QCM : Crise de 1929 et réponses économiques (9 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la crise économique :

Une crise économique correspond à une dégradation brutale de la conjoncture économique.
Une crise économique se définit par l’appauvrissement continu et durable de la société.
Une crise économique désigne un recul durable et généralisé de l’activité économique.
Une crise économique correspond à une hausse prolongée de la production et des échanges.
Une crise économique met fin à une période de croissance économique.

Une crise économique correspond à une dégradation brutale de la conjoncture économique. · Une crise économique met fin à une période de croissance économique.

Explication

Une crise est une dégradation brutale de la conjoncture qui met fin à une période de croissance. Le recul durable et généralisé définit une dépression, l’appauvrissement durable une paupérisation, et une hausse prolongée de l’activité ne caractérise pas une crise.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la dépression économique, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Une dépression économique se traduit par une baisse durable du chômage.
Une dépression économique correspond à un recul durable et généralisé de l’activité.
Une dépression économique provoque des faillites d’entreprises et de banques.
Une dépression économique se limite à une baisse brutale de la conjoncture après une croissance.
Une dépression économique entraîne une hausse des crédits et une reprise des embauches.

Une dépression économique correspond à un recul durable et généralisé de l’activité. · Une dépression économique provoque des faillites d’entreprises et de banques.

Explication

Une dépression est un recul durable et généralisé de l’activité, qui provoque des faillites d’entreprises et de banques ainsi qu’une hausse du chômage. Une baisse brutale seule caractérise une crise, tandis que la hausse des crédits, la reprise des embauches et la baisse du chômage contredisent ses effets.

3. Au sujet de l’essor américain après la Première Guerre mondiale, quelles propositions sont exactes ?

La société de consommation recule aux États-Unis durant cette période d’essor.
Les États-Unis connaissent un essor économique après la Première Guerre mondiale.
Une forte production industrielle contribue à l’essor économique américain de l’après-guerre.
Le développement de la société de consommation accompagne la croissance américaine.
L’essor américain repose notamment sur une production industrielle importante.

Les États-Unis connaissent un essor économique après la Première Guerre mondiale. · Une forte production industrielle contribue à l’essor économique américain de l’après-guerre. · Le développement de la société de consommation accompagne la croissance américaine. · L’essor américain repose notamment sur une production industrielle importante.

Explication

Après la Première Guerre mondiale, les États-Unis connaissent un essor marqué par une forte production industrielle et le développement de la société de consommation. La société de consommation se développe plutôt qu’elle ne recule.

4. Concernant les conséquences du krach sur les banques et le crédit :

Les faillites des banques entraînent une réduction des crédits.
La diminution des crédits touche les entreprises comme les particuliers.
Le krach fragilise les banques américaines.
Les faillites bancaires augmentent les crédits accordés aux entreprises et aux particuliers.
La fragilisation bancaire stimule l’octroi de prêts aux ménages.

Les faillites des banques entraînent une réduction des crédits. · La diminution des crédits touche les entreprises comme les particuliers. · Le krach fragilise les banques américaines.

Explication

Le krach fragilise les banques et leurs faillites réduisent les crédits accordés aux entreprises et aux particuliers. Les faillites ne favorisent donc pas l’augmentation des prêts, et la fragilisation bancaire ne stimule pas le crédit.

5. Une baisse des crédits et de la consommation entraîne quelles conséquences pour les entreprises ?

Elle augmente la production industrielle et favorise les embauches.
Elle réduit les ventes des entreprises et multiplie leurs faillites.
Elle contribue à la baisse de la production industrielle et aux licenciements.
Elle accroît les ventes et limite les faillites d’entreprises.
Elle relance la consommation des ménages et les ventes des entreprises.

Elle réduit les ventes des entreprises et multiplie leurs faillites. · Elle contribue à la baisse de la production industrielle et aux licenciements.

Explication

La baisse des crédits et de la consommation réduit les ventes, multiplie les faillites et entraîne une baisse de la production industrielle ainsi que des licenciements. Elle ne stimule donc ni les ventes ni la production, et ne relance pas la consommation.

6. La crise économique et ses effets sociaux :

La crise dégrade les conditions de vie de la population.
La crise entraîne une baisse du chômage et une amélioration générale du niveau de vie.
La crise économique entraîne une forte hausse du chômage.
La hausse de la pauvreté réduit encore la consommation.
La dégradation des conditions de vie réduit la pauvreté et améliore la consommation.

La crise dégrade les conditions de vie de la population. · La crise économique entraîne une forte hausse du chômage. · La hausse de la pauvreté réduit encore la consommation.

Explication

La crise entraîne une forte hausse du chômage et dégrade les conditions de vie, ce qui accentue la pauvreté et réduit encore la consommation. La pauvreté ne diminue pas et la crise n’améliore ni l’emploi ni le niveau de vie.

7. Concernant la transmission de la crise à l’étranger, quelles propositions sont exactes ?

Les États-Unis accroissent leurs investissements en Europe et en Amérique du Sud.
Les États-Unis rapatrient des capitaux investis en Europe et en Amérique du Sud.
Le rapatriement prive ces régions de capitaux et transmet les difficultés économiques.
Les capitaux rapatriés proviennent principalement d’Asie et d’Afrique.
Le retrait des capitaux américains épargne les économies européennes et sud-américaines.

Les États-Unis rapatrient des capitaux investis en Europe et en Amérique du Sud. · Le rapatriement prive ces régions de capitaux et transmet les difficultés économiques.

Explication

Les États-Unis rapatrient des capitaux placés en Europe et en Amérique du Sud, ce qui prive ces régions de financements et y transmet les difficultés économiques. L’augmentation des investissements, l’origine asiatique et africaine des capitaux ou l’absence de conséquences dans ces régions contredisent ce mécanisme.

8. Concernant les réponses préconisées par Keynes face à la crise :

Le soutien étatique préconisé par Keynes vise à relancer la croissance.
Keynes préconise le retrait de l’État pour stimuler la consommation et la croissance.
L’orientation de Keynes est associée au keynésianisme et à l’État-providence.
Keynes préconise un soutien actif des États pour relancer la consommation.
Keynes associe la relance de la consommation à la réduction des dépenses publiques.

Le soutien étatique préconisé par Keynes vise à relancer la croissance. · L’orientation de Keynes est associée au keynésianisme et à l’État-providence. · Keynes préconise un soutien actif des États pour relancer la consommation.

Explication

Keynes défend un soutien actif des États destiné à relancer la consommation et la croissance, une orientation liée au keynésianisme et à l’État-providence. Le retrait de l’État et la réduction des dépenses publiques inversent cette logique d’intervention.

9. En 1933, quelles mesures caractérisent la réponse de Roosevelt à la crise économique ?

Roosevelt renforce le rôle de l’État fédéral dans la production.
Roosevelt renforce le rôle de l’État fédéral dans l’économie.
Roosevelt renforce le rôle des États fédérés dans l’économie et la production.
Roosevelt adopte des mesures de restriction plutôt que des mesures de relance.
Roosevelt prend des mesures de relance en 1933.

Roosevelt renforce le rôle de l’État fédéral dans la production. · Roosevelt renforce le rôle de l’État fédéral dans l’économie. · Roosevelt prend des mesures de relance en 1933.

Explication

En 1933, Roosevelt renforce le rôle de l’État fédéral dans l’économie et la production et prend des mesures de relance. Les mesures de restriction ne caractérisent pas sa réponse à la crise, et l’intervention renforcée concerne l’État fédéral, non les États fédérés.

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Qu’est-ce qu’une crise économique ?

Une dégradation brutale de la conjoncture économique qui met fin à une période de croissance.

Quelles conséquences une dépression économique provoque-t-elle ?

Des faillites d’entreprises et de banques, ainsi qu’une hausse du chômage.

Quel essor économique les États-Unis connaissent-ils après la Première Guerre mondiale ?

Un essor marqué par une forte production industrielle et le développement de la société de consommation.

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