QCM : Traiter les réclamations client (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un client exprime son insatisfaction au sujet d’un produit et attend une réponse de l’entreprise : comment qualifier cette démarche ?

Une réclamation client, car il exprime un mécontentement et attend une réponse ou une solution
Un litige, car le désaccord est déjà persistant après l’échec d’une réclamation
Un contentieux, car toute demande de solution constitue une action juridique
Un retour client, car tout mécontentement implique le renvoi du produit après l’achat

Une réclamation client, car il exprime un mécontentement et attend une réponse ou une solution

Explication

Une réclamation est l’expression d’un mécontentement adressée à l’entreprise à propos d’un produit, d’un service ou de la relation commerciale, avec une attente de réponse ou de solution. Un retour client suppose le renvoi d’un produit, ce qui n’est pas indiqué ici.

2. Après l’échec d’une réclamation, un désaccord persiste entre un client et un professionnel, sans procédure juridique engagée : quelle est la situation ?

Un litige, car le désaccord persiste après l’échec de la réclamation
Un contentieux, car le désaccord persiste même sans recours juridique
Un retour client, car le professionnel et le client ne s’accordent pas
Une réclamation initiale, car toute insatisfaction constitue un désaccord persistant

Un litige, car le désaccord persiste après l’échec de la réclamation

Explication

Un désaccord persistant après l’échec d’une réclamation correspond à un litige. Le contentieux désigne un litige qui donne lieu à une procédure de recours ou à une action juridique.

3. Une entreprise analyse une réclamation et corrige le dysfonctionnement signalé : quel bénéfice peut découler de cette démarche ?

Elle peut transformer automatiquement la réclamation en retour de produit et clore le dossier
Elle peut préserver la confiance et la fidélisation tout en révélant un point à corriger
Elle peut établir que l’entreprise a commis une faute, même sans vérifier les faits
Elle peut empêcher qu’un client exprime ensuite une insatisfaction sur un autre sujet

Elle peut préserver la confiance et la fidélisation tout en révélant un point à corriger

Explication

Une réclamation bien traitée peut préserver la confiance et la fidélisation, et son analyse peut mettre au jour un dysfonctionnement à corriger. La correction d’un problème ne prouve pas, à elle seule, qu’une faute a été établie sans examen des faits.

4. Pour traiter une réclamation, une conseillère précise son origine, les faits, le problème réel, les vérifications à mener et la demande du client : quelle démarche réalise-t-elle ?

Elle transforme la réclamation en litige en détaillant les circonstances du mécontentement
Elle valide la demande du client avant d’examiner les faits et les règles applicables
Elle clôt le dossier en déterminant immédiatement la responsabilité de l’entreprise
Elle qualifie la réclamation en réunissant les éléments nécessaires à son traitement

Elle qualifie la réclamation en réunissant les éléments nécessaires à son traitement

Explication

Qualifier une réclamation consiste à préciser son origine, son motif, les faits, le problème réel, les éléments à vérifier et la demande du client. Valider d’emblée la demande ne fait pas partie de cette définition et précède à tort l’examen des éléments.

5. Un client affirme qu’un paiement a été débité deux fois ; une trace bancaire peut être consultée. Comment distinguer l’affirmation à vérifier d’une explication possible du problème ?

Le débit visible dans la trace est un fait vérifiable, tandis qu’une erreur de traitement reste une hypothèse
Le débit visible est une demande du client, tandis que l’erreur de traitement est un motif confirmé
L’erreur de traitement est un fait établi, tandis que le débit visible dans la trace est une hypothèse
Les deux éléments sont des faits, car ils figurent dans le récit du client

Le débit visible dans la trace est un fait vérifiable, tandis qu’une erreur de traitement reste une hypothèse

Explication

Un fait est objectivable ou vérifiable à l’aide d’une pièce, d’une trace ou du système d’information, alors qu’une hypothèse est une explication possible à vérifier. La cause du débit ne peut donc pas être tenue pour établie avant examen.

6. Un client demande un remboursement, mais l’examen des faits et des règles applicables est encore en cours : que représente sa demande ?

La solution que l’entreprise doit accorder dès lors que le client l’a formulée clairement
La solution qu’il souhaite obtenir, qui reste à évaluer au regard des faits, des règles et des pouvoirs de décision
La preuve que l’entreprise a manqué à une obligation et que le remboursement est justifié
Un fait vérifié qui permet de clore le dossier sans autre analyse

La solution qu’il souhaite obtenir, qui reste à évaluer au regard des faits, des règles et des pouvoirs de décision

Explication

La demande exprime la solution souhaitée par le client, mais elle ne détermine pas automatiquement ce que l’entreprise peut ou doit accorder. La formuler clairement ne prouve pas à elle seule qu’un manquement justifie le remboursement.

7. Après vérification, les éléments disponibles ne montrent aucun manquement de l’entreprise à une obligation, à un engagement ou à une procédure : comment qualifier la réclamation ?

Elle est non fondée, car les faits ne permettent pas d’établir un manquement de l’entreprise
Elle est fondée, car l’expression d’un mécontentement suffit à établir un manquement
Elle est contentieuse, car l’absence de manquement démontré entraîne une procédure juridique
Elle est litigieuse, car toute réclamation dont les faits sont vérifiés devient un désaccord persistant

Elle est non fondée, car les faits ne permettent pas d’établir un manquement de l’entreprise

Explication

Une réclamation est non fondée lorsque les faits ne permettent pas d’établir un manquement de l’entreprise. Le mécontentement du client, à lui seul, ne suffit pas à démontrer un manquement.

8. Pendant un appel, un conseiller laisse le client exposer son expérience sans interruption inutile et cherche à comprendre les faits, ses attentes et son mécontentement : quelle pratique met-il en œuvre ?

L’empathie professionnelle, qui reconnaît le ressenti sans admettre automatiquement une faute
La qualification, qui précise les faits, les vérifications et la demande du client
La reformulation, qui consiste à résumer la situation avec ses propres mots
L’écoute active, qui vise à comprendre la situation et les attentes du client

L’écoute active, qui vise à comprendre la situation et les attentes du client

Explication

L’écoute active consiste à écouter attentivement sans interruption inutile afin de comprendre les faits, les attentes et le mécontentement du client. La reformulation suppose de résumer la situation avec ses propres mots, ce qui n’est pas décrit ici.

9. Pour vérifier précisément si une livraison a eu lieu mardi, quel type de question le conseiller devrait-il poser ?

Une question fermée, qui permet de confirmer un élément précis
Une reformulation, qui résume la demande avec les mots du conseiller
Une question ouverte, qui invite le client à développer largement son expérience
Une question empathique, qui reconnaît le ressenti sans vérifier un fait

Une question fermée, qui permet de confirmer un élément précis

Explication

Les questions fermées servent à confirmer un élément précis, comme la date de livraison. Une question ouverte vise plutôt à faire développer le client sur sa situation.

10. Un client attend sur place et la commande est bloquée, même si le montant en jeu est faible. Quelle dimension indique la rapidité avec laquelle il faut agir ?

La gravité, liée à l’importance des conséquences possibles
Le risque réputationnel, lié à l’image de l’entreprise
Le risque financier, lié au montant de la réclamation
L’urgence, liée au contexte et au délai d’action nécessaire

L’urgence, liée au contexte et au délai d’action nécessaire

Explication

La présence du client et le blocage de la commande peuvent nécessiter une action rapide, ce qui caractérise l’urgence. La gravité porte plutôt sur l’importance des conséquences possibles, pas sur la vitesse d’intervention.

11. Pour évaluer la gravité d’une réclamation, quel élément faut-il principalement apprécier ?

La rapidité avec laquelle le client attend une réponse
La durée écoulée depuis l’achat du produit concerné
Le nombre de services internes mobilisés par le dossier
L’importance des conséquences possibles pour le client et l’entreprise

L’importance des conséquences possibles pour le client et l’entreprise

Explication

La gravité correspond au niveau de risque déterminé par l’importance des conséquences possibles pour le client et l’entreprise. Le délai d’attente renseigne plutôt sur l’urgence de la situation.

12. Une réclamation fait craindre une blessure, une perte financière et une dégradation de l’image de l’entreprise. Quels types de risques ces conséquences illustrent-elles ?

Des risques juridiques, contractuels et opérationnels
Des risques financiers, juridiques et relationnels
Des risques de sécurité, financiers et réputationnels
Des risques relationnels, opérationnels et contractuels

Des risques de sécurité, financiers et réputationnels

Explication

Une blessure relève de la sécurité, une perte d’argent du risque financier et une atteinte à l’image du risque réputationnel. Les risques juridiques ou contractuels concernent plutôt les règles et obligations applicables.

13. Dans une situation donnée, comment définir la réglementation ?

L’ensemble des conseils diffusés par les institutions publiques
L’ensemble des clauses commerciales négociées entre les parties
L’ensemble des pratiques que les entreprises choisissent de recommander
L’ensemble des règles juridiques applicables à la situation

L’ensemble des règles juridiques applicables à la situation

Explication

La réglementation regroupe les règles juridiques qui s’appliquent à une situation. Les conseils institutionnels peuvent informer sur ces règles, mais ne constituent pas eux-mêmes la réglementation.

14. Deux parties concluent un accord qui fait naître des obligations pour chacune d’elles. De quelle notion s’agit-il ?

D’une information institutionnelle sur leurs échanges
D’une réglementation applicable à leur situation
D’un contrat conclu entre les parties
D’un geste commercial accordé par l’une des parties

D’un contrat conclu entre les parties

Explication

Un contrat est un accord entre des parties qui crée des obligations. Une règle réglementaire s’impose en vertu du droit, tandis qu’un geste commercial est un avantage facultatif.

15. Un vendeur accorde une remise pour apaiser un client, alors qu’aucune règle ne l’y oblige. Comment qualifier cette remise ?

Un geste commercial facultatif destiné à préserver la relation client
Un droit du client résultant d’une règle applicable
Une obligation contractuelle qui découle nécessairement de l’achat
Une disposition réglementaire applicable à toutes les ventes

Un geste commercial facultatif destiné à préserver la relation client

Explication

Une remise accordée sans obligation juridique est un geste commercial facultatif qui peut préserver la relation client. Un droit du client, au contraire, découle d’une règle applicable.

16. Avant la conclusion d’un contrat, quelles informations le professionnel doit-il communiquer au consommateur au titre de son obligation d’information ?

Une comparaison détaillée avec toutes les offres concurrentes du marché
Des renseignements utiles sur le bien ou le service, le prix et les conditions de vente
Une orientation personnalisée fondée sur les besoins et la situation du client
Une promesse de remboursement en cas d’insatisfaction après l’achat

Des renseignements utiles sur le bien ou le service, le prix et les conditions de vente

Explication

L’obligation d’information porte avant la conclusion du contrat sur les éléments utiles et requis, notamment le bien ou le service, le prix et les conditions de vente. L’orientation adaptée aux besoins du client relève de l’obligation de conseil.

17. Un consommateur conclut à distance un contrat qui entre dans le champ du droit de rétractation. Quel principe s’applique ?

Il peut revenir sur son engagement sans justification, en principe sous 1414 jours
Il peut annuler son achat avec justification, en principe sous 3030 jours
Il peut modifier les conditions de vente, en principe sous 1414 jours
Il peut obtenir une réparation gratuite, en principe pendant 22 ans

Il peut revenir sur son engagement sans justification, en principe sous $$14$$ jours

Explication

Pour certains contrats conclus à distance ou hors établissement, le consommateur peut se rétracter sans justification dans un délai en principe de 1414 jours. La durée de 22 ans concerne l’action liée à la garantie légale de conformité.

18. Un bien acheté auprès d’un professionnel ne correspond pas au contrat. Dans quel cadre le consommateur peut-il agir, et dans quel délai à compter de la délivrance ?

Au titre de la garantie légale de conformité, dans un délai de 22 ans
Au titre de l’obligation d’information, dans un délai de 1414 jours
Au titre de la garantie commerciale, dans un délai de 1414 jours
Au titre du droit de rétractation, dans un délai de 22 ans

Au titre de la garantie légale de conformité, dans un délai de $$2$$ ans

Explication

La garantie légale de conformité protège le consommateur lorsque le bien n’est pas conforme au contrat, et l’action peut être engagée pendant 22 ans à compter de sa délivrance. Le droit de rétractation concerne certains contrats et obéit en principe à un délai de 1414 jours.

19. Comment la garantie commerciale proposée par un vendeur ou un fabricant se rapporte-t-elle aux garanties légales ?

Elle constitue une garantie légale réservée aux biens non conformes
Elle s’applique aux ventes à distance à la place du droit de rétractation
Elle est obligatoire et remplace les garanties légales pendant sa durée
Elle est facultative et s’ajoute aux garanties légales sans les remplacer

Elle est facultative et s’ajoute aux garanties légales sans les remplacer

Explication

La garantie commerciale est facultative et vient compléter les garanties légales sans s’y substituer. Elle ne remplace donc pas la protection légale liée à la conformité du bien.

20. Un conseiller envisage une solution à une réclamation. Quels critères doit-il vérifier pour qu’elle soit professionnelle ?

Qu’elle soit rapide à appliquer et conforme au contrat, même si elle dépasse ses prérogatives.
Qu’elle respecte les procédures internes, même si elle ne répond pas au problème identifié.
Qu’elle satisfasse le client, même si elle s’écarte du contrat, dès qu’un responsable en est informé.
Qu’elle réponde au problème, respecte les règles et le contrat, suive les procédures et reste dans ses prérogatives.

Qu’elle réponde au problème, respecte les règles et le contrat, suive les procédures et reste dans ses prérogatives.

Explication

Une solution professionnelle doit répondre au problème tout en respectant la réglementation, le contrat, les procédures de l’entreprise et les prérogatives du salarié. Le fait d’informer un responsable ne rend pas acceptable une solution qui s’écarte du contrat.

21. Un client demande un geste après une réclamation, mais la réparation ne convient pas et un remplacement est possible. Quelle option fait partie des solutions envisageables ?

Proposer un remplacement du produit adapté à la situation.
Exiger que le client retire sa réclamation avant d’étudier une autre solution.
Clore le dossier sans réponse, puisque la réparation a été écartée.
Transmettre systématiquement le dossier à un médiateur externe.

Proposer un remplacement du produit adapté à la situation.

Explication

Le remplacement figure parmi les solutions possibles, au même titre que la réparation, l’échange ou le remboursement. La transmission à un médiateur n’est pas une solution commerciale à imposer dans cette situation.

22. Une règle applicable impose de restituer au client le prix payé. Pourquoi un avoir ne peut-il pas se substituer à cette restitution ?

Parce que le remboursement dépend du choix du client, alors que l’avoir est fixé par la règle.
Parce qu’un remboursement ne peut concerner qu’une partie du prix, contrairement à un avoir.
Parce qu’un avoir constitue une restitution immédiate du prix sous une autre forme.
Parce qu’un avoir sert à un achat futur, tandis que le remboursement restitue le prix dû.

Parce qu’un avoir sert à un achat futur, tandis que le remboursement restitue le prix dû.

Explication

Le remboursement restitue tout ou partie du prix lorsque la règle ou une décision autorisée le prévoit, alors que l’avoir est un crédit utilisable lors d’un achat futur. Un avoir ne remplace donc pas un remboursement légalement dû.

23. Pour justifier une décision face à une réclamation, quelle démarche permet de présenter une solution défendable et adaptée ?

Établir le problème et la demande, vérifier faits et documents, repérer la règle, évaluer une solution réalisable et ses conséquences, puis valider si nécessaire.
Identifier la demande, appliquer la procédure habituelle et expliquer la décision sans vérifier les pièces disponibles.
Choisir d’abord une solution appréciée du client, puis rechercher une règle et des documents qui la confirment.
Décrire les faits rapportés, annoncer une solution, puis demander une validation sans examiner ses conséquences.

Établir le problème et la demande, vérifier faits et documents, repérer la règle, évaluer une solution réalisable et ses conséquences, puis valider si nécessaire.

Explication

La justification repose sur l’identification du problème et de la demande, la vérification des faits et documents, la règle pertinente, la faisabilité, les prérogatives et les conséquences. Choisir d’abord une solution puis chercher à la confirmer inverse cette démarche.

24. Un client hausse le ton et réclame une décision qui dépasse les pouvoirs du conseiller. Quelle conduite est la plus adaptée ?

Rester calme, revenir aux faits, reformuler la demande, exposer ses limites et solliciter un responsable si nécessaire.
Répondre sur le même ton, puis transmettre le dossier lorsque le client se sera calmé.
Promettre la décision demandée afin d’apaiser l’échange, puis vérifier les possibilités après l’entretien.
Mettre fin à la discussion dès que le client manifeste son désaccord et attendre une nouvelle réclamation.

Rester calme, revenir aux faits, reformuler la demande, exposer ses limites et solliciter un responsable si nécessaire.

Explication

Le professionnel reste courtois, revient aux faits, questionne et reformule, explique ses possibilités et sollicite un responsable si la situation excède ses prérogatives. Promettre une décision avant d’avoir vérifié ses pouvoirs risque de créer un engagement inapproprié.

25. Quelle caractéristique distingue la médiation de la consommation d’une action en justice ?

Elle correspond à une négociation directe entre les parties sans intervention d’un tiers.
Elle consiste à faire trancher le litige par un juge au terme d’une procédure judiciaire.
Elle permet de tenter une résolution amiable avec un médiateur, dans un processus extrajudiciaire.
Elle permet au professionnel de décider seul de l’issue du litige après une réclamation.

Elle permet de tenter une résolution amiable avec un médiateur, dans un processus extrajudiciaire.

Explication

La médiation est un processus extrajudiciaire où consommateur et professionnel tentent de résoudre le litige à l’amiable avec l’aide d’un médiateur. Une décision rendue par un juge relève, elle, d’une action judiciaire.

26. Après avoir adressé une réclamation écrite au professionnel, dans quel délai maximal le consommateur doit-il saisir le médiateur de la consommation ?

Dans les deux ans qui suivent la première prise de contact orale.
Dans l’année qui suit cette réclamation écrite.
Dans l’année qui suit la clôture de la réclamation par le professionnel.
Dans les six mois qui suivent la réponse du professionnel.

Dans l’année qui suit cette réclamation écrite.

Explication

Le consommateur doit avoir tenté au préalable une résolution directe par une réclamation écrite et saisir le médiateur dans un délai maximal d’un an à compter de cette réclamation. Le délai ne commence donc pas à la réponse ou à la clôture du dossier.

27. À quoi sert la traçabilité d’une réclamation ?

À conserver les informations utiles pour retrouver son historique et les actions réalisées.
À remplacer les échanges avec le client par une décision enregistrée dans le dossier.
À mesurer la satisfaction du client sans conserver les étapes du traitement.
À centraliser les seules données commerciales utilisées pour prospecter de nouveaux clients.

À conserver les informations utiles pour retrouver son historique et les actions réalisées.

Explication

La traçabilité conserve les informations utiles au suivi de l’historique d’une réclamation et des actions effectuées. La mesure de satisfaction peut contribuer au suivi, mais ne définit pas à elle seule la traçabilité.

28. Une entreprise utilise des outils et des procédures pour collecter, enregistrer, traiter et partager les données sur ses clients et ses activités commerciales. De quoi s’agit-il ?

De la médiation de la consommation, qui accompagne la résolution amiable d’un litige.
Du système d’information commercial, qui organise ces données, outils et procédures.
Du suivi après traitement, qui consiste à vérifier la mise en œuvre d’une solution.
De la traçabilité, qui désigne la conservation de l’historique d’une réclamation.

Du système d’information commercial, qui organise ces données, outils et procédures.

Explication

Le système d’information commercial regroupe les informations, outils et procédures utilisés pour gérer et partager les données commerciales et clients. La traçabilité concerne plus précisément la conservation de l’historique et des actions d’une réclamation.

29. Une solution a été appliquée et le conseiller avait annoncé un suivi au client. Quelle action contribue au traitement après sa mise en œuvre ?

Confirmer l’application de la solution, reprendre contact comme annoncé et recueillir la satisfaction du client.
Attendre qu’une nouvelle réclamation survienne avant de transmettre une anomalie récurrente.
Archiver la réclamation dès l’application de la solution, sans vérifier le suivi annoncé.
Demander au client de saisir un médiateur avant de contrôler le résultat de la solution.

Confirmer l’application de la solution, reprendre contact comme annoncé et recueillir la satisfaction du client.

Explication

Après le traitement, le professionnel peut confirmer que la solution a été mise en œuvre, recontacter le client si un suivi était annoncé et recueillir sa satisfaction. Attendre une nouvelle réclamation ne permet pas de transmettre à temps une anomalie récurrente.

30. Comment l’analyse des réclamations peut-elle contribuer à l’amélioration de l’entreprise ?

Elle permet de mesurer directement la part des clients qui restent fidèles.
Elle peut faire apparaître des causes récurrentes et orienter des améliorations.
Elle établit le nombre de réclamations résolues lors du premier échange.
Elle sert à déterminer le coût moyen de chaque geste commercial accordé.

Elle peut faire apparaître des causes récurrentes et orienter des améliorations.

Explication

L’analyse des réclamations peut faire ressortir des problèmes récurrents et aider à identifier des améliorations. Le coût moyen d’un geste commercial est un indicateur calculé à partir de son coût total et de leur nombre, et ne décrit pas cette fonction de l’analyse.

31. Une entreprise compte 800 clients et reçoit 40 réclamations. Quel est son taux de réclamations ?

0,5 %
20 %
5 %
40 %

5 %

Explication

Le taux rapporte le nombre de réclamations au nombre de clients, puis multiplie le résultat par 100 : 40800×100=5%\frac{40}{800} \times 100 = 5\%. Le résultat de 20 % provient d’une inversion des deux nombres.

32. Sur 120 réclamations, 90 sont résolues dès le premier échange. Quel est le taux de résolution au premier contact ?

90 %
75 %
25 %
30 %

75 %

Explication

Le taux correspond à la part des réclamations totales résolues au premier contact : 90120×100=75%\frac{90}{120} \times 100 = 75\%. Le chiffre de 90 % confond le nombre de réclamations résolues avec leur proportion parmi toutes les réclamations.

33. Le nombre de réclamations passe de 200 en janvier à 250 en février. Quel est le taux d’évolution entre ces deux périodes ?

20 %
25 %
50 %
−25 %

25 %

Explication

Le taux d’évolution compare l’écart à la valeur de départ : 250−200200×100=25%\frac{250-200}{200} \times 100 = 25\%. Le résultat de 20 % divise l’écart par la valeur d’arrivée plutôt que par celle de départ.

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Qu’est-ce qu’une réclamation client ?

L’expression d’un mécontentement adressée à l’entreprise, pour laquelle le client attend une réponse ou une solution.

Qu’est-ce qui distingue un litige d’un contentieux ?

Un contentieux est un litige qui donne lieu à une procédure de recours ou à une action juridique.

Que peut préserver une réclamation bien traitée ?

La confiance et la fidélisation du client.

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