QCM : Tourisme de croisière (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel élément caractérise une croisière par rapport à un simple déplacement maritime ?

Le transport de voyageurs destiné principalement à réduire la durée du trajet
Le transport individuel de passagers pour rejoindre un port précis
Le déplacement de marchandises entre plusieurs ports commerciaux
Le transport organisé d’un groupe de voyageurs à des fins ludiques

Le transport organisé d’un groupe de voyageurs à des fins ludiques

Explication

La croisière organise le transport maritime d’un groupe de voyageurs dans un but ludique. Un déplacement visant principalement à rejoindre un port correspond plutôt à une traversée.

2. Un navire relie deux ports, mais son itinéraire prévoit aussi plusieurs escales de découverte et fait du bord une destination de vacances. Comment qualifier ce voyage ?

Un service de cabotage, car le navire dessert plusieurs ports rapprochés
Un transport transocéanique, car les passagers séjournent à bord
Une traversée, car le navire assure le transport entre deux ports
Une croisière, car les escales et la vie à bord en font une expérience de loisirs

Une croisière, car les escales et la vie à bord en font une expérience de loisirs

Explication

La croisière associe des escales de découverte à une expérience de vacances à bord. Une traversée se définit plutôt par le déplacement de passagers entre deux points.

3. Quel ensemble de sujets correspond aux recherches menées sur le tourisme de croisière ?

La gestion des aéroports, le tourisme de montagne, les marchés immobiliers et la mobilité urbaine
La navigation militaire, l’extraction pétrolière, l’agriculture côtière et les transports ferroviaires
La construction navale, la pêche commerciale, le commerce portuaire et les migrations terrestres
Les effets économiques et environnementaux, le marketing, les communautés maritimes et l’expérience des visiteurs

Les effets économiques et environnementaux, le marketing, les communautés maritimes et l’expérience des visiteurs

Explication

Les recherches sur les croisières couvrent notamment l’économie, l’environnement, le marketing, les communautés maritimes, la sécurité et l’expérience des visiteurs. Les sujets liés à l’agriculture ou aux transports ferroviaires ne figurent pas parmi les axes indiqués.

4. Pourquoi les études sociologiques de l’expérience des croisiéristes sont-elles difficiles et coûteuses ?

La réglementation interdit les enquêtes auprès des passagers et impose des analyses en laboratoire
La saisonnalité réduit le nombre de voyageurs et rend les entretiens statistiquement inutilisables
La mobilité des navires complique le terrain et l’observation participante demande du temps et des ressources
Les itinéraires sont confidentiels et empêchent les chercheurs d’accéder aux données de réservation

La mobilité des navires complique le terrain et l’observation participante demande du temps et des ressources

Explication

Les navires en mouvement compliquent les enquêtes de terrain, tandis que l’observation participante exige du temps et des ressources. La difficulté ne découle pas d’une interdiction générale d’interroger les passagers.

5. Quel événement marque le déclin des traversées transatlantiques par paquebot ?

Le lancement de croisières au départ de Miami par Ted Arison à la fin des années 1960
La création du Ruban Bleu pour récompenser les traversées les plus rapides dès 1833
La mise en service d’une liaison aérienne régulière entre les États-Unis et l’Europe par Pan Am en 1958
La construction du S.S. Great Britain, premier navire transocéanique à coque de fer et hélice

La mise en service d’une liaison aérienne régulière entre les États-Unis et l’Europe par Pan Am en 1958

Explication

La liaison aérienne régulière de Pan Am entre les États-Unis et l’Europe, mise en service le 26 octobre 1958, marque le déclin des traversées transatlantiques par paquebot. Les croisières lancées par Ted Arison ont plutôt contribué à rapprocher les passagers des destinations caribéennes.

6. Quelle initiative Ted Arison prend-il à la fin des années 1960 pour développer les croisières dans les Caraïbes ?

Il ouvre pour Pan Am une liaison aérienne régulière entre Miami et l’Europe
Il lance pour Norwegian Caribbean Lines deux croisières au départ de Miami
Il construit pour le S.S. Great Britain deux lignes transocéaniques à hélice
Il crée le Ruban Bleu afin de récompenser les paquebots reliant Miami aux Caraïbes

Il lance pour Norwegian Caribbean Lines deux croisières au départ de Miami

Explication

À la fin des années 1960, Ted Arison lance deux croisières au départ de Miami pour Norwegian Caribbean Lines, rapprochant les passagers des destinations soleil des Caraïbes. La liaison aérienne de Pan Am concerne le déclin des traversées transatlantiques, et non cette initiative de croisière.

7. Entre 1995 et 2005, quelle évolution a connu le nombre de croisiéristes, tandis que la capacité en lits augmentait entre 1997 et 2002 ?

Le nombre de croisiéristes a augmenté de 35 %, et les lits disponibles sont passés de 64 à 100 millions.
Le nombre de croisiéristes a augmenté de 100 %, et les lits disponibles sont passés de 64 à 35 millions.
Le nombre de croisiéristes a augmenté de 64 %, et les lits disponibles sont passés de 35 à 100 millions.
Le nombre de croisiéristes a augmenté de 100 %, et les lits disponibles sont passés de 35 à 64 millions.

Le nombre de croisiéristes a augmenté de 100 %, et les lits disponibles sont passés de 35 à 64 millions.

Explication

Le nombre de croisiéristes a doublé entre 1995 et 2005, tandis que l’offre de lits est passée de 35 millions en 1997 à 64 millions en 2002. L’option qui inverse les valeurs des lits confond leur niveau initial et leur niveau final.

8. Une compagnie prépare un itinéraire de dix jours : quelles régions correspondent aux destinations privilégiées pour les croisières d’une semaine ou plus ?

L’Alaska, la Méditerranée et la Scandinavie.
La Caraïbe, le Mexique et les Bermudes.
La Caraïbe, la Méditerranée et les Bermudes.
L’Alaska, le Mexique et la Scandinavie.

L’Alaska, la Méditerranée et la Scandinavie.

Explication

Les croisières d’une semaine ou plus privilégient l’Alaska, la Méditerranée et la Scandinavie. La Caraïbe, le Mexique et les Bermudes sont plutôt associés aux croisières de moins de huit jours.

9. Quel ordre de grandeur décrit la participation annuelle aux croisières et leur portée géographique ?

Environ 16 millions de personnes prennent quelque 30 000 croisières vers près de 2 000 destinations, dont 9,6 millions en croisière océanique.
Environ 30 millions de personnes prennent quelque 16 000 croisières vers près de 2 000 destinations, dont 9,6 millions en croisière océanique.
Environ 16 millions de personnes prennent quelque 30 000 croisières vers près de 9 600 destinations, dont 2 millions en croisière océanique.
Environ 16 millions de personnes prennent quelque 2 000 croisières vers près de 30 000 destinations, dont 9,6 millions en croisière océanique.

Environ 16 millions de personnes prennent quelque 30 000 croisières vers près de 2 000 destinations, dont 9,6 millions en croisière océanique.

Explication

Les estimations indiquent environ 16 millions de participants, 30 000 croisières et près de 2 000 destinations, avec 9,6 millions de passagers en croisière océanique. Une autre estimation peut sembler plausible, mais elle permute le nombre de croisières et celui des destinations.

10. Quelle combinaison décrit l’ampleur de la flotte de croisière et la capacité des navires qui la composent ?

Elle comprend plus de 339 navires, pouvant accueillir de 50 à 4 000 passagers chacun.
Elle comprend plus de 339 navires, pouvant accueillir de 500 à 4 000 passagers chacun.
Elle comprend environ 280 navires, pouvant accueillir de 50 à 3 000 passagers chacun.
Elle comprend environ 280 navires, pouvant accueillir de 50 à 4 000 passagers chacun.

Elle comprend plus de 339 navires, pouvant accueillir de 50 à 4 000 passagers chacun.

Explication

La flotte compte plus de 339 navires et les capacités s’étendent de 50 à 4 000 passagers par navire. Le chiffre d’environ 280 correspond à un autre décompte de navires, et non à la taille de la flotte indiquée ici.

11. Pourquoi les grands navires de croisière sont-ils concentrés entre les mains de quelques voyagistes ?

Leur capacité est limitée par les ports, ce qui favorise les voyagistes possédant de petits navires.
Leur construction et leur exploitation coûtent cher, ce que seuls les grands groupes peuvent assumer.
Leur construction est peu coûteuse, mais leur exploitation exige une forte spécialisation locale.
Leur entretien dépend de la navigation polaire, un marché contrôlé par quelques voyagistes.

Leur construction et leur exploitation coûtent cher, ce que seuls les grands groupes peuvent assumer.

Explication

Les coûts élevés de construction et de fonctionnement des grands navires expliquent leur concentration entre quelques voyagistes capables de les financer. Les contraintes portuaires peuvent influer sur le choix des navires, mais elles n’expliquent pas cette concentration selon le fait visé.

12. Une compagnie cherche à réduire ses coûts d’exploitation par passager tout en proposant davantage de divertissements à bord : quel choix de navire répond le mieux à ces objectifs ?

Un petit navire, qui répartit les coûts d’exploitation sur davantage de passagers et permet plus de divertissements.
Un grand navire, qui répartit les coûts d’exploitation sur davantage de passagers et permet plus de divertissements.
Un petit navire, qui réduit les coûts par passager grâce à des économies d’échelle et propose davantage de divertissements.
Un grand navire, qui réduit les coûts grâce à l’accès à des escales plus petites et à des exigences portuaires flexibles.

Un grand navire, qui répartit les coûts d’exploitation sur davantage de passagers et permet plus de divertissements.

Explication

Les grands navires réalisent des économies d’échelle en réduisant les coûts d’exploitation par passager et offrent plus de possibilités de divertissement. Les petits navires se distinguent plutôt par l’intimité et l’accès à certaines escales, et non par ces avantages à bord.

13. Pour privilégier une ambiance intime et faire escale dans des lieux inaccessibles aux grands navires, quel type de navire convient le mieux ?

Un navire de 150 passagers ou moins, dont la petite capacité favorise l’intimité et facilite l’accès à certaines destinations.
Un grand navire, dont les nombreux espaces de divertissement favorisent l’intimité et facilitent l’accès à certaines destinations.
Un navire de 150 passagers ou moins, dont les nombreuses installations de loisirs réduisent les contraintes d’accès portuaire.
Un grand navire, dont la grande capacité permet une expérience plus intime et des exigences portuaires plus flexibles.

Un navire de 150 passagers ou moins, dont la petite capacité favorise l’intimité et facilite l’accès à certaines destinations.

Explication

Les navires de 150 passagers ou moins offrent une expérience plus intime et peuvent accéder à des destinations interdites aux grands navires grâce à des exigences portuaires plus flexibles. Les grands navires disposent généralement de davantage de divertissements, mais leur taille ne leur confère pas cet avantage d’accès.

14. Comment la massification et la fantaisisation des navires peuvent-elles coexister avec les attentes des croisiéristes ?

Elles rapprochent l’expérience de la vie quotidienne, tandis que les croisiéristes privilégient l’authenticité au détriment de l’exclusivité.
Elles rapprochent l’expérience de la vie quotidienne, tandis que les croisiéristes peuvent rechercher à la fois l’exclusivité et l’authenticité.
Elles éloignent l’expérience de la vie quotidienne, tandis que les croisiéristes recherchent l’exclusivité au détriment de l’authenticité.
Elles éloignent l’expérience de la vie quotidienne, tandis que les croisiéristes peuvent rechercher à la fois l’exclusivité et l’authenticité.

Elles éloignent l’expérience de la vie quotidienne, tandis que les croisiéristes peuvent rechercher à la fois l’exclusivité et l’authenticité.

Explication

La massification et la fantaisisation éloignent l’expérience de la réalité quotidienne, alors que les voyageurs peuvent néanmoins aspirer à l’exclusivité et à l’authenticité. L’idée que ces transformations rapprochent l’expérience du quotidien inverse la distinction centrale.

15. En 2006, quel groupe représentait la majorité des croisiéristes, avec 11,2 millions de passages?

Les Nord-Américains
Les Britanniques
Les Asiatiques hors Japon
Les Allemands

Les Nord-Américains

Explication

Les Nord-Américains formaient le groupe le plus nombreux en 2006, avec 11,2 millions de passages. Les Britanniques arrivaient loin derrière, avec 1,2 million de passages.

16. Quelle part du nombre mondial de croisiéristes les 9,4 millions d’Américains ayant effectué une croisière représentaient-ils en 2006?

56 %
91 %
78 %
42 %

78 %

Explication

Les 9,4 millions d’Américains représentaient 78 % du nombre mondial de croisiéristes en 2006. Le chiffre de 11,2 millions désigne les passages nord-américains, et non le nombre d’Américains en croisière.

17. Une hausse de la demande pour les croisières se heurte à quelles contraintes qui limitent le développement du secteur?

La capacité de charge et la disponibilité des navires
Les préférences des passagers et le coût des excursions
La longueur des quais et les règles d’immigration
La durée des escales et le nombre de ports d’attache

La capacité de charge et la disponibilité des navires

Explication

Le développement de la croisière est limité par la capacité de charge et par la disponibilité des navires. La longueur des quais peut poser une contrainte logistique, mais ce n’est pas la limite indiquée pour l’expansion du secteur.

18. Quel contraste caractérise les motivations de croisière des moins de 50 ans et des plus de 50 ans?

Les plus jeunes privilégient la facilité des déplacements, tandis que les plus âgés recherchent surtout les événements et les activités de garde.
Les plus jeunes recherchent davantage le divertissement et les services de garde, tandis que les plus âgés privilégient la sécurité et les bons soins.
Les plus jeunes privilégient la sécurité et les bons soins, tandis que les plus âgés recherchent davantage le divertissement et les services de garde.
Les deux groupes privilégient surtout les événements spéciaux, mais les plus âgés accordent davantage d’importance aux excursions à terre.

Les plus jeunes recherchent davantage le divertissement et les services de garde, tandis que les plus âgés privilégient la sécurité et les bons soins.

Explication

Les moins de 50 ans sont davantage attirés par le divertissement, les événements spéciaux et les services de garde; les plus de 50 ans valorisent la sécurité, la facilité et les bons soins. La réponse qui attribue les motivations de sécurité aux plus jeunes inverse cette distinction.

19. Pourquoi la préparation d’une croisière exige-t-elle une coordination logistique étendue?

Elle organise surtout les excursions à terre, la réservation des cabines et la promotion des escales auprès des passagers.
Elle coordonne principalement les horaires des ports, les animations à bord et les services de transport des passagers à terre.
Elle articule l’approvisionnement, les prévisions météorologiques, les services d’immigration, la sécurité et la gestion des déchets et des eaux usées.
Elle relie la construction des quais, la sélection des destinations et la formation des équipages aux activités commerciales du navire.

Elle articule l’approvisionnement, les prévisions météorologiques, les services d’immigration, la sécurité et la gestion des déchets et des eaux usées.

Explication

Le fonctionnement d’une croisière suppose de coordonner les approvisionnements, la météo, l’immigration, la sécurité, l’inspection alimentaire ainsi que la gestion des déchets et des eaux usées. La coordination des excursions et des réservations ne couvre pas ces exigences opérationnelles essentielles.

20. Selon quels deux axes peut-on distinguer les impacts des navires de croisière?

Selon qu’ils sont temporaires ou permanents, et selon qu’ils touchent les ports ou les destinations terrestres.
Selon qu’ils surviennent à quai ou en mer, et selon qu’ils touchent les passagers ou l’équipage.
Selon qu’ils sont directs ou indirects, et selon qu’ils touchent les communautés humaines ou le milieu naturel.
Selon qu’ils sont économiques ou réglementaires, et selon qu’ils touchent les navires ou les infrastructures portuaires.

Selon qu’ils sont directs ou indirects, et selon qu’ils touchent les communautés humaines ou le milieu naturel.

Explication

Les impacts se classent selon leur caractère direct ou indirect et selon qu’ils concernent les communautés humaines ou le milieu naturel. Le lieu où l’impact survient, à quai ou en mer, ne constitue pas l’un des deux axes de distinction indiqués.

21. Quel ensemble décrit des impacts environnementaux négatifs associés aux navires de croisière?

Pollution aérienne, marine et sonore sous-marine, dommages aux coraux, perturbation de la faune et dégradation par les déchets et les eaux usées.
Pollution marine et lumineuse, dommages aux herbiers par les passagers, déplacement des communautés et accumulation de déchets solides à terre.
Pollution de l’air et des sols, dommages aux récifs par les excursions, perturbation des zones d’habitation et dégradation par les eaux pluviales.
Pollution aérienne et sonore à terre, érosion des plages, perturbation des activités portuaires et dégradation par les eaux de ruissellement.

Pollution aérienne, marine et sonore sous-marine, dommages aux coraux, perturbation de la faune et dégradation par les déchets et les eaux usées.

Explication

Les impacts recensés comprennent plusieurs formes de pollution, les dommages aux massifs coralliens causés par les ancres, la perturbation des zones fauniques et les effets des déchets et des eaux usées. L’érosion des plages et les eaux de ruissellement ne correspondent pas à cet ensemble d’impacts décrit.

22. Quels polluants atmosphériques figurent parmi les émissions des navires de croisière, et quel cadre encadre le transport maritime?

Le CO2, l’oxyde nitreux et le dioxyde de soufre; plus de quarante traités internationaux encadrent le transport maritime et la navigation.
Le méthane, les particules fines et le dioxyde de carbone; plus de quarante traités portent principalement sur les émissions portuaires.
L’oxyde nitreux, le dioxyde de soufre et le monoxyde de carbone; une dizaine de traités encadrent le transport maritime et la navigation.
Le CO2, le méthane et l’ozone; une convention internationale unique encadre le transport maritime et la navigation.

Le CO2, l’oxyde nitreux et le dioxyde de soufre; plus de quarante traités internationaux encadrent le transport maritime et la navigation.

Explication

Les navires émettent notamment du CO2, de l’oxyde nitreux et du dioxyde de soufre, tandis que plus de quarante traités internationaux encadrent le transport maritime et la navigation. L’ozone ne figure pas dans la liste des émissions donnée, et le cadre réglementaire ne se limite pas à une convention unique.

23. Quelle description rend compte de la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires et de son évolution?

Adoptée en 1973 et complétée par le protocole Marpol de 1978, elle comporte six annexes, alors que certaines pollutions restent sans réglementation internationale.
Adoptée en 1973 et complétée par le protocole Marpol de 1978, elle comporte cinq annexes, tandis que certaines pollutions restent sans réglementation internationale.
Adoptée en 1973 et complétée par le protocole Marpol de 1978, elle comporte six annexes qui réglementent principalement les émissions des ports.
Adoptée en 1978 et complétée par le protocole Marpol de 1973, elle comporte six annexes qui couvrent toutes les pollutions des navires.

Adoptée en 1973 et complétée par le protocole Marpol de 1978, elle comporte six annexes, alors que certaines pollutions restent sans réglementation internationale.

Explication

La convention date de 1973, le protocole Marpol de 1978, et les six annexes traitent différentes formes de pollution; certaines pollutions demeurent sans réglementation internationale. L’idée que toutes les pollutions seraient couvertes contredit précisément cette limite.

24. Lors d’une croisière polaire, lequel de ces ensembles correspond aux types d’incidents observés?

Des collisions avec des navires ou des icebergs, des pannes de moteur et des incendies.
Des incendies, des défaillances de systèmes de navigation et des retards causés par les formalités portuaires.
Des collisions avec des navires ou des icebergs, des pannes de moteur et des pertes de cargaison.
Des échouements sur des bancs de sable, des ruptures de quai et des évacuations dues aux marées.

Des collisions avec des navires ou des icebergs, des pannes de moteur et des incendies.

Explication

Les incidents rapportés en croisière polaire comprennent les collisions avec d’autres navires ou des icebergs, les pannes de moteur et les incendies. Les pertes de cargaison ne figurent pas parmi les incidents répertoriés dans cette liste.

25. Quelle part des revenus des voyagistes maritimes les recettes à bord peuvent-elles représenter au maximum ?

Jusqu’à 35 % de leurs revenus
Près de 50 % de leurs revenus
Jusqu’à 65 % de leurs revenus
Environ 20 % de leurs revenus

Jusqu’à 35 % de leurs revenus

Explication

Les recettes à bord peuvent représenter jusqu’à 35 % des revenus des voyagistes maritimes, même si leurs sources varient selon les croisières. Le chiffre de 50 % surestime cette part maximale.

26. Quelle distinction faut-il faire entre les recettes à bord et les retombées économiques dans les destinations visitées ?

Les recettes à bord correspondent aux dépenses des visiteurs à terre, tandis que les retombées dans les destinations sont les ventes réalisées sur le navire.
Les recettes à bord et les retombées dans les destinations sont mesurées de la même façon à partir des revenus des voyagistes.
Les recettes à bord sont une part mesurée des revenus des voyagistes, tandis que l’évaluation des retombées dans les destinations est difficile.
Les recettes à bord sont difficiles à évaluer, tandis que les retombées dans les destinations forment une part connue des revenus des voyagistes.

Les recettes à bord sont une part mesurée des revenus des voyagistes, tandis que l’évaluation des retombées dans les destinations est difficile.

Explication

Les recettes à bord se mesurent comme une part des revenus des voyagistes, alors que les retombées économiques produites dans les destinations sont difficiles à évaluer précisément. L’idée que les deux sont mesurées de la même façon confond ces catégories.

27. Quel bilan décrit les revenus de l’industrie nord-américaine de la croisière en 2006 ?

Ils ont atteint 20,6 milliards de dollars américains, en baisse de 7,7 %, malgré l’accélération de l’économie américaine.
Ils ont atteint 7,7 milliards de dollars américains, en hausse de 20,6 %, avant que la croissance ne se modère avec le ralentissement économique américain.
Ils ont atteint 20,6 milliards de dollars américains, en hausse de 7,7 %, tandis que la croissance s’accélérait avec le ralentissement économique américain.
Ils ont atteint 20,6 milliards de dollars américains, en hausse de 7,7 %, avant que la croissance ne se modère avec le ralentissement économique américain.

Ils ont atteint 20,6 milliards de dollars américains, en hausse de 7,7 %, avant que la croissance ne se modère avec le ralentissement économique américain.

Explication

En 2006, les revenus ont atteint 20,6 milliards de dollars américains et progressé de 7,7 %, puis la croissance s’est modérée avec le ralentissement de l’économie américaine. L’option qui inverse le sens de cette modération attribue à tort une accélération au ralentissement économique.

28. Pourquoi les grands navires sont-ils considérés comme plus rentables par passager ?

Parce qu’ils accueillent moins de passagers, ce qui réduit les services à fournir.
Parce que leurs coûts d’exploitation et d’entretien sont plus élevés par passager.
Parce que leurs coûts d’exploitation et d’entretien sont plus faibles par passager.
Parce que chaque passager dépense davantage dans les destinations visitées.

Parce que leurs coûts d’exploitation et d’entretien sont plus faibles par passager.

Explication

Les grands navires sont jugés plus rentables par passager parce que leur exploitation et leur entretien coûtent moins cher pour chaque passager. L’idée de coûts plus élevés inverse précisément le facteur expliquant leur rentabilité.

29. Quel type de voyageur est davantage attiré par un navire de moins de 500 passagers ?

Un voyageur qui souhaite une offre de loisirs abondante et une forte capacité d’accueil.
Un voyageur qui privilégie des séjours plus longs dans des destinations éloignées.
Un voyageur qui recherche de nombreux services et une ambiance animée à grande échelle.
Un voyageur qui préfère moins de services et une atmosphère plus intimiste et modérée.

Un voyageur qui préfère moins de services et une atmosphère plus intimiste et modérée.

Explication

Les petits navires attirent les voyageurs qui apprécient moins de services et une atmosphère plus intimiste et modérée. Une recherche de nombreux services et d’une ambiance à grande échelle correspond plutôt à des préférences opposées.

30. Quelle tendance décrit le mieux la durée des croisières ?

La moyenne est de huit jours, tandis que les croisières très longues et les séjours plus courts gagnent aussi en popularité.
La moyenne est de plusieurs mois, tandis que les séjours d’une semaine et les croisières plus courtes gagnent en popularité.
La moyenne est de huit jours, tandis que les séjours de plusieurs semaines et les croisières plus courtes deviennent moins populaires.
La moyenne est de huit semaines, tandis que les croisières de durée moyenne perdent en popularité.

La moyenne est de huit jours, tandis que les croisières très longues et les séjours plus courts gagnent aussi en popularité.

Explication

La durée moyenne est de huit jours, et la popularité progresse aussi bien pour les séjours de plusieurs semaines à un ou deux mois que pour les croisières plus courtes. L’affirmation selon laquelle ces formats perdent en popularité contredit la tendance décrite.

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Qu’est-ce qu’une croisière ?

Un transport organisé d’un groupe de voyageurs par voie maritime à des fins ludiques.

Selon Lois et al., 2004, comment la croisière se distingue-t-elle de la traversée ?

Elle multiplie les escales de découverte et transforme le navire en destination de vacances.

Selon Lois et al., 2004, à quoi sert le navire lors d’une traversée ?

À déplacer des passagers entre deux points.

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