QCM : Supports d’épargne et gestion financière — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la vocation principale du Plan d’Épargne en Actions créé en 1992 ?

Réunir les dispositifs d’épargne retraite d’entreprise
Financer les entreprises non cotées de petite taille
Garantir un revenu sous forme de rente viagère
Encourager l’investissement dans des actions européennes

Encourager l’investissement dans des actions européennes

Explication

Créé en 1992, le PEA vise à encourager les investissements en actions européennes. Le financement ciblé des petites et moyennes entreprises relève plutôt du PEA PME-ETI, créé en 2014.

2. Laquelle de ces listes regroupe exclusivement des enveloppes de détention patrimoniale mentionnées parmi les principales catégories ?

PEA, prêt immobilier, PER et carte bancaire
Livret A, compte courant, CEL et contrat de travail
PEE, compte-titres, PEA et assurance-vie
Assurance habitation, PERCOL, PERO et compte courant

PEE, compte-titres, PEA et assurance-vie

Explication

Les principales enveloppes comprennent notamment le PEE, le compte-titres, le PEA et l’assurance-vie. Les autres listes mélangent des enveloppes patrimoniales avec des produits bancaires courants, des financements ou des contrats qui ne correspondent pas à cette taxonomie.

3. Dans un contrat d’assurance-vie, quelle relation juridique caractérise principalement l’épargne du souscripteur ?

Une créance uniquement exercée contre le bénéficiaire
Une participation automatique au capital de l’assureur
Une créance monétaire contre l’assureur
Un droit de propriété directe sur les titres détenus

Une créance monétaire contre l’assureur

Explication

L’assurance-vie crée une créance monétaire du souscripteur contre l’assureur, tandis que les actifs adossés restent la propriété de ce dernier. Le souscripteur ne devient donc pas directement propriétaire des actions ou obligations correspondantes.

4. Quelles sont les trois grandes familles de supports proposées en assurance-vie ?

Fonds en euros, eurocroissance et unités de compte
Actions européennes, obligations d’État et comptes à terme
Épargne salariale, compte-titres et plan d’épargne en actions
Fonds indiciels, livrets réglementés et obligations convertibles

Fonds en euros, eurocroissance et unités de compte

Explication

Les supports de l’assurance-vie se répartissent entre fonds en euros, eurocroissance et unités de compte. Les actions et obligations peuvent être présentes dans certains supports, mais elles ne constituent pas cette classification en trois familles.

5. Quel mécanisme distingue la garantie plancher dans un contrat d’assurance-vie ?

Elle intervient au décès si la valeur de rachat est inférieure aux primes versées
Elle garantit chaque année un rendement supérieur à celui du fonds en euros
Elle rembourse les frais lorsque le contrat est transféré à un autre assureur
Elle protège les titres détenus contre toute baisse de marché

Elle intervient au décès si la valeur de rachat est inférieure aux primes versées

Explication

La garantie plancher se déclenche lorsque le contrat se dénoue par le décès de l’assuré et que la valeur de rachat est inférieure au montant des primes versées. Elle ne constitue donc pas une garantie générale de rendement ou de remboursement des frais.

6. Quelle particularité caractérise le contrat de capitalisation par rapport à l’assurance-vie ?

Il réserve la souscription aux personnes physiques ayant une activité professionnelle
Il exclut toute transmission du contrat avant le règlement de la succession
Il prévoit un assuré et un bénéficiaire désigné pour organiser le versement au décès
Il s’inscrit dans la succession et peut être donné avec conservation de l’antériorité fiscale

Il s’inscrit dans la succession et peut être donné avec conservation de l’antériorité fiscale

Explication

Le contrat de capitalisation ne comporte ni assuré ni bénéficiaire en cas de décès, s’inscrit dans la succession et peut être donné avec conservation de l’antériorité fiscale par le donataire. La désignation d’un bénéficiaire au décès correspond plutôt à la logique de l’assurance-vie.

7. Quelle caractéristique définit le Plan d’Épargne Retraite instauré par la loi PACTE ?

Il fonctionne comme une assurance-vie sans objectif spécifique de retraite
Il prend la forme d’un compte-titres destiné à financer les études des enfants
Il existe sous une forme assurantielle ou bancaire et vise explicitement la retraite
Il s’adresse exclusivement aux salariés d’une même entreprise

Il existe sous une forme assurantielle ou bancaire et vise explicitement la retraite

Explication

Le PER, instauré par la loi PACTE, peut être assurantiel ou bancaire et poursuit un objectif explicite de préparation de la retraite. Il ne se limite donc ni à une catégorie de salariés ni à un compte-titres classique.

8. Que fait généralement la gestion à horizon d’un Plan d’Épargne Retraite à l’approche de la retraite ?

Elle augmente progressivement l’exposition aux actifs les plus volatils
Elle transforme automatiquement l’épargne en contrat de capitalisation
Elle supprime les supports financiers au profit d’un compte courant
Elle sécurise progressivement l’épargne investie

Elle sécurise progressivement l’épargne investie

Explication

Par défaut, la gestion à horizon réduit progressivement le risque afin de sécuriser l’épargne à mesure que l’âge de la retraite approche. Elle n’implique ni une hausse automatique de la volatilité ni la suppression de tous les supports financiers.

9. Dans quelle configuration un fonds en euros peut-il être disponible dans un Plan d’Épargne Retraite ?

Dans un PER assurantiel, selon l’offre proposée par le contrat
Dans tout PER bancaire, car ce support est obligatoire
Dans aucun PER, car le fonds en euros est réservé à l’assurance-vie
Dans un PER bancaire, lorsque l’épargnant demande une garantie supplémentaire

Dans un PER assurantiel, selon l’offre proposée par le contrat

Explication

Un fonds en euros peut être proposé dans un PER assurantiel, même si certains contrats n’en offrent pas pour des raisons commerciales et financières. Le PER bancaire, en revanche, ne dispose pas de fonds en euros.

10. Quelle protection caractérise principalement un fonds en euros pendant la durée du contrat ?

La garantie du nombre de parts détenues, avec une valeur dépendant des marchés financiers
La restitution du capital après un délai variable, sans mécanisme de sécurisation annuelle
La détention directe des actifs sous-jacents, avec une performance fixée par décret
La garantie de la valeur du capital, sa disponibilité et la sécurisation annuelle par cliquet

La garantie de la valeur du capital, sa disponibilité et la sécurisation annuelle par cliquet

Explication

Le fonds en euros garantit la valeur du capital, le rend disponible et sécurise la performance annuelle grâce au mécanisme de cliquet, sous réserve des frais prévus. La garantie du nombre de parts nette de frais correspond plutôt aux unités de compte.

11. De combien le rendement moyen servi sur les fonds en euros a-t-il diminué entre 2012 et 2021 ?

De 25 %
De 60 %
De 41 %
De 50 %

De 41 %

Explication

Le rendement moyen servi sur les fonds en euros a diminué de 41 % sur cette période. Une baisse de 25 % sous-estime donc l’évolution indiquée.

12. Au-delà de huit ans, quelle formule détermine le plafond applicable au taux technique ?

Taux technique≤min⁡(5%,75%×TME)Taux\ technique \leq \min(5\%,75\%\times TME)
Taux technique≤75%×TMETaux\ technique \leq 75\%\times TME
Taux technique≤min⁡(3,5%,60%×TME)Taux\ technique \leq \min(3{,}5\%,60\%\times TME)
Taux technique≤max⁡(3,5%,60%×TME)Taux\ technique \leq \max(3{,}5\%,60\%\times TME)

$$Taux\ technique \leq \min(3{,}5\%,60\%\times TME)$$

Explication

Après huit ans, le taux technique ne peut dépasser le plus bas de 3,5 % et de 60 % du TME. Le plafond de 75 % du TME concerne la règle générale, avant l’application de cette limite spécifique.

13. Lorsqu’un résultat dépasse le taux d’intérêt technique, quelles parts minimales des bénéfices doivent être distribuées au titre de la participation aux bénéfices ?

85 % des bénéfices financiers et 90 % des bénéfices techniques, avec un délai de huit ans
85 % des bénéfices financiers et 90 % des bénéfices techniques, dès l’exercice suivant
90 % des bénéfices financiers et 85 % des bénéfices techniques, avec un délai de deux ans
75 % des bénéfices financiers et 60 % des bénéfices techniques, avec un délai de huit ans

85 % des bénéfices financiers et 90 % des bénéfices techniques, avec un délai de huit ans

Explication

L’assureur doit distribuer au minimum 85 % des bénéfices financiers et 90 % des bénéfices techniques, tout en disposant de huit ans pour effectuer cette distribution. Les pourcentages ne sont pas inversés et la distribution n’est pas exigée dès l’exercice suivant.

14. Quelle caractéristique distingue les unités de compte du support en euros concernant le capital ?

Elles garantissent la valeur du capital grâce à un mécanisme annuel de cliquet
Elles assurent la restitution de l’instrument financier sous-jacent détenu par le client
Elles permettent d’accéder à des marchés diversifiés sans garantir la valeur du capital
Elles garantissent une rémunération minimale liée au taux des emprunts publics

Elles permettent d’accéder à des marchés diversifiés sans garantir la valeur du capital

Explication

Les unités de compte favorisent la diversification et l’accès aux marchés financiers, mais leur valeur n’est pas garantie par l’assureur. Le support en euros se distingue précisément par la garantie du capital selon les conditions du contrat.

15. Quel est le statut juridique du souscripteur d’une unité de compte adossée à un instrument financier ?

Il devient copropriétaire de chaque actif détenu dans le portefeuille de l’assureur
Il ne détient pas juridiquement l’instrument financier sous-jacent, qui reste la propriété de l’assureur
Il reçoit automatiquement une garantie en capital sur la valeur de l’instrument sous-jacent
Il détient directement l’instrument financier sous-jacent et exerce les droits qui lui sont attachés

Il ne détient pas juridiquement l’instrument financier sous-jacent, qui reste la propriété de l’assureur

Explication

Le souscripteur possède des droits liés à l’unité de compte, mais ne détient pas juridiquement l’instrument financier sous-jacent. Il ne devient donc pas détenteur direct de cet actif ni de ses droits propres.

16. Que garantit l’assureur lors de la détention d’une unité de compte ?

Le maintien d’un rendement annuel fixé indépendamment de la valeur des supports
La restitution directe des actifs financiers composant le support choisi
La restitution de la valeur initiale des unités, même si le marché baisse
La restitution du nombre d’unités souscrites, net de frais, sans garantir leur valeur

La restitution du nombre d’unités souscrites, net de frais, sans garantir leur valeur

Explication

L’assureur garantit le nombre d’unités souscrites net de frais, mais pas leur valeur, qui peut évoluer selon les supports. Une garantie de la valeur initiale transformerait cette protection en garantie de capital.

17. Quel est le délai maximal de remboursement applicable selon l’événement concerné ?

Deux mois en cas de décès et un mois en cas de rachat
Un mois dans les deux cas, quelle que soit la demande
Deux mois dans les deux cas, quel que soit l’événement
Un mois en cas de décès et deux mois en cas de rachat

Un mois en cas de décès et deux mois en cas de rachat

Explication

Le délai maximal est d’un mois lorsque le remboursement intervient en cas de décès et de deux mois en cas de rachat. La confusion consiste à inverser ces deux délais.

18. Laquelle de ces propositions décrit correctement la protection du capital d’un produit structuré ?

Elle s’applique aux pertes éventuelles dès que le produit est commercialisé.
Elle dépend exclusivement de la performance des supports immobiliers associés.
Elle peut être totale ou partielle et s’apprécie à la maturité du produit.
Elle couvre intégralement le capital dès la souscription et pendant toute la durée.

Elle peut être totale ou partielle et s’apprécie à la maturité du produit.

Explication

La protection d’un produit structuré peut être totale ou partielle, mais elle ne prend effet qu’à la maturité prévue. La confusion la plus fréquente consiste à l’assimiler à une garantie permanente valable pendant toute la durée du placement.

19. Lequel de ces supports peut constituer une unité de compte ?

Une créance fiscale détenue directement par l’épargnant.
Un compte courant bancaire utilisé pour les dépenses quotidiennes.
Un contrat d’assurance habitation couvrant un logement.
Un fonds indiciel proposé comme support d’investissement.

Un fonds indiciel proposé comme support d’investissement.

Explication

Les fonds indiciels peuvent faire partie des unités de compte, au même titre que les titres vifs, les OPCVM ou les produits structurés. Un compte courant, une créance fiscale ou une assurance habitation ne correspondent pas à cette catégorie de supports d’investissement.

20. Quel type d’investissement un FCPR permet-il notamment d’intégrer ?

Des titres exclusivement négociés sur un marché coté.
Du capital-risque ou du Private Equity.
Des contrats d’assurance couvrant des biens immobiliers.
Des liquidités destinées aux dépenses courantes.

Du capital-risque ou du Private Equity.

Explication

Un FCPR est un fonds commun de placement à risque qui peut intégrer du capital-risque ou du Private Equity. Le confondre avec un fonds composé exclusivement d’actifs cotés revient à ignorer sa vocation d’investissement non coté.

21. Quelle caractéristique distingue généralement les supports non cotés des actifs négociables sur un marché coté ?

Ils reposent principalement sur des indices boursiers très liquides.
Ils sont constitués de titres dont le prix est fixé en continu.
Ils présentent souvent une liquidité limitée, voire nulle.
Ils permettent généralement une cession instantanée en bourse.

Ils présentent souvent une liquidité limitée, voire nulle.

Explication

Les supports non cotés sont souvent difficiles à revendre rapidement, avec une liquidité limitée voire nulle. Les actifs cotés se distinguent au contraire par leur négociation sur un marché organisé et par une possibilité de transaction plus régulière.

22. Quelle définition correspond au développement durable selon Gro Harlem Brundtland ?

Répondre aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures.
Maintenir la croissance économique en écartant les enjeux sociaux.
Financer prioritairement les entreprises engagées dans la transition énergétique.
Maximiser le rendement immédiat en réduisant les contraintes environnementales.

Répondre aux besoins présents sans compromettre ceux des générations futures.

Explication

La définition de Gro Harlem Brundtland relie les besoins du présent à la préservation de la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. Une approche centrée sur le rendement immédiat ne tient pas compte de cette articulation entre présent et avenir.

23. Quel événement a officialisé en 1992 la notion de développement durable et ses trois piliers ?

Le Sommet de la Terre à Rio, sous l’égide des Nations unies.
La publication d’un rapport consacré aux seuls risques climatiques.
L’adoption des dix-sept ODD par les États membres en 2030.
La création du label ISR par une autorité financière européenne.

Le Sommet de la Terre à Rio, sous l’égide des Nations unies.

Explication

Le Sommet de la Terre de Rio, organisé en 1992 sous l’égide des Nations unies, a officialisé la notion et ses piliers économique, écologique et social. Les ODD sont une étape distincte, avec un horizon fixé à 2030.

24. Que mesurent les critères ESG lorsqu’ils sont appliqués à une entreprise ?

Ses émissions de carbone, ses ventes et ses dépenses publicitaires.
Sa valeur boursière, son chiffre d’affaires et ses parts de marché.
Ses dimensions environnementale, sociale et de gouvernance.
Son rendement financier, sa fiscalité et son niveau d’endettement.

Ses dimensions environnementale, sociale et de gouvernance.

Explication

Les critères ESG évaluent les dimensions environnementale, sociale et de gouvernance d’une entreprise. Les indicateurs financiers ou commerciaux peuvent compléter une analyse, mais ils ne constituent pas à eux seuls le référentiel ESG.

25. Quel label correspond à un fonds qui évalue les acteurs financiers selon des critères ESG et les intègre à sa politique d’investissement ?

Le label Greenfin.
Le label attribué aux seuls projets immobiliers.
Le label Finansol.
Le label ISR.

Le label ISR.

Explication

Le label ISR concerne les fonds qui intègrent des critères ESG dans leur politique d’investissement. Finansol vise l’épargne solidaire, tandis que Greenfin cible les placements contribuant à la transition énergétique et écologique.

26. Quelle caractéristique distingue la garantie de l’eurocroissance de celle d’un fonds euros classique ?

L’eurocroissance garantit le capital à tout moment, tandis que le fonds euros le protège à une échéance définie.
L’eurocroissance garantit une performance minimale annuelle, tandis que le fonds euros dépend des marchés financiers.
L’eurocroissance protège le capital à une échéance définie, tandis que le fonds euros le garantit à tout moment.
L’eurocroissance protège le capital lors de chaque arbitrage, tandis que le fonds euros le garantit au terme du contrat.

L’eurocroissance protège le capital à une échéance définie, tandis que le fonds euros le garantit à tout moment.

Explication

L’eurocroissance prévoit une protection du capital à une échéance déterminée, ce qui permet une exposition accrue aux actifs risqués. Le fonds euros classique se distingue par une garantie du capital à tout moment, et non par une garantie limitée à l’échéance.

27. Quel effet la loi PACTE a-t-elle eu sur les supports eurocroissance ou croissance ?

Elle a réservé ces supports aux investisseurs professionnels capables d’assumer une forte volatilité.
Elle a simplifié leur gestion et permis la diffusion de supports dont la garantie peut être inférieure à 100 %.
Elle a imposé une garantie intégrale du capital et supprimé leur exposition aux actifs risqués.
Elle a remplacé leur garantie à terme par une protection automatique du capital à chaque instant.

Elle a simplifié leur gestion et permis la diffusion de supports dont la garantie peut être inférieure à 100 %.

Explication

La loi PACTE a simplifié le fonctionnement de l’eurocroissance et favorisé la démocratisation des supports croissance, dont la garantie peut être inférieure à 100 %. Une garantie intégrale permanente correspond plutôt à la logique du fonds euros classique.

28. Pourquoi une sortie anticipée d’un support eurocroissance peut-elle entraîner une perte en capital ?

Parce que la provision mathématique est supprimée lorsque l’épargnant demande un rachat avant le terme prévu.
Parce que les actifs sont valorisés selon leur valeur comptable, indépendamment de l’évolution des marchés.
Parce que ses actifs sont évalués au prix du marché, ce qui expose la valeur du contrat aux fluctuations financières.
Parce que la garantie à terme augmente automatiquement les frais prélevés lors d’un retrait avant l’échéance.

Parce que ses actifs sont évalués au prix du marché, ce qui expose la valeur du contrat aux fluctuations financières.

Explication

Les actifs de l’eurocroissance sont comptabilisés en valeur de marché, de sorte que leur valeur peut fluctuer avant l’échéance. La protection prévue à terme ne neutralise donc pas le risque lié à une sortie anticipée.

29. Quelle provision a été ajoutée au mécanisme de l’eurocroissance après la loi PACTE ?

Une provision de couverture des rachats mensuels.
Une provision de participation immédiate aux bénéfices.
Une provision de stabilisation des frais de gestion.
Une provision pour garantie à terme.

Une provision pour garantie à terme.

Explication

Après la loi PACTE, le mécanisme de l’eurocroissance comprend une provision pour garantie à terme, en plus des autres provisions prévues. Les autres propositions ne correspondent pas aux composantes mentionnées de ce support.

30. Que caractérise la gestion profilée dans un contrat d’épargne ?

Elle ajuste automatiquement les placements en fonction du nombre d’années restant avant la retraite.
Elle confie à un gestionnaire externe le choix des arbitrages pour chaque client selon l’évolution des marchés.
Elle impose à tous les épargnants une même répartition entre fonds euros et unités de compte.
Elle propose des fonds internes correspondant à des profils de risque prédéfinis, comme prudent, équilibré ou dynamique.

Elle propose des fonds internes correspondant à des profils de risque prédéfinis, comme prudent, équilibré ou dynamique.

Explication

La gestion profilée repose sur des profils de risque prédéfinis, auxquels correspondent des fonds gérés en interne. La délégation des arbitrages relève de la gestion pilotée, tandis que l’ajustement selon l’échéance relève de la gestion à horizon.

31. Quelle répartition approximative des actions correspond aux profils prudent, équilibré et dynamique ?

Environ 20 %, 40 % et 60 % d’actions, dans cet ordre.
Environ 30 %, 50 % et 80 % d’actions, dans cet ordre.
Environ 50 %, 30 % et 80 % d’actions, dans cet ordre.
Environ 80 %, 50 % et 30 % d’actions, dans cet ordre.

Environ 30 %, 50 % et 80 % d’actions, dans cet ordre.

Explication

La part typique des actions augmente avec le niveau de risque : environ 30 % pour le profil prudent, 50 % pour l’équilibré et 80 % pour le dynamique. Inverser ces proportions conduirait à attribuer le risque le plus élevé au profil prudent.

32. Dans la gestion pilotée ou déléguée, qui décide des arbitrages entre les supports du contrat ?

Le conseiller commercial, selon une grille identique appliquée à chaque profil.
L’épargnant, en suivant une allocation fixe choisie au moment de la souscription.
Le gestionnaire du fonds euros, sans intervention sur les unités de compte.
L’assureur, dans le cadre d’un mandat donné pour le compte du client.

L’assureur, dans le cadre d’un mandat donné pour le compte du client.

Explication

La gestion pilotée est une gestion sous mandat dans laquelle l’assureur détermine les arbitrages entre unités de compte et parfois fonds euros. L’épargnant délègue donc ces décisions, au lieu de les effectuer lui-même selon une allocation fixe.

33. Quelle obligation d’investissement non coté la loi Industrie Verte prévoit-elle pour les profils pilotés équilibré et dynamique ?

6 % pour le profil équilibré et 10 % pour le profil dynamique.
2 % pour le profil équilibré et 6 % pour le profil dynamique.
8 % pour le profil équilibré et 4 % pour le profil dynamique.
4 % pour le profil équilibré et 8 % pour le profil dynamique.

4 % pour le profil équilibré et 8 % pour le profil dynamique.

Explication

La loi Industrie Verte prévoit un investissement non coté de 4 % pour le profil équilibré et de 8 % pour le profil dynamique. La proportion est donc plus élevée pour le profil dynamique, qui accepte davantage de risque.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 79 flashcards sur Supports d’épargne et gestion financière.

Quelles sont les principales enveloppes de détention patrimoniales ?

Le PEE, PERCOL, PERO, régime article 39, compte-titres, PEA, PERIN et assurance-vie.

En combien de catégories sont regroupées les enveloppes de détention ?

En trois catégories.

Quelles sont les trois catégories d'enveloppes de détention ?

L’enveloppe assurantielle, l’enveloppe d’épargne salariale et l’enveloppe bancaire.

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