QCM : Entreprise et environnement économique (37 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Laquelle de ces descriptions définit un agent économique ?

Une autorité publique chargée de fournir des services répondant à l’intérêt général
Une organisation qui produit des biens destinés à la vente et cherche à dégager un profit
Un groupe partageant une résidence principale et consacrant ses revenus à la consommation
Un individu, un groupe ou une organisation qui participe à l’économie, prend des décisions et échange avec d’autres agents interdépendants

Un individu, un groupe ou une organisation qui participe à l’économie, prend des décisions et échange avec d’autres agents interdépendants

Explication

Un agent économique participe activement à l’économie, prend des décisions et échange avec d’autres agents dont les activités sont interdépendantes. Une entreprise en est un exemple, mais la définition englobe aussi des individus et d’autres organisations.

2. Quelles opérations constituent ensemble l’activité économique ?

La production et la vente de biens sur des marchés, à l’exclusion des services et des échanges non marchands
La production, la distribution et les services réalisés entre agents, au moyen d’échanges marchands ou non marchands
La création de biens et leur transport par les entreprises, sans échanges entre agents économiques
La consommation des ménages et le paiement des salaires, sans inclure la distribution des produits

La production, la distribution et les services réalisés entre agents, au moyen d’échanges marchands ou non marchands

Explication

L’activité économique regroupe la production, la distribution et les services échangés entre agents, que les échanges soient marchands ou non marchands. La réduire aux ventes de biens exclut à tort les services et les échanges non marchands.

3. Une administration fournit un service contre paiement, mais ce prix représente moins de 50 % de son coût de production. Comment qualifier cet échange ?

Marchand, car le coût de production détermine le prix économiquement significatif
Non marchand, car le prix est inférieur à la moitié du coût de production
Non marchand, car un service payé ne peut pas être proposé sur un marché
Marchand, car tout paiement signifie que le service est vendu sur un marché

Non marchand, car le prix est inférieur à la moitié du coût de production

Explication

Un échange est non marchand si le service n’est pas proposé sur un marché ou s’il est vendu à un prix inférieur à 50 % de son coût de production. Le fait qu’un service soit payant ne suffit donc pas à le classer comme marchand.

4. Quel critère permet de définir un ménage en économie ?

Un groupe de personnes travaillant dans la même entreprise, même si elles vivent séparément
Un ensemble de personnes qui mettent en commun leurs revenus sans partager de logement
Un individu ou un groupe d’individus partageant la même résidence principale
Une organisation juridiquement autonome dont l’activité principale est la production

Un individu ou un groupe d’individus partageant la même résidence principale

Explication

Un ménage correspond à un individu ou à un groupe d’individus qui partagent une même résidence principale. Des collègues ou des personnes mettant en commun leurs revenus ne constituent pas nécessairement un ménage si elles n’y résident pas ensemble.

5. Quel rôle économique caractérise principalement les ménages dans leurs relations avec les entreprises ?

Ils produisent principalement des biens et services afin de réaliser des profits
Ils collectent les impôts et organisent les services destinés à l’intérêt général
Ils consomment des biens et services et fournissent leur travail aux entreprises
Ils financent les entreprises en assurant l’intermédiation et la gestion des paiements

Ils consomment des biens et services et fournissent leur travail aux entreprises

Explication

Le rôle principal des ménages est de consommer, et ils apportent aussi leur travail aux entreprises. La production à but lucratif correspond principalement au rôle des entreprises, et non à celui des ménages.

6. Quelle caractéristique distingue une entreprise d’un établissement ?

L’entreprise est juridiquement autonome, tandis que l’établissement appartient à une entreprise sans personnalité juridique propre
L’entreprise appartient à un établissement, tandis que celui-ci produit des biens pour réaliser les profits de l’entreprise
L’entreprise sert l’intérêt général, tandis que l’établissement finance l’économie par des services d’intermédiation
L’entreprise partage une résidence principale, tandis que l’établissement regroupe les consommateurs finaux

L’entreprise est juridiquement autonome, tandis que l’établissement appartient à une entreprise sans personnalité juridique propre

Explication

Pour l’INSEE, une entreprise est une unité juridiquement autonome dont la fonction principale est de produire des biens ou des services pour réaliser des profits. Un établissement dépend d’une entreprise et ne possède pas de personnalité juridique propre.

7. Quels organismes constituent les administrations publiques dans leur définition économique ?

L’État, les collectivités territoriales et les organismes de Sécurité sociale, au service de l’intérêt général
Les entreprises privées, les banques et les ménages qui financent des activités d’intérêt général
Les collectivités territoriales, les entreprises publiques et les établissements chargés de produire pour un profit
L’État, les entreprises commerciales et les organismes financiers qui fournissent des moyens de paiement

L’État, les collectivités territoriales et les organismes de Sécurité sociale, au service de l’intérêt général

Explication

Les administrations publiques rassemblent l’État, les collectivités territoriales et les organismes de Sécurité sociale, qui ont vocation à servir l’intérêt général. Les banques et les entreprises privées relèvent d’autres catégories d’agents économiques.

8. Une machine est utilisée par une entreprise pour fabriquer des produits destinés à la vente. De quel type de bien s’agit-il ?

Un bien de consommation durable, car il peut être utilisé plusieurs fois
Un bien de production, car il sert à produire d’autres biens
Un service marchand, car son utilisation contribue à la production vendue
Un bien de consommation non durable, car il est incorporé à une activité économique

Un bien de production, car il sert à produire d’autres biens

Explication

Une machine utilisée pour fabriquer des produits est un bien de production, car elle sert à produire d’autres biens. Un bien de consommation, qu’il soit durable ou non durable, répond aux besoins des consommateurs finaux.

9. Une entreprise verse un salaire en échange du travail fourni par un salarié. Comment classer ces deux transferts ?

Le travail est un flux monétaire et le salaire un flux réel
Le travail et le salaire sont deux flux monétaires
Le travail et le salaire sont deux flux réels
Le travail est un flux réel et le salaire un flux monétaire

Le travail est un flux réel et le salaire un flux monétaire

Explication

Le travail fourni est un flux réel, tandis que le salaire versé en contrepartie est un flux monétaire. Le fait que ces transferts soient liés ne change pas la nature différente de chacun.

10. Dans quel ordre les trois étapes d’un circuit économique sont-elles représentées ?

Dépense, répartition, production
Production, répartition, dépense
Production, dépense, répartition
Répartition, production, dépense

Production, répartition, dépense

Explication

Le circuit économique est représenté par la production, puis la répartition, puis la dépense. Placer la dépense avant la répartition inverse l’ordre des étapes du circuit.

11. Une entreprise extrait du bois, le transforme en meubles puis les vend : quelle classification décrit correctement les secteurs concernés ?

L’extraction relève du primaire, la fabrication du secondaire et la vente du tertiaire.
L’extraction relève du secondaire, la fabrication du primaire et la vente du tertiaire.
L’extraction relève du tertiaire, la fabrication du secondaire et la vente du primaire.
L’extraction relève du primaire, la fabrication du tertiaire et la vente du secondaire.

L’extraction relève du primaire, la fabrication du secondaire et la vente du tertiaire.

Explication

Le secteur primaire exploite directement les ressources naturelles, le secondaire transforme les matières premières et le tertiaire comprend les services et la commercialisation. Confondre extraction et transformation inverse les rôles des secteurs primaire et secondaire.

12. Dans une économie qui se développe, quelle évolution de la prépondérance des secteurs est caractéristique de cette typologie ?

Le secondaire prédomine d’abord, puis le tertiaire avec l’industrialisation, avant la montée du primaire.
Le tertiaire prédomine d’abord, puis le primaire avec l’industrialisation, avant la montée du secondaire.
Le primaire prédomine d’abord, puis le tertiaire avec l’industrialisation, avant la montée du secondaire.
Le primaire prédomine d’abord, puis le secondaire avec l’industrialisation, avant la montée du tertiaire.

Le primaire prédomine d’abord, puis le secondaire avec l’industrialisation, avant la montée du tertiaire.

Explication

La typologie décrit un passage de la prépondérance du secteur primaire à l’industrialisation et au secteur secondaire, puis au secteur tertiaire. L’industrialisation correspond à l’essor du secondaire, et non du primaire ou du tertiaire.

13. Une entreprise étudie les étapes complémentaires allant de la production des matières premières à la distribution d’une même famille de produits : quel concept regroupe ces activités ?

Une filière d’activité reliant les étapes de production de l’amont à l’aval.
Un secteur économique rassemblant les entreprises selon la nature de leurs services.
Un réseau commercial organisant les points de vente sous une même enseigne.
Une catégorie juridique distinguant les entreprises selon leur forme de propriété.

Une filière d’activité reliant les étapes de production de l’amont à l’aval.

Explication

Une filière d’activité rassemble des activités complémentaires intervenant aux différentes étapes de production d’une même famille de produits, de l’amont à l’aval. Un secteur économique classe plutôt les activités selon de grandes catégories, comme les services ou l’industrie.

14. Une entreprise vend 240 unités d’un produit à 35 euros hors taxes l’unité pendant l’exercice comptable : quel est son chiffre d’affaires hors taxes correspondant à ces ventes ?

240240 euros, obtenus en reprenant uniquement la quantité vendue pendant l’exercice.
8 4008\,400 euros, obtenus en multipliant la quantité vendue par le prix unitaire hors taxes.
275275 euros, obtenus en additionnant la quantité vendue et le prix unitaire hors taxes.
6,866{,}86 euros, obtenus en divisant le prix unitaire hors taxes par la quantité vendue.

$$8\,400$$ euros, obtenus en multipliant la quantité vendue par le prix unitaire hors taxes.

Explication

Le chiffre d’affaires hors taxes se calcule en multipliant la quantité vendue par le prix unitaire hors taxes, soit 240×35=8 400240\times35=8\,400 euros. L’addition de la quantité et du prix ne mesure pas le montant total des ventes.

15. Une entreprise compte 180 salariés : dans quelle catégorie d’effectifs se situe-t-elle ?

Dans la catégorie des moyennes entreprises, qui comprend de 50 à 249 salariés.
Dans la catégorie des grandes entreprises, qui commence à 5 000 salariés.
Dans la catégorie des ETI, qui comprend de 250 à 4 999 salariés.
Dans la catégorie des petites entreprises, qui comprend de 10 à 49 salariés.

Dans la catégorie des moyennes entreprises, qui comprend de 50 à 249 salariés.

Explication

Avec 180 salariés, l’entreprise se situe dans la tranche de 50 à 249 salariés correspondant aux moyennes entreprises. La catégorie des ETI commence à 250 salariés, donc un effectif de 180 n’y appartient pas.

16. L’État détient 60 % du capital d’une entreprise : comment celle-ci est-elle classée selon la propriété ?

Comme une entreprise publique, puisque la part détenue par l’État dépasse 50 %.
Comme une entreprise franchisée, puisque sa propriété dépend d’un réseau commercial.
Comme une entreprise privée, puisque des personnes privées peuvent aussi détenir des parts.
Comme une entreprise coopérative, puisque plusieurs acteurs peuvent participer à son capital.

Comme une entreprise publique, puisque la part détenue par l’État dépasse 50 %.

Explication

Une entreprise est publique lorsque l’État en détient plus de 50 %. Une participation privée éventuelle ne change pas ce critère si la part de l’État reste supérieure à la moitié.

17. Dans une coopérative, deux membres ont apporté des capitaux très différents : comment leur pouvoir de vote est-il réparti ?

Le franchiseur attribue les voix en fonction des redevances versées par les membres.
Les voix sont réparties selon le volume d’activité réalisé par chaque membre.
Chaque membre dispose d’une voix, sans que son apport en capital détermine son poids de vote.
Le membre ayant apporté le plus de capital dispose d’un nombre de voix supérieur.

Chaque membre dispose d’une voix, sans que son apport en capital détermine son poids de vote.

Explication

La coopérative applique le principe « une personne = une voix », indépendamment des apports en capital. Une répartition proportionnelle aux apports confond ce mode de décision avec une gouvernance fondée sur le capital.

18. Un entrepreneur indépendant souhaite exploiter une enseigne et bénéficier d’un savoir-faire ainsi que d’une communication fournis par un réseau, contre des paiements : quel dispositif correspond à cette situation ?

Une franchise contractuelle, avec des droits d’entrée et des redevances versés au franchiseur.
Une filière d’activité, avec des entreprises complémentaires aux différentes étapes de production.
Une coopérative commerciale, avec des décisions prises selon les apports en capital des membres.
Une entreprise publique, avec une majorité du capital détenue par l’État.

Une franchise contractuelle, avec des droits d’entrée et des redevances versés au franchiseur.

Explication

La franchise repose sur un contrat par lequel un franchiseur fournit notamment une enseigne, un savoir-faire et une communication à un franchisé indépendant, en échange de droits d’entrée et de redevances. Une coopérative se caractérise plutôt par une propriété détenue par ses bénéficiaires et le principe « une personne = une voix ».

19. À quoi sert la structure d’une entreprise ?

À classer les produits et les clients afin de fixer les prix et d’organiser les opérations commerciales
À répartir durablement les tâches, les pouvoirs et les responsabilités, et à coordonner les activités par la circulation de l’information
À définir les relations avec les fournisseurs et les banques sans organiser les activités internes
À recenser les résultats financiers et à déterminer la rémunération des salariés selon les objectifs atteints

À répartir durablement les tâches, les pouvoirs et les responsabilités, et à coordonner les activités par la circulation de l’information

Explication

La structure répartit les tâches, les pouvoirs et les responsabilités, tout en organisant la circulation des informations pour coordonner et contrôler les activités. Le classement des produits et des clients relève plutôt de l’organisation commerciale.

20. Que représente principalement un organigramme d’entreprise ?

Les relations informelles entre salariés et les échanges qui se forment au quotidien
Les résultats de chaque service et leur évolution au cours de l’exercice
Les services, leur place et leur rôle, notamment les liens hiérarchiques
Les tâches individuelles et le temps consacré par chaque salarié à leur réalisation

Les services, leur place et leur rôle, notamment les liens hiérarchiques

Explication

Un organigramme schématise les services de l’entreprise, leur place, leur rôle et, notamment, leurs liens hiérarchiques. Les relations informelles entre salariés ne constituent pas ce qu’il représente principalement.

21. Quelle limite caractérise l’organigramme par rapport aux relations réellement vécues par les salariés ?

Il décrit les relations informelles et les échanges quotidiens, sans représenter les responsabilités officielles
Il décrit une structure formelle et simplifiée, sans représenter les relations informelles effectivement entretenues
Il détaille les liens fonctionnels entre salariés, sans représenter les liens d’autorité hiérarchique
Il présente les décisions de gestion prises par les dirigeants, sans indiquer la place des services

Il décrit une structure formelle et simplifiée, sans représenter les relations informelles effectivement entretenues

Explication

L’organigramme donne une représentation formelle, statique et simplifiée de la structure, mais ne rend pas compte des relations informelles vécues par les salariés. Confondre l’organigramme avec une représentation des échanges informels inverse cette distinction.

22. Quelle définition Edward Freeman donne-t-il d’une partie prenante ?

Un individu ou un groupe qui achète les produits de l’entreprise et en fixe les prix
Un individu ou un groupe qui peut influencer les décisions de l’entreprise ou être affecté par elle
Un individu ou un groupe qui finance l’entreprise et reçoit une part de ses bénéfices
Un individu ou un groupe qui détient un pouvoir officiel de gestion au sein de l’entreprise

Un individu ou un groupe qui peut influencer les décisions de l’entreprise ou être affecté par elle

Explication

Pour Edward Freeman, une partie prenante est en relation avec l’entreprise et peut influencer ses décisions ou être affectée par elle. Le financement et la réception de bénéfices décrivent plus spécifiquement les attentes des actionnaires.

23. Lesquels de ces groupes sont des parties prenantes internes de l’entreprise ?

Les clients, les fournisseurs et les banques
L’État, les collectivités locales et les ONG
Les clients, les salariés et les associations
Les salariés, les actionnaires et les dirigeants

Les salariés, les actionnaires et les dirigeants

Explication

Les parties prenantes internes comprennent les salariés, les actionnaires et les dirigeants. Les clients, les fournisseurs et les banques sont des parties prenantes externes.

24. Quelle distinction décrit correctement les rôles des actionnaires et des dirigeants ?

Les actionnaires fournissent les biens nécessaires à la production, tandis que les dirigeants achètent les produits de l’entreprise
Les actionnaires apportent des capitaux et attendent un rendement, tandis que les dirigeants gèrent l’entreprise et prennent ses décisions
Les actionnaires gèrent l’entreprise et prennent ses décisions, tandis que les dirigeants apportent des capitaux et attendent un rendement
Les actionnaires représentent les salariés dans les négociations, tandis que les dirigeants établissent les règles de l’État

Les actionnaires apportent des capitaux et attendent un rendement, tandis que les dirigeants gèrent l’entreprise et prennent ses décisions

Explication

Les actionnaires apportent des capitaux et peuvent attendre des dividendes ou des plus-values, tandis que les dirigeants disposent du pouvoir de gestion et prennent les décisions. Attribuer la gestion aux actionnaires confond leur apport financier avec la fonction des dirigeants.

25. Quel ensemble comprend exclusivement des catégories de parties prenantes externes citées dans la définition ?

Les clients, les fournisseurs, les banques, l’État et les associations
Les salariés, les actionnaires, les dirigeants, les banques et l’État
Les clients, les salariés, les collectivités locales, les dirigeants et les ONG
Les fournisseurs, les actionnaires, les banques, les salariés et les associations

Les clients, les fournisseurs, les banques, l’État et les associations

Explication

Les clients, les fournisseurs, les banques, l’État et les associations font partie des parties prenantes externes. Les salariés, les actionnaires et les dirigeants sont des parties prenantes internes.

26. Une entreprise développe ses capacités avec ses propres moyens, sans racheter une société existante : de quel type de croissance s’agit-il ?

D’une croissance externe, fondée sur l’augmentation des volumes de production en interne
D’une croissance interne, fondée sur la fusion avec une entreprise concurrente
D’une croissance interne, fondée sur le développement des moyens propres de l’entreprise
D’une croissance externe, fondée sur la prise de contrôle d’une entreprise existante

D’une croissance interne, fondée sur le développement des moyens propres de l’entreprise

Explication

La croissance interne augmente les capacités de l’entreprise par ses propres moyens. Le rachat ou la prise de contrôle d’une société existante caractérise plutôt la croissance externe.

27. Quel résultat la croissance externe peut-elle favoriser en plus de l’augmentation de la taille de l’entreprise ?

La création d’emplois et de carrières sans acquisition ni prise de contrôle d’entreprise
La baisse du coût unitaire par les seuls effets de la complémentarité entre activités
La préservation de l’indépendance et le développement de nouvelles enseignes par les moyens propres
La réduction de la pression concurrentielle et la réalisation d’économies d’échelle ou de synergies

La réduction de la pression concurrentielle et la réalisation d’économies d’échelle ou de synergies

Explication

La croissance externe peut aider à atteindre une taille critique, à réduire la pression concurrentielle et à réaliser des économies d’échelle ou des synergies. La préservation de l’indépendance et le développement par les moyens propres sont plutôt associés à la croissance interne.

28. Une entreprise augmente ses volumes de production et constate une baisse du coût unitaire : quel mécanisme explique cette évolution ?

Les économies d’échelle, qui réduisent le coût unitaire lorsque les volumes augmentent
La croissance interne, qui réduit le coût unitaire par la complémentarité des activités
Les synergies, qui réduisent le coût unitaire lorsque les volumes augmentent
La croissance externe, qui réduit le coût unitaire sans changement des volumes produits

Les économies d’échelle, qui réduisent le coût unitaire lorsque les volumes augmentent

Explication

Les économies d’échelle correspondent à la baisse du coût unitaire de production lorsque les volumes augmentent. Les synergies, elles, résultent de la complémentarité d’activités plutôt que de la seule augmentation des volumes.

29. Deux sociétés réunissent leurs patrimoines pour créer une nouvelle entité. Quel est le résultat de cette fusion-création ?

Une société acquiert une participation dans l’autre sans réunir leurs patrimoines.
Les deux sociétés conservent leur existence et deviennent des filiales communes.
Une nouvelle société est créée et les deux sociétés initiales disparaissent.
Une société subsiste et absorbe l’autre sans créer de nouvelle personne morale.

Une nouvelle société est créée et les deux sociétés initiales disparaissent.

Explication

La fusion-création donne naissance à une nouvelle société et entraîne la disparition des sociétés qui se sont réunies. Dans une fusion-absorption, au contraire, une des sociétés subsiste et reprend le patrimoine de l’autre.

30. Dans une fusion-absorption, que devient la société absorbée ?

Elle subsiste comme filiale, tandis que la société absorbante acquiert la majorité de son capital.
Elle conserve son patrimoine, tandis que la société absorbante reçoit une partie de ses actifs.
Elle disparaît, tandis que la société absorbante reprend son patrimoine sans créer une nouvelle personne morale.
Elle disparaît, tandis qu’une nouvelle société reprend le patrimoine des deux sociétés initiales.

Elle disparaît, tandis que la société absorbante reprend son patrimoine sans créer une nouvelle personne morale.

Explication

Lors d’une fusion-absorption, la société absorbante subsiste et reprend le patrimoine de la société absorbée, qui disparaît. La création d’une nouvelle personne morale correspond plutôt à une fusion-création.

31. Deux entreprises juridiquement indépendantes choisissent de confier une activité à un prestataire plutôt que de la réaliser elles-mêmes. Quel concept décrit cette collaboration ?

La fusion, qui réunit les patrimoines de plusieurs entreprises au sein d’une opération commune.
La sous-traitance de capacité, qui répond à un besoin temporaire d’augmentation de la production.
L’impartition, qui désigne une collaboration entre entreprises conservant leur indépendance juridique.
La joint-venture, qui associe des entreprises avec un partenaire étranger pour accéder à un marché.

L’impartition, qui désigne une collaboration entre entreprises conservant leur indépendance juridique.

Explication

L’impartition désigne une collaboration entre entreprises qui gardent leur indépendance juridique, notamment lorsqu’une activité est confiée à un prestataire. La sous-traitance de capacité décrit un motif particulier de sous-traitance, et non cette notion générale.

32. Une entreprise confie à une autre l’exécution d’une partie d’une tâche selon des exigences définies. Comment caractériser cette relation ?

Comme une sous-traitance, où un donneur d’ordres confie des tâches selon un cahier des charges.
Comme une fusion, où les sociétés réunissent leurs patrimoines pour former une nouvelle entité.
Comme une joint-venture, où des entreprises partagent des ressources pour pénétrer un marché étranger.
Comme une impartition, où des entreprises mettent nécessairement en commun leurs patrimoines.

Comme une sous-traitance, où un donneur d’ordres confie des tâches selon un cahier des charges.

Explication

La sous-traitance consiste à confier à un sous-traitant l’exécution totale ou partielle de tâches définies par un cahier des charges. La mise en commun de patrimoines relève d’une fusion, et non de cette relation contractuelle.

33. Dans un contrat de sous-traitance, qui choisit l’organisation et les moyens de production, et qui reste responsable envers le client final ?

Le client final choisit l’organisation et les moyens, tandis que le sous-traitant assume la responsabilité de la conception.
Le sous-traitant choisit l’organisation et les moyens, tandis que le client final assume la responsabilité de l’exécution.
Le donneur d’ordres choisit l’organisation et les moyens, tandis que le sous-traitant répond de la qualité envers le client final.
Le sous-traitant choisit l’organisation et les moyens, tandis que le donneur d’ordres reste responsable envers le client final.

Le sous-traitant choisit l’organisation et les moyens, tandis que le donneur d’ordres reste responsable envers le client final.

Explication

Le sous-traitant respecte les spécifications du cahier des charges tout en choisissant comment organiser sa production. Le donneur d’ordres demeure responsable envers le client final de la conception, de l’exécution et de la qualité.

34. Une entreprise déjà équipée doit augmenter sa production pendant une période de forte demande. Quel type de sous-traitance répond le mieux à ce besoin ?

La sous-traitance de spécialité, qui compense un manque de savoir-faire ou d’équipement interne.
La sous-traitance de marché, qui permet de confier à un partenaire étranger l’accès à ses clients.
La sous-traitance de capacité, qui permet de répondre à un besoin temporaire de volume.
La sous-traitance de conception, qui transfère au prestataire la responsabilité du produit final.

La sous-traitance de capacité, qui permet de répondre à un besoin temporaire de volume.

Explication

La sous-traitance de capacité permet à une entreprise déjà équipée d’accroître temporairement son volume de production. La sous-traitance de spécialité répond plutôt à un manque interne de compétences ou d’équipements.

35. À quoi sert principalement un groupement d’intérêt économique ?

À permettre à plusieurs entreprises de mettre en commun des moyens pour faciliter ou développer leur activité économique.
À fusionner plusieurs entreprises en une nouvelle société qui reprend l’ensemble de leurs patrimoines.
À limiter la responsabilité de chaque membre au montant de son apport au groupement.
À donner à une entreprise étrangère le contrôle juridique des activités de ses partenaires locaux.

À permettre à plusieurs entreprises de mettre en commun des moyens pour faciliter ou développer leur activité économique.

Explication

Un GIE est une structure juridique qui permet à plusieurs entreprises de mutualiser des moyens afin de faciliter ou développer leur activité économique. Il ne correspond pas à une fusion, qui réunit les patrimoines des sociétés concernées.

36. Quelle règle s’applique aux membres d’un GIE concernant les dettes liées à son activité ?

Ils sont responsables à hauteur de leurs apports selon une responsabilité limitée entre les membres.
Ils sont responsables des dettes après leur répartition entre les créanciers du groupement.
Ils répondent des dettes en proportion de leur chiffre d’affaires réalisé avec le groupement.
Ils sont indéfiniment et solidairement responsables des dettes contractées par le groupement.

Ils sont indéfiniment et solidairement responsables des dettes contractées par le groupement.

Explication

Les membres d’un GIE sont indéfiniment et solidairement responsables des dettes contractées dans le cadre de son activité. Une responsabilité limitée aux apports n’est pas la règle applicable à ce groupement.

37. Une entreprise s’associe à un partenaire étranger et partage avec lui des connaissances, des technologies ou des ressources pour accéder à son marché. De quelle structure s’agit-il ?

D’une sous-traitance, relation où un donneur d’ordres confie des tâches à un prestataire.
D’une joint-venture, association conçue pour faciliter l’accès au marché du partenaire étranger.
D’un GIE, structure destinée à mutualiser des moyens entre entreprises pour développer leur activité.
D’une fusion-absorption, opération où une société reprend le patrimoine d’une autre société.

D’une joint-venture, association conçue pour faciliter l’accès au marché du partenaire étranger.

Explication

Une joint-venture associe des entreprises à un partenaire étranger afin de faciliter l’accès à son marché par la mise en commun de ressources, de technologies ou de connaissances. Un GIE vise la mutualisation de moyens entre entreprises, sans que l’accès à un marché étranger en soit la caractéristique définitoire.

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Qu’est-ce qu’un agent économique ?

Un acteur qui participe activement à l’économie, prend des décisions et échange avec d’autres agents interdépendants.

Quelles opérations regroupe l’activité économique ?

La production, la distribution et les services.

Quel critère distingue un échange marchand d’un échange non marchand ?

L’échange marchand se déroule sur un marché à un prix économiquement significatif.

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