QCM : Linguistique générale et sémiologie (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une personne relève que des locuteurs emploient une tournure différente de la norme scolaire et la qualifie de « faute ». Quelle posture linguistique adopte-t-elle ?

La phonétique, qui décrit les sons de la parole
Le descriptivisme, qui observe les usages sans les juger
La sémiologie, qui étudie les signes de communication
Le prescriptivisme, qui juge les usages selon une norme

Le prescriptivisme, qui juge les usages selon une norme

Explication

Le prescriptivisme établit une norme et classe les usages comme corrects ou incorrects. L’observation sans jugement relève du descriptivisme, l’étude des signes de la sémiologie et la description des sons de la phonétique.

2. Dans une conversation spontanée, une locutrice prononce « maintenant » [mɛnñɑ̃] plutôt que [mɛntnɑ̃]. Comment un linguiste descriptiviste interprète-t-il cette prononciation ?

Comme une variante phonétique observée dans la parole spontanée
Comme une forme prescrite par une règle grammaticale
Comme une confusion lexicale qui modifie le sens du mot
Comme une faute qui enfreint la norme de prononciation

Comme une variante phonétique observée dans la parole spontanée

Explication

Le descriptiviste observe cette prononciation comme une variante phonétique de la parole spontanée, sans la juger fautive. La qualifier de faute relève d’un jugement prescriptif, et rien n’indique ici une confusion de sens ou une règle grammaticale.

3. Quel domaine étudie les signes ainsi que les systèmes de communication ?

La phonétique
La philologie
La grammaire
La sémiologie

La sémiologie

Explication

La sémiologie étudie les signes et les systèmes de communication. La phonétique porte sur les sons, la grammaire sur les règles linguistiques et la philologie sur l’étude des textes et des langues dans leur histoire.

4. Une personne transpire après un effort, tandis qu’un panneau montre une flèche choisie pour indiquer une sortie. Comment classer ces deux manifestations, dans cet ordre ?

Un signe linguistique, puis un symbole
Un indice, puis un symbole
Un indice, puis un signe linguistique
Un symbole, puis un indice

Un indice, puis un symbole

Explication

La transpiration est un phénomène involontaire directement lié à une cause, donc un indice ; la flèche fonctionne comme symbole par convention. La réponse qui inverse leur ordre confond précisément le phénomène causal et le signe conventionnel.

5. Dans une conversation parlée ou un message écrit, quel élément constitue l’unité de base du langage humain articulé ?

Le signifié, conçu comme idée mentale abstraite
Le signe linguistique, réalisé comme mot prononcé ou écrit
Le symbole, conçu comme dessin conventionnel
Le référent, conçu comme objet du monde réel

Le signe linguistique, réalisé comme mot prononcé ou écrit

Explication

Le signe linguistique est l’unité de base du langage humain articulé et se réalise sous la forme d’un mot prononcé ou écrit. Le signifié est le concept, le référent est la chose réelle et le symbole est un signe visuel conventionnel.

6. Une élève classe « défaire », qui est formé à partir de « faire », et « paf », qui imite un bruit. Quelle catégorie correspond à chacun, dans cet ordre ?

Motivation interne, puis motivation externe
Arbitraire total, puis motivation externe
Motivation interne, puis arbitraire total
Motivation externe, puis motivation interne

Motivation interne, puis motivation externe

Explication

Un mot construit à partir d’un mot existant relève de la motivation interne, tandis qu’un mot qui imite un bruit relève de la motivation externe. La motivation externe attribuée à « défaire » confond construction lexicale et imitation ; l’arbitraire total attribué à « défaire » ignore sa formation, et celui attribué à « paf » méconnaît son imitation sonore.

7. Parmi ces mots, lequel est totalement arbitraire, c’est-à-dire qu’il ne s’explique par aucun autre mot de la langue ?

Bang
Ciel
Rougir
Wagon-restaurant

Ciel

Explication

« Ciel » fait partie des mots totalement arbitraires, dont la forme ne s’explique par aucun autre mot de la langue. « Rougir » est construit à partir de « rouge », « bang » imite un bruit et « wagon-restaurant » combine des mots existants.

8. En analysant un énoncé, une étudiante repère d’abord les morphèmes qui portent du sens, puis les phonèmes qui n’en ont pas isolément. Comment nomme-t-on ces deux niveaux, dans cet ordre ?

Deuxième articulation, puis première articulation
Première articulation, puis deuxième articulation
Première articulation, puis première articulation
Deuxième articulation, puis deuxième articulation

Première articulation, puis deuxième articulation

Explication

La première articulation découpe l’énoncé en unités porteuses de sens, comme les morphèmes, et la deuxième en phonèmes dépourvus de sens isolément. Inverser les niveaux attribue les sons à la première articulation ; répéter le même niveau confond la fonction de l’une des deux articulations.

9. Dans « le chat dort », une étudiante sépare d’abord « le », « chat » et « dort », puis distingue les phonèmes [ʃ] et [a] dans « chat ». À quelles articulations correspondent ces deux opérations, dans cet ordre ?

Première articulation, puis deuxième articulation
Deuxième articulation, puis deuxième articulation
Première articulation, puis première articulation
Deuxième articulation, puis première articulation

Première articulation, puis deuxième articulation

Explication

La segmentation en mots porteurs de sens relève de la première articulation, tandis que l’analyse des phonèmes de « chat » relève de la deuxième. L’ordre inversé confond les deux niveaux ; attribuer les deux opérations à une même articulation méconnaît la distinction entre unités de sens et sons isolés.

10. Dans « Le jeune garçon traverse la rue », quelle notion désigne le groupe de mots combinés en chaîne linéaire et employé concrètement par le locuteur ?

La synchronie
La langue
Un syntagme
Un paradigme

Un syntagme

Explication

Un syntagme est un groupe de mots combinés linéairement et constitue une réalisation concrète de la parole. Le paradigme est un réservoir de mots substituables, la langue est le système collectif abstrait, et la synchronie est une approche temporelle de l’étude de la langue.

11. Dans la phrase « Cette plante pousse vite », quelle notion désigne les mots « fleur », « graine » et « plante », substituables à la même place dans le syntagme ?

La diachronie
Un paradigme
La parole
Un syntagme

Un paradigme

Explication

Le paradigme rassemble les mots qui peuvent se substituer à une même place dans un syntagme et relève d’un réservoir abstrait associé à la langue. Le syntagme est la combinaison linéaire réalisée, la parole son utilisation individuelle, et la diachronie l’étude de l’évolution linguistique.

12. En examinant « Marie lit un roman », une linguiste distingue les mots effectivement combinés dans l’énoncé des mots qui pourraient remplacer « roman » à la même place. Quelle distinction applique-t-elle ?

La langue combine les éléments présents, la parole réunit les éléments substituables
Le syntagme combine les éléments présents, le paradigme réunit les éléments substituables
Le paradigme combine les éléments présents, le syntagme réunit les éléments substituables
La synchronie combine les éléments présents, la diachronie réunit les éléments substituables

Le syntagme combine les éléments présents, le paradigme réunit les éléments substituables

Explication

Le syntagme correspond à la combinaison linéaire des éléments présents dans l’énoncé, tandis que le paradigme concerne le choix entre éléments substituables. Inverser ces axes confond combinaison et sélection; langue et parole opposent plutôt système collectif et usage individuel, tandis que synchronie et diachronie distinguent deux perspectives temporelles.

13. Une locutrice emploie une phrase particulière en français, alors que les règles et le vocabulaire partagés rendent cette phrase compréhensible. Comment caractériser ces deux aspects ?

La phrase relève du syntagme, et les règles partagées relèvent du paradigme
La phrase relève de la langue, et les règles partagées relèvent de la parole
La phrase relève de la parole, et les règles partagées relèvent de la langue
La phrase relève de la diachronie, et les règles partagées relèvent de la synchronie

La phrase relève de la parole, et les règles partagées relèvent de la langue

Explication

La parole est l’utilisation concrète et individuelle du système par une locutrice, tandis que la langue est le système abstrait et collectif partagé par une société. Inverser langue et parole attribue à tort le système commun à l’individu; syntagme et paradigme opposent combinaison et choix, et synchronie et diachronie des perspectives temporelles.

14. Quel modèle de la communication distingue l’émetteur, le récepteur, le message, le référent ou contexte, le code et le canal ou contact ?

Le modèle de Ferdinand de Saussure
La distinction entre syntagme et paradigme
Le schéma de Roman Jakobson
La distinction de langue et parole

Le schéma de Roman Jakobson

Explication

Le schéma de Roman Jakobson identifie les six éléments d’un acte de communication : émetteur, récepteur, message, référent, code et canal. Saussure est associé au signe linguistique, tandis que langue/parole et syntagme/paradigme désignent d’autres distinctions.

15. Dans un message, une personne écrit : « Je suis ravi de cette nouvelle ! » Quelle fonction du langage domine, puisque le message exprime son émotion ?

La fonction phatique
La fonction expressive
La fonction référentielle
La fonction conative

La fonction expressive

Explication

La fonction expressive est centrée sur l’émetteur et sert à exprimer ses émotions ou son avis; ici, « je suis ravi » manifeste une émotion. La fonction conative vise le récepteur, la référentielle transmet des faits sur le contexte, et la phatique établit ou maintient le contact.

16. Une affiche indique : « Inscrivez-vous dès aujourd’hui ! » Quelle fonction domine, puisque le message cherche à faire agir les personnes qui le lisent ?

La fonction phatique
La fonction expressive
La fonction référentielle
La fonction conative

La fonction conative

Explication

La fonction conative est centrée sur le récepteur et cherche à l’inciter à agir ou à le convaincre; l’appel à s’inscrire vise les lecteurs. La fonction expressive manifeste l’avis de l’émetteur, la référentielle rapporte des faits et la phatique entretient le contact.

17. Dans un bulletin météo, la phrase « La température atteint 12 °C à midi » présente une information comme un fait. Quelle fonction du langage domine ?

La fonction expressive
La fonction conative
La fonction référentielle
La fonction métalinguistique

La fonction référentielle

Explication

La fonction référentielle est centrée sur le contexte et transmet des faits de manière objective, comme l’indication météorologique. L’expressive concerne les émotions de l’émetteur, la conative cherche à influencer le récepteur, et la métalinguistique utilise le langage pour expliquer le langage.

18. Une équipe doit noter la prononciation de mots français sans ambiguïté, même lorsque leur orthographe est irrégulière. Quel système doit-elle utiliser ?

Un système de transcription grammaticale, qui associe un mot à une catégorie
L’orthographe française, qui associe une lettre à un son
L’Alphabet phonétique international, qui associe un symbole à un son
Un alphabet de lettres latines, qui associe une syllabe à un symbole

L’Alphabet phonétique international, qui associe un symbole à un son

Explication

L’API associe un symbole à un son afin de transcrire précisément la prononciation malgré les correspondances irrégulières de l’orthographe. L’orthographe conventionnelle ne garantit pas cette correspondance, les lettres latines ne notent pas nécessairement les syllabes, et une catégorie grammaticale ne transcrit pas un son.

19. Un apprenant classe le son [ø] d’après le degré d’ouverture de la bouche. Dans quelle catégorie doit-il le placer ?

Parmi les voyelles mi-fermées
Parmi les voyelles ouvertes
Parmi les voyelles fermées
Parmi les voyelles mi-ouvertes

Parmi les voyelles mi-fermées

Explication

[ø] appartient aux voyelles mi-fermées, avec [e] et [o]. Les voyelles fermées comprennent [i, y, u], les mi-ouvertes [ɛ, œ, ɔ] et la voyelle ouverte [a] ; l’arrondissement des lèvres est une autre caractéristique articulatoire.

20. Dans un exercice, on compare [t], qui commence par une fermeture de la bouche suivie d’une explosion, et [s], qui produit un frottement continu. Comment faut-il classer ces deux consonnes ?

[t] est occlusive et [s] est constrictive
[t] et [s] sont toutes deux occlusives
[t] et [s] sont toutes deux constrictives
[t] est constrictive et [s] est occlusive

[t] est occlusive et [s] est constrictive

Explication

Une occlusive comporte une fermeture suivie d’une explosion, tandis qu’une constrictive se caractérise par un frottement continu : [t] est donc occlusive et [s] constrictive. Inverser leurs modes confond les deux mécanismes, et le voisement ne définit pas cette distinction.

21. Deux mots se distinguent par un seul son situé au même endroit, et cette différence modifie leur sens. Quel terme désigne ce couple ?

Un couple d’homophones
Une paire minimale
Une variante libre
Une paire de graphèmes

Une paire minimale

Explication

Une paire minimale regroupe deux mots qui ne diffèrent que par un seul son placé au même endroit et dont le sens change. Les homophones se prononcent de la même façon, une variante libre concerne des prononciations, et une paire de graphèmes porte sur l’écriture.

22. Pour expliquer la formation du français, un historien doit distinguer les apports gaulois, romains et francs. Quelle combinaison décrit correctement ces influences ?

Substrat gaulois, latin vulgaire parlé par les Romains et superstrat germanique des Francs
Substrat latin, gaulois parlé par les Romains et superstrat germanique des Francs
Superstrat gaulois, latin vulgaire parlé par les Romains et substrat germanique des Francs
Substrat gaulois, latin vulgaire parlé par les Romains et superstrat latin des Francs

Substrat gaulois, latin vulgaire parlé par les Romains et superstrat germanique des Francs

Explication

La formation du français combine le substrat gaulois, le latin vulgaire parlé par les Romains et le superstrat germanique apporté par les Francs. Inverser les rôles du gaulois et du latin confond les apports, tandis que les Francs sont associés à l’influence germanique.

23. Un chercheur cherche le premier texte officiel rédigé en langue romane, ancêtre du français. À quel événement et à quelle date doit-il se référer ?

Aux Serments de Strasbourg, en 1539
Aux Serments de Strasbourg, en 842
À l’ordonnance de Villers-Cotterêts, en 842
À la Chanson de Roland, au XIᵉ siècle

Aux Serments de Strasbourg, en 842

Explication

Les Serments de Strasbourg, datés de 842, constituent le premier texte officiel en langue romane, ancêtre du français. 1539 correspond à Villers-Cotterêts, tandis que la Chanson de Roland est un grand chef-d’œuvre littéraire du XIᵉ siècle.

24. Dans un royaume, une réforme de 1539 remplace le latin par le français dans les documents administratifs et juridiques. Quel texte a instauré cette mesure ?

Les Serments de Strasbourg
L’ordonnance de Villers-Cotterêts
Les lois Jules Ferry
La fondation de l’Académie française

L’ordonnance de Villers-Cotterêts

Explication

En 1539, l’ordonnance de Villers-Cotterêts impose le français dans les actes administratifs et juridiques à la place du latin. L’Académie française est fondée en 1635, les lois Jules Ferry datent de 1881-1882, et les Serments de Strasbourg remontent à 842.

25. Un historien étudie des lois de 1881-1882 qui rendent l’école obligatoire et laïque et autorisent le français comme langue de classe, contribuant au recul des patois régionaux. À quelles lois se rapporte-t-il ?

Aux lois Jules Ferry
À l’ordonnance de Villers-Cotterêts
Aux Serments de Strasbourg
À la fondation de l’Académie française

Aux lois Jules Ferry

Explication

Les lois Jules Ferry de 1881-1882 rendent l’école obligatoire et laïque et contribuent à l’éradication des patois en faisant du français la langue autorisée en classe. Villers-Cotterêts concerne les actes administratifs et juridiques, l’Académie codifie la langue, et les Serments datent de 842.

26. Dans la liste « courir, léger, elles, cette, maison », quels mots appartiennent aux classes variables ?

elles, cette et maison
courir, léger et maison
courir, léger, elles, cette et maison
léger, elles et cette

courir, léger, elles, cette et maison

Explication

Les noms, verbes, adjectifs, pronoms et déterminants sont des classes de mots variables. « Courir » est un verbe, « léger » un adjectif, « elles » un pronom, « cette » un déterminant et « maison » un nom ; les autres choix omettent donc certaines de ces classes.

27. Dans la phrase « Elle les range dans le tiroir », quelle est la classe grammaticale de « les » ?

Un article placé devant un nom
Une préposition introduisant un complément
Un pronom placé devant un verbe
Un déterminant placé devant un nom

Un pronom placé devant un verbe

Explication

Un mot placé devant un verbe et employé sans nom qui le suit est ici un pronom. Le déterminant et l’article précèdent un nom, tandis qu’une préposition introduit un complément.

28. Dans un exercice de conjugaison, un élève doit distinguer « Bien que nous eussions répondu » de « Eussions-nous répondu ». Quelle analyse est correcte ?

La première forme est au subjonctif plus-que-parfait, la seconde au conditionnel passé deuxième forme ; elles diffèrent par la personne.
La première forme est au conditionnel passé deuxième forme, la seconde au subjonctif plus-que-parfait ; toutes deux sont à la première personne du pluriel.
La première forme est à l’imparfait du subjonctif, la seconde au conditionnel présent ; toutes deux sont à la première personne du pluriel.
La première forme est au subjonctif plus-que-parfait, la seconde au conditionnel passé deuxième forme ; toutes deux sont à la première personne du pluriel.

La première forme est au subjonctif plus-que-parfait, la seconde au conditionnel passé deuxième forme ; toutes deux sont à la première personne du pluriel.

Explication

« Bien que nous eussions répondu » est au subjonctif plus-que-parfait, tandis que « Eussions-nous répondu » est au conditionnel passé deuxième forme ; les deux formes sont à la première personne du pluriel. Inverser les modes confond les deux tournures, faire varier la personne confond mode et personne, et l’imparfait du subjonctif ainsi que le conditionnel présent ne correspondent pas aux formes données.

29. Une étudiante distingue le mot « chat » de l’animal réel : quelle paire correspond aux deux faces indissociables du signe linguistique chez Saussure ?

L’animal réel et le concept mental du chat
L’image acoustique « chat » et l’animal réel
L’image acoustique « chat » et le concept mental du chat
Le mot écrit « chat » et l’animal réel

L’image acoustique « chat » et le concept mental du chat

Explication

Chez Saussure, le signe linguistique unit le signifiant, c’est-à-dire l’image acoustique, et le signifié, c’est-à-dire le concept mental abstrait. L’animal réel est le référent, tandis que l’animal réel associé au concept confond référent et signifié.

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Comment le prescriptivisme évalue-t-il les usages linguistiques ?

Il les juge corrects ou incorrects selon une norme.

Que fait le descriptivisme face aux usages linguistiques ?

Il observe la langue parlée sans la juger.

Qu’étudie la sémiologie ?

Les signes et les systèmes de communication.

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