QCM : Civilisations précoloniales des Comores et Madagascar (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une communauté malgache, quelle conception du lien social exprime le fihavanana ?

Une solidarité qui conçoit la société comme une grande famille unie
Une règle de filiation qui détermine l’héritage au sein des lignées
Une autorité politique qui rassemble les familles autour d’un dirigeant
Une obligation rituelle qui relie les vivants aux sanctuaires locaux

Une solidarité qui conçoit la société comme une grande famille unie

Explication

Le fihavanana désigne une valeur de solidarité fondée sur l’idée que la société forme une grande famille unie. Il ne s’agit pas d’une règle de filiation qui organise l’héritage.

2. Lors du référendum d’autodétermination de 1974, quelle répartition des votes distingue Mayotte des trois autres îles ?

À Mayotte, 65 % votent contre l’indépendance et 35 % pour, tandis que les trois autres îles votent majoritairement pour
À Mayotte, 35 % votent contre l’indépendance et 65 % pour, tandis que les trois autres îles votent majoritairement contre
À Mayotte, 90 % votent contre l’indépendance et 10 % pour, tandis que les trois autres îles votent majoritairement pour
À Mayotte, 65 % votent pour l’indépendance et 35 % contre, tandis que les trois autres îles votent majoritairement contre

À Mayotte, 65 % votent contre l’indépendance et 35 % pour, tandis que les trois autres îles votent majoritairement pour

Explication

En 1974, environ 65 % des électeurs de Mayotte votent contre l’indépendance et 35 % pour, alors que les trois autres îles se prononcent majoritairement pour l’indépendance. La réponse qui inverse les résultats de Mayotte reprend la confusion documentée.

3. En comparant l’âge des îles comoriennes, quelle île est présentée comme la plus ancienne ?

La Grande Comore
Mohéli
Mayotte
Anjouan

Mayotte

Explication

Les îles comoriennes sont d’origine volcanique, et Mayotte est présentée comme la plus ancienne. La Grande Comore, malgré son nom, n’est pas désignée comme l’île la plus ancienne.

4. Une société comorienne associe une tradition tribale matrilinéaire à une civilisation urbaine patrilinéaire : quelles influences correspondent à ces deux systèmes ?

L’influence arabo-perse pour le système matrilinéaire et l’héritage africain pour le patrilinéaire
L’influence urbaine pour le système matrilinéaire et l’héritage tribal pour le patrilinéaire
L’héritage africain pour le système matrilinéaire et l’influence arabo-perse pour le patrilinéaire
L’héritage austronésien pour le système matrilinéaire et l’influence bantoue pour le patrilinéaire

L’héritage africain pour le système matrilinéaire et l’influence arabo-perse pour le patrilinéaire

Explication

Le système tribal et matrilinéaire est associé à un héritage africain, tandis que la civilisation urbaine et patrilinéaire est associée à l’influence arabo-perse. L’association inverse confond les origines attribuées aux deux systèmes.

5. Une chercheuse met provisoirement de côté ses habitudes d’interprétation pour comprendre une pratique inconnue : quelle démarche anthropologique adopte-t-elle ?

Une approche géopolitique qui analyse les rivalités entre territoires
Une enquête démographique qui mesure la répartition des populations
Une comparaison qui classe les sociétés selon leur degré de développement
Un décentrement qui l’éloigne de son propre cadre de référence

Un décentrement qui l’éloigne de son propre cadre de référence

Explication

Le décentrement consiste à prendre de la distance avec son propre cadre de référence pour mieux comprendre celui des autres. Une enquête démographique mesure les populations, mais ne désigne pas cette mise à distance interprétative.

6. Dans une communauté comorienne, un homme accomplit l’Anda et obtient une reconnaissance nouvelle du groupe : quelle portée ce rite possède-t-il ?

Il officialise une alliance familiale sans modifier le statut social de l’homme.
Il marque un passage qui confère un statut social reconnu et contribue à l’identité collective.
Il organise l’intégration de l’homme dans un groupe de parenté par le sang.
Il transmet principalement une fonction religieuse liée à l’autorité des ancêtres.

Il marque un passage qui confère un statut social reconnu et contribue à l’identité collective.

Explication

L’Anda est un rite de passage qui confère un statut social reconnu et participe à l’identité collective. Une alliance familiale peut faire partie des relations concernées, mais elle ne résume pas la portée sociale de ce rite.

7. Pourquoi les courants marins contribuent-ils à faire de l’océan Indien un trait d’union entre ses riverains ?

Ils concentrent les échanges entre Madagascar et les seules îles voisines
Ils séparent les itinéraires maritimes des populations riveraines
Ils facilitent les déplacements entre l’Asie du Sud et l’Afrique
Ils empêchent les déplacements entre les côtes africaines et asiatiques

Ils facilitent les déplacements entre l’Asie du Sud et l’Afrique

Explication

Les courants marins facilitent les déplacements entre l’Asie du Sud et l’Afrique, ce qui contribue à faire de l’océan Indien une aire de civilisation et un trait d’union. L’idée qu’ils empêchent ces déplacements contredit leur rôle de liaison.

8. Des populations riveraines de l’océan Indien échangent et se métissent, mêlant des pratiques linguistiques et religieuses : comment caractériser les cultures qui en résultent ?

Comme des cultures hybrides issues de contacts et d’échanges entre populations
Comme des cultures homogènes issues d’une seule tradition linguistique et religieuse
Comme des cultures isolées, préservées des contacts entre populations riveraines
Comme des cultures uniformes créées par la séparation des populations riveraines

Comme des cultures hybrides issues de contacts et d’échanges entre populations

Explication

Les cultures de frange sont hybrides et se forment par les contacts, les métissages et les échanges entre populations de l’océan Indien. Les qualifier de cultures isolées ne rend pas compte de la diversité des interactions qui les constituent.

9. Au début du XIXe siècle, quelle alliance s’inscrit dans la rivalité d’influence entre la France et l’Angleterre dans la région ?

Les Anglais s’allient à Ranavalona Ire, alors que la France soutient les royaumes sakalava
Les Anglais s’allient au roi mérina Radama Ier, alors que les deux puissances se disputent leur influence
Les Français s’allient au roi mérina Radama Ier, alors que les deux puissances se disputent leur influence
Les Français s’allient aux royaumes sakalava, alors que l’Angleterre soutient les royaumes mérina

Les Anglais s’allient au roi mérina Radama Ier, alors que les deux puissances se disputent leur influence

Explication

Dans cette rivalité régionale, les Anglais s’allient au roi mérina Radama Ier. L’alliance avec la France attribuée à Radama Ier inverse précisément le rôle des deux puissances.

10. Quelle portée l’Anda, ou grand mariage comorien, a-t-il pour la personne qui l’accomplit ?

Il formalise une demande en mariage qui établit les liens de parenté entre deux lignées
Il représente un échange cérémoniel qui redistribue des richesses entre les familles concernées
Il marque une alliance familiale qui détermine la filiation et transmet le pouvoir domestique
Il constitue un rite de passage qui confère un statut social reconnu et renforce l’identité collective

Il constitue un rite de passage qui confère un statut social reconnu et renforce l’identité collective

Explication

L’Anda est un rite de passage qui permet d’obtenir un statut social reconnu et contribue à l’identité collective. Bien que le grand mariage comporte des échanges cérémoniels, ceux-ci ne résument pas sa portée sociale.

11. Quelle évolution se produit à Madagascar entre le VIIIe et le XIe siècle ?

Les royaumes de l’île se centralisent, les arrivées austronésiennes débutent et le malgache devient une langue écrite
Des populations se constituent en un premier peuple malgache, la pénétration vers l’intérieur commence et la langue malgache apparaît
Les populations bantoues fondent les premiers comptoirs côtiers et introduisent une langue d’origine africaine
Les populations quittent les côtes, les comptoirs disparaissent et une langue commune remplace les langues austronésiennes

Des populations se constituent en un premier peuple malgache, la pénétration vers l’intérieur commence et la langue malgache apparaît

Explication

Du VIIIe au XIe siècle, un premier peuple malgache se constitue, la pénétration de l’île vers l’intérieur commence et la langue malgache apparaît. La formation de royaumes centralisés et l’apparition d’une langue écrite ne font pas partie de cette évolution décrite.

12. À quelle évolution la « vazimbisation » est-elle associée dans les structures sociopolitiques et les activités de subsistance ?

Un relâchement des structures et une production fondée sur la cueillette, la chasse et la pêche
Un relâchement des structures et une production fondée sur l’élevage et la métallurgie
Un renforcement des structures et une production fondée sur l’agriculture et le commerce
Un renforcement des structures et une production fondée sur la pêche et l’artisanat

Un relâchement des structures et une production fondée sur la cueillette, la chasse et la pêche

Explication

La « vazimbisation » est associée à un relâchement des structures sociopolitiques et à des activités de subsistance comprenant la cueillette, la chasse et la pêche. L’agriculture et le commerce ne sont pas les activités indiquées pour cette association.

13. À quel moment commence l’ancestralisation d’un défunt dans les pratiques malgaches décrites ?

Lors des secondes funérailles, quand les restes reçoivent de nouveaux linceuls
Aux funérailles, lorsque les vivants évaluent la valeur du défunt
Lorsqu’un sanctuaire familial reconnaît officiellement un défunt comme ancêtre
Au moment où les descendants cessent d’entretenir la mémoire du défunt

Aux funérailles, lorsque les vivants évaluent la valeur du défunt

Explication

L’ancestralisation commence aux funérailles, lorsque les vivants reconnaissent ou non la valeur du défunt et préparent son éventuelle accession au rang d’ancêtre. Les secondes funérailles du famadihana sont une autre cérémonie, consacrée notamment au renouvellement des linceuls.

14. Quelle date marque l’installation du protectorat français à Mayotte ?

Le 25 avril 1840
Le 24 août 1841
Le 25 avril 1841
Le 24 août 1840

Le 25 avril 1841

Explication

Le protectorat français est installé à Mayotte le 25 avril 1841. Le 24 août 1840 correspond à la cession de l’île par Andriantsoly, et non à l’installation du protectorat.

15. Comment les ancêtres sont-ils distingués des dieux dans les croyances malgaches décrites ?

Ce sont des officiants chargés d’accomplir les cérémonies familiales
Ce sont des divinités responsables de gouverner les phénomènes naturels
Ce sont des défunts méritants pouvant aider et protéger les vivants
Ce sont des morts oubliés qui ont rejoint les esprits de la nature

Ce sont des défunts méritants pouvant aider et protéger les vivants

Explication

Les ancêtres sont des défunts méritants auxquels est attribuée la capacité d’aider et de protéger les vivants, sans être considérés comme des dieux. Les morts oubliés relèvent plutôt de la catégorie des morts perdus associés aux esprits de la nature.

16. Dans la société comorienne décrite, quelle relation familiale est présentée comme plus forte que les liens conjugaux ?

Les liens fraternels, qui s’inscrivent dans la recherche d’intégration au groupe.
Les liens entre beaux-parents, qui organisent les échanges entre familles alliées.
Les liens entre parents et enfants, qui reposent sur la transmission des valeurs.
Les liens entre cousins, qui déterminent la place de chacun dans la famille.

Les liens fraternels, qui s’inscrivent dans la recherche d’intégration au groupe.

Explication

Les liens fraternels sont présentés comme plus forts que les liens conjugaux, dans une société où l’individu recherche son intégration au groupe. Les liens de parenté élargis peuvent compter, mais l’unité ciblée distingue explicitement la fraternité du lien conjugal.

17. En quelle année le sultan Issa fait-il construire la mosquée de Tsingoni, considérée comme la plus ancienne de Mayotte ?

En 1638
En 1583
En 1483
En 1538

En 1538

Explication

La construction de la mosquée de Tsingoni par le sultan Issa est datée de 1538. Les autres dates ne correspondent pas à cet événement.

18. Quels groupes de population sont présentés comme ayant contribué aux premiers peuplements de Madagascar ?

Des populations africaines, notamment bantoues et apparentées aux Bochimans, et des populations austronésiennes d’Asie du Sud-Est
Des populations arabes de la péninsule et des groupes européens établis autour de l’océan Indien
Des populations austronésiennes de l’Asie du Sud-Est et des groupes exclusivement issus du continent indien
Des populations africaines bantoues et des communautés d’origine arabe venues de la côte orientale de l’Afrique

Des populations africaines, notamment bantoues et apparentées aux Bochimans, et des populations austronésiennes d’Asie du Sud-Est

Explication

Les premiers peuplements sont décrits comme résultant de contacts entre des populations africaines, dont des Bantous et des groupes apparentés aux Bochimans, et des Austronésiens venus d’Asie du Sud-Est. L’association avec des communautés arabes ne correspond pas aux groupes indiqués pour cette première phase.

19. Comment les arrivées arabo-perses contribuent-elles aux transformations des Comores à partir du IXe siècle ?

Elles favorisent le commerce, l’islamisation et l’organisation en sultanats
Elles développent un système tribal matrilinéaire issu des populations africaines
Elles provoquent la formation de populations bantoues venues de la côte orientale africaine
Elles renforcent les migrations austronésiennes et la formation de populations proto-malgaches

Elles favorisent le commerce, l’islamisation et l’organisation en sultanats

Explication

À partir du IXe siècle, et particulièrement au XIIIe siècle, les arrivées arabo-perses contribuent au commerce, à l’islamisation et à l’organisation politique en sultanats. Les migrations austronésiennes et les populations proto-malgaches relèvent plutôt de la période archaïque du peuplement.

20. Quelle association entre groupes royaux et espaces malgaches correspond à la formation des royaumes sakalava et mérina ?

Les royaumes sakalava se forment dans l’ouest et les royaumes mérina dans les hauts plateaux centraux
Les royaumes sakalava se forment dans les hauts plateaux centraux et les royaumes mérina dans l’ouest
Les royaumes sakalava se forment dans l’est et les royaumes mérina dans les hauts plateaux du sud
Les royaumes sakalava se forment dans le nord et les royaumes mérina sur la côte orientale

Les royaumes sakalava se forment dans l’ouest et les royaumes mérina dans les hauts plateaux centraux

Explication

Les royaumes sakalava naissent dans l’ouest de Madagascar, tandis que les royaumes mérina se forment dans les hauts plateaux centraux. L’association des Sakalava à l’est confond leur implantation avec celle des Betsimisaraka.

21. Un projet de partenariat et de solidarité régionale est associé au concept d’indianocéanie : à quelle organisation ce concept est-il rattaché ?

À une institution de coopération basée aux Comores
À une organisation régionale basée à Madagascar
À une commission maritime basée en Afrique orientale
À la Commission de l’océan Indien, basée à Maurice

À la Commission de l’océan Indien, basée à Maurice

Explication

L’indianocéanie est présentée comme un concept de la Commission de l’océan Indien, organisation basée à Maurice et associée à des projets régionaux. Une institution basée à Madagascar ne correspond pas à l’organisation identifiée.

22. Quelle île fait partie de l’archipel comorien situé dans le canal du Mozambique ?

Mohéli
Zanzibar
Nosy Be
La Réunion

Mohéli

Explication

Mohéli appartient à l’archipel des Comores, qui comprend également la Grande Comore, Anjouan et Mayotte. Nosy Be et La Réunion sont des îles de l’océan Indien, mais elles ne figurent pas dans cet archipel.

23. Quelles contreparties Andriantsoly obtient-il en cédant Mayotte à la France en 1840 ?

Une aide militaire, une rente annuelle de 1 000 piastres et l’éducation de ses enfants à La Réunion
Une aide navale, une rente annuelle de 1 000 piastres et l’éducation de ses enfants à Madagascar
Une aide militaire, une rente annuelle de 1 000 piastres et l’éducation de ses enfants à Paris
Une aide militaire, une rente annuelle de 1 500 piastres et l’éducation de ses enfants à La Réunion

Une aide militaire, une rente annuelle de 1 000 piastres et l’éducation de ses enfants à La Réunion

Explication

La cession du 24 août 1840 s’accompagne d’une aide militaire, d’une rente annuelle de 1 000 piastres et de l’éducation des enfants d’Andriantsoly à La Réunion. Les autres réponses modifient le lieu d’éducation, le montant de la rente ou la nature de l’aide.

24. Quelle correspondance décrit correctement la continuité des générations dans la pensée malgache ?

Razana désigne l’enfant, Zanaka la descendance et Taranka l’ancêtre.
Razana désigne la descendance, Zanaka l’ancêtre et Taranka l’enfant.
Razana désigne l’ancêtre, Zanaka l’enfant et Taranka la descendance.
Razana désigne l’esprit, Zanaka l’ancêtre et Taranka la communauté.

Razana désigne l’ancêtre, Zanaka l’enfant et Taranka la descendance.

Explication

Ces termes distinguent l’ancêtre, l’enfant et la descendance, inscrivant les personnes dans une continuité entre générations. L’association de Zanaka à la descendance confond l’enfant avec la lignée qu’il contribue à prolonger.

25. Entre le XIIe et le XIIIe siècle, quel processus accompagne les affrontements entre les chefferies en formation et les Vazimba ?

La dispersion des chefferies vers les côtes, dans une période d’échanges maritimes intensifiés
L’assimilation accélérée des Vazimba, dans une période d’isolement relatif de Madagascar
La fusion des royaumes en un pouvoir central, dans une période d’expansion commerciale
La disparition des chefferies, suivie d’une reprise des arrivées austronésiennes

L’assimilation accélérée des Vazimba, dans une période d’isolement relatif de Madagascar

Explication

Les chefferies et les royaumes en formation affrontent les Vazimba et accélèrent leur assimilation, tandis que Madagascar connaît un isolement relatif. L’intensification des échanges maritimes ne caractérise pas cette période dans l’unité visée.

26. Après la conquête de Madagascar, quel ensemble de travaux fait partie des réalisations coloniales ?

La construction de ports, d’aéroports et de canaux, ainsi que l’exploitation des forêts
La construction de routes, de barrages et d’usines, ainsi que l’exploitation des mines
La construction de routes, d’un chemin de fer et de ponts, ainsi que l’exploitation des sols
La construction de ponts, de fortifications et de ports, ainsi que l’exploitation des pêcheries

La construction de routes, d’un chemin de fer et de ponts, ainsi que l’exploitation des sols

Explication

Les travaux coloniaux comprennent notamment des routes, un chemin de fer, des ponts et l’exploitation des sols. Les aéroports, les canaux et l’exploitation des forêts ne figurent pas dans cet ensemble.

27. Après la reconnaissance de l’indépendance des Comores par la France, quelle situation distingue Mayotte le 6 juillet 1975 ?

La Grande Comore, Anjouan et Mayotte deviennent indépendantes, tandis que Mohéli reste française
Les quatre îles deviennent indépendantes à la même date, après une reconnaissance française commune
La Grande Comore et Anjouan deviennent indépendantes, tandis que Mohéli et Mayotte restent françaises
La Grande Comore, Anjouan et Mohéli deviennent indépendantes, tandis que Mayotte reste française

La Grande Comore, Anjouan et Mohéli deviennent indépendantes, tandis que Mayotte reste française

Explication

Le 6 juillet 1975, la France reconnaît l’indépendance de la Grande Comore, d’Anjouan et de Mohéli, tandis que Mayotte reste française. Les autres réponses changent le statut d’une ou plusieurs îles au moment de cette reconnaissance.

28. Quelle répartition régionale distingue les Betsimisaraka des Betsileo à Madagascar ?

Les Betsimisaraka occupent la côte ouest et les Betsileo les hauts plateaux du nord
Les Betsimisaraka occupent les hauts plateaux centraux et les Betsileo la côte ouest
Les Betsimisaraka occupent les hauts plateaux du sud et les Betsileo la côte est
Les Betsimisaraka occupent la côte est et les Betsileo les hauts plateaux du sud

Les Betsimisaraka occupent la côte est et les Betsileo les hauts plateaux du sud

Explication

Les Betsimisaraka sont situés sur la côte est, tandis que les Betsileo sont associés aux hauts plateaux du sud. La côte ouest correspond plutôt à l’implantation des Sakalava.

29. Une carte situe le Boina autour de Majunga et le Menabe autour de Morondava : à quel groupe régional ces territoires sont-ils rattachés ?

Aux Betsimisaraka, établis sur la côte orientale de Madagascar
Aux Betsileo, établis dans les hauts plateaux du sud de Madagascar
Aux Sakalava, établis sur la côte occidentale de Madagascar
Aux Mérina, établis dans les hauts plateaux centraux de Madagascar

Aux Sakalava, établis sur la côte occidentale de Madagascar

Explication

Le Boina et le Menabe sont des royaumes sakalava situés sur la côte ouest. Les Betsimisaraka sont associés à la côte est, et non à ces territoires occidentaux.

30. Quel ensemble de vestiges illustre à la fois l’ancienneté de la présence musulmane et celle des sites historiques de Mayotte ?

Une sépulture musulmane à Bagamoyo et les sites de Dembéni, Tsingoni et M’Tsamboro
Une sépulture musulmane à Tsingoni et des sites de Dembéni, Bagamoyo et Moroni
Une mosquée à Dzaoudzi et des sites anciens à Moroni, Fomboni et Mutsamudu
Une mosquée à M’Tsamboro et des sites anciens à Dzaoudzi, Fomboni et Moroni

Une sépulture musulmane à Bagamoyo et les sites de Dembéni, Tsingoni et M’Tsamboro

Explication

Les traces historiques mentionnées comprennent une sépulture musulmane à Bagamoyo, datée du IXe siècle, ainsi que les sites de Dembéni, Tsingoni et M’Tsamboro. Les autres ensembles substituent à ces lieux des localités qui ne font pas partie des vestiges indiqués.

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Mémorisez les réponses avec 79 flashcards sur Civilisations précoloniales des Comores et Madagascar.

Que désigne l’anthropologie ?

La science de l’humain qui étudie la diversité des manières de penser, d’agir et de se représenter le monde.

En quoi consiste le décentrement anthropologique ?

À prendre de la distance avec son propre cadre de référence pour comprendre celui des autres.

De quels contacts les premiers peuplements de Madagascar sont-ils présentés comme issus ?

De contacts entre populations africaines et austronésiennes.

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