★ À maîtriser
📌 L’interrogation directe s’emploie en situation de discours et se termine par un point d’interrogation, tandis que l’interrogation indirecte s’emploie dans un récit comme proposition subordonnée dépendant d’une principale.
📌 L’interrogation indirecte est introduite par un verbe de questionnement comme « se demander » ou d’ignorance comme « ignorer » ou « ne pas savoir », et ne comporte ni inversion du sujet ni point d’interrogation.
Compléments
L’interrogation directe peut se construire sans inversion du sujet dans un registre familier, avec « est-ce que » dans un registre courant ou avec inversion du sujet dans un registre soutenu.
Une interrogation directe combinée à une négation est une phrase interro-négative.
📌 Une interrogation directe elliptique doit être reconstituée dans son intégralité pour être analysée.
Le point d’interrogation marque la directe ; le récit introduit l’indirecte.
★ À maîtriser
📌 Une interrogation totale porte sur la totalité de la phrase et appelle une réponse affirmative ou négative, tandis qu’une interrogation partielle porte sur une partie seulement et appelle une réponse autre que oui ou non.
📌 Dans une proposition subordonnée interrogative indirecte totale, le mot introducteur est toujours la conjonction de subordination « si ».
Compléments
📌 Dans une interrogation indirecte partielle, le mot interrogatif est généralement le même que dans l’interrogation directe, mais il peut être modifié, comme « que » devenu « ce que ».
Totale : oui ou non ; partielle : une réponse précise.
★ À maîtriser
📌 Le mot interrogatif ou le groupe nominal qu’il introduit indique la fonction ou l’élément sur lequel porte l’interrogation partielle.
Compléments
Les interrogatifs « qui », « lequel » et « quel » peuvent porter sur le sujet ; « qui », « que » et « quel » sur l’attribut du sujet ; « que », « qui », « quel » et « combien de » sur le COD ; les groupes « à qui », « à quoi », « à quel », « auquel », « de qui », « de quoi », « de quel » et « duquel » sur le COI ; « quand », « comment », « pourquoi » et « où » sur le complément circonstanciel.
Le pronom interrogatif « lequel » se contracte au masculin singulier et aux masculin et féminin pluriels avec « à » en « auquel », « auxquels » ou « auxquelles », et avec « de » en « duquel », « desquels » ou « desquelles ».
📌 Dans un groupe nominal, les déterminants et les adjectifs qualificatifs variables s’accordent avec le nom noyau.
📌 Le verbe s’accorde avec son sujet même si celui-ci est éloigné du verbe ou placé après lui.
★ À maîtriser
📌 Le participe présent, y compris lorsqu’il est employé comme adjectif en conservant des compléments comme un COD ou un COI, est invariable, tandis que l’adjectif verbal s’accorde en genre et en nombre avec le groupe nominal auquel il se rapporte.
Compléments
📌 Le gérondif, formé avec la préposition « en », ne s’accorde pas avec le groupe nominal ou le pronom auquel il se rapporte.
★ À maîtriser
📌 Avec l’auxiliaire « être », le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec le sujet, sauf dans certains cas des verbes pronominaux.
📌 Avec l’auxiliaire « avoir », le participe passé ne s’accorde jamais avec le sujet et s’accorde en genre et en nombre avec le COD placé avant le verbe, sauf exceptions.
Compléments
📌 Le participe passé employé comme adjectif s’accorde en genre et en nombre avec le pronom ou le groupe nominal auquel il se rapporte.
📌 Le participe passé employé comme verbe noyau d’une proposition participiale s’accorde en genre et en nombre avec son sujet.
Avec être, accord avec le sujet ; avec avoir, accord éventuel avec le COD antéposé.
★ À maîtriser
📌 Le participe passé des verbes occasionnellement pronominaux, employés avec « être », suit la règle de l’auxiliaire « avoir » et s’accorde avec le COD seulement si celui-ci est placé avant le verbe.
📌 Le participe passé suivi d’un infinitif s’accorde avec le COD antéposé seulement si ce COD accomplit l’action exprimée par l’infinitif.
Compléments
📌 Dans une proposition subordonnée relative, lorsque le participe passé s’accorde avec le pronom relatif, celui-ci prend le genre et le nombre de son antécédent.
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1. Dans un récit, la phrase « Léa se demande à quelle heure le train part » est une proposition subordonnée intégrée à une principale et ne se termine pas par un point d’interrogation. Quelle forme d’interrogation contient-elle ?
2. Un élève transforme la question « Où part le train ? » en une phrase de récit introduite par « J’ignore ». Quelle formulation respecte les règles de l’interrogation indirecte ?
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Qu’est-ce que l’interrogation ?
Un énoncé perçu comme une question.
Comment l’interrogation directe se distingue-t-elle de l’indirecte ?
La directe s’emploie en discours et se termine par un point d’interrogation ; l’indirecte est une subordonnée dans un récit.
Quelle réponse appelle une interrogation totale portant sur toute la phrase ?
Une réponse affirmative ou négative.
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