Quel est l’objectif agricole du projet colonial français dans les terres tropicales ?
Produire des denrées agricoles complémentaires de celles de la métropole tempérée.
À quelle culture les Antilles françaises se spécialisent-elles rapidement ?
À la canne à sucre, qui représente alors 85 % des exportations.
À quoi sert d’abord La Réunion sur la route des Indes ?
À ravitailler les navires à l’île de France.
Pourquoi la canne coupée doit-elle être transformée rapidement ?
La fraîcheur lui fait rapidement perdre sa teneur en sucre.
Quels moyens la culture de la canne nécessite-t-elle ?
De grandes exploitations latifundiaires, une main-d’œuvre abondante et servile, et des capitaux métropolitains pour financer les moulins.
Quelles régions fournissent des esclaves à La Réunion sous le système de plantation ?
L’Afrique de l’Ouest, le Mozambique et Madagascar.
Quelle part du territoire guadeloupéen est agricole en 2016 ?
30 %.
Quelle part du territoire guyanais est couverte de forêt ?
96 %.
Quelle superficie de bananeraies la Martinique compte-t-elle ?
5 000 ha.
Vers quels marchés l’agriculture des DROM exporte-t-elle ses produits tropicaux spécifiques ?
Vers la métropole.
Jusqu’à quelle altitude la canne est-elle cultivée sur la côte au vent de La Réunion ?
Jusqu’à 500 m d’altitude.
Entre quelles altitudes la canne est-elle cultivée sur la côte sous le vent de La Réunion ?
Entre 200 et 800 m d’altitude.
Quelles précipitations excluent la canne des zones sous le vent de La Réunion ?
Moins de 1 m de précipitations.
Quel phénomène apparaît au-dessus de 1 200 m d’altitude à La Réunion ?
Le gel.
Que désigne l’exclusif colonial ?
Le monopole de la métropole sur les échanges avec sa colonie.
À quoi sert aussi la Guyane française au XIXᵉ siècle ?
À expulser des populations jugées indésirables.
À quoi la structure foncière des îles tropicales françaises associe-t-elle les grandes exploitations agro-manufacturières ?
À des lopins consacrés aux cultures vivrières.
Quelle minorité domine les sociétés esclavagistes de Martinique et de Guadeloupe ?
Une minorité de grands propriétaires terriens blancs.
Qui sont les Békés ?
Des familles martiniquaises blanches descendant des premiers colons français.
Où les petits propriétaires blancs évincés par la canne s’installent-ils à La Réunion ?
Dans les Hauts, moins propices à la canne.
Quelle main-d’œuvre les grands propriétaires réunionnais emploient-ils après l’abolition de l’esclavage ?
Une main-d’œuvre indienne appelée « coolies ».
Combien d’exploitations agricoles compte la Martinique ?
2 600 exploitations.
Quelle part des exploitations agricoles martiniquaises sont des micro-exploitations ?
56 %.
Quelle superficie de canne à sucre la Martinique compte-t-elle ?
6 000 ha.
Quelle superficie les cultures maraîchères occupent-elles en Martinique ?
3 000 ha.
Quelle végétation remplace la canne au-dessus de sa zone de culture sur la côte au vent ?
La forêt ombrophile.
Quelles activités occupent les zones trop élevées pour la canne sur la côte sous le vent ?
Les cultures florales, les cultures vivrières ou l’élevage.
En quelle année Saint-Domingue est-elle perdue, contribuant à la réorientation sucrière du projet colonial réunionnais ?
1804.
Quelle référence est associée à la découverte de Saint-Pierre-et-Miquelon en 1520 ?
G. Cartier, 1520.
Teste tes connaissances avec un QCM de 7 questions sur Héritages et agricultures des DROM.
1. Une sucrerie doit organiser la coupe et la transformation de la canne :
2. Concernant la main-d’œuvre et les groupes sociaux liés aux plantations :
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