QCM : Fondements de la préservation numérique (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal de la préservation numérique ?

Remplacer les ressources numériques par des documents imprimés équivalents
Réduire le volume des données en supprimant les ressources rarement consultées
Maintenir dans le temps l’accès, l’utilisabilité et la valeur des ressources numériques
Conserver des fichiers sur un support stable sans prévoir leur consultation future

Maintenir dans le temps l’accès, l’utilisabilité et la valeur des ressources numériques

Explication

La préservation numérique cherche à maintenir durablement l’accès, l’utilisabilité et la valeur des ressources. Le simple stockage conserve des fichiers, mais ne garantit ni leur consultation ni la préservation de leurs fonctions et de leur sens.

2. Pourquoi la préservation numérique est-elle importante pour une organisation qui a investi dans la création de ressources numériques ?

Elle protège les investissements et maintient le potentiel transmissible des ressources
Elle évite toute décision future concernant la sélection et l’évaluation des données
Elle transforme les ressources numériques en archives indépendantes de tout contexte
Elle garantit que chaque ressource sera consultée par un public plus nombreux

Elle protège les investissements et maintient le potentiel transmissible des ressources

Explication

La préservation protège les investissements et permet de transmettre les possibilités offertes par les ressources aux générations présentes et futures. Elle ne garantit pas une augmentation de la consultation et ne dispense pas des choix de gestion.

3. Qui partage la responsabilité de la préservation numérique ?

Les utilisateurs finaux qui doivent conserver les fichiers sur leurs appareils personnels
Les services informatiques chargés des serveurs et des sauvegardes de l’organisation
Les organisations, les créateurs, les utilisateurs, les infrastructures et les prestataires
Les archives, les bibliothèques et les musées qui reçoivent les ressources numériques

Les organisations, les créateurs, les utilisateurs, les infrastructures et les prestataires

Explication

La préservation numérique repose sur une responsabilité partagée entre plusieurs acteurs, notamment les organisations, les créateurs, les utilisateurs, les infrastructures et les prestataires. La limiter aux institutions patrimoniales ou aux services techniques néglige les responsabilités des autres parties prenantes.

4. Quel ensemble de ressources relève provisoirement du périmètre de la préservation numérique ?

Les documents nés numériques produits récemment par des institutions spécialisées
Tout objet ou système numérique, qu’il soit né numérique ou numérisé, institutionnel ou personnel
Les ressources numériques stockées sur des serveurs professionnels et destinées à un usage collectif
Les fichiers informatiques présentant une valeur patrimoniale déjà reconnue par une institution

Tout objet ou système numérique, qu’il soit né numérique ou numérisé, institutionnel ou personnel

Explication

Le périmètre inclut provisoirement tout objet ou système numérique, selon son origine, son contexte et son usage. Il ne se limite donc ni aux documents nativement numériques ni aux productions institutionnelles récentes.

5. Laquelle de ces ressources peut relever de la préservation numérique au même titre qu’un document textuel ?

Une base de données ou un tweet dont le contenu et le contexte présentent un intérêt
Un support matériel vide destiné à recevoir des fichiers lors d’une future opération
Un logiciel temporaire sans données ni fonction conservable après sa désinstallation
Un fichier texte ou une image, car les autres formats relèvent d’une gestion technique différente

Une base de données ou un tweet dont le contenu et le contexte présentent un intérêt

Explication

Les ressources concernées comprennent notamment les bases de données et les tweets, ainsi que de nombreux autres objets numériques. Réduire le périmètre aux textes et aux images exclut à tort des formes importantes de production numérique.

6. Que signifie la dépendance machine appliquée à une ressource numérique ?

Son contenu est produit par une machine, même lorsqu’il peut ensuite être lu sans équipement
Son information et ses fonctions nécessitent un ordinateur pour être consultées ou exécutées
Son fichier est conservé sur un support matériel qui doit être manipulé par un opérateur
Son accès dépend d’un réseau informatique, même si ses fonctions restent compréhensibles hors ligne

Son information et ses fonctions nécessitent un ordinateur pour être consultées ou exécutées

Explication

La dépendance machine signifie que l’information ne peut être consultée et que les fonctions ne peuvent être exécutées qu’au moyen d’un ordinateur. Une simple origine informatique ou une conservation sur support matériel ne suffit pas à définir cette dépendance.

7. Pourquoi la sélection, l’évaluation et l’élimination font-elles partie de la gestion numérique ?

Parce que les institutions doivent préserver la totalité des données avant d’en évaluer la valeur
Parce que la possibilité de conserver une ressource ne suffit pas à justifier sa conservation
Parce que les ressources numériques deviennent illisibles dès qu’elles ne sont pas archivées immédiatement
Parce que l’élimination constitue la méthode principale pour maintenir l’accès aux ressources utiles

Parce que la possibilité de conserver une ressource ne suffit pas à justifier sa conservation

Explication

La gestion numérique comprend des choix de sélection, d’évaluation et d’élimination, car tout ce qui peut être conservé ne doit pas nécessairement l’être. L’illisibilité immédiate et la conservation intégrale ne correspondent pas à ce principe de gestion.

8. Comment la gestion des ressources numériques doit-elle articuler les principales étapes de leur cycle de vie ?

Elle doit commencer par l’accès, puis organiser la création et la conservation selon les besoins
Elle doit réserver l’archivage à la fin du cycle, après la disparition des usages courants
Elle doit traiter la création, la gestion, l’archivage et l’accès comme des fonctions indépendantes
Elle doit intégrer la création, la gestion, l’archivage et l’accès dans une approche continue

Elle doit intégrer la création, la gestion, l’archivage et l’accès dans une approche continue

Explication

La gestion doit intégrer la création, la gestion, l’archivage et l’accès plutôt que les isoler en étapes séparées. Cette approche implique que la préservation soit prise en compte dès la création et non à la fin de la vie du document.

9. Quelle responsabilité revient notamment aux créateurs de ressources numériques ?

Choisir un format définitif qui rendra la ressource indépendante de toute évolution technique
Transférer la responsabilité de préservation aux archivistes dès la production du fichier
Conserver eux-mêmes chaque exemplaire et documenter les usages futurs de tous les utilisateurs
Prendre en compte les formats et les supports et fournir des informations contextuelles suffisantes

Prendre en compte les formats et les supports et fournir des informations contextuelles suffisantes

Explication

Les créateurs doivent considérer les formats et les supports et fournir assez de contexte pour permettre la gestion ultérieure des ressources. Cette responsabilité ne disparaît pas du fait de l’intervention d’archivistes ou d’autres spécialistes.

10. Que se passe-t-il lorsqu’une organisation externalise des activités de préservation numérique ?

Elle transfère la responsabilité de préservation au prestataire dès que celui-ci assure les opérations
Elle peut compléter ses capacités ou réduire certains coûts, mais elle conserve la responsabilité globale
Elle remplace ses compétences internes par un service externe qui devient responsable des résultats
Elle renonce à ses choix de gestion, car le prestataire fixe les priorités de conservation

Elle peut compléter ses capacités ou réduire certains coûts, mais elle conserve la responsabilité globale

Explication

L’externalisation peut réduire les coûts ou compléter les capacités internes, mais l’organisation reste responsable de la préservation. Le prestataire réalise certaines activités sans devenir pour autant le détenteur de la responsabilité globale.

11. Que signifie préserver les bits d’un fichier numérique ?

Capturer et conserver sa suite de zéros et de uns sans perte ni dégradation
Garantir que son contenu conserve le même sens pour tous les utilisateurs
Maintenir la possibilité de l’ouvrir avec le logiciel qui l’a créé
Préserver les informations contextuelles nécessaires à son interprétation

Capturer et conserver sa suite de zéros et de uns sans perte ni dégradation

Explication

Préserver les bits consiste à conserver sans altération la suite binaire qui compose le fichier. Cette opération ne garantit toutefois pas à elle seule la conservation du sens, qui dépend aussi du contexte et des logiciels appropriés.

12. Quelle combinaison d’actions contribue directement à la préservation des bits d’un fichier ?

Surveiller les supports, multiplier les copies et vérifier régulièrement leur intégrité
Convertir le fichier dans un format différent et recréer son contexte documentaire
Conserver une copie unique sur un support stable et limiter les contrôles techniques
Décrire l’histoire de la ressource et confirmer l’identité de son producteur

Surveiller les supports, multiplier les copies et vérifier régulièrement leur intégrité

Explication

La préservation des bits repose notamment sur la surveillance et le renouvellement des supports, la réplication et les contrôles d’intégrité. La conversion de format concerne plutôt la préservation du sens, tandis qu’une copie unique augmente le risque de perte.

13. À quoi sert principalement une somme de contrôle dans la préservation numérique ?

À détecter une perte en comparant une valeur recalculée avec la valeur attendue
À identifier l’auteur d’un fichier grâce à ses métadonnées de création
À remplacer plusieurs copies d’un fichier par une version de référence
À convertir automatiquement un fichier vers un format lisible par un nouveau logiciel

À détecter une perte en comparant une valeur recalculée avec la valeur attendue

Explication

Une somme de contrôle est recalculée régulièrement afin de comparer les valeurs et de détecter une altération des bits. Elle ne convertit pas les formats et ne fournit pas, à elle seule, l’identité de l’auteur.

14. Une institution doit conserver un fichier dont le logiciel d’origine n’est plus disponible. Quelle stratégie vise à reproduire le fonctionnement de ce logiciel obsolète ?

Multiplier les copies du fichier sur des supports et contrôler leurs sommes
Ajouter des métadonnées décrivant l’identité et l’histoire de la ressource
Migrer le fichier vers un format différent afin de l’adapter à un logiciel actuel
Émuler le logiciel dans un environnement capable d’en reproduire le fonctionnement

Émuler le logiciel dans un environnement capable d’en reproduire le fonctionnement

Explication

L’émulation consiste à reproduire le fonctionnement d’un logiciel obsolète pour restituer les données. La migration, qui constitue une autre stratégie, change le format du fichier au lieu de reproduire l’environnement logiciel.

15. Quelle distinction décrit correctement l’authenticité et l’intégrité d’une ressource numérique ?

L’authenticité concerne la confiance dans l’identité et l’histoire, tandis que l’intégrité concerne les modifications non autorisées
L’authenticité concerne l’absence de modification, tandis que l’intégrité concerne l’identité et l’histoire de la ressource
L’authenticité concerne la lisibilité technique, tandis que l’intégrité concerne la conservation de son contexte
L’authenticité concerne la multiplication des copies, tandis que l’intégrité concerne la fiabilité de l’organisation

L’authenticité concerne la confiance dans l’identité et l’histoire, tandis que l’intégrité concerne les modifications non autorisées

Explication

L’authenticité porte sur la confiance accordée à l’identité et à l’histoire de la ressource, alors que l’intégrité porte sur l’absence de modification non autorisée. La lisibilité, les copies et la fiabilité organisationnelle relèvent d’autres dimensions de la préservation.

16. Pourquoi le fichier seul peut-il être insuffisant pour interpréter correctement une ressource numérique ?

Parce que tout fichier numérique doit être accompagné d’une copie sur plusieurs supports
Parce que son sens peut dépendre d’informations comme les unités, l’échelle ou le point d’origine
Parce que l’interprétation d’une ressource dépend principalement de l’identité de son archiviste
Parce que les formats numériques empêchent généralement la conservation des données contextuelles

Parce que son sens peut dépendre d’informations comme les unités, l’échelle ou le point d’origine

Explication

Le sens d’un fichier peut dépendre d’éléments contextuels, par exemple les unités d’un tableur, l’échelle d’une carte ou l’origine d’un dessin CAO. Une copie sur plusieurs supports protège les bits, mais ne fournit pas nécessairement ces informations d’interprétation.

17. Que faut-il faire lorsque plusieurs fichiers, polices ou données en ligne sont interdépendants ?

Reporter la description des dépendances jusqu’à la consultation future de l’ensemble
Choisir un format unique pour remplacer les relations entre les différentes ressources
Conserver le fichier principal en retirant les ressources externes qui l’accompagnent
Identifier, capturer et documenter leur contexte ainsi que leurs dépendances

Identifier, capturer et documenter leur contexte ainsi que leurs dépendances

Explication

Les interdépendances doivent être identifiées, capturées et documentées afin de préserver le contenu intellectuel de l’ensemble. Retirer les ressources externes ou différer leur description risque au contraire de faire perdre une partie du contexte nécessaire.

18. Pourquoi une intervention précoce peut-elle être avantageuse en préservation numérique ?

Elle permet de supprimer les dépendances avant que leur présence soit enregistrée
Elle peut réduire les coûts ultérieurs en traitant tôt les formats, la documentation et les relations
Elle évite toute mobilisation de ressources pendant les étapes suivantes
Elle garantit que les ressources resteront interprétables sans documentation supplémentaire

Elle peut réduire les coûts ultérieurs en traitant tôt les formats, la documentation et les relations

Explication

Choisir un format, capturer une documentation critique ou décrire les relations dans les métadonnées assez tôt peut réduire les coûts futurs. Une intervention précoce demande toutefois des ressources et ne rend pas inutile toute documentation ultérieure.

19. Que doit permettre de déterminer une politique de sélection des ressources ?

Ce qui a été produit récemment par l’organisation
Ce qui occupe le moins d’espace dans les dépôts
Ce qui peut être consulté rapidement par les utilisateurs
Ce qui possède une valeur durable et mérite d’être conservé

Ce qui possède une valeur durable et mérite d’être conservé

Explication

La sélection évalue la valeur durable des ressources afin de décider ce qui doit être conservé ou peut être supprimé. La rapidité d’accès concerne l’organisation de l’utilisation, non la détermination de la valeur archivistique.

20. Lorsqu’une organisation conserve plusieurs copies d’une même ressource dans différents dépôts, quelle décision doit-elle formaliser ?

Quel dépôt doit rendre la ressource accessible au public
Quelle copie doit être consultée par les utilisateurs en premier
Qui est responsable de la conservation et pendant combien de temps
Quel format doit être utilisé pour chaque nouvelle copie

Qui est responsable de la conservation et pendant combien de temps

Explication

La responsabilité de la conservation et sa durée doivent être clairement attribuées, même lorsque les copies sont dispersées. Définir le dépôt de consultation ne suffit pas à établir la responsabilité de préservation.

21. Quelle distinction décrit correctement le rapport entre sécurité et accès dans la gestion des ressources numériques ?

La sécurité identifie la valeur des ressources, tandis que l’accès fixe leur durée de conservation
La sécurité conserve les copies à long terme, tandis que l’accès choisit les formats adaptés
La sécurité limite les accès non autorisés, tandis que l’accès permet l’utilisation légitime
La sécurité organise l’utilisation légitime, tandis que l’accès élimine les menaces techniques

La sécurité limite les accès non autorisés, tandis que l’accès permet l’utilisation légitime

Explication

La sécurité protège contre les accès non autorisés, alors que l’accès organisé permet aux utilisateurs légitimes d’utiliser les ressources. Confondre ces notions revient à attribuer à la sécurité une fonction d’organisation de l’usage légitime.

22. Pourquoi une ressource numérique préservée peut-elle rester inaccessible à certains utilisateurs ?

Elle peut nécessiter une sélection préalable parmi plusieurs versions disponibles
Elle peut avoir été produite par plusieurs services de la même organisation
Elle peut contenir des informations soumises à des obligations légales ou réglementaires
Elle peut avoir été conservée dans plusieurs dépôts éloignés géographiquement

Elle peut contenir des informations soumises à des obligations légales ou réglementaires

Explication

La préservation ne supprime pas les restrictions liées aux informations confidentielles ou sensibles. La multiplication des copies ou la diversité des producteurs ne constitue pas en soi une restriction juridique.

23. Quel ensemble regroupe les principales questions juridiques liées à la préservation numérique ?

La sélection des versions, la répartition des copies, la formation du personnel et la maintenance des serveurs
La rapidité de consultation, la capacité de stockage, la qualité des métadonnées et la fréquence des sauvegardes
Les obligations de dépôt, les droits de tiers, la protection des données et les contrats avec les prestataires
La conception de l’interface, l’échantillonnage des ressources, la planification budgétaire et le contrôle des accès

Les obligations de dépôt, les droits de tiers, la protection des données et les contrats avec les prestataires

Explication

Les enjeux juridiques portent notamment sur les obligations de dépôt, les droits d’auteur et autres droits de tiers, la protection des données et les contrats conclus avec les prestataires. Les autres ensembles mélangent des questions techniques, organisationnelles ou budgétaires qui ne constituent pas le noyau juridique indiqué.

24. Quel poste représente généralement la part la plus importante du coût de la préservation numérique ?

Le stockage matériel nécessaire à la conservation des fichiers numériques
La production de copies supplémentaires dans différents dépôts
Le travail humain mobilisant les experts et plusieurs fonctions de soutien
La sécurisation technique des accès aux ressources préservées

Le travail humain mobilisant les experts et plusieurs fonctions de soutien

Explication

Le coût du travail humain constitue le poste majeur et comprend les experts ainsi que les contributions administratives, informatiques, dirigeantes et juridiques. Limiter l’estimation au matériel de stockage sous-évalue donc fortement les ressources nécessaires.

25. Pourquoi une organisation doit-elle calculer les coûts de la préservation numérique malgré la complexité de cette tâche ?

Pour remplacer l’analyse des compétences par une estimation financière globale
Pour réduire la préservation aux dépenses liées aux équipements techniques
Pour éviter de prendre en compte les contributions des fonctions administratives
Pour établir des pratiques rentables et construire un modèle économique fiable

Pour établir des pratiques rentables et construire un modèle économique fiable

Explication

Même complexe, le calcul des coûts est nécessaire pour élaborer des pratiques soutenables et un modèle économique fiable. Une estimation limitée aux équipements ignore une partie importante des ressources mobilisées.

26. Quelle organisation des compétences convient le mieux à un programme de préservation numérique ?

Une équipe pluridisciplinaire dans une grande organisation et des soutiens distribués ou externes dans une petite
Une équipe technique unique dans une grande organisation et une direction centralisée dans une petite
Une équipe juridique autonome dans une grande organisation et un stockage local dans une petite
Une équipe administrative élargie dans une grande organisation et une sélection réduite dans une petite

Une équipe pluridisciplinaire dans une grande organisation et des soutiens distribués ou externes dans une petite

Explication

La préservation numérique exige des compétences multiples : les grandes organisations s’appuient souvent sur des équipes pluridisciplinaires, tandis que les petites répartissent les rôles ou sollicitent des soutiens externes. Une équipe composée d’un seul domaine ne couvre pas cette diversité de compétences.

27. Quelle pratique convient le mieux à la gestion de la durée de vie d’un système de stockage d’entreprise ?

Le renouveler après quinze ans lorsque les supports deviennent obsolètes
Le surveiller puis le remplacer après environ quatre à huit ans
Le conserver sans suivi tant que sa capacité reste suffisante
Le remplacer chaque année pour prévenir toute défaillance technique

Le surveiller puis le remplacer après environ quatre à huit ans

Explication

Les systèmes de stockage d’entreprise ont généralement une durée de vie finie d’environ quatre à huit ans et doivent être surveillés avant leur remplacement. Un système peut sembler encore assez capacitaire tout en approchant de sa fin de vie, ce qui rend le suivi nécessaire.

28. Quelle fonction distingue un système de dépôt numérique d’un simple espace de stockage ?

Il augmente la capacité disponible en répartissant les fichiers entre plusieurs disques
Il gère le cycle de vie des objets, de leur identification à leur accès
Il conserve les fichiers sur un support matériel sans décrire leur contenu
Il automatise la copie des données vers des emplacements géographiquement distincts

Il gère le cycle de vie des objets, de leur identification à leur accès

Explication

Un système de dépôt numérique identifie les objets, gère leur stockage, décrit leurs propriétés, soutient leur préservation et facilite leur accès. La réplication entre plusieurs emplacements relève plutôt d’un service de stockage ou d’une fonction d’infrastructure.

29. Quelle comparaison décrit correctement les tendances attribuées à David Rosenthal en 2014 ?

La création des données croît d’environ 60 %, le stockage de 2 % et les budgets de 25 % par an
La création des données croît d’environ 2 %, le stockage de 25 % et les budgets de 60 % par an
La création des données croît d’environ 60 %, le stockage de 25 % et les budgets de 2 % par an
La création des données croît d’environ 25 %, le stockage de 60 % et les budgets de 2 % par an

La création des données croît d’environ 60 %, le stockage de 25 % et les budgets de 2 % par an

Explication

David Rosenthal indique que la création des données augmente bien plus vite que les capacités de stockage et les budgets des centres de données : environ 60 %, 25 % et 2 % par an. Les autres combinaisons inversent ou déplacent ces taux et donnent une image erronée du déséquilibre.

30. Pourquoi un processus de préservation efficace sur un petit corpus peut-il poser problème lorsqu’il est appliqué à un très grand volume ?

Un petit corpus exige davantage de calculs qu’un ensemble de très grande taille
Les grands volumes réduisent généralement le besoin de vérifier les fichiers
La préservation à grande échelle dépend principalement du choix d’un format unique
Son fonctionnement ne se transpose pas nécessairement facilement à une autre échelle

Son fonctionnement ne se transpose pas nécessairement facilement à une autre échelle

Explication

Les méthodes efficaces à petite échelle peuvent rencontrer des difficultés lorsqu’elles doivent traiter de très grands volumes ou de très gros fichiers. L’augmentation de l’échelle modifie les contraintes opérationnelles, au lieu de réduire le besoin de contrôle ou de rendre le choix d’un format suffisant.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Fondements de la préservation numérique.

Qu'est-ce que la préservation numérique vise à maintenir dans le temps ?

L’accès, l’utilisabilité et la valeur des ressources numériques.

Quels bénéfices la préservation numérique protège-t-elle ?

Les investissements, le potentiel des ressources et les possibilités pour les générations futures et présentes.

Qui partage la responsabilité de la préservation numérique ?

Les organisations, créateurs, utilisateurs, infrastructures et prestataires.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Fondements de la préservation numérique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM