QCM : Structures et formes d’organisation — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle succession décrit le mieux l’évolution historique des structures organisationnelles ?

De la pyramide hiérarchique aux structures fonctionnelle, divisionnelle, matricielle, par projets, en réseau et virtuelle
De la structure virtuelle aux structures fonctionnelle, pyramidale, divisionnelle, par projets et matricielle
De la structure divisionnelle aux structures pyramidale, fonctionnelle, matricielle, virtuelle et par projets
De la structure fonctionnelle aux structures pyramidale, virtuelle, divisionnelle, en réseau et par projets

De la pyramide hiérarchique aux structures fonctionnelle, divisionnelle, matricielle, par projets, en réseau et virtuelle

Explication

L’évolution suit un passage progressif de la pyramide hiérarchique issue de la Révolution industrielle vers des formes plus différenciées, collaboratives et dématérialisées. Les autres propositions inversent ou réorganisent incorrectement cette succession historique.

2. Quelle conséquence peut résulter du développement du télétravail dans une structure organisationnelle ?

Une centralisation accrue accompagnée d’une réduction des échanges numériques
Une spécialisation réduite accompagnée d’une coordination exclusivement hiérarchique
Une plus grande flexibilité accompagnée d’un risque d’isolement des salariés
Une formalisation renforcée accompagnée d’une disparition des problèmes de contrôle

Une plus grande flexibilité accompagnée d’un risque d’isolement des salariés

Explication

Le télétravail accroît la virtualité, apporte de la flexibilité et peut faire gagner du temps, mais il expose aussi à l’isolement. La proposition sur la disparition des problèmes de contrôle est erronée, car le télétravail peut au contraire réduire le contrôle perçu par l’entreprise.

3. Comment un dirigeant doit-il choisir la structure de son entreprise ?

En reproduisant la structure d’une organisation comparable ayant les mêmes objectifs
En adoptant une structure standard considérée comme performante dans tous les secteurs
En l’adaptant aux facteurs de contingence et aux particularités de l’entreprise
En privilégiant une structure hiérarchique dès que l’entreprise atteint une certaine taille

En l’adaptant aux facteurs de contingence et aux particularités de l’entreprise

Explication

Il n’existe pas de structure idéale : la structure doit correspondre aux facteurs de contingence et à la spécificité de l’entreprise. Une structure standard ou copiée peut donc être inadaptée à son contexte propre.

4. Quelle distinction décrit correctement la structure organisationnelle et l’organigramme ?

La structure décrit les relations informelles, tandis que l’organigramme les rend toutes visibles
La structure représente les fonctions, tandis que l’organigramme coordonne les activités de l’entreprise
La structure organise les activités, tandis que l’organigramme en représente certains aspects
La structure présente les liens hiérarchiques, tandis que l’organigramme définit les objectifs stratégiques

La structure organise les activités, tandis que l’organigramme en représente certains aspects

Explication

La structure organisationnelle répartit, coordonne et contrôle les activités, alors que l’organigramme constitue une représentation schématique de cette structure. Confondre les deux revient à attribuer à l’organigramme un rôle d’organisation qu’il n’assure pas.

5. Que met principalement en évidence un organigramme ?

Les facteurs de contingence, les choix stratégiques et les performances financières
Les échanges informels, les motivations individuelles et les conflits entre salariés
Les procédures opérationnelles, les relations avec les clients et les flux numériques
Les membres, leurs fonctions et les liens hiérarchiques ou fonctionnels

Les membres, leurs fonctions et les liens hiérarchiques ou fonctionnels

Explication

L’organigramme représente schématiquement la structure, ses membres, leurs fonctions et leurs liens hiérarchiques ou fonctionnels. Les relations informelles et les motivations individuelles peuvent influencer la vie de l’entreprise, mais elles ne constituent pas ce que l’organigramme met principalement en évidence.

6. Quelles sont les quatre caractéristiques principales d’une structure organisationnelle ?

La motivation, la communication, la rentabilité et la digitalisation
La hiérarchie, la rémunération, la formation et la concurrence
La planification, le recrutement, l’innovation et la satisfaction
La spécialisation, la centralisation, la formalisation et la coordination

La spécialisation, la centralisation, la formalisation et la coordination

Explication

Les quatre caractéristiques principales sont la spécialisation, la centralisation, la formalisation et la coordination. La communication ou la digitalisation peuvent influencer une organisation, mais elles ne font pas partie de cette liste de caractéristiques fondamentales.

7. Quel profil organisationnel correspond généralement à une société de conseil ?

Une spécialisation élevée, une coordination étroite et une formalisation élevée
Une spécialisation faible, une coordination rigide et une formalisation réduite
Une spécialisation moyenne, une coordination étroite et une formalisation élevée
Une spécialisation élevée, une coordination souple et une formalisation réduite

Une spécialisation élevée, une coordination souple et une formalisation réduite

Explication

Une société de conseil présente généralement une forte spécialisation, une coordination souple et peu de formalisation. Le profil associant coordination étroite et formalisation élevée correspond davantage à une entreprise publique.

8. Quelle dimension de la division du travail détermine la largeur de l’organigramme ?

La division géographique, qui raccourcit les circuits de décision
La division horizontale, qui multiplie les fonctions ou les services
La division fonctionnelle, qui réduit les responsabilités managériales
La division verticale, qui ajoute des niveaux hiérarchiques

La division horizontale, qui multiplie les fonctions ou les services

Explication

La division horizontale détermine le nombre de fonctions ou de services et donc la largeur de l’organigramme. La division verticale agit plutôt sur le nombre de niveaux hiérarchiques et sur la hauteur de l’organigramme.

9. Une entreprise qui structure son activité selon ses territoires nationaux adopte quelle forme de division du travail ?

Une division par niveaux hiérarchiques
Une division par procédures administratives
Une division par étapes de contrôle
Une division par zones géographiques

Une division par zones géographiques

Explication

La division du travail peut être organisée selon des zones géographiques, ce qui convient à une entreprise répartie entre plusieurs territoires. Les niveaux hiérarchiques et les procédures décrivent plutôt d’autres caractéristiques de l’organisation.

10. Que signifie la décentralisation du pouvoir dans une organisation ?

Les responsables locaux transmettent leurs propositions avant chaque décision stratégique
Les unités appliquent des procédures identiques sans disposer d’autonomie financière
Le pouvoir est réparti entre des unités fonctionnant comme des centres de profit autonomes
Le pouvoir reste concentré au sommet pour coordonner les décisions des services

Le pouvoir est réparti entre des unités fonctionnant comme des centres de profit autonomes

Explication

La décentralisation répartit le pouvoir détenu par le sommet entre différentes unités qui fonctionnent comme des centres de profit autonomes. Le maintien du pouvoir au sommet correspond à la centralisation, et non à la décentralisation.

11. Selon H. Mintzberg, quel effet peut produire la centralisation dans une organisation ?

Elle adapte les unités à leurs environnements, mais accroît leur différenciation interne
Elle développe les compétences collectives, mais réduit la nécessité des mécanismes de coordination
Elle favorise l’autonomie des unités, mais ralentit la circulation des informations locales
Elle coordonne fortement les décisions, mais la recherche du pouvoir peut devenir contreproductive

Elle coordonne fortement les décisions, mais la recherche du pouvoir peut devenir contreproductive

Explication

Pour H. Mintzberg, la centralisation constitue un mécanisme très puissant de coordination des décisions. Toutefois, le goût du pouvoir peut devenir contreproductif et ne crée pas nécessairement de plus-value.

12. Quelle condition favorise la réussite d’une démarche de décentralisation ?

Une autonomie accordée sans explication ni accompagnement auprès des salariés
Des salariés qualifiés et des procédures de contrôle vérifiées et respectées
Une concentration des décisions et une communication limitée avec les unités
Une multiplication des niveaux hiérarchiques pour surveiller chaque unité locale

Des salariés qualifiés et des procédures de contrôle vérifiées et respectées

Explication

La décentralisation réussit notamment lorsque les salariés sont hautement qualifiés et que les procédures de contrôle sont vérifiées et respectées. Une autonomie non expliquée ou dépourvue de contrôle ne répond pas aux conditions nécessaires à sa réussite.

13. Comment définir la différenciation organisationnelle ?

La diversité créée par les différences entre les environnements spécifiques des unités
La concentration des décisions résultant d’une autorité exercée au sommet
La répartition des tâches selon le nombre de niveaux de la hiérarchie
La coordination obtenue par des mécanismes communs à l’ensemble de l’entreprise

La diversité créée par les différences entre les environnements spécifiques des unités

Explication

La différenciation désigne la diversité organisationnelle générée par les différences entre les environnements propres aux unités de l’entreprise. La coordination de l’ensemble relève plutôt de l’intégration.

14. Lorsqu’une organisation présente une faible différenciation, quel mécanisme suffit généralement à assurer son intégration ?

Des agents intégrateurs chargés de résoudre les tensions entre départements
La hiérarchie associée aux procédures, à la planification et au contrôle
Une forte mobilité interne soutenue par une culture d’entreprise commune
Des groupes d’intégration composés de représentants de plusieurs unités

La hiérarchie associée aux procédures, à la planification et au contrôle

Explication

Lorsque la différenciation est faible, la hiérarchie combinée aux procédures, à la planification et au contrôle suffit généralement à assurer l’intégration. Les groupes, agents intégrateurs, mobilités et références culturelles deviennent davantage utiles lorsque la différenciation augmente.

15. Quels dispositifs peuvent soutenir l’intégration lorsque la différenciation entre les unités augmente ?

Une division géographique, une division fonctionnelle, une division par projets et une division par clients
Une hiérarchie renforcée, des procédures uniformes, une planification détaillée et un contrôle central
Des centres de profit autonomes, une spécialisation accrue, des marques distinctes et des objectifs séparés
Des groupes d’intégration, des agents intégrateurs, la mobilité interne et la culture d’entreprise

Des groupes d’intégration, des agents intégrateurs, la mobilité interne et la culture d’entreprise

Explication

Quand la différenciation augmente, l’intégration peut s’appuyer sur des groupes d’intégration, des coordinateurs ou agents intégrateurs, la mobilité interne et la culture d’entreprise. Une simple uniformisation hiérarchique ne constitue pas la réponse principale décrite pour ce niveau de différenciation.

16. Quelle structure convient particulièrement à une entreprise mono-activité opérant dans un environnement stable ?

La structure matricielle
La structure divisionnelle
La structure en réseau
La structure fonctionnelle

La structure fonctionnelle

Explication

La structure fonctionnelle regroupe les activités par fonctions et correspond particulièrement à une entreprise mono-activité évoluant dans un environnement stable. La structure divisionnelle s’applique plutôt à une entreprise diversifiée organisée par activités ou marchés.

17. Comment la structure divisionnelle organise-t-elle une entreprise diversifiée ?

En services spécialisés regroupant les mêmes compétences techniques
En équipes temporaires affectées à des projets transversaux
En centres de profits correspondant à sa segmentation stratégique
En niveaux hiérarchiques centrés sur la direction générale

En centres de profits correspondant à sa segmentation stratégique

Explication

La structure divisionnelle découpe l’entreprise diversifiée en divisions correspondant à sa segmentation stratégique, chacune pouvant fonctionner comme un centre de profits. L’organisation par services spécialisés relève plutôt de la structure fonctionnelle.

18. Quel risque peut limiter les bénéfices de la structure divisionnelle malgré une meilleure mesure de la performance ?

La centralisation des tâches peut réduire l’autonomie des équipes
Le manque de coopération entre divisions peut créer des silos
La double hiérarchie peut ralentir les décisions opérationnelles
La spécialisation des fonctions peut supprimer les centres de profits

Le manque de coopération entre divisions peut créer des silos

Explication

La structure divisionnelle peut favoriser l’innovation et l’évaluation des responsables, mais une coopération insuffisante entre divisions limite les synergies et renforce les silos. La double hiérarchie caractérise plutôt la structure matricielle.

19. Quelle caractéristique définit le mieux une structure matricielle ?

Elle répartit l’entreprise en divisions autonomes correspondant à plusieurs marchés
Elle regroupe les salariés selon une fonction commune dans une entreprise mono-activité
Elle croise une responsabilité liée à un produit avec une responsabilité fonctionnelle ou géographique
Elle concentre les décisions autour d’un créateur dirigeant l’ensemble des activités

Elle croise une responsabilité liée à un produit avec une responsabilité fonctionnelle ou géographique

Explication

La structure matricielle croise plusieurs spécialisations, par exemple un axe produit et un axe fonctionnel ou géographique. Le regroupement par fonctions décrit la structure fonctionnelle, tandis que le découpage par marchés décrit la structure divisionnelle.

20. Pourquoi une structure matricielle peut-elle devenir complexe et conflictuelle pour un manager ?

Parce qu’il dépend de deux supérieurs pouvant lui adresser des demandes contradictoires
Parce qu’il doit coordonner plusieurs divisions sans disposer d’objectifs mesurables
Parce qu’il exerce une fonction spécialisée dans une entreprise peu diversifiée
Parce qu’il travaille avec des équipes temporaires sans responsable hiérarchique

Parce qu’il dépend de deux supérieurs pouvant lui adresser des demandes contradictoires

Explication

Dans une structure matricielle, le manager relève de deux supérieurs hiérarchiques, ce qui peut produire des demandes contradictoires et des conflits. La coordination de divisions autonomes correspond davantage aux difficultés propres à une structure divisionnelle.

21. Quelle génération est associée à la période de 1978 à 1995 ?

La génération X
La génération baby-boom
La génération Z
La génération Y

La génération Y

Explication

La génération Y correspond à la période allant de 1978 à 1995. La génération Z vient ensuite, de 1995 à 2009, tandis que la génération X couvre la période de 1960 à 1978.

22. Quels éléments relèvent du bien-être au travail ?

La motivation, la fidélité, l’ambition professionnelle et l’atteinte des objectifs
La rémunération, la promotion, la compétition interne et l’engagement commercial
L’hygiène, la propreté des locaux, l’ergonomie et la fatigue liée aux activités
La stratégie, la rentabilité, la croissance externe et la position concurrentielle

L’hygiène, la propreté des locaux, l’ergonomie et la fatigue liée aux activités

Explication

Le bien-être au travail regroupe des facteurs liés aux conditions de travail, notamment l’hygiène, la propreté, l’ergonomie et la fatigue provoquée par les activités. La motivation peut être une conséquence sur l’implication des salariés, mais elle ne définit pas directement le bien-être au travail.

23. Comment une structure par projets organise-t-elle une activité non répétitive ?

Avec des services spécialisés conservés après chaque projet
Avec des équipes temporaires dédiées, dissoutes à la fin du projet
Avec une hiérarchie stable coordonnant des activités standardisées
Avec des équipes permanentes affectées à des tâches récurrentes

Avec des équipes temporaires dédiées, dissoutes à la fin du projet

Explication

Cette structure mobilise des équipes temporaires consacrées à un projet, puis les dissout lorsque celui-ci est achevé. Une organisation permanente convient davantage aux activités récurrentes qu’à ce type de mission temporaire.

24. Quels paramètres le chef de projet doit-il optimiser simultanément ?

La croissance commerciale, les effectifs et la communication
La standardisation, la hiérarchie et la spécialisation
La satisfaction interne, la formation et la mobilité
La qualité technique, les délais et les coûts

La qualité technique, les délais et les coûts

Explication

La responsabilité du chef de projet porte conjointement sur la qualité technique, le respect des délais et la maîtrise des coûts. Les autres ensembles regroupent des enjeux organisationnels qui ne constituent pas le triptyque imposé au projet.

25. Laquelle de ces listes présente les trois types de structures par projets ?

Interne autonome, externe partenariale et matricielle territoriale
Pure par projets, mixte projets-fonctions et matricielle projets-métiers
Pure fonctionnelle, mixte hiérarchique et matricielle commerciale
Temporaire opérationnelle, permanente support et mixte contractuelle

Pure par projets, mixte projets-fonctions et matricielle projets-métiers

Explication

Les trois formes reconnues sont la structure pure par projets, la structure mixte projets-fonctions et la structure matricielle projets-métiers. Les autres listes combinent des catégories qui ne correspondent pas à cette typologie.

26. Qu’est-ce qu’un processus dans une organisation ?

Un regroupement de ressources financières affectées à un service
Un ensemble d’activités interdépendantes transformant des entrées en sorties
Une succession de contrôles hiérarchiques répartissant les responsabilités
Une série de fonctions indépendantes produisant des décisions internes

Un ensemble d’activités interdépendantes transformant des entrées en sorties

Explication

Un processus relie des activités corrélées et interdépendantes qui transforment des éléments d’entrée en éléments de sortie. Ces sorties peuvent ensuite alimenter un autre processus ou être transmises au client, ce qui distingue le processus d’un simple regroupement de fonctions.

27. Quelle famille de processus délivre directement le produit ou le service au client ?

Les processus support qui assistent les activités
Les processus de contrôle qui vérifient les résultats
Les processus de pilotage ou processus de management
Les processus de réalisation ou processus métier

Les processus de réalisation ou processus métier

Explication

Les processus de réalisation, aussi appelés processus métier, délivrent le produit ou le service. Les processus support fournissent une aide et les processus de pilotage dirigent l’entreprise, sans assurer directement cette délivrance.

28. Quelle démarche correspond à l’approche par processus ?

Choisir une hiérarchie, répartir les tâches entre services, puis évaluer chaque responsable séparément
Définir les fonctions, leur laisser fixer leurs objectifs, puis regrouper leurs résultats par service
Recenser les ressources, établir des procédures locales, puis transmettre les décisions aux directions
Fixer des objectifs chiffrés, cartographier les processus jusqu’au client, puis décliner et attribuer ces objectifs

Fixer des objectifs chiffrés, cartographier les processus jusqu’au client, puis décliner et attribuer ces objectifs

Explication

L’approche processus part d’objectifs globaux chiffrés, suit les processus jusqu’au client, puis décline ces objectifs et les attribue aux fonctions concernées. Les autres démarches privilégient une organisation par fonctions ou par hiérarchie plutôt qu’une vision transversale des processus.

29. Comment une structure en réseau organise-t-elle l’écosystème de l’entreprise ?

En confiant chaque activité à une direction centrale aux responsabilités cloisonnées
En séparant les services selon des fonctions sans relations avec des partenaires
En concentrant les décisions dans une hiérarchie interne à plusieurs niveaux
En reliant un réseau interne et des partenaires externes autour de pôles autonomes

En reliant un réseau interne et des partenaires externes autour de pôles autonomes

Explication

La structure en réseau associe un réseau interne et un réseau de partenaires externes autour de pôles autonomes et de connexions collaboratives. Une structure pyramidale repose davantage sur la hiérarchie interne et ne décrit pas cette logique partenariale.

30. Quelle transformation caractérise la structure en réseau ?

Elle maintient une hiérarchie dominante en distinguant strictement les responsabilités
Elle centralise les décisions et formalise davantage les relations entre les services
Elle renforce la séparation entre rôles opérationnels et fonctionnels au moyen de règles fixes
Elle réduit la division verticale et la prééminence hiérarchique au profit de processus dynamiques

Elle réduit la division verticale et la prééminence hiérarchique au profit de processus dynamiques

Explication

La structure en réseau remet en cause la division verticale du travail, la primauté de la hiérarchie et les séparations traditionnelles entre rôles. Elle favorise une intégration multiple et des processus dynamiques plutôt qu’une formalisation accrue.

31. Quel principe définit le mieux l’entreprise libérée ?

La standardisation des tâches grâce à des procédures détaillées et des contrôles réguliers
La supervision permanente des salariés par une hiérarchie fortement formalisée
La centralisation des décisions afin de garantir une surveillance uniforme des activités
La confiance et l’autonomie des salariés avec une forte réduction des contrôles et de la hiérarchie

La confiance et l’autonomie des salariés avec une forte réduction des contrôles et de la hiérarchie

Explication

L’entreprise libérée repose sur la confiance et l’autonomie des salariés, tandis que les procédures, les contrôles, la hiérarchie et la surveillance sont fortement réduits. Une organisation fondée sur la supervision permanente correspond donc à une logique opposée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Structures et formes d’organisation.

Quelle est la première structure organisationnelle issue de la Révolution industrielle ?

La pyramide hiérarchique.

Quelles structures succèdent à la pyramide hiérarchique ?

Les structures fonctionnelle, divisionnelle, matricielle, par projets, en réseau et virtuelle.

Qu'est-ce qu'une structure virtuelle ?

Une organisation dématérialisée rendue possible par la digitalisation.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Structures et formes d’organisation.

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