QCM : Sources et défis de la croissance (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la croissance économique :

La mesure de la croissance économique s’appuie sur un agrégat de production global, brut ou net.
La production concernée peut être mesurée par un produit global brut ou net.
La production nationale constitue l’objet dont la croissance économique suit l’évolution au cours du temps.
La croissance économique correspond à une hausse soutenue de la production d’un pays sur une longue période.
La croissance économique décrit une évolution durable plutôt qu’une variation ponctuelle de l’activité.

La mesure de la croissance économique s’appuie sur un agrégat de production global, brut ou net. · La production concernée peut être mesurée par un produit global brut ou net. · La production nationale constitue l’objet dont la croissance économique suit l’évolution au cours du temps. · La croissance économique correspond à une hausse soutenue de la production d’un pays sur une longue période. · La croissance économique décrit une évolution durable plutôt qu’une variation ponctuelle de l’activité.

Explication

La croissance désigne une augmentation soutenue de la production nationale sur une période longue. Elle se mesure par le produit global brut ou net, et non par une variation ponctuelle.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le PIB potentiel, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le PIB potentiel correspond au niveau de production associé à une hausse générale des prix.
Le PIB potentiel mesure l’évolution de la production sur une période longue, brute ou nette.
Le PIB potentiel correspond au niveau maximal de production atteignable au plein-emploi sans inflation.
Le PIB potentiel mesure directement l’activité économique effectivement réalisée durant une période donnée.
Le PIB potentiel désigne la production maximale obtenue lorsque les facteurs restent en sous-emploi.

Le PIB potentiel correspond au niveau maximal de production atteignable au plein-emploi sans inflation.

Explication

Le PIB potentiel est le niveau maximal atteignable lorsque les facteurs sont au plein-emploi, sans inflation. L’activité effectivement réalisée relève du PIB, tandis que le sous-emploi et l’inflation ne correspondent pas à cette définition.

3. À propos des facteurs de production, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le travail désigne les équipements et les locaux mobilisés dans le processus productif.
Les facteurs de production sont combinés afin de produire des biens et des services.
Les facteurs généralement retenus sont la terre et la monnaie comme moyens de production.
Le facteur travail regroupe l’ensemble des travailleurs participant à la production.
Le capital productif comprend notamment les machines et les bâtiments utilisés pour produire.

Les facteurs de production sont combinés afin de produire des biens et des services. · Le facteur travail regroupe l’ensemble des travailleurs participant à la production. · Le capital productif comprend notamment les machines et les bâtiments utilisés pour produire.

Explication

Les facteurs sont combinés pour produire des biens et des services ; les deux facteurs couramment retenus sont le capital et le travail. Le capital comprend notamment machines et bâtiments, tandis que le travail désigne les travailleurs.

4. La fonction de production s’écrit :

La relation de production peut être notée Q=F(L,K)Q=F(L,K), avec LL pour le travail.
La fonction de production s’écrit Q=F(K,T)Q=F(K,T), où TT désigne le travail mobilisé.
Dans cette fonction, QQ désigne le capital et KK la quantité produite.
La fonction de production représente la production par une fonction des facteurs mobilisés.
La fonction de production relie la production QQ au travail LL et au capital KK.

La relation de production peut être notée $$Q=F(L,K)$$, avec $$L$$ pour le travail. · La fonction de production représente la production par une fonction des facteurs mobilisés. · La fonction de production relie la production $$Q$$ au travail $$L$$ et au capital $$K$$.

Explication

La fonction s’écrit Q=F(L,K)Q=F(L,K) : QQ désigne la production, LL le travail et KK le capital. Les propositions qui remplacent le travail par TT ou confondent production et capital modifient ces définitions.

5. Concernant la productivité globale des facteurs :

La PGF regroupe les éléments qui accroissent la production à quantité de facteurs donnée.
La PGF correspond à la production maximale atteinte au plein-emploi sans inflation.
La PGF désigne la quantité totale de travail et de capital mobilisée dans la production.
La PGF mesure l’augmentation de la production obtenue par une hausse du volume des facteurs.
La PGF rend compte de ce qui améliore la production sans accroître les facteurs employés.

La PGF regroupe les éléments qui accroissent la production à quantité de facteurs donnée. · La PGF rend compte de ce qui améliore la production sans accroître les facteurs employés.

Explication

La PGF regroupe ce qui permet d’augmenter la production lorsque les quantités de facteurs sont données. Elle ne désigne ni le volume des facteurs, ni le PIB potentiel.

6. À propos du résidu de Solow et de la PGF, quelles sont les réponses exactes ?

Le résidu de Solow correspond à la part de production expliquée par la hausse des facteurs.
Solow a appelé « résidu » la part de la hausse de production non expliquée par les facteurs.
Le progrès technique est une mesure imparfaite de la PGF, appelée « résidu » par Solow.
La PGF constitue une mesure imparfaite du progrès technique, et non le progrès technique lui-même.
La PGF est associée à la part de croissance de la production qui reste inexpliquée par les facteurs.

Solow a appelé « résidu » la part de la hausse de production non expliquée par les facteurs. · La PGF constitue une mesure imparfaite du progrès technique, et non le progrès technique lui-même. · La PGF est associée à la part de croissance de la production qui reste inexpliquée par les facteurs.

Explication

Solow appelle « résidu » la part de la hausse de production que la hausse des facteurs n’explique pas ; cette part est la PGF. Celle-ci mesure imparfaitement le progrès technique, qui ne doit pas être confondu avec sa mesure.

7. Les dimensions prises en compte dans le progrès technique comprennent :

L’efficacité avec laquelle les technologies sont utilisées relève du progrès technique.
Le progrès technique se limite à l’augmentation du nombre de machines et de travailleurs.
La PGF désigne les changements technologiques, tandis que le progrès technique en est la mesure.
L’organisation du processus productif est exclue de la notion de progrès technique.
Le progrès technique comprend l’évolution des technologies utilisées dans la production.

L’efficacité avec laquelle les technologies sont utilisées relève du progrès technique. · Le progrès technique comprend l’évolution des technologies utilisées dans la production.

Explication

Le progrès technique inclut les technologies, l’efficacité de leur usage et l’organisation de la production. Il ne se réduit pas à une hausse des facteurs, et c’est la PGF qui sert à l’appréhender.

8. Une entreprise augmente la production par davantage de facteurs ou par une meilleure productivité. Concernant ces deux formes de croissance :

Une hausse du volume de travail ou de capital relève de la croissance extensive.
La PGF mesure la productivité associée à la croissance intensive.
La croissance extensive désigne une hausse de productivité à facteurs inchangés.
La croissance intensive résulte d’une augmentation de la productivité des facteurs employés.
La croissance intensive est définie par l’augmentation du volume des facteurs de production.

Une hausse du volume de travail ou de capital relève de la croissance extensive. · La PGF mesure la productivité associée à la croissance intensive. · La croissance intensive résulte d’une augmentation de la productivité des facteurs employés.

Explication

La croissance extensive repose sur une augmentation des facteurs de production, tandis que la croissance intensive provient d’une productivité accrue, mesurée par la PGF. Les deux dernières propositions inversent ces définitions.

9. Concernant l’explication endogène du progrès technique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ces théories attribuent le progrès technique à un résidu extérieur au fonctionnement économique.
Les théoriciens de la croissance endogène opposent leurs facteurs internes à un résidu extérieur.
Le progrès technique est expliqué par des mécanismes intégrés au fonctionnement de l’économie.
Les théories de la croissance endogène expliquent le progrès technique par des facteurs internes à l’économie.
L’approche endogène situe les déterminants du progrès technique hors de l’économie étudiée.

Les théoriciens de la croissance endogène opposent leurs facteurs internes à un résidu extérieur. · Le progrès technique est expliqué par des mécanismes intégrés au fonctionnement de l’économie. · Les théories de la croissance endogène expliquent le progrès technique par des facteurs internes à l’économie.

Explication

Les théories de la croissance endogène recherchent les facteurs du progrès technique dans le fonctionnement même de l’économie. Elles s’opposent ainsi à une explication par un résidu extérieur.

10. Parmi les propositions suivantes concernant les capitaux et la croissance, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le capital technologique est présenté comme substituable au capital physique dans la croissance.
Les capitaux humain et public sont écartés des facteurs contribuant à la croissance.
Le capital public contribue à la croissance et est complémentaire des autres capitaux.
Le capital physique contribue à la croissance et complète les autres formes de capital.
Le capital humain fait partie des capitaux contribuant à la croissance économique.

Le capital public contribue à la croissance et est complémentaire des autres capitaux. · Le capital physique contribue à la croissance et complète les autres formes de capital. · Le capital humain fait partie des capitaux contribuant à la croissance économique.

Explication

Les capitaux physique, humain, technologique et public contribuent à la croissance et sont complémentaires. Le capital technologique n’est donc pas décrit comme substituable, et les capitaux humain et public ne sont pas écartés.

11. Une entreprise affecte le bien-être d’un riverain sans lui verser d’indemnité. Cette situation correspond à :

Une transaction marchande, car toute modification du bien-être s’accompagne d’un paiement compensatoire.
Une production collective, car plusieurs agents bénéficient directement d’une rémunération commune.
Un transfert public, car l’effet subi par le riverain est nécessairement financé par l’État.
Une compensation monétaire, car l’entreprise rémunère le riverain pour l’effet produit.
Une externalité, car l’action d’un agent modifie le bien-être d’un autre sans compensation monétaire.

Une externalité, car l’action d’un agent modifie le bien-être d’un autre sans compensation monétaire.

Explication

Une externalité est une situation où l’action d’un agent modifie le bien-être d’un autre sans compensation monétaire. Un paiement compensatoire, un financement public ou une rémunération du riverain ne décrivent pas la situation donnée.

12. Le processus par lequel une croissance soutenue peut entretenir la croissance future comprend :

La croissance future précède l’investissement, qui déclenche ensuite la croissance initiale du pays.
Un processus auto-entretenu repose sur une baisse de l’investissement après une croissance soutenue.
Une croissance soutenue réduit les possibilités d’investissement et favorise l’innovation future.
L’investissement et l’innovation rendus possibles peuvent contribuer à une croissance future plus élevée.
Une croissance soutenue permet d’investir davantage et peut favoriser une croissance future plus élevée.

L’investissement et l’innovation rendus possibles peuvent contribuer à une croissance future plus élevée. · Une croissance soutenue permet d’investir davantage et peut favoriser une croissance future plus élevée.

Explication

Une croissance soutenue permet au pays d’investir et d’innover davantage, ce qui peut élever la croissance future et créer un processus auto-entretenu. La croissance future ne précède donc pas l’investissement qui déclenche la croissance initiale, et le processus ne repose pas sur une baisse de l’investissement. L’investissement et l’innovation rendus possibles peuvent contribuer à une croissance future plus élevée.

13. Concernant la distinction entre innovation et invention :

Une innovation peut concerner un produit technologique commercialisé.
Une innovation implique une application économique, contrairement à une simple découverte.
Une invention suppose une application économique, contrairement à une innovation.
Une découverte est définie par son application économique sur un marché.
Une innovation peut également porter sur un procédé technologique.

Une innovation peut concerner un produit technologique commercialisé. · Une innovation implique une application économique, contrairement à une simple découverte. · Une innovation peut également porter sur un procédé technologique.

Explication

L’innovation se caractérise par une application économique et peut concerner un produit ou un procédé technologique. L’invention et la découverte ne sont pas définies par cette application économique.

14. La destruction créatrice correspond à :

L’affaiblissement de secteurs dont les activités deviennent obsolètes.
La préservation de la rentabilité des secteurs rendus obsolètes par l’innovation.
Un renouvellement des structures productives consécutif à une innovation radicale.
Le renouvellement des structures productives provoqué par une innovation mineure.
La disparition possible de secteurs confrontés à une innovation radicale.

L’affaiblissement de secteurs dont les activités deviennent obsolètes. · Un renouvellement des structures productives consécutif à une innovation radicale. · La disparition possible de secteurs confrontés à une innovation radicale.

Explication

La destruction créatrice renouvelle les structures de production après une innovation radicale, qui peut affaiblir la rentabilité ou faire disparaître des secteurs obsolètes. Une innovation mineure n’est pas le déclencheur défini pour ce mécanisme, et les secteurs obsolètes peuvent perdre leur rentabilité.

15. Selon J. Schumpeter, les innovations radicales :

Peuvent bouleverser l’équilibre économique et freiner l’apparition d’innovations associées.
Peuvent bouleverser l’équilibre économique et orienter les ressources vers des secteurs sans croissance.
Peuvent déclencher une grappe d’innovations et des réallocations de ressources vers des secteurs porteurs.
Peuvent initier des réallocations de ressources vers des secteurs dépourvus de potentiel de croissance.
Peuvent renouveler les structures de production à la suite d’une innovation progressive.

Peuvent déclencher une grappe d’innovations et des réallocations de ressources vers des secteurs porteurs.

Explication

Pour Schumpeter, les innovations radicales peuvent bouleverser l’équilibre, déclencher une grappe d’innovations et réorienter les ressources vers des secteurs porteurs de croissance. Elles peuvent aussi renouveler les structures de production, mais ce renouvellement résulte d’une innovation radicale, et non progressive. Les secteurs en déclin ou dépourvus de potentiel ne correspondent pas à cette réallocation, et les innovations radicales peuvent bien susciter d’autres innovations.

16. Une institution se caractérise par :

Des règles formelles ou informelles généralement limitées aux échanges marchands.
Des règles temporaires qui organisent les interactions entre individus.
Des règles pouvant relever du droit ou des usages sociaux.
Des règles formelles ou informelles relativement stables dans le temps.
Un cadre qui fixe les interactions entre les individus.

Des règles pouvant relever du droit ou des usages sociaux. · Des règles formelles ou informelles relativement stables dans le temps. · Un cadre qui fixe les interactions entre les individus.

Explication

Une institution rassemble des règles formelles, comme le droit, ou informelles, comme les usages, relativement stables et encadrant les interactions entre individus. Des règles temporaires ne répondent pas à cette définition, et une institution ne se limite ni aux échanges marchands ni aux seules relations entre entreprises.

17. Dans le contexte du progrès technique biaisé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les travailleurs moins qualifiés bénéficient d’une hausse de salaire relatif face aux qualifiés.
Le progrès technique biaisé favorise l’embauche d’actifs qualifiés.
Le salaire relatif des moins qualifiés peut diminuer face à celui des qualifiés.
Les secteurs en déclin peuvent réduire les possibilités d’emploi.
Le chômage des moins qualifiés peut augmenter avec ce progrès technique.

Le progrès technique biaisé favorise l’embauche d’actifs qualifiés. · Le salaire relatif des moins qualifiés peut diminuer face à celui des qualifiés. · Les secteurs en déclin peuvent réduire les possibilités d’emploi. · Le chômage des moins qualifiés peut augmenter avec ce progrès technique.

Explication

Le progrès technique biaisé favorise l’embauche des qualifiés et réduit les emplois dans les secteurs en déclin. Les moins qualifiés peuvent connaître davantage de chômage ou une baisse de salaire relatif, et non une hausse de celui-ci.

18. La polarisation des emplois correspond à une évolution où :

La part des emplois intermédiaires augmente avec celle des métiers les plus qualifiés.
La part des métiers les plus qualifiés et des moins qualifiés augmente simultanément.
La part des métiers les moins qualifiés augmente tandis que celle des plus qualifiés diminue.
La part des métiers les plus qualifiés et des moins qualifiés diminue simultanément.
La part des emplois situés au milieu de l’échelle des qualifications diminue.

La part des métiers les plus qualifiés et des moins qualifiés augmente simultanément. · La part des emplois situés au milieu de l’échelle des qualifications diminue.

Explication

La polarisation désigne l’augmentation simultanée des parts des métiers les plus et les moins qualifiés, au détriment des emplois intermédiaires. Elle ne se caractérise donc ni par une baisse des deux extrémités ni par une progression de la part intermédiaire.

19. Parmi les caractéristiques de la croissance inclusive figurent :

La réduction des inégalités au sein d’un pays ou d’un groupe de pays.
L’association des acteurs à une baisse générale des revenus.
L’association de l’ensemble des acteurs à la progression des revenus.
La réduction des inégalités limitée aux relations entre pays différents.
La progression des revenus réservée aux acteurs les plus qualifiés.

La réduction des inégalités au sein d’un pays ou d’un groupe de pays. · L’association de l’ensemble des acteurs à la progression des revenus.

Explication

La croissance inclusive associe l’ensemble des acteurs à la progression des revenus et à la réduction des inégalités dans un pays ou un groupe de pays. Elle ne réserve pas les gains aux seuls qualifiés et ne se définit pas par une baisse générale des revenus.

20. Concernant les conséquences environnementales de la croissance économique, quelles sont les propositions exactes ?

Les dégradations environnementales peuvent peser sur la santé humaine.
La croissance peut générer des gaz à effet de serre et épuiser les ressources naturelles.
La pollution et le réchauffement climatique constituent des externalités négatives.
La croissance peut générer des gaz à effet de serre qui améliorent les perspectives de croissance.
Les externalités négatives de la croissance renforcent les perspectives sanitaires.

Les dégradations environnementales peuvent peser sur la santé humaine. · La croissance peut générer des gaz à effet de serre et épuiser les ressources naturelles. · La pollution et le réchauffement climatique constituent des externalités négatives.

Explication

La croissance génère des gaz à effet de serre et peut épuiser les ressources, avec des externalités négatives telles que la pollution et le réchauffement climatique. Ces dégradations pèsent sur la santé et les perspectives de croissance, plutôt que de les améliorer.

21. Le développement durable vise à :

Satisfaire les besoins présents en réduisant la capacité future à répondre aux besoins.
Satisfaire les besoins présents sans compromettre ceux des générations futures.
Préserver la capacité des générations futures à satisfaire leurs besoins.
Définir la soutenabilité dans un rapport publié en 1997.
Répondre aux besoins futurs en renonçant à satisfaire les besoins présents.

Satisfaire les besoins présents sans compromettre ceux des générations futures. · Préserver la capacité des générations futures à satisfaire leurs besoins.

Explication

La définition du rapport Brundtland de 1987 associe la satisfaction des besoins présents à la préservation de la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. Elle ne recommande ni de compromettre cette capacité ni de reporter la satisfaction des besoins présents, et la date est 1987.

22. À propos des conceptions de la soutenabilité :

La soutenabilité faible admet la substituabilité entre différentes formes de capitaux.
La soutenabilité forte considère les différentes formes de capitaux substituables grâce aux innovations.
La soutenabilité forte impose de ne pas dégrader le capital naturel au-delà d’un seuil.
La soutenabilité forte remet en cause la substituabilité entre les capitaux.
La soutenabilité faible impose de préserver le capital naturel au-delà d’un seuil non substituable.

La soutenabilité faible admet la substituabilité entre différentes formes de capitaux. · La soutenabilité forte impose de ne pas dégrader le capital naturel au-delà d’un seuil. · La soutenabilité forte remet en cause la substituabilité entre les capitaux.

Explication

La soutenabilité faible admet que les capitaux puissent se substituer grâce aux innovations. La soutenabilité forte conteste cette substituabilité et impose de ne pas dégrader le capital naturel au-delà d’un seuil.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 46 flashcards sur Sources et défis de la croissance.

Qu’est-ce que la croissance économique ?

L’augmentation soutenue de la production d’un pays durant une période longue.

Comment mesure-t-on la croissance économique ?

Par le produit global brut ou net.

Qu’est-ce que le PIB potentiel ?

Le niveau maximal de production atteignable au plein-emploi des facteurs sans inflation.

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