1. Jusqu’à quelle année les combats de gladiateurs se poursuivent-ils ?
Jusqu’en 439
Explication
Les combats de gladiateurs se poursuivent jusqu’en 439. L’année 523 correspond à la poursuite des venationes, et non des combats de gladiateurs.
Jusqu’en 439
Explication
Les combats de gladiateurs se poursuivent jusqu’en 439. L’année 523 correspond à la poursuite des venationes, et non des combats de gladiateurs.
Elle est obligatoire, prise en charge par l’État et commence à sept ans pour les deux sexes.
Explication
À Sparte, l’éducation physique est obligatoire, relève de l’État et débute à sept ans pour les garçons comme pour les filles. Elle ne concerne donc pas les seuls garçons et ne commence pas à douze ans.
Ils organisent les ludi, étape du cursus honorum qui peut accroître leur popularité, souvent au prix de dépenses personnelles élevées.
Explication
Les édiles organisent les ludi, et cette étape du cursus honorum peut aider les magistrats à gagner en popularité. L’allocation publique ne suffit souvent pas à couvrir leurs dépenses, contrairement à l’idée d’une charge financée entièrement par l’État.
Ils annoncent la trêve sacrée avant les compétitions.
Explication
Les théores annoncent la trêve sacrée dans le cadre des préparatifs des Jeux panhelléniques. La remise en état des installations et des voies d’accès constitue une autre tâche préparatoire, et non leur annonce principale.
Ils occupent 76 jours par an, dont 17 consacrés aux spectacles du cirque.
Explication
À la fin de la République, les ludi publics occupent 76 jours annuels, dont 17 pour les spectacles du cirque. Les chiffres de 175 jours et 64 jours correspondent à une période bien plus tardive, au milieu du IVe siècle après J.-C.
Ils organisent des chasses royales, des processions et des concours.
Explication
Les rois mésopotamiens mettent en scène leur pouvoir au moyen de performances telles que les chasses royales, les processions et les concours. Les courses jubilaire relèvent du pouvoir pharaonique égyptien, et non des pratiques royales mésopotamiennes.
Sa perfection physique est conçue comme une garantie de la vie du cosmos.
Explication
Le pharaon est idéalisé comme un athlète exceptionnel, et sa perfection est censée garantir la vie du cosmos. L’introduction des armes et du char par les Hyksôs ne constitue pas la raison cosmique de cette idéalisation.
Il comprend des épreuves athlétiques et hippiques, mais pas d’épreuves artistiques.
Explication
Les Jeux panhelléniques associent compétitions athlétiques et hippiques, et comportent aussi des épreuves artistiques sauf à Olympie. L’absence d’épreuves artistiques à Olympie ne signifie pas que les compétitions hippiques y manquent.
Ils sont d’origine étrusque, et Tarquin l’Ancien est associé à leur organisation ainsi qu’à la construction du Circus Maximus.
Explication
Les jeux romains sont associés à une origine étrusque, et Tarquin l’Ancien est lié à l’organisation de jeux et au Circus Maximus. L’influence grecque devient à la mode plus tard, sous Auguste, mais elle ne constitue pas l’origine attribuée aux jeux romains.
Les courses de quadriges, opposant des chars attelés à quatre chevaux.
Explication
Les courses de quadriges sont les plus valorisées parmi les courses de chars romaines. Les biges et les triges font bien partie des formes de course, mais elles ne sont pas les plus prestigieuses.
Se préparer aux exigences militaires, tout en pouvant aussi rechercher le délassement et la santé.
Explication
La préparation militaire constitue la motivation première de l’exercice physique pour le citoyen-soldat, même si le délassement et la santé comptent également. Les spectacles publics relèvent d’une autre forme de pratique et ne définissent pas cet objectif prioritaire.
Des courses, du tir à l’arc, de la boxe et de la lutte.
Explication
Les jeux funéraires mésopotamiens comprennent notamment des courses, des concours de tir à l’arc, de la boxe et de la lutte. La nage, l’aviron et les jeux de balle sont attestés parmi les pratiques physiques égyptiennes, mais ne correspondent pas à cette liste mésopotamienne.
Elle répond d’abord à un besoin de survie et peut être associée à des rituels.
Explication
La chasse est probablement la première pratique physique humaine et répond initialement à un besoin de survie, tout en étant sans doute liée à des rituels. L’idée d’une activité d’abord destinée à célébrer la royauté concerne plutôt les performances des souverains mésopotamiens.
Les garçons sont préparés au service militaire et les filles à avoir des enfants vigoureux.
Explication
La formation physique des garçons vise à les préparer au service militaire, tandis que celle des filles doit favoriser la naissance d’enfants vigoureux. Inverser ces objectifs constitue la confusion la plus plausible, mais ne correspond pas à l’organisation spartiate.
Les femmes mariées sont exclues du site des concours masculins, tandis que les Heraia proposent des courses féminines plus courtes en l’honneur d’Héra.
Explication
À Olympie, les femmes mariées sont exclues du site des concours masculins, alors que les Heraia comprennent des courses plus courtes en l’honneur d’Héra. Les Heraia ne sont pas des concours mixtes ni des épreuves de lutte.
Ce sont des jeux rituels religieux, principalement équestres, comprenant les Ludi Magni et les Ludi Plebeii annuels.
Explication
Sous la République, les ludi sont des jeux rituels religieux, principalement équestres, et les Ludi Magni comme les Ludi Plebeii sont annuels. Les combats de gladiateurs ne définissent pas cette caractérisation des ludi républicains.
Il effectue une course rituelle, en principe après trente ans de règne.
Explication
Sous l’Ancien Empire, le pharaon accomplit une course rituelle lors de la fête du Jubilé, célébrée en principe après trente ans de règne. Les joutes de pêcheurs font partie des pratiques physiques égyptiennes, mais elles ne constituent pas le rite jubilaire décrit ici.
Des concours organisés régulièrement, souvent liés au culte d’une divinité locale.
Explication
Les agônes sont des concours organisés régulièrement dans les cités grecques, souvent en lien avec le culte d’une divinité locale. Les compétitions funéraires homériques sont une autre pratique, associée aux valeurs aristocratiques du guerrier et du chasseur.
Elle devient accessible à tous les enfants de citoyens après avoir été associée à une vie aristocratique.
Explication
À Athènes, l’éducation physique, d’abord associée à une vie aristocratique, devient accessible à tous les enfants de citoyens à la fin du Ve siècle avant J.-C. Cette extension ne concerne pas pour autant tous les habitants sans distinction de statut civique.
Ils distinguent les cités victorieuses et rassemblent des participants partageant religion et culture.
Explication
Les agônes apportent du prestige aux cités victorieuses et contribuent à une identité grecque commune en réunissant des participants de même religion et de même culture. Leur portée ne se limite pas à des participants d’une même famille, contrairement à l’idée d’un rassemblement dynastique.
Les Jeux olympiques se tiennent à Olympie pour Zeus et les Jeux pythiques à Delphes pour Apollon, tous les quatre ans.
Explication
Les Jeux olympiques ont lieu à Olympie en l’honneur de Zeus, tandis que les Jeux pythiques se tiennent à Delphes pour Apollon; les deux sont organisés tous les quatre ans. La périodicité de deux ans correspond aux Jeux isthmiques et néméens.
À partir de 776 avant J.-C.
Explication
La périodicité des Jeux olympiques est respectée à partir de 776 avant J.-C. Le Ve siècle avant J.-C. marque plutôt le début de la professionnalisation des athlètes grecs.
Un combat contre des bêtes sauvages dans un amphithéâtre ; 9 000 bêtes sont tuées pour l’inauguration du Colisée.
Explication
Les venationes sont des combats contre des bêtes sauvages organisés dans les amphithéâtres, et 9 000 bêtes sont tuées pour l’inauguration du Colisée. Les combats de gladiateurs opposent des combattants humains et ne désignent pas les venationes.
L’éducation physique à la grecque devient à la mode, mais ses détracteurs la présentent comme une corruption du mos maiorum.
Explication
Sous Auguste, l’éducation physique à la grecque gagne en popularité, alors que des traditionalistes la dénoncent comme une corruption du mos maiorum. Elle n’est donc pas unanimement approuvée par les défenseurs de la tradition.
L’exercice individuel sert à l’entraînement, au plaisir et à la santé, tandis que les ludi circenses sont des spectacles publics.
Explication
L’exercice individuel relève d’une pratique personnelle pouvant viser l’entraînement, le plaisir ou la santé, alors que les ludi circenses sont des spectacles publics. Les ludi circenses ne désignent donc pas des exercices privés de santé.
Une formation civique organisée par la cité, associant préparation militaire, philosophie, rhétorique, médecine et gymnastique.
Explication
À partir du IVe siècle avant J.-C., l’éphébie est une formation civique prise en charge par la cité et associe préparation militaire, philosophie, rhétorique, médecine et gymnastique. La réduire à une préparation militaire omet les disciplines intellectuelles et physiques qui la composent.
Environ six kilomètres, sur une piste située dans un cirque long de 610 mètres et large de 144 mètres.
Explication
Les courses comptent sept tours, soit environ six kilomètres, et le Circus Maximus mesure 610 mètres de long sur 144 mètres de large. La distance de sept kilomètres confond le nombre de tours avec la longueur approximative du parcours.
L’arc composite et le char à deux roues tiré par deux chevaux.
Explication
L’invasion des Hyksôs introduit en Égypte l’arc composite et le char à deux roues tiré par deux chevaux. Un char à quatre roues ne correspond pas à la configuration précisée pour cette innovation.
Dès le IIIe millénaire av. J.-C., puis à toutes les époques de l’Antiquité égyptienne.
Explication
Les pratiques qualifiées de « sport » apparaissent à toutes les époques de l’Antiquité égyptienne, dès le IIIe millénaire av. J.-C. Le XVIIe siècle av. J.-C. est lié à l’introduction de nouvelles armes et du char par les Hyksôs, pas au début de ces pratiques.
Les valeurs aristocratiques du guerrier et du chasseur.
Explication
Dans les temps homériques, les compétitions funéraires et la formation des garçons s’inscrivent dans des valeurs aristocratiques associées au guerrier et au chasseur. Le prestige des cités victorieuses relève des fonctions des agônes, mais ne décrit pas ces valeurs homériques.
Ils valorisent la puissance du souverain.
Explication
Les exploits de chasse servent à mettre en valeur la puissance souveraine, comme ceux de Teglath-Phalasar Ier. La course rituelle marquant un jubilé est associée au pharaon égyptien, et non à ces exploits mésopotamiens.
Les ludi occupent 175 jours, dont 64 consacrés aux jeux du cirque, avec souvent 24 courses de chars par jour.
Explication
Au milieu du IVe siècle après J.-C., les ludi s’étendent sur 175 jours, dont 64 sont consacrés aux jeux du cirque, et on compte souvent 24 courses de chars par jour. Les 76 jours et les 17 jours de cirque correspondent à la fin de la République.
Le recours à des méthodes d’entraînement et à des régimes spécialisés.
Explication
La professionnalisation commence au Ve siècle avant J.-C. et s’accompagne de méthodes d’entraînement et de régimes spécialisés. La création d’une sorte de fédération intervient bien plus tard, au Ier siècle avant J.-C.
La lutte interdit les combats au sol, tandis que le pancrace autorise presque tous les moyens sauf mordre et crever les yeux.
Explication
En lutte, les prises sont permises sur tout le corps, mais les combats au sol sont interdits ; le pancrace autorise presque tous les moyens, sauf mordre et crever les yeux. La confusion la plus fréquente consiste à attribuer au pancrace l’interdiction du combat au sol, qui concerne la lutte.
D’abord organisés par des particuliers ou des magistrats lors de cérémonies funèbres, ils deviennent profanes et réglementés.
Explication
Les combats de gladiateurs sont d’abord organisés par des particuliers ou des magistrats à l’occasion de cérémonies funèbres, puis deviennent profanes et réglementés après 105 av. J.-C. Ils ne se transforment pas en courses de chars, qui constituent un autre type de spectacle.
Jusqu’en 523
Explication
Les venationes se poursuivent jusqu’en 523. L’année 439 concerne les combats de gladiateurs, qui prennent fin plus tôt.
Les hommes grecs libres.
Explication
La participation aux concours olympiques est réservée aux hommes grecs libres. La liberté et l’origine grecque sont donc des conditions importantes, et le fait d’être une femme non mariée ne donne pas accès aux concours masculins.
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À quel besoin la chasse répond-elle d’abord dans la préhistoire ?
À un besoin de survie.
Comment les rois mésopotamiens mettent-ils en scène leur pouvoir ?
Par des performances physiques.
Quel souverain mésopotamien valorise sa puissance par ses exploits de chasse ?
Teglath-Phalasar Ier.
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