QCM : Histoire et alimentation (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que recouvre le terme « histoire » dans la distinction proposée par Paul Veyne ?

Les récits transmis oralement et les objets archéologiques
Les souvenirs individuels et les interprétations personnelles du passé
Les faits passés et la connaissance construite de ces faits
Les événements politiques et les lois générales qui les expliquent

Les faits passés et la connaissance construite de ces faits

Explication

Le terme « histoire » désigne à la fois les faits passés, appelés res gestae, et la connaissance construite de ces faits, appelée historia rerum gestarum. La distinction ne porte donc pas sur deux types de sources, mais sur le passé lui-même et sur le savoir élaboré à son sujet.

2. Pourquoi l’histoire est-elle considérée comme une connaissance construite plutôt que comme le passé lui-même ?

Elle transforme les faits anciens en lois capables de prédire l’avenir
Elle dépend principalement des souvenirs conservés par les sociétés
Elle repose sur des questions, des traces contextualisées et des vérifications
Elle restitue les événements passés sans sélection ni interprétation

Elle repose sur des questions, des traces contextualisées et des vérifications

Explication

L’histoire construit une connaissance raisonnée des sociétés humaines en interrogeant des traces contextualisées et en vérifiant les interprétations proposées. Elle ne reproduit donc pas directement le passé et reste révisable lorsque de nouveaux éléments apparaissent.

3. Comment Hérodote caractérise-t-il l’historia comme démarche de connaissance ?

Comme une mémorisation des traditions sans indication de leur origine
Comme une chronologie fondée sur des récits officiels concordants
Comme une explication des sociétés par des lois générales et prédictives
Comme une enquête fondée sur ce qui a été vu, entendu ou rapporté

Comme une enquête fondée sur ce qui a été vu, entendu ou rapporté

Explication

Pour Hérodote, l’historia est une enquête qui s’appuie sur ce qui a été vu, entendu ou rapporté. L’enquêteur doit aussi préciser ses informateurs, confronter les versions et indiquer le degré de certitude de ses informations.

4. Quelle séquence décrit correctement la démarche d’une enquête historique ?

Décrire les traces disponibles, généraliser leurs résultats, puis formuler une loi historique
Choisir une interprétation, rechercher des sources favorables, puis écarter les témoignages discordants
Formuler une question, sélectionner et critiquer les sources, les confronter, puis argumenter
Rassembler tous les documents, les classer chronologiquement, puis retenir le récit majoritaire

Formuler une question, sélectionner et critiquer les sources, les confronter, puis argumenter

Explication

L’enquête historique commence par une question, puis sélectionne et critique les sources avant de les confronter pour produire une interprétation argumentée et révisable. Le récit majoritaire ou les documents favorables ne suffisent pas à établir une conclusion fiable.

5. Quelle différence distingue un témoignage volontaire d’un témoin malgré lui ?

Le premier est toujours écrit, tandis que le second appartient aux vestiges matériels
Le premier vise à informer, tandis que le second laisse une trace sans intention informative
Le premier est subjectif, tandis que le second fournit une preuve directement objective
Le premier rapporte des faits contemporains, tandis que le second concerne des périodes anciennes

Le premier vise à informer, tandis que le second laisse une trace sans intention informative

Explication

Un témoignage volontaire est produit avec l’objectif d’informer, alors qu’un témoin malgré lui est une trace créée sans intention de renseigner les historiens futurs. Cette distinction concerne l’intention à l’origine de la trace, et non son support ou son ancienneté.

6. Dans la critique historique, que cherche à établir la critique de sincérité par rapport à la critique d’exactitude ?

La sincérité compare plusieurs versions, tandis que l’exactitude mesure leur importance sociale
La sincérité examine l’absence de mensonge, tandis que l’exactitude examine l’absence d’erreur
La sincérité étudie le contexte matériel, tandis que l’exactitude évalue la conservation du document
La sincérité vérifie la date du document, tandis que l’exactitude identifie son auteur

La sincérité examine l’absence de mensonge, tandis que l’exactitude examine l’absence d’erreur

Explication

La critique de sincérité cherche à savoir si l’auteur a menti, tandis que la critique d’exactitude cherche s’il s’est trompé. Un auteur peut donc être sincère tout en fournissant une information inexacte.

7. Quelle association entre temporalité et phénomène historique correspond à la distinction de Fernand Braudel ?

Le temps court concerne les structures, le temps moyen l’événement et le temps long la conjoncture
Le temps court concerne les périodes, le temps moyen les dates et le temps long les biographies
Le temps court concerne la conjoncture, le temps moyen les structures et le temps long l’événement
Le temps court concerne l’événement, le temps moyen la conjoncture et le temps long les structures

Le temps court concerne l’événement, le temps moyen la conjoncture et le temps long les structures

Explication

Braudel distingue le temps court de l’événement, le temps moyen de la conjoncture et le temps long des structures qui évoluent sur plusieurs siècles. Confondre l’événement bref avec la longue durée inverse précisément cette hiérarchie des temporalités.

8. Pourquoi les bornes d’une période historique doivent-elles être considérées comme conventionnelles ?

Elles résultent d’un calendrier naturel indépendant des interprétations
Elles dépendent des choix d’organisation et de la question historique étudiée
Elles sont fixées par la durée moyenne des générations humaines
Elles correspondent à des transformations identiques dans toutes les sociétés

Elles dépendent des choix d’organisation et de la question historique étudiée

Explication

La périodisation organise le temps selon des conventions, dont la pertinence dépend de la question étudiée. Les dates comme 476, 1492 ou 1789 servent de repères, mais ne constituent pas des frontières naturelles valables de la même manière pour toutes les analyses.

9. Quelle pratique permet à l’historien d’éviter l’anachronisme lorsqu’il étudie une institution ancienne ?

La comparer aux institutions contemporaines les plus proches
La replacer dans les catégories et les temporalités de son époque
L’évaluer selon les concepts apparus plusieurs siècles plus tard
L’interpréter à partir des valeurs politiques du présent

La replacer dans les catégories et les temporalités de son époque

Explication

Éviter l’anachronisme consiste à replacer les faits dans leur propre contexte temporel, au lieu de leur appliquer des catégories ultérieures. L’interprétation fondée sur les valeurs ou les concepts du présent risque précisément de projeter sur le passé des réalités étrangères à son époque.

10. Quelle distinction oppose le mieux la mémoire à l’histoire ?

La mémoire étudie les sociétés, tandis que l’histoire exprime un souvenir collectif
La mémoire relève d’un vécu, tandis que l’histoire analyse critiquement les traces
La mémoire reconstitue les contextes, tandis que l’histoire transmet une expérience personnelle
La mémoire établit des preuves, tandis que l’histoire conserve les souvenirs vécus

La mémoire relève d’un vécu, tandis que l’histoire analyse critiquement les traces

Explication

La mémoire correspond au souvenir vécu par une personne ou partagé par un groupe, alors que l’histoire repose sur une analyse critique des traces du passé. L’établissement des preuves et la reconstruction des contextes appartiennent donc davantage au travail historique qu’au souvenir mémoriel.

11. Dans quel sens l’historiographie désigne-t-elle l’ensemble des travaux consacrés à un objet historique ?

Elle décrit les souvenirs collectifs associés à cet objet
Elle reconstitue directement les événements qui composent cet objet
Elle identifie les documents administratifs conservés sur cet objet
Elle rassemble les études historiques produites sur cet objet

Elle rassemble les études historiques produites sur cet objet

Explication

Dans ce sens, l’historiographie désigne l’ensemble des travaux historiques consacrés à un objet donné. Elle ne se confond pas avec les souvenirs collectifs, les archives elles-mêmes ou les événements étudiés.

12. Quelle définition de l’historiographie Charles-Olivier Carbonell propose-t-il dans son ouvrage de 1981 ?

La critique matérielle des manuscrits produits dans les sociétés anciennes
La chronologie des événements politiques étudiés par les historiens
L’histoire du discours que les hommes ont tenu sur leur passé
L’inventaire des monuments conservés par les institutions publiques

L’histoire du discours que les hommes ont tenu sur leur passé

Explication

Dans L’Historiographie, publié en 1981, Charles-Olivier Carbonell définit l’historiographie comme l’histoire du discours tenu par les hommes sur leur passé. La critique des manuscrits relève plutôt de la critique documentaire, et les autres propositions réduisent abusivement le champ de cette définition.

13. Quelle innovation Jean Mabillon introduit-il en 1691 avec De re diplomatica ?

Une méthode d’histoire sociale inspirée par la géographie et l’économie
Des critères de critique documentaire fondés sur les supports et la provenance
Un programme d’histoire culturelle centré sur les représentations artistiques
Une théorie de la mémoire collective appliquée aux sociétés anciennes

Des critères de critique documentaire fondés sur les supports et la provenance

Explication

En 1691, Jean Mabillon publie De re diplomatica et propose notamment d’examiner les formulaires, les supports, l’écriture et la provenance des documents. Le dialogue avec les sciences sociales caractérise plutôt l’école des Annales, tandis que les autres propositions ne correspondent pas à cette contribution.

14. Quel changement est associé à la fondation de l’école des Annales par Marc Bloch et Lucien Febvre en 1929 ?

La fixation de règles diplomatiques centrées sur l’écriture et la provenance
L’élargissement des objets historiques et le dialogue avec plusieurs sciences sociales
La définition de l’historiographie comme étude des discours sur le passé
La séparation de l’histoire politique d’avec les approches économiques et sociales

L’élargissement des objets historiques et le dialogue avec plusieurs sciences sociales

Explication

Fondée en 1929 par Marc Bloch et Lucien Febvre, l’école des Annales élargit les objets de l’histoire et les met en relation avec la géographie, la sociologie, l’économie et l’anthropologie. Les règles de critique documentaire renvoient à Mabillon, tandis que la séparation d’avec les sciences sociales contredit l’orientation des Annales.

15. Quelle transformation l’école des Annales a-t-elle apportée à l’étude de l’alimentation ?

Elle l’a réservée à l’étude des pratiques gastronomiques
Elle l’a réduite à l’analyse des recettes régionales
Elle en a fait un objet légitime de l’histoire sociale
Elle l’a intégrée à l’histoire exclusive des techniques agricoles

Elle en a fait un objet légitime de l’histoire sociale

Explication

L’école des Annales a donné à l’alimentation une place légitime dans l’histoire sociale en l’analysant comme une pratique révélatrice des structures collectives. Le pittoresque des gastronomes ou des érudits locaux décrivait plutôt des scènes familières sans poser ces questions historiques.

16. Quelle différence distingue l’approche pittoresque de l’approche historique de l’alimentation avant le XXe siècle ?

La première mesure les budgets, tandis que la seconde compare les valeurs nutritives des aliments
La première étudie les inégalités, tandis que la seconde raconte les habitudes des cuisiniers
La première analyse les interdits religieux, tandis que la seconde recense les prix des céréales
La première décrit des scènes familières, tandis que la seconde étudie les structures sociales et les pratiques

La première décrit des scènes familières, tandis que la seconde étudie les structures sociales et les pratiques

Explication

L’approche pittoresque met en avant des scènes familières, alors que l’histoire interroge les structures sociales et les pratiques alimentaires. Les budgets, les prix et les valeurs nutritives relèvent plutôt d’approches quantitatives ou économiques.

17. Quels éléments la première génération d’historiens de l’alimentation cherche-t-elle notamment à compter ?

Les rations, les calories, les protéines, les budgets et les prix des grains
Les plantations, les navires, les bourses et les circuits commerciaux mondiaux
Les préférences esthétiques, les interdits religieux, les statuts et les symboles
Les recettes, les ustensiles, les techniques culinaires et les traditions familiales

Les rations, les calories, les protéines, les budgets et les prix des grains

Explication

Cette génération mesure notamment les rations, les calories, les protéines, les budgets familiaux et les prix des grains, ainsi que certaines consommations urbaines. Les préférences et les statuts renvoient plutôt à l’étude sociale du goût.

18. Une étude cherche à savoir si des populations mangeaient à leur faim et quelles inégalités existaient entre elles : quelle approche mobilise-t-elle ?

Une approche comparative étudiant l’apparition des grandes cuisines
Une approche esthétique centrée sur les préférences et les valeurs culinaires
Une approche politique consacrée au contrôle des céréales par l’État
Une approche quantitative fondée sur les quantités consommées et les inégalités

Une approche quantitative fondée sur les quantités consommées et les inégalités

Explication

L’approche quantitative examine les quantités consommées afin d’évaluer la satisfaction des besoins alimentaires et les inégalités. L’étude du goût porte davantage sur les valeurs, les préférences et les statuts sociaux.

19. Que montre Jean-Paul Aron en 1973 sur la fonction sociale des aliments ?

Ils relient les plantations, les navires, les marchés financiers et les usages domestiques
Ils organisent le contrôle politique de l’approvisionnement en céréales
Ils servent à mesurer les rations et les écarts de consommation entre ménages
Ils peuvent exprimer des préjugés, des valeurs esthétiques et des interdits religieux

Ils peuvent exprimer des préjugés, des valeurs esthétiques et des interdits religieux

Explication

Jean-Paul Aron montre que le goût alimentaire est lié aux préjugés sociaux, aux valeurs esthétiques et aux interdits religieux, et que les aliments peuvent devenir des marqueurs sociaux. Le contrôle de l’approvisionnement en céréales appartient à l’analyse de la police des grains.

20. Quel aspect de l’alimentation Steven Kaplan analyse-t-il dans son étude de la France sous Louis XV ?

Le sucre comme lien entre plantation, transport maritime, finance et consommation
Le goût comme expression des préjugés sociaux et des valeurs esthétiques
La comparaison des conditions d’apparition des grandes et petites cuisines
La police des grains comme question politique liée au pouvoir et au libéralisme

La police des grains comme question politique liée au pouvoir et au libéralisme

Explication

Steven Kaplan étudie la police des grains et montre que l’approvisionnement en céréales est une question politique liée au pouvoir et au libéralisme. L’analyse du goût et des distinctions sociales relève plutôt de Jean-Paul Aron.

21. Comment Sidney Mintz utilise-t-il l’exemple du sucre pour étudier la mondialisation ?

Il mesure les calories, les protéines et les budgets des ménages urbains
Il relie une plantation, un navire, une bourse et une tasse dans une même chaîne
Il décrit les interdits religieux qui différencient les groupes sociaux consommateurs
Il oppose les grandes cuisines des élites aux petites cuisines des sociétés rurales

Il relie une plantation, un navire, une bourse et une tasse dans une même chaîne

Explication

Sidney Mintz relie la plantation, le transport maritime, la finance et la consommation domestique afin de montrer comment une denrée révèle des connexions mondiales. Les grandes et petites cuisines appartiennent à la comparaison sociologique proposée par Jack Goody.

22. Quelle publication dirigée par Florent Quellier paraît en 2021 chez Belin ?

Histoire de l’alimentation. De la Préhistoire à nos jours, une synthèse collective
Food & History : une revue européenne consacrée aux cultures alimentaires
Le repas gastronomique des Français : patrimoine et pratiques sociales
Cooking, Cuisine and Class. A Study in Comparative Sociology

Histoire de l’alimentation. De la Préhistoire à nos jours, une synthèse collective

Explication

Florent Quellier dirige en 2021 chez Belin une synthèse collective de 800 pages consacrée à l’histoire de l’alimentation, de la Préhistoire à nos jours. Cooking, Cuisine and Class est une étude de Jack Goody publiée en 1982, et non l’ouvrage dirigé par Quellier.

23. Quel enchaînement institutionnel contribue à structurer la recherche historique sur l’alimentation au début du XXIe siècle ?

La création d’un institut à Tours en 2001, puis le lancement de Food & History en 2003
La fondation de Food & History à Tours en 2001, puis la création d’un institut en 2003
L’inscription du repas gastronomique à l’UNESCO en 2010, puis celle du couscous en 2020
La publication d’une synthèse collective chez Belin en 2001, puis sa réédition en 2003

La création d’un institut à Tours en 2001, puis le lancement de Food & History en 2003

Explication

L’Institut européen d’histoire et des cultures de l’alimentation est créé à Tours en 2001, puis la revue Food & History est fondée en 2003 par Brepols. L’inscription à l’UNESCO relève de la reconnaissance patrimoniale et non de cet enchaînement institutionnel de recherche.

24. Pour Jack Goody, que révèle l’existence d’une cuisine différenciée ?

Elle traduit une économie prospère, car les pratiques culinaires reposent sur des échanges lointains.
Elle manifeste une société homogène, car les pratiques culinaires rapprochent les groupes sociaux.
Elle indique une société stratifiée, car les pratiques culinaires varient selon les groupes sociaux.
Elle confirme une autorité religieuse, car les pratiques culinaires suivent des prescriptions communes.

Elle indique une société stratifiée, car les pratiques culinaires varient selon les groupes sociaux.

Explication

Pour Jack Goody, une cuisine différenciée constitue un indice de stratification sociale puisque l’organisation des pratiques culinaires varie entre les groupes. L’idée d’une société homogène contredit précisément cette différenciation sociale.

25. Dans les sociétés d’Ancien Régime, quelle opposition alimentaire signale le rang social ?

Les puissants et les pauvres consomment des aliments semblables, mais les servent selon des rites différents.
Les puissants privilégient les végétaux, tandis que les pauvres disposent d’une alimentation carnée abondante.
Les puissants consomment peu de viande, tandis que les pauvres mangent surtout des produits carnés.
Les puissants consomment beaucoup de viande, tandis que les pauvres mangent davantage de végétaux.

Les puissants consomment beaucoup de viande, tandis que les pauvres mangent davantage de végétaux.

Explication

Dans les sociétés d’Ancien Régime, l’abondance de viande est associée à la richesse et au pouvoir, alors que les pauvres consomment davantage de végétaux. L’idée d’une alimentation carnée abondante chez les pauvres inverse le rapport social décrit.

26. Quels phénomènes l’étude de l’alimentation permet-elle notamment d’analyser ?

La production agricole, la conservation, la cuisine domestique, la restauration, le commerce et le tourisme.
La croissance démographique, la fiscalité, la diplomatie, la guerre, le commerce et l’urbanisme.
La biologie humaine, la météorologie, la géologie, l’astronomie, la linguistique et la génétique.
La hiérarchie sociale, le pouvoir, la souveraineté, la mondialisation, le goût et l’identité.

La hiérarchie sociale, le pouvoir, la souveraineté, la mondialisation, le goût et l’identité.

Explication

L’étude de l’alimentation éclaire notamment la hiérarchie sociale, le pouvoir et l’État, la souveraineté, la mondialisation, le goût et l’identité, ainsi que le risque, la norme, le patrimoine et le temps long. Les autres réponses regroupent des domaines liés à l’alimentation, mais ne reprennent pas l’ensemble des enjeux sociaux, politiques et culturels identifiés.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur Histoire et alimentation.

Que désigne le terme res gestae en histoire ?

Les faits passés.

Comment appelle-t-on la connaissance construite des faits passés ?

Historia rerum gestarum.

Dans quelle œuvre Paul Veyne définit-il l'histoire ?

Comment on écrit l’histoire, 1971.

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