QCM : Histoire et didactique scolaire (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition correspond à une dictature ?

Un régime où un seul homme concentre les pouvoirs afin de les conserver
Un régime où les autorités locales disposent d’une large autonomie constitutionnelle
Un régime où les citoyens contrôlent directement les principales décisions politiques
Un régime où les pouvoirs sont répartis entre plusieurs institutions autonomes

Un régime où un seul homme concentre les pouvoirs afin de les conserver

Explication

La dictature est un régime dans lequel un seul homme détient les pouvoirs et les concentre pour se maintenir. La séparation des pouvoirs entre plusieurs institutions décrit au contraire un principe opposé à cette concentration.

2. Pourquoi le témoignage d’un instituteur ne constitue-t-il pas un reflet neutre de la réalité scolaire ?

Parce que l’instituteur décrit principalement les transformations économiques de son époque
Parce que l’instituteur rapporte nécessairement les opinions de tous les parents de sa commune
Parce que l’instituteur doit présenter les décisions de l’inspecteur comme illégitimes
Parce que l’instituteur, fonctionnaire écrivant à son inspecteur, peut valoriser son action

Parce que l’instituteur, fonctionnaire écrivant à son inspecteur, peut valoriser son action

Explication

Le témoignage est situé : l’instituteur est un fonctionnaire qui écrit à son inspecteur et peut donc chercher à mettre en valeur son travail. Cela ne signifie pas qu’il rapporte les opinions de l’ensemble des parents.

3. Quel objectif relève principalement de la finalité culturelle de l’histoire scolaire ?

Construire un socle commun de repères temporels et de connaissances historiques partagées.
Développer le doute scientifique par l’examen critique de sources contradictoires.
Faire acquérir des méthodes d’enquête pour établir la fiabilité d’un témoignage.
Former les élèves à l’action sociale en reliant le passé aux enjeux présents.

Construire un socle commun de repères temporels et de connaissances historiques partagées.

Explication

La finalité culturelle construit des repères temporels, des connaissances sur les grandes périodes et un socle historique partagé. Les autres réponses correspondent surtout aux finalités citoyennes ou intellectuelles.

4. Pourquoi la fin du Moyen Âge peut-elle être située en 1453, 1492 ou 1517 ?

Parce que ces trois dates correspondent à une même réforme politique décidée en Europe
Parce que chaque date marque la disparition complète des sociétés médiévales concernées
Parce que la date retenue dépend de la césure théorique choisie par l’historien
Parce que les sources historiques donnent trois versions incompatibles d’un même événement

Parce que la date retenue dépend de la césure théorique choisie par l’historien

Explication

La fin du Moyen Âge peut être fixée à 1453, 1492 ou 1517 selon la césure théorique privilégiée par l’historien. Ces dates renvoient donc à des choix de périodisation différents plutôt qu’à une disparition uniforme du monde médiéval.

5. Pourquoi les programmes d’histoire intègrent-ils davantage la mémoire et l’histoire des victimes à partir des années 1980-1990 ?

Pour restaurer une formation morale fondée sur les vertus des élites
Pour lutter contre le racisme, l’antisémitisme et le totalitarisme
Pour remplacer l’histoire économique par une histoire politique traditionnelle
Pour diffuser un récit national centré sur la grandeur du pays

Pour lutter contre le racisme, l’antisémitisme et le totalitarisme

Explication

À partir des années 1980-1990, la mémoire et l’histoire des victimes sont davantage intégrées afin de combattre le racisme, l’antisémitisme et le totalitarisme. Le récit national du XIXe siècle répondait principalement à un objectif d’unification de la population.

6. Quel processus transforme un savoir scientifique pour le rendre enseignable et assimilable par les élèves ?

La transmission universitaire
La transposition didactique
La contextualisation documentaire
La mémorisation chronologique

La transposition didactique

Explication

La transposition didactique consiste à transformer, sélectionner et adapter un savoir scientifique afin de le rendre accessible aux élèves. La transmission universitaire conserve une visée de recherche et ne désigne pas l’adaptation scolaire du contenu.

7. Quel exemple correspond à un anachronisme dans l’analyse d’une société passée ?

Étudier les techniques disponibles à une époque pour comprendre ses pratiques sociales
Évaluer une société médiévale avec des valeurs politiques propres au présent
Comparer plusieurs témoignages médiévaux pour repérer leurs accords et leurs contradictions
Identifier la date et l’auteur d’un document avant d’interpréter son contenu

Évaluer une société médiévale avec des valeurs politiques propres au présent

Explication

L’anachronisme consiste à projeter sur le passé des concepts, des valeurs ou des grilles de lecture appartenant au présent. Les autres démarches cherchent au contraire à replacer les sources dans leur contexte historique.

8. Quelle distinction décrit correctement la critique externe et la critique interne d’une source ?

La critique externe vérifie son authenticité, tandis que la critique interne analyse son contenu et ses biais
La critique externe compare les conséquences historiques, tandis que la critique interne date le document
La critique externe interprète le récit, tandis que la critique interne identifie son auteur et sa provenance
La critique externe étudie les intentions de l’auteur, tandis que la critique interne vérifie le support matériel

La critique externe vérifie son authenticité, tandis que la critique interne analyse son contenu et ses biais

Explication

La critique externe porte sur la matérialité et l’authenticité de la source, alors que la critique interne examine ce qu’elle raconte, ses biais, ses intentions et sa cohérence. Confondre ces deux opérations inverse donc leur objet principal.

9. Une séquence utilise des événements passés pour aider les élèves à comprendre les enjeux de la société actuelle et à y agir de manière éclairée. Quelle finalité mobilise-t-elle principalement ?

La finalité culturelle
La finalité intellectuelle
La finalité patrimoniale
La finalité citoyenne

La finalité citoyenne

Explication

La finalité citoyenne utilise le passé pour éclairer le présent et former un citoyen conscient et éclairé. La finalité culturelle vise plutôt la construction de repères communs, tandis que la finalité intellectuelle développe l’esprit critique.

10. Quelle fonction l’histoire remplit-elle principalement dans l’Antiquité et au Moyen Âge pour l’éducation des élites ?

Étudier les échanges économiques entre les différents continents
Unifier les citoyens autour d’un récit national commun
Présenter la pluralité des expériences vécues par les groupes sociaux
Fournir des exemples destinés à imiter les vertus et à rejeter les vices

Fournir des exemples destinés à imiter les vertus et à rejeter les vices

Explication

Dans l’Antiquité et au Moyen Âge, l’histoire sert surtout de réservoir d’exemples moraux pour former le caractère des élites. L’unification de l’ensemble des citoyens autour d’un récit national correspond plutôt à la fonction de l’histoire scolaire républicaine.

11. Quelle distinction caractérise correctement le savoir savant et le savoir à enseigner ?

Le savoir savant provient de la recherche, tandis que le savoir à enseigner est sélectionné par l’institution scolaire.
Le savoir savant figure dans les programmes, tandis que le savoir à enseigner est produit par les historiens.
Le savoir savant est dispensé en classe, tandis que le savoir à enseigner demeure dans les archives.
Le savoir savant repose sur des manuels, tandis que le savoir à enseigner résulte d’enquêtes universitaires.

Le savoir savant provient de la recherche, tandis que le savoir à enseigner est sélectionné par l’institution scolaire.

Explication

Le savoir savant est produit par la recherche universitaire et les historiens, alors que le savoir à enseigner est retenu et fixé par les programmes et les manuels. L’inversion proposée dans la deuxième réponse confond précisément les deux niveaux de savoir.

12. Quelle distinction faut-il établir entre négationnisme et révisionnisme ?

Le révisionnisme désigne une dictature, tandis que le négationnisme désigne une démocratie
Le négationnisme concerne les régimes politiques, tandis que le révisionnisme concerne les institutions
Il s’agit de deux notions différentes, qui ne doivent pas être assimilées
Il s’agit de deux termes équivalents pour désigner une même démarche historique

Il s’agit de deux notions différentes, qui ne doivent pas être assimilées

Explication

Le cours distingue le négationnisme du révisionnisme, qui correspondent donc à deux notions différentes. Les présenter comme des termes équivalents constitue précisément la confusion à éviter.

13. Lorsqu’une source ne permet pas d’établir ce qui s’est passé, quelle attitude distingue l’historien du romancier ?

L’historien transforme les contradictions des sources en vérités établies par son intuition
L’historien s’arrête aux limites des sources ou présente clairement une hypothèse
L’historien privilégie la cohérence narrative même lorsque les témoignages disponibles manquent
L’historien comble les lacunes par des détails vraisemblables pour rendre le récit complet

L’historien s’arrête aux limites des sources ou présente clairement une hypothèse

Explication

L’historien doit respecter l’exigence de vérité et ne pas inventer ce que les sources ne permettent pas d’établir. Le romancier, à l’inverse, peut combler les vides par l’invention, ce qui n’est pas une démarche historique.

14. Quelle pratique pédagogique développe principalement la finalité intellectuelle de l’histoire scolaire ?

Questionner les sources, mener une investigation et exercer le doute scientifique.
Étudier des symboles nationaux pour renforcer l’appartenance à une communauté.
Relier les événements passés aux responsabilités du citoyen dans la société actuelle.
Mémoriser une chronologie commune afin de partager les mêmes repères historiques.

Questionner les sources, mener une investigation et exercer le doute scientifique.

Explication

La finalité intellectuelle développe l’esprit critique grâce au questionnement des sources, à l’investigation et au doute scientifique. La mémorisation de repères communs relève davantage de la finalité culturelle, tandis que l’engagement social renvoie à la finalité citoyenne.

15. Comment l’histoire scolaire obligatoire du XIXe siècle contribue-t-elle à renforcer la cohésion nationale ?

Elle forme les élites par l’imitation de modèles antiques et médiévaux
Elle privilégie l’étude des expériences minoritaires dans toute leur diversité
Elle diffuse un roman national qui favorise un sentiment d’appartenance commun
Elle met l’accent sur les mémoires des victimes des totalitarismes

Elle diffuse un roman national qui favorise un sentiment d’appartenance commun

Explication

Au XIXe siècle, l’histoire scolaire obligatoire cherche à unifier la population en diffusant un roman national et en construisant une appartenance commune. L’étude des mémoires des victimes devient davantage présente à partir des années 1980-1990.

16. Quelle évolution caractérise l’enseignement historique au milieu du XXe siècle sous l’influence de l’École des Annales ?

L’ouverture à l’histoire économique, sociale, culturelle et à celle d’autres continents
La priorité donnée aux exemples moraux destinés à former le caractère des élites
L’intégration des mémoires des victimes pour combattre les idéologies racistes
Le recentrage sur les exploits militaires de la nation et ses grands dirigeants

L’ouverture à l’histoire économique, sociale, culturelle et à celle d’autres continents

Explication

Sous l’influence de l’École des Annales, l’enseignement historique s’élargit à des dimensions économiques, sociales et culturelles ainsi qu’à d’autres continents. La prise en compte renforcée des mémoires des victimes appartient surtout à la période des années 1980-1990.

17. En quoi l’histoire diffère-t-elle d’une science exacte tout en demeurant scientifique ?

Elle n’établit pas de lois universelles ni d’expériences de laboratoire, mais reste contrôlable et révisable
Elle abandonne toute exigence de preuve dès que plusieurs interprétations sont possibles
Elle dépend principalement de convictions personnelles impossibles à discuter entre chercheurs
Elle produit des lois générales grâce à la répétition expérimentale des mêmes événements

Elle n’établit pas de lois universelles ni d’expériences de laboratoire, mais reste contrôlable et révisable

Explication

L’histoire ne produit pas de lois universelles et ne repose pas sur des expériences de laboratoire, mais elle demeure rigoureuse et soumise à la discussion des pairs. La possibilité de réviser une interprétation ne supprime donc pas son caractère scientifique.

18. Quel principe fonde la méthode historico-critique ?

La confiance spontanée dans les témoignages les plus anciens
Le doute méthodique et l’examen critique des documents
La sélection des récits qui correspondent aux attentes du chercheur
La reconstitution des événements à partir d’une seule source cohérente

Le doute méthodique et l’examen critique des documents

Explication

La méthode historico-critique repose sur le doute méthodique et l’examen critique des documents. Elle ne consiste donc pas à accepter une source sur parole, même lorsqu’elle paraît ancienne ou cohérente.

19. Quelle erreur historique un élève peut-il produire spontanément en étudiant les sociétés du passé ?

Projeter les façons de vivre du présent sur les hommes du passé.
Confondre deux périodes historiques parce que leurs événements sont contemporains.
Attribuer aux sociétés anciennes les croyances des civilisations voisines.
Interpréter une source ancienne en privilégiant son origine géographique.

Projeter les façons de vivre du présent sur les hommes du passé.

Explication

L’anachronisme spontané consiste à penser que les hommes du passé vivaient comme les élèves d’aujourd’hui, en projetant le présent sur le passé. Les autres réponses renvoient à des confusions possibles, mais elles ne définissent pas l’anachronisme.

20. Que désigne l’histoire scientifique en tant que discipline ?

Une narration littéraire qui reconstitue librement les sociétés anciennes
Une science humaine et sociale qui analyse les traces des sociétés passées
Une mémoire collective qui transmet les traditions d’une génération à l’autre
Une science expérimentale qui reproduit les événements historiques en laboratoire

Une science humaine et sociale qui analyse les traces des sociétés passées

Explication

L’histoire scientifique est une science humaine et sociale fondée sur l’analyse critique des traces laissées par les sociétés du passé. Elle ne se réduit ni à une narration littéraire ni à une expérimentation de laboratoire.

21. Pourquoi faut-il distinguer l’histoire du passé lui-même ?

Parce que l’histoire est une reconstruction élaborée à partir de documents et de traces
Parce que l’histoire conserve directement tous les événements sans les interpréter
Parce que l’histoire consiste à imaginer les événements que les sources ne décrivent pas
Parce que l’histoire repose principalement sur les souvenirs transmis oralement

Parce que l’histoire est une reconstruction élaborée à partir de documents et de traces

Explication

L’histoire correspond au travail de reconstruction effectué par l’historien à partir de traces et de documents. Elle n’est donc pas la totalité du passé, qui ne peut pas être observée directement dans son ensemble.

22. Quelle relation entre les temporalités historiques correspond à l’analyse de Braudel ?

Les événements politiques de courte durée peuvent différer des structures économiques et de la vie quotidienne
La vie quotidienne ne peut être étudiée qu’à travers les événements politiques de courte durée
Les structures économiques évoluent à la même vitesse que les décisions politiques observables
Les événements politiques rapides déterminent nécessairement le rythme des structures économiques et sociales

Les événements politiques de courte durée peuvent différer des structures économiques et de la vie quotidienne

Explication

Selon Braudel, le temps court des événements politiques ne coïncide pas nécessairement avec le temps long des structures économiques et de la vie quotidienne. Une crise politique rapide peut ainsi s’inscrire dans des évolutions sociales et économiques beaucoup plus lentes.

23. Comment faut-il comprendre le principe « témoin unique, témoin nul » dans l’analyse historique ?

Un témoignage concordant avec une hypothèse confirme celle-ci sans vérification complémentaire
Un témoignage ancien devient fiable dès lors qu’il décrit précisément les événements
Un témoignage isolé ne suffit pas à établir scientifiquement une affirmation
Un témoignage officiel l’emporte sur les autres récits en raison de son statut

Un témoignage isolé ne suffit pas à établir scientifiquement une affirmation

Explication

Ce principe signifie qu’un témoignage isolé ne permet pas, à lui seul, de démontrer scientifiquement une affirmation historique. Il doit être confronté à d’autres témoignages ou éléments vérifiables, même lorsqu’il paraît précis.

24. Quelles sont les trois grandes finalités de l’histoire scolaire ?

Les finalités documentaires, morales et professionnelles.
Les finalités politiques, géographiques et artistiques.
Les finalités mémorielles, économiques et scientifiques.
Les finalités citoyennes, culturelles et intellectuelles.

Les finalités citoyennes, culturelles et intellectuelles.

Explication

L’histoire scolaire poursuit trois grandes finalités : citoyenne, culturelle et intellectuelle. Les autres regroupements associent des objectifs qui ne constituent pas la classification donnée des finalités de l’histoire scolaire.

25. Quelle démarche permet d’analyser historiquement un témoignage scolaire ?

Résumer le texte, accepter son récit, puis le comparer à un manuel scolaire
Repérer les dates, mémoriser les noms, puis reconstituer une chronologie nationale
Décrire le vocabulaire, corriger les erreurs, puis juger la qualité littéraire
Relever les indices, identifier les désaccords, puis interroger l’auteur et son intention

Relever les indices, identifier les désaccords, puis interroger l’auteur et son intention

Explication

L’analyse historique consiste à relever les indices du témoignage, à identifier les désaccords et à examiner le statut ainsi que l’intention de l’auteur. Se limiter au résumé ou à la mémorisation ne permet pas d’évaluer la perspective particulière portée par le document.

26. Pourquoi l’enseignement de l’histoire à un élève de 9 ans doit-il s’appuyer sur des supports concrets ?

Parce qu’il se trouve au stade des opérations concrètes et accède difficilement à l’abstraction pure du temps long.
Parce qu’il se trouve au stade formel et rejette les représentations concrètes des périodes historiques.
Parce qu’il raisonne principalement par intuition et comprend mieux les notions éloignées de toute expérience.
Parce qu’il maîtrise déjà l’abstraction historique mais manque encore de connaissances sur les dates.

Parce qu’il se trouve au stade des opérations concrètes et accède difficilement à l’abstraction pure du temps long.

Explication

Selon Piaget, l’élève de 9 ans se situe au stade des opérations concrètes, ce qui rend l’abstraction pure du temps long difficile. La réponse sur le stade formel décrit un niveau de développement différent et inverse le rapport aux supports concrets.

27. Qu’est-ce que la périodisation en histoire ?

Une chronologie composée uniquement de dates liées aux changements politiques
Une division naturelle du temps qui s’impose de manière identique à toutes les sociétés
Une succession de récits dont les limites dépendent des découvertes archéologiques
Un découpage intellectuel du temps historique continu en périodes distinctes

Un découpage intellectuel du temps historique continu en périodes distinctes

Explication

La périodisation est une construction intellectuelle qui découpe le temps historique continu en périodes ou séquences. Elle n’est donc pas une division naturelle et universelle du temps.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Histoire et didactique scolaire.

Qu'est-ce que l'histoire scientifique étudie ?

Les sociétés humaines du passé à partir de l'analyse critique de leurs traces.

Qu'est-ce qui différencie l'histoire du passé lui-même ?

L'histoire est une reconstruction élaborée par l'historien à partir de documents et de traces.

Pourquoi l'histoire n'est-elle pas une science exacte ?

Parce qu'elle ne produit pas de lois universelles ni d'expériences de laboratoire.

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