QCM : Interpréter les programmes de français — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la nature des programmes scolaires, quelles sont les propositions exactes ?

Les programmes scolaires assurent une cohérence de la maternelle au collège.
Les programmes scolaires constituent le cadre de référence du professeur des écoles.
Les programmes scolaires organisent les contenus d’enseignement destinés aux élèves.
Les programmes scolaires s’appuient sur les avancées de la recherche éducative.
Les programmes scolaires définissent un cadre commun pour l’enseignement scolaire.

Les programmes scolaires assurent une cohérence de la maternelle au collège. · Les programmes scolaires constituent le cadre de référence du professeur des écoles. · Les programmes scolaires organisent les contenus d’enseignement destinés aux élèves. · Les programmes scolaires s’appuient sur les avancées de la recherche éducative. · Les programmes scolaires définissent un cadre commun pour l’enseignement scolaire.

Explication

Les programmes constituent le cadre de référence du professeur, organisent les contenus et s’appuient sur la recherche. Ils assurent aussi une continuité de la maternelle au collège et définissent un cadre commun pour l’enseignement.

2. Les programmes scolaires se lisent comme :

Une succession de contenus indépendants sans progression entre les cycles.
Des repères quantifiés et des tableaux de fréquence propres au cycle 3.
Un parcours progressif et spiralaire structuré par plusieurs paliers.
Des objectifs annuels adaptés à l’âge ou au niveau de classe.
Des attendus de fin de cycle complètent les objectifs annuels.

Un parcours progressif et spiralaire structuré par plusieurs paliers. · Des objectifs annuels adaptés à l’âge ou au niveau de classe. · Des attendus de fin de cycle complètent les objectifs annuels.

Explication

La lecture des programmes suit un parcours progressif et spiralaire, structuré par plusieurs paliers, avec des objectifs annuels adaptés à l’âge ou au niveau de classe et des attendus de fin de cycle. Elle ne correspond donc ni à une succession de contenus indépendants, ni à des attendus formulés pour chaque séance, ni à des repères quantifiés et des tableaux de fréquence propres au cycle 3.

3. Concernant les orientations des nouveaux programmes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils renforcent les fondamentaux dès l’école maternelle.
Ils s’appuient sur les recherches récentes en éducation.
Ils écartent les domaines prédicteurs de réussite scolaire.
Ils renforcent les fondamentaux à partir de l’entrée au collège.
Les nouveaux programmes cherchent à augmenter le niveau des élèves.

Ils renforcent les fondamentaux dès l’école maternelle. · Ils s’appuient sur les recherches récentes en éducation. · Les nouveaux programmes cherchent à augmenter le niveau des élèves.

Explication

Les nouveaux programmes visent une hausse du niveau des élèves grâce aux recherches récentes et au renforcement des fondamentaux dès la maternelle. Ils réaffirment aussi la place des domaines prédicteurs de réussite, plutôt qu’ils ne les écartent.

4. Le socioconstructivisme considère que l’élève construit ses connaissances grâce :

À une transmission magistrale indépendante de son expérience.
À la résolution de problèmes et à l’exploitation de l’erreur.
À la mémorisation de réponses sans interactions sociales.
À l’application de procédures imposées sans verbalisation.
À ses connaissances antérieures et à son activité.

À la résolution de problèmes et à l’exploitation de l’erreur. · À ses connaissances antérieures et à son activité.

Explication

Le socioconstructivisme s’appuie sur les connaissances antérieures, l’expérience, l’activité, la résolution de problèmes et l’exploitation de l’erreur. Il accorde également une place au langage et aux interactions sociales, contrairement aux propositions fondées sur une réception passive.

5. Parmi les caractéristiques d’une situation-problème, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle vise l’application mécanique d’une procédure déjà maîtrisée.
Elle donne du sens à une connaissance en la rendant nécessaire.
Elle confronte l’élève à un obstacle dans une situation nouvelle.
Elle présente une tâche entièrement familière et immédiatement réussie.
Elle propose une difficulté inaccessible sans lien avec les acquis.

Elle donne du sens à une connaissance en la rendant nécessaire. · Elle confronte l’élève à un obstacle dans une situation nouvelle.

Explication

Une situation-problème donne du sens à une connaissance en la rendant utile pour résoudre un problème. Elle comporte un obstacle dans une situation nouvelle, mais reste résistante et accessible, contrairement aux tâches familières, mécaniques ou impossibles.

6. À propos des programmes du cycle 2, quelles sont les propositions exactes ?

Ils prévoient dix heures hebdomadaires d’enseignement du français.
Toutes les activités de classe sont exclues de l’apprentissage du français.
Les dix heures hebdomadaires couvrent tous les apprentissages langagiers.
Ils comportent cinq domaines d’enseignement.
Le volume horaire du français suffit à lui seul pour apprendre à lire.

Ils prévoient dix heures hebdomadaires d’enseignement du français. · Ils comportent cinq domaines d’enseignement.

Explication

Les programmes du cycle 2 comportent cinq domaines et prévoient dix heures hebdomadaires d’enseignement du français. Ce volume ne suffit pas à lui seul : toutes les activités de classe contribuent aussi à apprendre à lire, écrire et parler.

7. Pour chaque domaine des programmes scolaires, quelles sont les propositions exactes ?

Les programmes présentent des principes spécifiques à chaque domaine.
Les tableaux par niveau indiquent des objectifs d’enseignement et des exemples de réussite.
Des points de vigilance sont associés à la présentation des domaines.
Les exemples de réussite sont absents des tableaux par niveau.
Les tableaux de fréquence remplacent les objectifs d’enseignement par niveau.

Les programmes présentent des principes spécifiques à chaque domaine. · Les tableaux par niveau indiquent des objectifs d’enseignement et des exemples de réussite. · Des points de vigilance sont associés à la présentation des domaines.

Explication

Pour chaque domaine, les programmes présentent des principes spécifiques, des points de vigilance et des tableaux de fréquence. Les tableaux par niveau indiquent les objectifs d’enseignement ainsi que des exemples de réussite, contrairement aux affirmations inverses.

8. Concernant les enjeux de l’école maternelle :

L’école maternelle intervient après l’acquisition structurée du langage oral.
L’école maternelle contribue à réduire les inégalités sociales dès les premiers apprentissages.
L’école maternelle forme un cycle de quatre ans avant l’école élémentaire.
L’école maternelle correspond principalement à une période d’activités occupationnelles.
L’école maternelle constitue un cycle de trois ans destiné à construire les savoirs fondamentaux.

L’école maternelle contribue à réduire les inégalités sociales dès les premiers apprentissages. · L’école maternelle constitue un cycle de trois ans destiné à construire les savoirs fondamentaux.

Explication

L’école maternelle est un cycle de trois ans qui construit les savoirs fondamentaux et contribue à réduire les inégalités sociales. Elle constitue un maillon essentiel des apprentissages, et non une période occupationnelle ; elle participe aussi à l’acquisition du langage et ne dure pas quatre ans.

9. En maternelle, les apprentissages des enfants comprennent :

Des apprentissages accompagnés par la remémoration des expériences vécues.
Des apprentissages soutenus par des temps d’exercice et de mémorisation.
Des apprentissages fondés sur la répétition mécanique sans réflexion.
Des apprentissages qui mobilisent la réflexion des enfants.
Des apprentissages réalisés par le jeu et la résolution de problèmes.

Des apprentissages accompagnés par la remémoration des expériences vécues. · Des apprentissages soutenus par des temps d’exercice et de mémorisation. · Des apprentissages qui mobilisent la réflexion des enfants. · Des apprentissages réalisés par le jeu et la résolution de problèmes.

Explication

En maternelle, les enfants apprennent en jouant, en réfléchissant et en résolvant des problèmes. Ils s’exercent ensuite, puis remémorent et mémorisent ; la démarche ne se réduit donc pas à une répétition mécanique sans réflexion.

10. Concernant le rôle du maître de maternelle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le maître provoque des interactions entre les enfants.
Le maître fournit une exposition langagière intense aux élèves.
Le maître réserve les échanges oraux aux situations d’évaluation formelle.
Le maître valorise les prises de parole des élèves.
Le maître propose un modèle langagier adapté aux situations scolaires.

Le maître provoque des interactions entre les enfants. · Le maître fournit une exposition langagière intense aux élèves. · Le maître valorise les prises de parole des élèves. · Le maître propose un modèle langagier adapté aux situations scolaires.

Explication

Le maître offre une exposition intense et un modèle langagier, favorise la communication et provoque les interactions. Il valorise toute prise de parole ; les échanges ne sont donc pas réservés aux évaluations formelles.

11. Parmi les propositions suivantes concernant la conscience phonologique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle concerne les sons de la langue sans mobiliser nécessairement l’écrit.
Elle permet de manipuler des mots, des syllabes et des phonèmes.
La conscience phonologique porte sur les unités sonores de la chaîne parlée.
Elle consiste à relier directement les lettres écrites aux phonèmes.
Elle désigne la compréhension du sens global des textes lus.

Elle concerne les sons de la langue sans mobiliser nécessairement l’écrit. · Elle permet de manipuler des mots, des syllabes et des phonèmes. · La conscience phonologique porte sur les unités sonores de la chaîne parlée.

Explication

La conscience phonologique consiste à prendre conscience des unités sonores et à les manipuler, notamment les mots, les syllabes et les phonèmes. Elle porte sur les sons, contrairement au principe alphabétique qui relie les sons aux lettres ; elle ne désigne pas la compréhension des textes.

12. Les caractéristiques du principe alphabétique comprennent :

La compréhension que l’écrit transcrit certains éléments sonores du langage.
L’identification des phonèmes comme unités marquées par l’écrit.
La compréhension que les mots écrits sont composés de lettres.
La mise en relation des lettres avec les unités sonores de la parole.
La manipulation des syllabes orales sans référence aux lettres écrites.

La compréhension que l’écrit transcrit certains éléments sonores du langage. · L’identification des phonèmes comme unités marquées par l’écrit. · La compréhension que les mots écrits sont composés de lettres. · La mise en relation des lettres avec les unités sonores de la parole.

Explication

Le principe alphabétique fait comprendre que les mots écrits sont composés de lettres qui marquent les phonèmes. Il met donc en relation l’écrit et les unités sonores ; la manipulation de syllabes sans référence aux lettres relève de la conscience phonologique.

13. Concernant la production des premiers écrits en maternelle, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La production des premiers écrits commence dès la moyenne section.
La dictée à l’adulte aide à comprendre que l’écrit transcrit l’oral.
La production des premiers écrits commence seulement au cours préparatoire.
Les premiers écrits reposent principalement sur la copie de textes entièrement modèles.
Les essais d’écriture permettent à l’élève d’explorer le fonctionnement de l’écrit.

La production des premiers écrits commence dès la moyenne section. · La dictée à l’adulte aide à comprendre que l’écrit transcrit l’oral. · Les essais d’écriture permettent à l’élève d’explorer le fonctionnement de l’écrit.

Explication

Les premiers écrits commencent dès la moyenne section grâce aux essais d’écriture et à la dictée à l’adulte. Ces activités font comprendre que l’écrit transcrit l’oral ; leur début n’est donc pas reporté au cours préparatoire et elles ne reposent pas principalement sur la copie.

14. À propos de la distinction entre les cycles 2 et 3 :

Le cycle 3 construit les premiers apprentissages fondamentaux de la lecture.
Le cycle 3 correspond à un cycle d’activités occupationnelles avant le collège.
Le cycle 2 est celui des apprentissages fondamentaux centré sur l’acte de lire.
Le cycle 3 prépare l’entrée en sixième sans viser l’autonomie en écriture.
Le cycle 2 vise principalement la consolidation de l’autonomie en lecture et écriture.

Le cycle 2 est celui des apprentissages fondamentaux centré sur l’acte de lire.

Explication

Le cycle 2 est le cycle des apprentissages fondamentaux, centré sur l’acte de lire. Le cycle 3 consolide ces apprentissages, vise l’autonomie en lecture et en écriture et prépare l’entrée en sixième ; il ne se réduit pas à des activités occupationnelles.

15. Concernant les apprentissages de la lecture et de l’écriture au cycle 3, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La compréhension occupe une place secondaire par rapport au décodage.
La lecture et l’écriture se nourrissent mutuellement au cycle 3.
La compréhension constitue l’objectif central du cycle 3.
La lecture à voix haute est réservée aux évaluations de fin d’année.
La lecture et l’écriture sont enseignées comme des activités indépendantes.

La lecture et l’écriture se nourrissent mutuellement au cycle 3. · La compréhension constitue l’objectif central du cycle 3.

Explication

Au cycle 3, la compréhension constitue l’objectif central, et la lecture ainsi que l’écriture se nourrissent mutuellement. La lecture à voix haute est pratiquée régulièrement ; elle n’est pas réservée aux évaluations, et les deux activités ne sont pas conçues comme indépendantes.

16. Concernant l’enseignement de la lecture à l’école élémentaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’enseignement de la lecture repose principalement sur la mémorisation globale des mots.
La compréhension fait l’objet d’un enseignement explicite dans les apprentissages.
L’enseignement articule le décodage, la fluence et la lecture à voix haute.
La lecture contribue également à construire une culture littéraire.
L’automatisation du décodage intervient après la construction d’une culture littéraire.

La compréhension fait l’objet d’un enseignement explicite dans les apprentissages. · L’enseignement articule le décodage, la fluence et la lecture à voix haute. · La lecture contribue également à construire une culture littéraire.

Explication

L’enseignement articule l’automatisation du décodage, l’entraînement à la fluence et la lecture à voix haute. Il comprend aussi un enseignement explicite de la compréhension et participe à la construction d’une culture littéraire. La mémorisation globale n’est pas présentée comme le principe principal, et le décodage n’est pas postérieur à la culture littéraire.

17. Parmi les propositions suivantes concernant la lecture d’œuvres complètes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le cycle 3 prévoit la lecture de sept œuvres complètes par an.
Le nombre prévu au cycle 2 se situe entre cinq et dix œuvres annuelles.
Les programmes distinguent les volumes d’œuvres complètes selon les cycles.
Le cycle 2 prévoit la lecture de cinq à dix œuvres complètes par an.
La lecture d’œuvres complètes repose sur l’automatisation du décodage et l’entraînement à la copie.

Le cycle 3 prévoit la lecture de sept œuvres complètes par an. · Le nombre prévu au cycle 2 se situe entre cinq et dix œuvres annuelles. · Les programmes distinguent les volumes d’œuvres complètes selon les cycles. · Le cycle 2 prévoit la lecture de cinq à dix œuvres complètes par an.

Explication

Au cycle 2, les programmes prévoient cinq à dix œuvres complètes par an. Au cycle 3, ils prévoient sept œuvres complètes par an, ce qui confirme une distinction entre les deux cycles. La lecture à l’école élémentaire articule notamment l’automatisation du décodage et l’entraînement à la fluence, et non l’entraînement à la copie.

18. Une démarche d’écriture menée par un élève comprend quelles étapes principales ?

Elle comporte une mise en texte des idées préparées.
La révision permet d’améliorer le texte seul ou avec les pairs.
Elle commence par une phase de planification du texte à produire.
Elle se limite à la mise en texte sans étape de préparation.
La révision vise principalement à recopier le texte sans le modifier.

Elle comporte une mise en texte des idées préparées. · La révision permet d’améliorer le texte seul ou avec les pairs. · Elle commence par une phase de planification du texte à produire.

Explication

Une démarche d’écriture comprend la planification, la mise en texte et la révision. La révision sert à améliorer le texte, individuellement ou avec les pairs, et ne se réduit pas à une simple recopie. La mise en texte n’exclut donc pas une préparation préalable.

19. Les pratiques d’écriture à l’école élémentaire se caractérisent par les éléments suivants :

Les activités comprennent des écrits courts et des écrits longs.
Les productions d’écrits remplacent les exercices de copie et de dictée.
Les copies et les dictées font partie des formes d’écriture proposées.
La pratique de l’écriture commence au cycle 3 avec des productions longues.
L’écriture est pratiquée chaque jour dès le cours préparatoire.

Les activités comprennent des écrits courts et des écrits longs. · Les copies et les dictées font partie des formes d’écriture proposées. · L’écriture est pratiquée chaque jour dès le cours préparatoire.

Explication

L’écriture doit être pratiquée tous les jours dès le cours préparatoire. Elle prend des formes variées, notamment les écrits courts, les écrits longs, les copies, les dictées et les productions d’écrits. Elle ne commence pas au cycle 3 et les productions ne remplacent pas les autres formes d’activité.

20. Concernant la place du vocabulaire à l’école élémentaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le vocabulaire s’appuie sur l’observation, le tri et la comparaison de corpus.
L’orthographe lexicale constitue un domaine indépendant distinct du vocabulaire.
L’enseignement du vocabulaire vise à construire un répertoire lexical solide.
Le répertoire lexical se construit à partir de toutes les disciplines.
Le vocabulaire constitue un domaine indépendant de l’enseignement élémentaire.

L’enseignement du vocabulaire vise à construire un répertoire lexical solide. · Le répertoire lexical se construit à partir de toutes les disciplines. · Le vocabulaire constitue un domaine indépendant de l’enseignement élémentaire.

Explication

Le vocabulaire constitue un domaine indépendant et vise la construction d’un solide répertoire lexical. Cette construction s’appuie sur toutes les disciplines. Son enseignement consiste à mettre les mots en réseaux, à les mémoriser et à les réemployer dans des activités orales et écrites. L’observation, le tri et la comparaison de corpus caractérisent l’enseignement de la grammaire, tandis que l’orthographe lexicale relève du domaine du vocabulaire.

21. Parmi les activités caractéristiques de l’enseignement du vocabulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’enseignement du vocabulaire consiste à classer les mots selon leur longueur.
Les activités de vocabulaire excluent les situations de communication orale.
Les mots sont organisés en réseaux pour mieux structurer leur sens.
Les mots sont réemployés dans des activités orales et écrites.
Les mots sont mémorisés sans être réutilisés dans des productions.

Les mots sont organisés en réseaux pour mieux structurer leur sens. · Les mots sont réemployés dans des activités orales et écrites.

Explication

L’enseignement du vocabulaire met les mots en réseaux, les fait mémoriser et favorise leur réemploi. Ce réemploi concerne des activités orales et écrites. Le classement selon la longueur, l’absence de réutilisation et l’exclusion de l’oral ne correspondent pas aux objectifs indiqués.

22. Concernant l’enseignement de la grammaire à l’école élémentaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La grammaire est au service de l’oral, de la lecture et de l’écriture.
La grammaire est enseignée indépendamment des activités de lecture et d’écriture.
Le travail grammatical s’effectue principalement par mémorisation de règles isolées.
L’observation constitue un appui pour construire les apprentissages grammaticaux.
Le tri et la comparaison de corpus soutiennent l’enseignement grammatical.

La grammaire est au service de l’oral, de la lecture et de l’écriture. · L’observation constitue un appui pour construire les apprentissages grammaticaux. · Le tri et la comparaison de corpus soutiennent l’enseignement grammatical.

Explication

L’enseignement de la grammaire sert l’oral, la lecture et l’écriture. Il s’appuie sur l’observation, le tri et la comparaison de corpus. Il ne repose donc pas principalement sur des règles isolées et n’est pas séparé des autres activités langagières.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Interpréter les programmes de français.

Que constituent les programmes scolaires pour le professeur des écoles ?

Le cadre de référence.

Comment les programmes scolaires organisent-ils l'enseignement ?

Ils organisent les contenus d’enseignement.

Sur quoi s'appuient les programmes scolaires ?

Sur les avancées de la recherche.

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Consultez la fiche de révision complète sur Interpréter les programmes de français.

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