QCM : Structure sociale française (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment la nomenclature des professions et catégories socioprofessionnelles de l’Insee regroupe-t-elle les individus ?

Selon leur niveau de revenu, afin de réunir ceux qui disposent d’un pouvoir d’achat comparable
Selon leur âge et leur situation familiale, afin de réunir ceux qui traversent la même étape de vie
Selon leur lieu de résidence, afin de réunir ceux qui disposent d’un accès similaire aux services publics
En fonction de critères professionnels et de qualifications, afin de réunir ceux qui partagent des propriétés sociales

En fonction de critères professionnels et de qualifications, afin de réunir ceux qui partagent des propriétés sociales

Explication

La nomenclature mobilise des critères comme l’activité, l’emploi, la profession et le niveau de qualification pour regrouper des individus aux propriétés sociales communes. Le revenu peut être lié à la profession, mais il ne constitue pas à lui seul le principe de classement décrit ici.

2. Pourquoi la profession contribue-t-elle à différencier les positions sociales ?

Parce qu’elle fixe le lieu de résidence et l’accès aux consommations culturelles
Parce qu’elle influe sur les revenus, la consommation, les conditions de travail et le prestige social
Parce qu’elle indique surtout la composition du ménage et le partage des tâches domestiques
Parce qu’elle détermine principalement l’âge auquel une personne quitte le marché du travail

Parce qu’elle influe sur les revenus, la consommation, les conditions de travail et le prestige social

Explication

La profession conditionne plusieurs dimensions de la vie sociale, notamment les revenus, l’accès aux biens et services, les conditions de travail et le prestige. L’âge de départ du marché du travail relève plutôt des étapes du cycle de vie.

3. Quel ordre décrit généralement la hiérarchie des catégories socioprofessionnelles, de la position la plus basse à la plus élevée ?

Ouvriers et employés, cadres et professions intellectuelles supérieures, professions intermédiaires
Ouvriers et employés, professions intermédiaires, cadres et professions intellectuelles supérieures
Cadres et professions intellectuelles supérieures, professions intermédiaires, ouvriers et employés
Professions intermédiaires, ouvriers et employés, cadres et professions intellectuelles supérieures

Ouvriers et employés, professions intermédiaires, cadres et professions intellectuelles supérieures

Explication

La hiérarchie place généralement les ouvriers et les employés sous les professions intermédiaires, elles-mêmes sous les cadres et professions intellectuelles supérieures. Inverser les deux premiers groupes ne correspond pas à l’ordre indiqué.

4. En 2019, quel constat compare le chômage des jeunes de 20 à 24 ans à celui des actifs de 25 à 49 ans ?

Le chômage touche 20 % des jeunes, à un taux 2,3 fois supérieur à celui des actifs de 25 à 49 ans
Le chômage touche 20 % des actifs de 25 à 49 ans, à un taux 2,3 fois supérieur à celui des jeunes
Le chômage touche 20 % des jeunes, à un taux 2,3 fois inférieur à celui des actifs de 25 à 49 ans
Le chômage touche 2,3 % des jeunes, à un taux 20 fois supérieur à celui des actifs de 25 à 49 ans

Le chômage touche 20 % des jeunes, à un taux 2,3 fois supérieur à celui des actifs de 25 à 49 ans

Explication

En 2019, 20 % des jeunes de 20 à 24 ans sont au chômage, soit un taux 2,3 fois supérieur à celui des actifs de 25 à 49 ans. La comparaison ne présente pas le taux des jeunes comme inférieur à celui des actifs plus âgés.

5. Quel ensemble de différences professionnelles et domestiques est observé entre les femmes et les hommes ?

Les femmes occupent plus souvent des emplois précaires, sont moins rémunérées et consacrent davantage de temps aux activités domestiques
Les femmes occupent moins souvent des emplois précaires, sont moins rémunérées et consacrent davantage de temps aux activités domestiques
Les femmes occupent plus souvent des emplois précaires, sont moins rémunérées et consacrent moins de temps aux activités domestiques
Les femmes occupent plus souvent des emplois stables, sont mieux rémunérées et consacrent moins de temps aux activités domestiques

Les femmes occupent plus souvent des emplois précaires, sont moins rémunérées et consacrent davantage de temps aux activités domestiques

Explication

Les femmes sont plus souvent en emploi précaire, moins rémunérées et davantage mobilisées dans les activités domestiques. L’idée qu’elles consacrent moins de temps au travail domestique contredit le constat sur cette répartition.

6. Que désigne la structure socioprofessionnelle d’une population ?

La répartition de la population active entre les types d’emplois ou les catégories socioprofessionnelles
La répartition des emplois selon leur localisation géographique et leur distance aux services
La répartition des habitants selon les étapes de leur cycle de vie et leur âge
La répartition des ménages selon leur niveau de revenu et leurs dépenses de consommation

La répartition de la population active entre les types d’emplois ou les catégories socioprofessionnelles

Explication

La structure socioprofessionnelle décrit la répartition de la population active entre les types d’emplois ou les catégories socioprofessionnelles. Une répartition des ménages par revenu porte sur une autre dimension sociale.

7. Quelle évolution caractérise la part des emplois indépendants et salariés entre les années 1960 et les années 2000 ?

La part des indépendants passe de 30 % à 10 %, tandis que celle des salariés reste stable à 89 % depuis les années 2000
La part des indépendants passe de 30 % à 10 %, tandis que celle des salariés diminue progressivement depuis les années 2000
La part des indépendants passe de 10 % à 30 %, tandis que celle des salariés reste stable à 89 % depuis les années 2000
La part des salariés passe de 30 % à 10 %, tandis que celle des indépendants reste stable à 89 % depuis les années 2000

La part des indépendants passe de 30 % à 10 %, tandis que celle des salariés reste stable à 89 % depuis les années 2000

Explication

La part des actifs occupés exerçant une profession indépendante baisse de 30 % dans les années 1960 à 10 % dans les années 2000, tandis que la part des salariés se maintient à 89 % depuis cette période. La confusion la plus plausible consiste à attribuer aux indépendants la stabilité à 89 %.

8. Quelle transformation de la répartition des emplois accompagne la tertiarisation ?

Les emplois de services restent autour de 40 % du total depuis les années 1960, tandis que ceux de production de biens restent stables
Les emplois de services passent de 40 % du total dans les années 1960 à plus de 70 % aujourd’hui, tandis que les emplois de production de biens reculent
Les emplois de production de biens passent de 40 % du total dans les années 1960 à plus de 70 % aujourd’hui, tandis que les emplois de services reculent
Les emplois de services passent de plus de 70 % du total dans les années 1960 à 40 % aujourd’hui, tandis que les emplois de production de biens progressent

Les emplois de services passent de 40 % du total dans les années 1960 à plus de 70 % aujourd’hui, tandis que les emplois de production de biens reculent

Explication

La part des emplois de services augmente de 40 % dans les années 1960 à plus de 70 % aujourd’hui, alors que celle des emplois liés à la production de biens recule. La proposition inverse les tendances des deux secteurs.

9. Que désigne la qualification d’un emploi ?

Les tâches réalisées par la personne, indépendamment des attentes de l’employeur
Les qualités et les diplômes que possède effectivement la personne qui occupe le poste
Le niveau de rémunération associé au poste selon le secteur et l’ancienneté
Les exigences de qualités, de compétences et de diplômes que l’employeur estime nécessaires pour le poste

Les exigences de qualités, de compétences et de diplômes que l’employeur estime nécessaires pour le poste

Explication

La qualification d’un emploi correspond aux caractéristiques que l’employeur juge nécessaires pour occuper le poste. La qualification d’un individu décrit plutôt ses propres compétences et diplômes.

10. Quelle évolution caractérise la structure des emplois en France depuis les années 1960 ?

La part des cadres et professions intellectuelles supérieures a diminué, tandis que celle des emplois peu ou non qualifiés a presque quadruplé
La part des cadres et professions intellectuelles supérieures a presque quadruplé, tandis que celle des emplois peu ou non qualifiés a augmenté
La part des cadres et professions intellectuelles supérieures a peu évolué, tandis que celle des emplois peu ou non qualifiés a diminué
La part des cadres et professions intellectuelles supérieures a presque quadruplé, tandis que celle des emplois peu ou non qualifiés a diminué

La part des cadres et professions intellectuelles supérieures a presque quadruplé, tandis que celle des emplois peu ou non qualifiés a diminué

Explication

Depuis les années 1960, la part des cadres et des professions intellectuelles supérieures dans l’emploi a presque quadruplé, alors que la part globale des emplois peu ou non qualifiés a baissé. L’augmentation des emplois peu qualifiés concerne certains secteurs, mais ne décrit pas leur évolution globale.

11. Quelle évolution combine correctement la baisse des emplois ouvriers et celle de certains emplois peu qualifiés ?

La part des ouvriers a été divisée par plus de deux, tandis que les emplois peu qualifiés se développent dans l’industrie et représentent environ un emploi sur dix
La part des ouvriers a été divisée par plus de deux, mais les emplois peu qualifiés se développent dans les services et représentent environ un emploi sur cinq
La part des ouvriers a été divisée par plus de deux, tandis que les emplois peu qualifiés disparaissent des services et représentent environ un emploi sur dix
La part des ouvriers a légèrement augmenté, tandis que les emplois peu qualifiés se développent dans les services et représentent environ un emploi sur cinq

La part des ouvriers a été divisée par plus de deux, mais les emplois peu qualifiés se développent dans les services et représentent environ un emploi sur cinq

Explication

La part des ouvriers a été divisée par plus de deux, mais des emplois peu qualifiés augmentent dans les services et correspondent aujourd’hui à environ un emploi sur cinq. L’idée que ces emplois disparaissent des services confond leur recul global avec leur progression dans ce secteur.

12. Entre 1960 et 2017, comment a évolué le nombre de femmes et d’hommes en emploi ?

Le nombre de femmes est passé de 6,8 à 13,5 millions, tandis que celui des hommes est passé de 13 à 12,7 millions
Le nombre de femmes est passé de 6,8 à 12,7 millions, tandis que celui des hommes est passé de 13 à 12,7 millions
Le nombre de femmes est passé de 6,8 à 12,7 millions, tandis que celui des hommes est passé de 13 à 13,5 millions
Le nombre de femmes est passé de 13 à 13,5 millions, tandis que celui des hommes est passé de 6,8 à 12,7 millions

Le nombre de femmes est passé de 6,8 à 12,7 millions, tandis que celui des hommes est passé de 13 à 13,5 millions

Explication

Entre 1960 et 2017, le nombre de femmes en emploi a fortement augmenté, de 6,8 à 12,7 millions, tandis que celui des hommes est passé de 13 à 13,5 millions. Les valeurs inversées attribuent à tort aux hommes la forte hausse observée chez les femmes.

13. Comment Karl Marx explique-t-il la formation des classes sociales ?

La répartition du prestige crée des groupes sociaux sans différencier leurs intérêts économiques
La participation politique crée des positions sociales hiérarchisées et des groupes aux intérêts identiques
Le niveau d’instruction crée des positions sociales semblables et des groupes aux intérêts communs
Le mode de production crée des positions sociales hiérarchisées et des groupes aux intérêts opposés

Le mode de production crée des positions sociales hiérarchisées et des groupes aux intérêts opposés

Explication

Pour Marx, le mode de production place les individus dans des positions sociales distinctes et hiérarchisées, dont découlent des intérêts opposés. Le prestige peut contribuer à différencier les statuts, mais ce n’est pas le mécanisme de formation des classes décrit ici.

14. Quelle distinction oppose la bourgeoisie au prolétariat chez Karl Marx ?

La bourgeoisie vend son travail pour vivre, tandis que le prolétariat possède le capital et les moyens de production
La bourgeoisie possède le capital sans moyens de production, tandis que le prolétariat possède les moyens de production
La bourgeoisie et le prolétariat possèdent les moyens de production, mais se distinguent par leur niveau de salaire
La bourgeoisie possède le capital et les moyens de production, tandis que le prolétariat vend son travail pour vivre

La bourgeoisie possède le capital et les moyens de production, tandis que le prolétariat vend son travail pour vivre

Explication

La bourgeoisie détient le capital et les moyens de production, alors que le prolétariat doit vendre son travail pour assurer sa subsistance. Inverser ces positions revient à attribuer au prolétariat la propriété qui caractérise la bourgeoisie.

15. Qu’est-ce qu’une classe en soi chez Karl Marx ?

Un ensemble d’individus partageant un prestige similaire et revendiquant une place dans l’ordre politique
Un ensemble d’individus partageant objectivement une situation sociale et des intérêts, sans agir nécessairement collectivement
Un ensemble d’individus occupant des situations sociales différentes, mais poursuivant une action collective commune
Un ensemble d’individus qui prennent conscience de leurs intérêts communs et se mobilisent contre la domination

Un ensemble d’individus partageant objectivement une situation sociale et des intérêts, sans agir nécessairement collectivement

Explication

Une classe en soi réunit des individus qui partagent objectivement une même situation sociale et les mêmes intérêts, sans que cela implique une mobilisation. La conscience de classe et l’action collective caractérisent plutôt la classe pour soi.

16. Quel changement transforme une classe en soi en classe pour soi dans la pensée de Marx ?

Le développement d’une conscience de classe qui favorise une mobilisation collective contre la domination bourgeoise
Le partage d’une situation sociale commune qui existe sans conscience collective ni action concertée
L’accès individuel à la propriété du capital qui rapproche les travailleurs de la bourgeoisie
La concurrence entre travailleurs qui les divise dans la vente de leur force de travail

Le développement d’une conscience de classe qui favorise une mobilisation collective contre la domination bourgeoise

Explication

Une classe pour soi possède une conscience de classe et se mobilise collectivement dans la lutte contre la domination de la bourgeoisie. Le simple partage d’une situation commune, sans conscience ni action collective, correspond à une classe en soi.

17. À quoi renvoie la situation de classe chez Max Weber ?

Au degré d’engagement dans un parti et à la participation aux décisions politiques
À la probabilité d’obtenir du prestige social et un statut reconnu par les autres individus
À la conscience partagée d’intérêts communs et à la mobilisation dans une lutte collective
À la probabilité d’accéder à des ressources économiques telles que les biens, les services, les revenus et le patrimoine

À la probabilité d’accéder à des ressources économiques telles que les biens, les services, les revenus et le patrimoine

Explication

Chez Weber, la situation de classe désigne les chances d’accès des individus aux ressources économiques. Le prestige relève de la dimension sociale de la stratification plutôt que de cette situation économique.

18. Une classe économique chez Weber constitue-t-elle nécessairement un groupe mobilisé par un sentiment d’appartenance ?

Oui, le partage de ressources économiques conduit les individus à participer ensemble à un parti politique
Non, des individus peuvent partager une situation de classe sans former un groupe uni par une appartenance et une lutte collective
Non, une classe économique désigne un groupe défini par un prestige partagé plutôt que par sa situation économique
Oui, une situation de classe implique que les individus développent une conscience commune et une mobilisation collective

Non, des individus peuvent partager une situation de classe sans former un groupe uni par une appartenance et une lutte collective

Explication

Pour Weber, des classes peuvent être hiérarchisées sans devenir de véritables groupes dotés d’un sentiment d’appartenance et engagés dans une lutte collective. La mobilisation par une conscience de classe renvoie plutôt à la classe pour soi chez Marx.

19. Une analyse distingue l’accès aux biens, le prestige social et la participation au pouvoir : à quelles dimensions de la stratification de Weber correspondent-ils ?

À l’ordre économique, à l’ordre politique, puis à l’ordre social
À l’ordre social, à l’ordre politique, puis à l’ordre économique
À l’ordre politique, à l’ordre économique, puis à l’ordre social
À l’ordre économique, à l’ordre social, puis à l’ordre politique

À l’ordre économique, à l’ordre social, puis à l’ordre politique

Explication

Weber distingue l’ordre économique lié aux biens et à la production, l’ordre social lié au prestige et au statut, et l’ordre politique lié à la participation au pouvoir. Attribuer le prestige à l’ordre politique confond le statut social avec l’engagement dans le pouvoir.

20. Quel processus désigne la constitution d’une vaste classe moyenne, accompagnée d’une réduction des écarts de niveau de vie entre les positions extrêmes et d’une homogénéisation relative des modes de vie ?

La mobilité entre les positions sociales
La précarisation des catégories populaires
La moyennisation de la société
La polarisation des classes sociales

La moyennisation de la société

Explication

La moyennisation combine l’élargissement de la classe moyenne, le rapprochement relatif des niveaux de vie extrêmes et l’homogénéisation des modes de vie. La polarisation renvoie plutôt à un éloignement entre groupes sociaux.

21. Quel changement observé à partir du milieu des années 1980 renforce la pertinence d’une analyse de la société en classes sociales ?

Les écarts de niveau de vie disparaissent tandis que l’emploi public recule dans les services.
Les modes de vie s’homogénéisent davantage tandis que les emplois agricoles se développent.
La réduction des inégalités reprend tandis que l’emploi industriel qualifié progresse.
La réduction des inégalités cesse ou s’inverse tandis que l’emploi non qualifié progresse dans les services.

La réduction des inégalités cesse ou s’inverse tandis que l’emploi non qualifié progresse dans les services.

Explication

À partir du milieu des années 1980, la réduction des inégalités s’interrompt ou s’inverse, tandis que l’emploi non qualifié augmente dans les services. La reprise de la réduction des inégalités contredit précisément cette évolution.

22. Une étude constate que les membres d’une même classe populaire sont inégalement exposés au chômage et à la précarité, tandis que les revenus divergent au sein des classes supérieures. Que met-elle en évidence ?

Des écarts entre classes, qui distinguent les positions des groupes sociaux.
Des inégalités au sein des classes, qui distinguent les membres d’un même groupe social.
Une mobilité entre classes, qui modifie la composition des groupes sociaux.
Une homogénéisation des classes, qui rapproche les conditions de vie de leurs membres.

Des inégalités au sein des classes, qui distinguent les membres d’un même groupe social.

Explication

Ces écarts concernent des membres d’une même classe et constituent donc des inégalités intra-classes. Les distances inter-classes, le distracteur le plus proche, désignent les écarts qui séparent des classes différentes.

23. Que montrent les enquêtes sur l’identification des individus aux classes sociales ?

De plus en plus d’individus se sentent membres d’une classe, et les personnes qui s’identifient à une classe citent majoritairement les classes moyennes.
De moins en moins d’individus se sentent membres d’une classe, et les personnes qui s’identifient à une classe citent majoritairement les classes moyennes.
De plus en plus d’individus se sentent membres d’une classe, et les personnes qui s’identifient à une classe citent majoritairement les classes dominantes.
De moins en moins d’individus se sentent membres d’une classe, et les personnes qui s’identifient à une classe citent majoritairement les classes populaires.

De moins en moins d’individus se sentent membres d’une classe, et les personnes qui s’identifient à une classe citent majoritairement les classes moyennes.

Explication

Les enquêtes indiquent un recul du sentiment d’appartenance à une classe, tandis que les personnes qui en déclarent une choisissent le plus souvent les classes moyennes. L’identification majoritaire aux classes populaires ne correspond pas au résultat rapporté.

24. Quelle évolution caractérise le sentiment de classe dans les catégories populaires et les classes dominantes ?

Le sentiment de classe recule surtout dans les catégories populaires, tandis que les classes dominantes savent s’unir pour défendre leurs intérêts.
Le sentiment de classe recule surtout dans les classes dominantes, tandis que les catégories populaires s’unissent pour défendre leurs intérêts.
Le sentiment de classe progresse dans les classes dominantes, tandis que les catégories populaires s’unissent pour défendre leurs intérêts.
Le sentiment de classe progresse dans les catégories populaires, tandis que les classes dominantes se divisent autour de leurs intérêts.

Le sentiment de classe recule surtout dans les catégories populaires, tandis que les classes dominantes savent s’unir pour défendre leurs intérêts.

Explication

Le recul du sentiment d’appartenance à une condition commune est particulièrement marqué dans les catégories populaires, alors que les classes dominantes peuvent se mobiliser pour défendre leurs intérêts. L’idée que ce recul touche surtout les classes dominantes inverse cette opposition.

25. Comment définir l’individualisation comme processus historique ?

Comme une transformation qui renforce l’appartenance à un destin collectif et réduit les possibilités de choix personnels.
Comme une transformation qui uniformise les individus et accroît leur dépendance envers les groupes sociaux.
Comme une transformation qui efface la singularité individuelle et transfère les choix aux institutions.
Comme une transformation qui reconnaît l’individu, affirme sa singularité et accroît ses possibilités de choix.

Comme une transformation qui reconnaît l’individu, affirme sa singularité et accroît ses possibilités de choix.

Explication

L’individualisation est un processus de long terme marqué par la reconnaissance et l’émancipation de l’individu, l’affirmation de sa singularité et l’élargissement de ses choix. Le renforcement d’un destin collectif décrit une orientation contraire à cette définition.

26. Comment les inégalités sont-elles davantage vécues dans un contexte d’individualisation ?

Comme des différences naturelles entre groupes, plutôt que comme des expériences liées aux mérites individuels.
Comme des expériences individuelles rapportées aux choix personnels, sans lien avec les injustices ni les échecs.
Comme un destin collectif produit par l’organisation sociale, plutôt que comme des expériences individuelles.
Comme des expériences individuelles rapportées aux injustices, aux mérites, aux échecs et à la responsabilité de chacun.

Comme des expériences individuelles rapportées aux injustices, aux mérites, aux échecs et à la responsabilité de chacun.

Explication

Les inégalités sont davantage interprétées à travers des expériences individuelles et des notions comme l’injustice, le mérite, l’échec ou la responsabilité personnelle. L’interprétation en destin collectif produit par l’organisation sociale est justement moins fréquente.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Structure sociale française.

Quels critères la nomenclature PCS de l’Insee utilise-t-elle pour classer les professions ?

L’activité, l’emploi, la profession et le niveau de qualification.

Que regroupe la nomenclature PCS de l’Insee ?

Des individus aux propriétés sociales communes.

À quoi la profession conditionne-t-elle l’accès ?

Aux revenus, aux biens et services de consommation, aux conditions de travail et au prestige social.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Structure sociale française.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM