QCM : L’humain et la nature (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel sens du mot « nature » désigne le milieu biologique originel où vivent les êtres vivants et auquel s’appliquent des lois physiques et physiologiques ?

L’ensemble des éléments sauvages qui échappent aux transformations humaines
La propriété d’un être qui peut changer sans altérer son identité
L’essence durable qui définit profondément un être humain
L’environnement planétaire servant de cadre de vie au vivant

L’environnement planétaire servant de cadre de vie au vivant

Explication

Ce premier sens désigne l’environnement planétaire qui constitue le cadre de vie et le milieu biologique originel du vivant. La nature humaine renvoie plutôt à l’essence durable d’un être.

2. Une personne change de coiffure et de style vestimentaire sans que cela transforme ce qu’elle est profondément. Comment qualifier ces changements par rapport à sa nature ?

Ils relèvent du milieu naturel, car ils sont soumis aux lois physiologiques
Ils sont essentiels, car toute modification extérieure transforme son identité profonde
Ils sont accidentels, car ils peuvent changer sans altérer sa nature
Ils définissent son essence, car ils distinguent durablement cette personne

Ils sont accidentels, car ils peuvent changer sans altérer sa nature

Explication

Un changement accidentel peut être modifié ou retiré sans affecter la nature profonde de l’être. Un changement essentiel, à l’inverse, touche ce qui le définit profondément.

3. Qu’est-ce qu’une loi de nature au sens scientifique ?

Une règle adoptée par une société pour organiser les rapports entre ses membres
Un rapport constant entre deux choses, qui permet de déduire ou de produire des événements
Une propriété de la matière créée par les humains afin de répondre à leurs besoins
Une observation isolée qui décrit un événement sans établir de relation stable

Un rapport constant entre deux choses, qui permet de déduire ou de produire des événements

Explication

Une loi de nature est un rapport stable entre deux choses, grâce auquel la science peut déduire ou produire des événements. Une observation isolée ne suffit pas à établir ce rapport constant.

4. Une région privée d’eau douce et de matières premières voit ses habitants manquer de ressources essentielles. Quelle dépendance humaine cette situation illustre-t-elle ?

La dépendance au milieu naturel pour les ressources matérielles, l’eau, l’énergie et la nourriture
La dépendance à des propriétés de la matière que les humains peuvent créer selon leurs besoins
La dépendance à des lois sociales qui déterminent la disponibilité des ressources naturelles
La dépendance aux classifications biologiques qui rapprochent les humains d’autres espèces

La dépendance au milieu naturel pour les ressources matérielles, l’eau, l’énergie et la nourriture

Explication

Les humains dépendent du milieu naturel pour obtenir notamment leur nourriture, leur eau, leur énergie et leurs matières premières. Les classifications biologiques ne déterminent pas l’approvisionnement en ces ressources.

5. Quelle thèse John Stuart Mill défend-il dans *Trois Essais sur la religion* au sujet de la matière ?

Les humains modifient les lois naturelles pour adapter la matière à leurs besoins
Les humains créent les propriétés de la matière en les transformant selon leurs fins
Les humains découvrent les propriétés de la matière, mais ne peuvent pas s’en servir
Les humains exploitent les propriétés de la matière qu’ils découvrent, sans les créer

Les humains exploitent les propriétés de la matière qu’ils découvrent, sans les créer

Explication

Mill soutient que les humains ne créent aucune propriété de la matière, mais tirent parti de celles qu’ils découvrent. Cette thèse ne signifie pas qu’ils puissent modifier les lois naturelles.

6. Dans une classification biologique, que désigne un genre ?

Une catégorie limitée aux individus d’une même population locale
Un regroupement de plusieurs espèces qui partagent des caractères communs
Un groupe précis situé à l’intérieur d’une seule espèce
Une catégorie qui rassemble tous les organismes partageant exactement les mêmes gènes

Un regroupement de plusieurs espèces qui partagent des caractères communs

Explication

Un genre regroupe plusieurs espèces en fonction de leurs caractères communs. Une espèce, en revanche, correspond à un groupe plus précis au sein d’un genre.

7. Quel rôle une espèce joue-t-elle dans la classification par genre et espèce ?

Elle désigne un ensemble plus large qui comprend plusieurs espèces
Elle regroupe plusieurs genres en fonction de caractères communs
Elle distingue un groupe plus précis au sein d’un genre
Elle indique le pourcentage de gènes communs entre deux animaux

Elle distingue un groupe plus précis au sein d’un genre

Explication

Une espèce permet de distinguer un groupe plus précis à l’intérieur d’un genre. Le regroupement de plusieurs espèces selon leurs caractères communs définit plutôt un genre.

8. Comment la classification biologique situe-t-elle l’humain par rapport au genre animal et au chimpanzé ?

L’humain est une espèce extérieure au genre animal et partage 98 % de ses gènes avec le chimpanzé
L’humain est une espèce du genre animal et partage 98 % de ses gènes avec toutes les espèces animales
L’humain est une espèce du genre animal et partage 98 % de ses gènes avec le chimpanzé
L’humain est un genre distinct de la catégorie animale et partage 98 % de ses gènes avec le chimpanzé

L’humain est une espèce du genre animal et partage 98 % de ses gènes avec le chimpanzé

Explication

Biologiquement, l’humain est une espèce incluse dans le genre animal et partage 98 % de ses gènes avec le chimpanzé. Le pourcentage indiqué concerne le chimpanzé, et non l’ensemble des espèces animales.

9. Comment Descartes définit-il la raison, ou le bon sens ?

La capacité de ressentir les émotions et de les exprimer
La puissance de bien juger et de distinguer le vrai du faux
La faculté de mémoriser les connaissances et de les restituer
Le pouvoir de choisir ses actions en fonction de ses désirs

La puissance de bien juger et de distinguer le vrai du faux

Explication

Descartes définit la raison comme la puissance de bien juger et de discerner le vrai du faux. La mémorisation peut contribuer à l’apprentissage, mais ce n’est pas la définition cartésienne de la raison.

10. Quelle affirmation résume la conception cartésienne de la raison chez les humains ?

Elle dépend de la vie politique et rapproche les humains des autres animaux
Elle varie selon l’éducation et distingue les humains des autres humains
Elle est réservée aux personnes instruites et distingue celles-ci des bêtes
Elle est naturellement égale chez tous et distingue les humains des bêtes

Elle est naturellement égale chez tous et distingue les humains des bêtes

Explication

Pour Descartes, la raison est naturellement égale chez tous les humains et les distingue des bêtes. L’éducation peut aider à mieux l’appliquer, mais elle ne constitue pas, dans cette conception, la source de son égalité naturelle.

11. Dans la distinction d’Aristote, quelle différence sépare la voix de la parole ?

La voix exprime le juste et l’injuste, tandis que la parole communique la joie et la douleur
La voix exprime des opinions morales, tandis que la parole manifeste des sensations physiques
La voix transmet des lois politiques, tandis que la parole signale des besoins corporels
La voix communique la joie et la douleur, tandis que la parole exprime le bien, le mal, le juste et l’injuste

La voix communique la joie et la douleur, tandis que la parole exprime le bien, le mal, le juste et l’injuste

Explication

Aristote distingue les affections communiquées par la voix des valeurs et des normes exprimées par la parole. Inverser ces fonctions confond les émotions comme la joie et la douleur avec les notions de bien et de justice.

12. Quel rôle la parole joue-t-elle, selon Aristote, dans la constitution de la vie collective ?

Elle permet d’énoncer des lois, mais ne contribue pas à former les jugements moraux collectifs
Elle permet de communiquer la joie et la douleur, qui suffisent à fonder la famille et l’État
Elle permet de concevoir et de communiquer le bien, le mal, le juste et l’injuste, qui fondent la famille et l’État
Elle permet de partager des besoins matériels, qui remplacent les valeurs dans la formation de l’État

Elle permet de concevoir et de communiquer le bien, le mal, le juste et l’injuste, qui fondent la famille et l’État

Explication

Pour Aristote, la parole rend possible la conception et la communication des valeurs qui fondent la famille et l’État. La communication de la joie et de la douleur relève plutôt de la voix et ne suffit pas à expliquer ce fondement politique.

13. Comment Aristote caractérise-t-il l’humain qui vit sans lois ni justice, par contraste avec l’humain accompli ?

Il est le premier des animaux, alors que l’humain accompli en est le dernier
Il échappe à la vie animale, alors que l’humain accompli dépend des lois
Il est naturellement politique, alors que l’humain accompli vit à l’écart de la cité
Il est le dernier des animaux, alors que l’humain accompli en est le premier

Il est le dernier des animaux, alors que l’humain accompli en est le premier

Explication

Aristote présente l’humain accompli comme le premier des animaux, mais celui qui vit sans lois ni justice comme le dernier. Le fait que la nature pousse les humains à l’association politique ne signifie pas que l’isolement réalise pleinement leur humanité.

14. Que désigne la culture dans la définition présentée ici ?

La conservation des traditions anciennes sans acquisition de nouvelles compétences ou qualités
La transmission des comportements naturels par la reproduction et l’adaptation biologique
Le développement au-delà de la condition naturelle par des acquisitions liées à l’éducation, au travail, aux techniques, à l’art et à la politique
La formation intellectuelle par l’école, sans lien avec le travail, les techniques ou la vie politique

Le développement au-delà de la condition naturelle par des acquisitions liées à l’éducation, au travail, aux techniques, à l’art et à la politique

Explication

La culture désigne un développement qui dépasse la condition naturelle grâce à l’acquisition de compétences ou de qualités par plusieurs voies, dont l’éducation, le travail et l’art. La réduire à la seule formation scolaire écarte d’autres dimensions importantes de cette définition.

15. Quel mécanisme favorise les apprentissages et la complexification du développement humain ?

Un développement cérébral prolongé, soutenu par les interactions avec l’entourage
Une maturation cérébrale rapide, soutenue par l’isolement de l’enfant
Une maturation cérébrale indépendante, qui précède les interactions sociales
Un développement cérébral bref, déterminé principalement par l’hérédité

Un développement cérébral prolongé, soutenu par les interactions avec l’entourage

Explication

Le développement cérébral prolongé de l’humain rend possibles des apprentissages et une complexification qui se construisent aussi grâce aux interactions avec l’entourage. L’isolement ne constitue pas le mécanisme mis en avant pour soutenir ces apprentissages.

16. Quelle différence Rousseau établit-il entre l’action de l’animal et celle de l’être humain face à la règle naturelle ?

L’animal s’écarte de la règle naturelle par apprentissage, tandis que l’humain agit selon son instinct.
L’animal suit son instinct, tandis que l’être humain peut choisir de s’écarter de la règle naturelle.
L’animal et l’être humain suivent la règle naturelle, mais l’humain peut mieux en comprendre les effets.
L’animal choisit librement ses actions, tandis que l’être humain suit les règles de son instinct.

L’animal suit son instinct, tandis que l’être humain peut choisir de s’écarter de la règle naturelle.

Explication

Rousseau distingue l’animal, guidé par l’instinct, de l’être humain, qui agit en agent libre et peut déroger à la règle naturelle. L’idée que l’animal choisit librement ses actions inverse cette distinction.

17. Que désigne la perfectibilité chez Rousseau ?

La capacité humaine de conserver les facultés reçues à la naissance, sans les transformer au cours de la vie.
L’instinct qui permet à chaque espèce de reproduire les comportements nécessaires à sa survie.
La faculté de transmettre à l’espèce des progrès acquis par les individus, sans modifier leurs capacités propres.
La faculté humaine de se perfectionner, qui peut développer les autres facultés et concerne l’espèce comme l’individu.

La faculté humaine de se perfectionner, qui peut développer les autres facultés et concerne l’espèce comme l’individu.

Explication

La perfectibilité est la faculté de se perfectionner et de développer d’autres facultés, à l’échelle de l’individu comme de l’espèce. La réduire à la conservation de capacités innées écarte précisément l’idée de perfectionnement.

18. Un humain acquiert une nouvelle capacité, puis la perd et régresse : quelle notion rousseauiste rend compte de cette possibilité ?

La fixité animale, qui permet à l’être humain de conserver les capacités acquises sans transformation.
La perfectibilité, qui permet à l’être humain d’acquérir des capacités, mais aussi de les perdre et de régresser.
La règle naturelle, qui rend les progrès humains durables et empêche le retour à un état antérieur.
L’instinct, qui conduit l’être humain à retrouver automatiquement ses capacités naturelles après les avoir perdues.

La perfectibilité, qui permet à l’être humain d’acquérir des capacités, mais aussi de les perdre et de régresser.

Explication

Chez Rousseau, la perfectibilité rend possibles aussi bien l’acquisition de capacités que leur perte et la régression. L’instinct ne décrit pas ce processus humain : Rousseau l’associe plutôt à la conduite de l’animal.

19. Quelle distinction Kant établit-il entre un moyen et une fin en soi ?

Un moyen et une fin en soi ont une valeur relative, mais se distinguent par leur utilité pour l’être humain.
Un moyen désigne un être raisonnable, tandis qu’une fin en soi désigne un objet utilisé pour agir.
Un moyen possède une valeur absolue, tandis qu’une fin en soi vaut selon les avantages qu’elle procure.
Un moyen vaut relativement à la fin visée, tandis qu’une fin en soi possède une valeur intrinsèque ou absolue.

Un moyen vaut relativement à la fin visée, tandis qu’une fin en soi possède une valeur intrinsèque ou absolue.

Explication

Un moyen tire sa valeur de la fin qu’il permet d’atteindre, alors qu’une fin en soi a une valeur intrinsèque ou absolue. L’inversion de ces deux types de valeur brouille la distinction kantienne.

20. Comment la déforestation amazonienne illustre-t-elle le risque lié à l’exploitation de la nature ?

La destruction des forêts protège les humains des incendies en réduisant la quantité de végétation exposée.
La préservation des forêts entraîne le réchauffement global en empêchant les activités humaines de se développer.
La destruction des forêts peut contribuer aux incendies et au réchauffement global, avec des conséquences qui se retournent contre les humains.
La déforestation modifie les paysages, mais ses effets restent indépendants des conditions de vie humaines.

La destruction des forêts peut contribuer aux incendies et au réchauffement global, avec des conséquences qui se retournent contre les humains.

Explication

L’exemple associe la déforestation amazonienne aux incendies et au réchauffement global, montrant que la dégradation de la nature peut nuire aux humains. L’idée que la déforestation protège des incendies contredit le rôle attribué à cet exemple.

21. En quoi consiste la proposition de Baptiste Morizot pour préserver une forêt ?

Accroître l’exploitation des ressources forestières afin que les activités humaines entretiennent les écosystèmes.
Laisser une forêt évoluer librement afin que ses mécanismes propres de préservation agissent sans intervention humaine violente.
Organiser une gestion humaine constante afin de remplacer les mécanismes naturels de préservation de la forêt.
Intervenir régulièrement par des actions fortes afin de maintenir la forêt dans un état choisi par les humains.

Laisser une forêt évoluer librement afin que ses mécanismes propres de préservation agissent sans intervention humaine violente.

Explication

Morizot propose une forêt en libre évolution, où les mécanismes de préservation propres à la forêt peuvent agir sans intervention humaine violente. Une gestion constante substituerait l’action humaine à cette dynamique autonome.

22. Quels exemples Montaigne mobilise-t-il pour contester le monopole humain de la raison ?

Les fourmis qui négocient autour d’un corps mort et les pigeons qui trouvent leur nourriture instinctive.
Les castors qui transforment les cours d’eau et les abeilles qui organisent leur activité collective.
Les chats qui recherchent des fruits et les oiseaux qui apprennent à imiter des sons humains.
Les hirondelles qui choisissent leurs lieux de nidification et les araignées qui construisent leurs toiles.

Les hirondelles qui choisissent leurs lieux de nidification et les araignées qui construisent leurs toiles.

Explication

Montaigne évoque les choix de nidification des hirondelles et la construction des toiles par les araignées pour questionner le monopole humain de la raison. Les fourmis et les échanges autour d’un corps mort illustrent plutôt une interrogation sur la sociabilité politique.

23. Quelle idée Montaigne remet-il en question lorsqu’il compare certaines conduites animales à celles des humains ?

L’idée que les animaux communiquent comme les humains, mais que ces échanges sont dépourvus de toute conduite instinctive.
L’idée que les animaux apprennent des comportements humains, tandis que les humains agissent selon leur instinct.
L’idée que les humains seuls communiquent et que les animaux agissent uniquement par instinct.
L’idée que les conduites humaines ressemblent parfois à celles des animaux, sans remettre en cause leur différence.

L’idée que les humains seuls communiquent et que les animaux agissent uniquement par instinct.

Explication

Montaigne conteste à la fois le monopole humain de la communication et l’explication de toute conduite animale par le seul instinct. Dire que les échanges animaux sont dépourvus de toute part instinctive va au-delà de cette critique.

24. Qu’est-ce que la culture au second sens du terme ?

L’ensemble des connaissances savantes transmises dans les établissements scolaires
L’ensemble des instincts biologiques communs aux membres d’une même espèce
L’ensemble des comportements et des manières de vivre qui distingue un groupe d’un autre
L’ensemble des lois officielles qui organisent les institutions d’un pays

L’ensemble des comportements et des manières de vivre qui distingue un groupe d’un autre

Explication

La culture désigne ici les comportements et les façons de vivre qui différencient les groupes, ce qui implique qu’il existe plusieurs cultures. La réduire aux lois officielles confond les pratiques culturelles avec les règles juridiques.

25. Pourquoi la culture peut-elle être décrite comme une « seconde nature » ?

Parce que l’éducation et l’expérience sociale forment des habitudes qui s’imposent avec une force comparable à celle de l’instinct
Parce que les règles sociales s’imposent principalement par des sanctions juridiques explicites
Parce que les comportements appris sont déterminés par des caractéristiques biologiques présentes dès la naissance
Parce que les habitudes culturelles résultent d’un choix conscient renouvelé dans chaque situation

Parce que l’éducation et l’expérience sociale forment des habitudes qui s’imposent avec une force comparable à celle de l’instinct

Explication

L’éducation et l’expérience sociale produisent des habitudes qui peuvent sembler aussi naturelles et puissantes que l’instinct. L’explication biologique est un distracteur plausible, mais elle attribue ces habitudes à la naissance plutôt qu’à la socialisation.

26. Quelle distinction Judith Butler établit-elle entre le sexe et le genre ?

Le sexe est donné à la naissance, tandis que le genre renvoie aux caractères culturels qui lui sont associés
Le sexe correspond aux rôles sociaux appris, tandis que le genre désigne les caractéristiques biologiques présentes à la naissance
Le sexe et le genre sont deux termes interchangeables pour désigner une même réalité biologique
Le sexe est une identité choisie par la personne, tandis que le genre est une classification médicale à la naissance

Le sexe est donné à la naissance, tandis que le genre renvoie aux caractères culturels qui lui sont associés

Explication

Butler distingue le sexe reçu à la naissance des caractères culturels associés au genre et critique l’imposition de leur correspondance. L’inversion entre rôles sociaux et caractéristiques biologiques reprend précisément la confusion que cette distinction permet d’éviter.

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Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur L’humain et la nature.

Que désigne la nature comme milieu au premier sens ?

L’environnement planétaire qui sert de cadre de vie et de milieu biologique originel au vivant.

À quelles lois le vivant est-il soumis dans la nature comme milieu ?

Aux lois physiques et physiologiques.

Que désigne la nature humaine au sens de l’essence ?

Ce qu’est un être profondément et durablement, au-delà de ses différences accidentelles.

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