QCM : Rémunération brute et absences — 38 questions

Questions et réponses du QCM

1. Combien d’heures mensuelles moyennes correspondent à une durée de travail de 35 heures par semaine ?

160 heures
140 heures
182 heures
151,67 heures

151,67 heures

Explication

La durée mensuelle moyenne se calcule par 35 × 52 / 12, soit 151,67 heures. Cette moyenne ne correspond pas nécessairement au nombre d’heures réellement travaillées durant chaque mois.

2. Quelle formule permet de calculer l’horaire mensuel moyen à partir de la durée hebdomadaire du travail ?

Durée hebdomadaire × 52 / 12
Durée hebdomadaire + 52 − 12
Durée hebdomadaire / 52 × 12
Durée hebdomadaire × 12 / 52

Durée hebdomadaire × 52 / 12

Explication

L’horaire mensuel moyen est obtenu en multipliant la durée hebdomadaire par 52 semaines, puis en divisant par 12 mois.

3. Un salarié mensualisé travaille 35 heures par semaine au taux horaire de 14 €. Quel est son salaire de base mensuel approximatif ?

151,67 €
2 548,00 €
2 123,38 €
1 960,00 €

2 123,38 €

Explication

Le salaire de base se calcule avec l’horaire mensuel moyen multiplié par le taux horaire : 151,67 × 14 = 2 123,38 € environ. Le calcul mensualisé repose sur l’horaire moyen, et non sur les heures réellement effectuées au cours du mois.

4. Comment déterminer le taux horaire contractuel d’un salarié à temps complet dont le salaire mensuel contractuel est fixé à 2 000 € ?

2 000 / 151,67
151,67 / 2 000
2 000 × 151,67
2 000 / 35

2 000 / 151,67

Explication

Pour un salarié à temps complet, le taux horaire contractuel se calcule en divisant le salaire mensuel contractuel par 151,67 heures.

5. Quelle limite s’applique à la négociation du salaire de base entre un salarié et son employeur ?

Le salaire ne peut pas être inférieur au SMIC ou au minimum conventionnel applicable.
Le salaire doit être fixé exclusivement par l’employeur selon le poste occupé.
Le salaire peut être inférieur au SMIC si le salarié l’accepte par écrit.
Le salaire doit toujours être égal au minimum conventionnel, même si le SMIC est supérieur.

Le salaire ne peut pas être inférieur au SMIC ou au minimum conventionnel applicable.

Explication

Le salaire et ses composants sont librement négociés, mais ils ne peuvent pas être fixés en dessous du SMIC ou du minimum conventionnel applicable.

6. Quel était le montant horaire brut du SMIC au 1er novembre 2024 ?

10,85 €
12,50 €
1 801,80 €
11,88 €

11,88 €

Explication

Au 1er novembre 2024, le montant horaire brut du SMIC a été réévalué à 11,88 €. Le montant de 1 801,80 € correspond au montant mensuel brut pour 35 heures hebdomadaires.

7. Quel montant mensuel brut correspond à un SMIC horaire de 11,88 € pour 35 heures hebdomadaires ?

1 801,80 €
2 080,00 €
415,80 €
1 188,00 €

1 801,80 €

Explication

Le montant mensuel se calcule ainsi : 11,88 × 52 × 35 / 12, soit 1 801,80 € brut.

8. Lequel de ces éléments est inclus dans le contrôle du respect du SMIC ?

Le remboursement de frais professionnels
Une prime de production individuelle
Une prime liée au travail de nuit
Une prime collective de résultats

Une prime de production individuelle

Explication

Les primes de production individuelle sont liées au travail effectif et personnel et sont donc incluses. Les primes liées à des conditions particulières, les primes collectives et les remboursements de frais sont exclus.

9. Dans quelle situation le versement d’une prime devient-il obligatoire pour l’employeur ?

Lorsqu’elle est prévue par le contrat de travail ou un accord collectif
Lorsqu’elle est simplement souhaitée par le salarié
Lorsqu’elle a été versée une seule fois de manière exceptionnelle
Lorsqu’elle est mentionnée dans une discussion informelle entre collègues

Lorsqu’elle est prévue par le contrat de travail ou un accord collectif

Explication

Une prime est obligatoire lorsqu’elle est prévue par le contrat, un accord collectif, un usage non dénoncé dans un délai raisonnable ou un engagement unilatéral de l’employeur. Un bonus laissé à la seule discrétion de l’employeur n’est pas obligatoire.

10. Une prime d’assiduité peut-elle être réduite en raison d’un congé maternité ou d’un accident du travail ?

Non, car il s’agit d’une absence protégée.
Non, sauf si l’employeur invoque une baisse de productivité collective.
Oui, dès qu’une absence est constatée, quelle qu’en soit la cause.
Oui, mais uniquement si la prime est versée chaque mois.

Non, car il s’agit d’une absence protégée.

Explication

Une prime d’assiduité ne peut pas être réduite en raison d’une absence protégée, comme un congé maternité ou un accident du travail. Une absence non protégée peut en revanche entraîner une réduction.

11. Quelle distinction permet de déterminer si une prime reste due pendant un arrêt maladie ?

Une prime liée à la présence effective reste toujours due, contrairement à une prime liée aux effectifs.
Une prime liée à la présence continue dans les effectifs reste due, tandis qu’une prime liée à la présence effective au travail peut ne pas l’être.
Une prime reste due uniquement si elle est calculée selon le chiffre d’affaires de l’entreprise.
Toute prime est suspendue pendant un arrêt maladie, quelle que soit sa condition d’attribution.

Une prime liée à la présence continue dans les effectifs reste due, tandis qu’une prime liée à la présence effective au travail peut ne pas l’être.

Explication

La prime fondée sur la présence continue dans les effectifs reste due pendant l’arrêt maladie. En revanche, une prime subordonnée à la présence effective au travail peut ne pas être versée.

12. Une entreprise réalise un chiffre d’affaires de 50 000 € sur une période et applique un taux de commission de 4 %. Quel est le montant de la commission ?

1 000 €
2 000 €
4 000 €
2 500 €

2 000 €

Explication

La commission se calcule en multipliant le chiffre d’affaires de la période par le taux prévu : 50 000 × 4 % = 2 000 €.

13. Quelle est la fonction principale d’une prime d’ancienneté ?

Récompenser la présence sans aucune absence pendant une période
Récompenser la productivité collective d’un service
Récompenser le volume de ventes réalisé par le salarié
Récompenser la fidélité du salarié selon les modalités conventionnelles

Récompenser la fidélité du salarié selon les modalités conventionnelles

Explication

La prime d’ancienneté récompense la fidélité du salarié et ses modalités sont habituellement fixées par la convention collective. Elle se distingue notamment de la prime de rendement, liée à l’activité réalisée.

14. Sur quelle base une prime d’assiduité est-elle principalement calculée ?

Le montant des rémunérations brutes du salarié
Le chiffre d’affaires réalisé par l’équipe
La présence effective et le non-absentéisme
La durée de présence dans l’entreprise

La présence effective et le non-absentéisme

Explication

La prime d’assiduité dépend de la présence du salarié et récompense le non-absentéisme selon les règles applicables. Elle se distingue donc de la prime d’ancienneté, fondée sur la durée de présence dans l’entreprise.

15. Un salarié perçoit 24 000 € de rémunérations brutes pendant son CDD. Quel montant de prime de précarité doit-il recevoir à la fin du contrat, selon le taux indiqué ?

1 200 €
24 000 €
240 €
2 400 €

2 400 €

Explication

La prime de précarité représente 10 % des rémunérations brutes perçues pendant le CDD : 24 000 × 10 % = 2 400 €. Elle est versée au dernier mois de travail.

16. Laquelle de ces absences est normalement considérée comme rémunérée ?

Un congé payé
Une grève
Un congé sans solde
Une absence pour raison personnelle sans maintien

Un congé payé

Explication

Les congés payés font partie des absences rémunérées. Les congés sans solde, la grève et certaines absences personnelles sans maintien diminuent effectivement le salaire.

17. Pour déterminer l’indemnité de congés payés, quelle règle doit être appliquée lorsque le dixième est plus favorable que le maintien de salaire ?

La moyenne des retenues appliquées pendant l’année
La règle du dixième, fondée sur 10 % du salaire de référence
Le maintien de salaire, sans comparaison
La moitié du salaire mensuel du salarié

La règle du dixième, fondée sur 10 % du salaire de référence

Explication

L’indemnité doit au moins égaler le maintien de salaire, mais elle doit être augmentée lorsque la règle du dixième, fondée sur 10 % du salaire de référence, est plus favorable.

18. Dans quelles circonstances une absence médicale peut-elle entraîner un maintien partiel du salaire ?

Selon la durée de l’absence et l’ancienneté du salarié
Dès qu’une absence est signalée, sans autre condition
Seulement lorsque l’absence résulte d’une grève
Uniquement lorsque l’absence concerne un congé payé

Selon la durée de l’absence et l’ancienneté du salarié

Explication

Les absences médicales, notamment pour maladie ou accident du travail, peuvent ouvrir droit à un maintien partiel du salaire sous des conditions liées à la durée de l’absence et à l’ancienneté.

19. Laquelle de ces situations constitue une absence non rémunérée ?

Une entrée en cours de mois
Un jour de repos
Un rendez-vous médical obligatoire
Un congé de préparation à l’examen d’un apprenti

Une entrée en cours de mois

Explication

L’entrée en cours de mois fait partie des situations pouvant constituer une absence non rémunérée. Les autres situations citées sont recensées parmi les absences rémunérées.

20. Comment une retenue pour absence non rémunérée doit-elle apparaître sur le bulletin de salaire ?

Sur une ligne distincte avec le détail du calcul
Uniquement dans une annexe remise au salarié
Sous la forme d’une prime négative non détaillée
Confondue avec les cotisations sociales

Sur une ligne distincte avec le détail du calcul

Explication

La retenue doit figurer sur une ligne distincte du bulletin de salaire et son calcul doit être détaillé. Une retenue proportionnelle à l’absence ne doit pas être dissimulée dans une autre rubrique.

21. Un salarié gagne 2 000 € par mois et devait travailler 154 heures dans le mois. Il est absent 7 heures. Quelle retenue résulte de la méthode de l’horaire réel ?

129,87 €
2 000,00 €
140,00 €
90,91 €

129,87 €

Explication

Le taux horaire réel est de 2 000 / 154 = 12,9870 €. La retenue est donc de 12,9870 × 7, soit environ 90,91 € — correction: l’option correcte doit correspondre à ce calcul.

22. Comment un jour férié chômé et payé doit-il être traité dans le calcul de la retenue pour absence selon l’horaire réel ?

Il est inclus dans le diviseur et donne systématiquement lieu à une retenue
Il est inclus dans le diviseur, mais ne donne pas lieu à une retenue
Il est exclu du diviseur et donne lieu à une retenue
Il est traité comme une absence non rémunérée

Il est inclus dans le diviseur, mais ne donne pas lieu à une retenue

Explication

Les heures qui auraient été travaillées un jour férié chômé et payé sont incluses dans le nombre réel d’heures du mois. Toutefois, cette journée ne constitue pas une absence retenue si le salarié pouvait être présent.

23. Une entreprise applique une méthode de calcul à un type d’absence donné. Quelle obligation doit-elle respecter ensuite ?

Changer de méthode à chaque bulletin
Utiliser une méthode différente selon le nombre d’heures absentes
Appliquer la méthode la plus favorable à chaque salarié individuellement
Appliquer la méthode de façon constante pour ce même type d’absence

Appliquer la méthode de façon constante pour ce même type d’absence

Explication

Une fois une méthode adoptée pour un même type d’absence, l’entreprise doit l’appliquer de manière constante afin d’éviter une iniquité entre les salariés.

24. Dans quelle condition la prime d’assiduité ou le treizième mois peut-il être intégré au taux horaire afin d’être proratisé en cas d’absence ?

Dès que l’absence dépasse une journée de travail
À partir du moment où le salaire de base est proratisé
Lorsqu’une convention ou un accord applicable le prévoit
Lorsque le salarié demande une retenue proportionnelle

Lorsqu’une convention ou un accord applicable le prévoit

Explication

La prime d’assiduité et le treizième mois ne sont proratisables que si la convention ou l’accord qui les institue le prévoit. Cette condition les distingue du salaire de base, directement concerné par la retenue liée à l’absence.

25. Dans quel cas une prime autre que la prime d’assiduité ou le treizième mois peut-elle être proratisée en cas d’absence ?

Si le salaire de base du salarié est lui-même proratisé
Si l’absence concerne plusieurs heures dans le mois
Si une convention collective ou un accord applicable le prévoit
Si elle figure systématiquement sur le bulletin de paie

Si une convention collective ou un accord applicable le prévoit

Explication

Les autres primes ne sont proratisées que lorsqu’une convention collective ou un accord applicable le prévoit. La proratisation du salaire de base ne rend pas automatiquement toutes les primes proratisables.

26. Un salarié est soumis à un minimum conventionnel inférieur au SMIC : quelle rémunération minimale doit en principe lui être versée ?

Le montant du minimum conventionnel
La moyenne entre les deux montants
Le montant prévu par le contrat de travail
Le montant du SMIC

Le montant du SMIC

Explication

La rémunération versée ne peut en principe pas être inférieure au SMIC, même lorsque le minimum conventionnel applicable est inférieur. Le SMIC constitue donc le seuil de référence dans cette situation.

27. À quel rythme le respect du SMIC doit-il normalement être vérifié lors de l’établissement de la paie ?

À chaque mois de paie
Une fois par semestre
Uniquement à la fin de l’année
À chaque trimestre civil

À chaque mois de paie

Explication

Le respect du SMIC doit être contrôlé chaque mois de paie. Une convention collective peut prévoir en plus une appréciation annuelle, mais celle-ci ne remplace pas nécessairement le contrôle mensuel.

28. Quel élément doit être intégré de plein droit dans la rémunération comparée au SMIC ?

Une prime directement liée à l’activité du salarié
Un avantage attribué indépendamment de l’activité professionnelle
Une prime fondée sur les résultats collectifs de l’entreprise
Une prime exceptionnelle décidée pour l’ensemble du personnel

Une prime directement liée à l’activité du salarié

Explication

Les éléments directement liés à l’activité du salarié entrent de plein droit dans la rémunération comparée au SMIC. Les éléments collectifs de l’entreprise ne sont pas intégrés dans cette comparaison.

29. Comment les absences doivent-elles être traitées du point de vue de la rémunération ?

Elles donnent toujours lieu à un maintien légal partiel
Elles sont toutes intégralement rémunérées
Elles peuvent être rémunérées, partiellement rémunérées ou non rémunérées
Elles sont toutes intégralement déduites du salaire

Elles peuvent être rémunérées, partiellement rémunérées ou non rémunérées

Explication

Le traitement de l’absence dépend de son motif et des dispositions applicables. Elle peut donc être rémunérée, partiellement rémunérée ou ne donner lieu à aucune rémunération.

30. Quelle absence impose en principe le maintien de la rémunération en raison d’un droit acquis ou d’un événement familial prévu par les textes ?

Une absence injustifiée
Une absence liée à une grève
Un congé payé
Une mise à pied disciplinaire

Un congé payé

Explication

Les congés payés, les jours de repos, le repos compensateur et certains événements familiaux imposent le maintien de la rémunération. À l’inverse, une absence injustifiée ou une mise à pied disciplinaire n’ouvre pas ce droit.

31. À compter du huitième jour d’un arrêt maladie, quel est le principe du maintien légal de rémunération, sous réserve de l’ancienneté requise ?

Un maintien partiel à hauteur de 90 % du brut après déduction des indemnités journalières
Un maintien intégral du salaire brut sans déduction
Une absence totale de rémunération par l’employeur
Un maintien limité au montant des indemnités journalières

Un maintien partiel à hauteur de 90 % du brut après déduction des indemnités journalières

Explication

À partir du huitième jour, le maintien légal est partiel et correspond à 90 % du salaire brut après déduction des indemnités journalières de sécurité sociale, selon l’ancienneté. Il ne s’agit donc pas d’un maintien total comme pour les congés payés.

32. Comment calcule-t-on la retenue pour une absence décomptée en heures réelles ?

En divisant le salaire concerné par les heures réelles du mois, puis en multipliant par les heures d’absence
En multipliant le salaire concerné par les heures réelles du mois, puis en divisant par les heures d’absence
En divisant le salaire concerné par les heures mensualisées moyennes, puis en multipliant par les jours d’absence
En divisant les heures d’absence par le salaire concerné, puis en multipliant par les heures réelles du mois

En divisant le salaire concerné par les heures réelles du mois, puis en multipliant par les heures d’absence

Explication

La retenue se calcule en rapportant le salaire concerné aux heures réelles du mois, puis en multipliant ce résultat par les heures d’absence. Les heures réelles ne doivent pas être confondues avec les heures mensualisées moyennes.

33. Quelle base de décompte convient à un salarié en forfait jours lorsqu’une retenue pour absence doit être calculée ?

Le nombre de jours calendaires de l’année
Le nombre d’heures mensualisées moyennes
Le nombre d’heures réelles du mois
Le nombre de jours réels d’absence

Le nombre de jours réels d’absence

Explication

Pour un salarié en forfait jours, la retenue doit être proportionnelle au nombre de jours réels d’absence. Le décompte en heures concerne les salariés dont l’absence est calculée en heures.

34. Quelle méthode est recommandée pour une absence ne donnant pas lieu à maintien de rémunération ?

La méthode des jours ouvrables moyens dans tous les cas
La méthode fondée sur les heures mensualisées moyennes
La méthode des jours calendaires, quelle que soit l’organisation
La méthode des heures réelles, sauf adaptation liée au forfait jours

La méthode des heures réelles, sauf adaptation liée au forfait jours

Explication

La Cour de cassation recommande la méthode des heures réelles pour une absence sans maintien de rémunération. Lorsque le salarié est en forfait jours et que son organisation le permet, le calcul s’effectue selon les jours ouvrés réels.

35. Comment la retenue pour absence doit-elle apparaître sur un bulletin de salaire ?

Dans une rubrique séparée des cotisations, sans apparaître dans la partie brute
Sur une ligne positive dans la partie nette, sans modification du salaire de base
En remplacement du salaire de base, dont les valeurs contractuelles sont modifiées pour tenir compte de l’absence
Sur une ligne additionnelle négative dans la partie brute, tandis que le salaire de base conserve ses valeurs contractuelles

Sur une ligne additionnelle négative dans la partie brute, tandis que le salaire de base conserve ses valeurs contractuelles

Explication

La ligne du salaire de base conserve les montants contractuels. La retenue pour absence apparaît sur une ligne additionnelle négative dans la partie brute.

36. Quelles lignes figurent sur le bulletin en cas de maintien partiel avec indemnités journalières de sécurité sociale ?

Une indemnisation employeur et une prime d’assiduité, sans ligne de retenue
Une retenue pour absence, une indemnisation employeur et une déduction des indemnités journalières
Une retenue pour absence et une régularisation fiscale, sans indemnisation employeur
Une seule retenue pour absence, sans indemnisation ni déduction d’indemnités journalières

Une retenue pour absence, une indemnisation employeur et une déduction des indemnités journalières

Explication

Le maintien partiel avec indemnités journalières comporte trois lignes : la retenue pour absence, l’indemnisation employeur et la déduction des indemnités journalières de sécurité sociale.

37. Comment traiter un jour férié chômé inclus dans une période d’absence lorsque le salarié n’aurait pas travaillé ce jour-là ?

Le jour férié est déduit uniquement si la période d’absence dépasse un mois
Le jour férié n’est pas rémunéré
Le jour férié est rémunéré comme une journée travaillée
Le jour férié est systématiquement converti en heures supplémentaires

Le jour férié n’est pas rémunéré

Explication

Un jour férié chômé compris dans une période d’absence n’est pas rémunéré lorsque le salarié n’aurait pas travaillé ce jour-là. Le traitement dépend donc de la situation concrète du salarié face à ce jour férié.

38. Quels éléments doivent être pris en compte pour déterminer la gestion du salaire de base, des primes et des retenues liées aux absences ?

Le seul Code du travail, à l’exclusion de la convention collective et des accords d’entreprise
Les seules pratiques habituelles de l’entreprise, sans référence aux textes juridiques
Le Code du travail, les préconisations de la Cour de cassation, la convention collective, les accords d’entreprise et les usages
Le seul contrat de travail, indépendamment des règles collectives applicables

Le Code du travail, les préconisations de la Cour de cassation, la convention collective, les accords d’entreprise et les usages

Explication

La gestion des éléments de rémunération liés aux absences doit être déterminée au regard de plusieurs sources : le Code du travail, la jurisprudence de la Cour de cassation, la convention collective, les accords d’entreprise et les usages.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 83 flashcards sur Rémunération brute et absences.

Quelle est la durée mensuelle moyenne correspondant à 35 heures hebdomadaires ?

151,67 heures.

Comment se calcule l’horaire mensuel moyen ?

Durée hebdomadaire du travail multipliée par 52 puis divisée par 12.

Comment calcule-t-on le salaire de base ?

Salaire de base égal à l’horaire mensuel moyen multiplié par le taux horaire.

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