QCM : Moussons et ressources asiatiques (42 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pour expliquer la répartition des reliefs et des risques sismiques en Asie, quelles propositions sont exactes ?

L’Asie polarise 80 % des séismes mondiaux et plus de 70 millions de personnes vivent près des plaques.
Moins de 70 millions de personnes vivent à proximité immédiate des plaques tectoniques en Asie.
La plaque pacifique converge vers la plaque indienne entre le Kamtchatka, le Japon et les Philippines.
La plaque indienne a remonté en moyenne de 5 centimètres par an en refermant l’océan Téthys vers l’Eurasie.
La collision entre les plaques indienne et eurasiatique a formé l’Himalaya ainsi que plusieurs chaînes voisines.

L’Asie polarise 80 % des séismes mondiaux et plus de 70 millions de personnes vivent près des plaques. · La plaque indienne a remonté en moyenne de 5 centimètres par an en refermant l’océan Téthys vers l’Eurasie. · La collision entre les plaques indienne et eurasiatique a formé l’Himalaya ainsi que plusieurs chaînes voisines.

Explication

La collision indienne-eurasiatique a formé l’Himalaya et d’autres chaînes, et la plaque indienne a progressé en moyenne de 5 centimètres par an en refermant la Téthys. L’Asie concentre 80 % des séismes mondiaux et plus de 70 millions de personnes vivent près des plaques. La convergence décrite concerne la plaque pacifique et la plaque eurasiatique, et non la plaque indienne.

2. En comparant les indicateurs annuels de sismicité et de mortalité en Chine, au Japon et en Afghanistan, quelles propositions sont exactes ?

Les séismes provoquent en moyenne 1 500 morts par an en Chine.
La Chine connaît en moyenne 2,1 séismes et 90 morts par an; 4 % des décès de 1980 à 2000 sont attribués aux séismes.
Le Japon connaît en moyenne 2,1 séismes et 90 morts par an, avec 4 % des décès attribués aux séismes.
Le Japon enregistre en moyenne 1,1 séisme et 280 morts par an, avec 80 % des décès attribués aux séismes.
L’Afghanistan compte en moyenne 0,8 séisme et 400 victimes par an, dont 50 % liées aux séismes de 1980 à 2000.

La Chine connaît en moyenne 2,1 séismes et 90 morts par an; 4 % des décès de 1980 à 2000 sont attribués aux séismes. · Le Japon enregistre en moyenne 1,1 séisme et 280 morts par an, avec 80 % des décès attribués aux séismes. · L’Afghanistan compte en moyenne 0,8 séisme et 400 victimes par an, dont 50 % liées aux séismes de 1980 à 2000.

Explication

Les chiffres indiqués pour la Chine sont 2,1 séismes et 90 morts annuels, avec 4 % des décès de 1980 à 2000 attribués aux séismes; le Japon présente 1,1 séisme, 280 morts et une proportion de 80 %. L’Afghanistan compte 0,8 séisme et 400 victimes par an, avec une part de 50 % liée à l’activité sismique. Les 1 500 morts annuels correspondent à l’ensemble de l’Asie, pas à la Chine.

3. Quelles propositions rendent correctement compte des séismes et de la mortalité en Inde, au Pakistan et aux Philippines ?

Au Pakistan, 0,6 séisme annuel cause environ 120 morts et représente 10 % de la mortalité.
Aux Philippines, 0,6 séisme annuel cause environ 30 morts et représente 16 % des décès.
Dans la région himalayenne de l’Inde, 0,7 séisme annuel est associé à environ 570 morts, en lien avec la densité de population.
Au Pakistan, les séismes représentent 10 % des décès, tandis qu’aux Philippines ils en représentent 16 %.
En Inde, la région himalayenne connaît environ 0,6 séisme et 30 morts par an.

Dans la région himalayenne de l’Inde, 0,7 séisme annuel est associé à environ 570 morts, en lien avec la densité de population.

Explication

En Inde, la région himalayenne connaît 0,7 séisme par an et environ 570 morts, mortalité reliée à la densité de population. Le Pakistan présente 0,6 séisme et 30 morts par an, soit 16 % des décès; aux Philippines, les valeurs sont 0,6 séisme, environ 120 morts et 10 % de la mortalité.

4. Concernant la fréquence des séismes et leur part dans la mortalité à Taïwan et au Népal :

À Taïwan, les séismes représentent 80 % de la mortalité enregistrée.
À Taïwan, une fréquence annuelle de 0,1 correspond à un séisme tous les dix ans.
Au Népal, une fréquence de 0,1 séisme par an correspond à un événement tous les dix ans.
Au Népal, les séismes causent en moyenne environ 108 morts par an.
Au Népal, les séismes représentent 80 % des victimes.

À Taïwan, les séismes représentent 80 % de la mortalité enregistrée. · À Taïwan, une fréquence annuelle de 0,1 correspond à un séisme tous les dix ans. · Au Népal, une fréquence de 0,1 séisme par an correspond à un événement tous les dix ans.

Explication

À Taïwan comme au Népal, une fréquence de 0,1 par an équivaut à un séisme tous les dix ans, et la part de mortalité à Taïwan est de 80 %. Le Népal compte environ 40 morts par an et 15 % des victimes, non 108 morts ni 80 %.

5. Un bilan comparatif des séismes de Sumatra et de Tohoku retient les éléments suivants. Quelles propositions sont exactes ?

Le tsunami de Sumatra a causé environ 8 000 morts au Sri Lanka.
La subduction entre les plaques indo-australienne et eurasiatique a provoqué le séisme de Sumatra en 2004.
Le tsunami de Sumatra a causé environ 50 000 morts au Sri Lanka.
À Honshu, le séisme de Tohoku de 2011 a atteint une magnitude de 9,1.
Le séisme de Sumatra a fait environ 220 000 morts, principalement en Indonésie.

La subduction entre les plaques indo-australienne et eurasiatique a provoqué le séisme de Sumatra en 2004. · Le tsunami de Sumatra a causé environ 50 000 morts au Sri Lanka. · À Honshu, le séisme de Tohoku de 2011 a atteint une magnitude de 9,1. · Le séisme de Sumatra a fait environ 220 000 morts, principalement en Indonésie.

Explication

Le séisme de Sumatra résulte de la subduction indiquée et a causé environ 220 000 morts, principalement en Indonésie; son tsunami a fait environ 50 000 morts au Sri Lanka. Tohoku, sur l’île de Honshu, a atteint 9,1; les quelque 8 000 morts du tsunami de Sumatra sont attribués à la Thaïlande, et non au Sri Lanka.

6. Pour caractériser le volcanisme asiatique et l’éruption du Pinatubo, quelles propositions sont exactes ?

L’éruption du Pinatubo en Indonésie, en 1991, a fait environ 1 000 morts.
L’éruption du Pinatubo aux Philippines, en 1992, a causé environ 10 000 morts.
L’éruption du Pinatubo, aux Philippines en 1991, a fait environ 1 000 morts.
Le volcanisme est présenté comme une activité dérivée de l’activité sismique.
L’essentiel du volcanisme asiatique est situé aux Philippines.

L’éruption du Pinatubo, aux Philippines en 1991, a fait environ 1 000 morts. · Le volcanisme est présenté comme une activité dérivée de l’activité sismique.

Explication

L’éruption du Pinatubo a eu lieu aux Philippines en 1991 et a fait environ 1 000 morts; le volcanisme est présenté comme dérivé de l’activité sismique. L’éruption ne s’est pas produite en Indonésie en 1991, et elle n’a pas eu lieu en 1992 ni causé environ 10 000 morts. L’essentiel du volcanisme asiatique se trouve en Indonésie, non aux Philippines.

7. À propos des phénomènes dangereux associés aux éruptions volcaniques :

Les nuées ardentes sont dangereuses par leurs gaz et cendres extrêmement chauds.
Les nuées ardentes sont dangereuses en raison de gaz et cendres froids et non toxiques.
Un lahar peut détruire les villages situés sur son passage.
Un lahar est un torrent de boue engendré par une éruption volcanique.
Un lahar est un torrent d’eau claire provoqué par une éruption volcanique.

Les nuées ardentes sont dangereuses par leurs gaz et cendres extrêmement chauds. · Un lahar peut détruire les villages situés sur son passage. · Un lahar est un torrent de boue engendré par une éruption volcanique.

Explication

Un lahar est un torrent de boue volcanique qui peut détruire des villages; les nuées ardentes comportent des gaz et des cendres extrêmement chauds et toxiques. Les nuées ardentes ne sont pas froides et non toxiques, et un lahar n’est pas un torrent d’eau claire.

8. Une équipe décrit l’aire Indo-Koush-Himalaya et ses chaînes : quelles propositions sont exactes ?

Le Karakoram se situe entre le Pakistan, la Chine et l’Inde.
L’Himalaya mesure 1 600 kilomètres de long et 250 à 400 kilomètres de large.
L’aire Indo-Koush-Himalaya résulte de la collision du sous-continent indien avec la plaque eurasiatique.
L’Indo-Koush se situe entre le Pakistan et la Chine.
L’Himalaya et l’Indo-Koush sont touchés par le réchauffement climatique.

Le Karakoram se situe entre le Pakistan, la Chine et l’Inde. · L’aire Indo-Koush-Himalaya résulte de la collision du sous-continent indien avec la plaque eurasiatique. · L’Himalaya et l’Indo-Koush sont touchés par le réchauffement climatique.

Explication

L’aire Indo-Koush-Himalaya résulte de la collision entre le sous-continent indien et la plaque eurasiatique; le Karakoram se trouve entre le Pakistan, la Chine et l’Inde. L’Himalaya et l’Indo-Koush sont touchés par le réchauffement climatique. Les 1 600 kilomètres concernent le Trans-Himalaya, et l’Indo-Koush se situe entre le Pakistan et l’Afghanistan.

9. Concernant les reliefs du système himalayen, quelles propositions sont exactes ?

Le Bas-Himalaya se situe entre 5 000 et 7 000 mètres d’altitude.
Le Trans-Himalaya s’est formé au Crétacé, il y a environ 10 millions d’années.
L’Himalaya culmine à environ 8 849 mètres et comprend de nombreux sommets dépassant 8 000 mètres.
Du sud au nord, les collines de Shivalik précèdent le Bas-Himalaya, puis le Haut-Himalaya.
Le Karakoram abrite le K2, qui culmine à 8 611 mètres.

L’Himalaya culmine à environ 8 849 mètres et comprend de nombreux sommets dépassant 8 000 mètres. · Du sud au nord, les collines de Shivalik précèdent le Bas-Himalaya, puis le Haut-Himalaya. · Le Karakoram abrite le K2, qui culmine à 8 611 mètres.

Explication

Les reliefs himalayens se succèdent du sud au nord des collines de Shivalik au Bas-Himalaya puis au Haut-Himalaya; le K2 du Karakoram culmine à 8 611 mètres. L’Himalaya atteint environ 8 849 mètres. Le Trans-Himalaya s’est formé il y a environ 100 millions d’années, et le Bas-Himalaya se situe entre 2 000 et 5 000 mètres.

10. Concernant le Karakoram et l’Indo-Koush, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’Indo-Koush se situe entre le sud du Pakistan et l’Iran, avec un sommet proche de 7 700 mètres.
L’Indo-Koush est présenté comme une zone sismique peu active dans le système himalayen.
Le climat du Karakoram est humide malgré ses glaciers et ses cours d’eau.
Les climatologues estiment que deux tiers des glaciers de l’Indo-Koush pourraient disparaître avant la fin du siècle.
Le Karakoram est traversé par une route stratégique reliant la Chine et le Pakistan.

Les climatologues estiment que deux tiers des glaciers de l’Indo-Koush pourraient disparaître avant la fin du siècle. · Le Karakoram est traversé par une route stratégique reliant la Chine et le Pakistan.

Explication

La Karakoram Highway relie la Chine au Pakistan, et les climatologues anticipent la disparition possible des deux tiers des glaciers de l’Indo-Koush. Cette chaîne s’étend entre le nord du Pakistan et l’Afghanistan et constitue une zone sismique très active; le Karakoram, malgré ses glaciers et ses fleuves, est très sec.

11. Un géographe compare le Pamir aux monts Koumloun et étudie les ressources en eau du Tarim. Quelles propositions sont exactes ?

Les monts Koumloun bordent le plateau tibétain au nord et culminent vers 7 600 mètres.
Le Pamir est situé au sud de l’Indo-Koush et du Karakoram, dans une zone éloignée des failles.
Les oasis du sud du bassin du Tarim sont alimentées par les monts Koumloun, notamment via la Kerya.
Le Pamir, au nord de l’Indo-Koush et du Karakoram, constitue un réservoir d’eau pour l’Asie centrale.
Les monts Koumloun s’étendent sur environ 800 kilomètres d’ouest en est et alimentent les oasis du Tarim.

Les monts Koumloun bordent le plateau tibétain au nord et culminent vers 7 600 mètres. · Les oasis du sud du bassin du Tarim sont alimentées par les monts Koumloun, notamment via la Kerya. · Le Pamir, au nord de l’Indo-Koush et du Karakoram, constitue un réservoir d’eau pour l’Asie centrale.

Explication

Le Pamir se trouve au nord de l’Indo-Koush et du Karakoram et joue le rôle de réservoir d’eau régional; les monts Koumloun bordent le plateau tibétain et culminent vers 7 600 mètres. Ils s’étirent sur 3 000 kilomètres et alimentent les oasis du sud du Tarim, notamment par la rivière Kerya, et non sur 800 kilomètres.

12. Une carte situe les chaînes annexes des monts Koumloun et leurs caractéristiques. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

À leur extrémité occidentale, les monts Qilian forment une frontière entre le Xinjiang et le Qinghai.
Les monts Altin, prolongés par les monts Qilian, forment des chaînes annexes des monts Koumloun.
Les monts Qilian culminent à 6 200 mètres et s’étendent sur environ 800 kilomètres.
À leur extrémité orientale, les monts Qilian séparent le Xinjiang du Gansu.
Les monts Qilian culminent à 5 800 mètres et s’étendent sur environ 3 000 kilomètres.

Les monts Altin, prolongés par les monts Qilian, forment des chaînes annexes des monts Koumloun.

Explication

Les monts Altin, prolongés par les Qilian, sont bien des chaînes annexes des monts Koumloun. Les Qilian culminent à 5 800 mètres, s’étendent sur environ 800 kilomètres et forment à leur extrémité orientale une frontière entre le Xinjiang et le Qinghai.

13. À propos du corridor du Gansu et des ressources des monts Altin et Qilian :

Au nord des monts Qilian, le corridor du Gansu relie la Chine à l’Asie centrale par les routes de la soie.
Le réchauffement climatique est associé à l’assèchement des réserves en eau des monts Altin.
Les monts Altin et Qilian sont notamment connus pour leurs gisements de cuivre et de charbon.
L’assèchement des réserves d’eau des monts Altin est associé à l’intensification des pluies de mousson.
Le corridor du Gansu se situe au sud des monts Qilian et relie la Chine à l’Asie du Sud-Est.

Au nord des monts Qilian, le corridor du Gansu relie la Chine à l’Asie centrale par les routes de la soie. · Le réchauffement climatique est associé à l’assèchement des réserves en eau des monts Altin.

Explication

Le corridor du Gansu se trouve au nord des monts Qilian et contribue aux liaisons des routes de la soie entre la Chine et l’Asie centrale. L’assèchement des réserves d’eau des monts Altin est associé au réchauffement climatique; les ressources mentionnées pour les Altin et les Qilian sont l’or et le jade.

14. Un atlas décrit les monts Hengduan et leur environnement. Quelles propositions sont exactes ?

Leur environnement favorise les pluies de mousson et comprend des forêts tempérées diversifiées, des bambous géants et des pandas.
Les monts Hengduan culminent vers 5 800 mètres et s’étendent au Sichuan, au Yunnan et au nord birman.
La région tibétaine des monts Hengduan porte le nom de Kham et est colonisée par les Tibétains.
Les forêts des monts Hengduan sont principalement des forêts tropicales sèches, sans ressources de médecine traditionnelle chinoise.
Les monts Hengduan culminent vers 7 800 mètres et couvrent notamment le Sichuan, le Yunnan et le nord birman.

Leur environnement favorise les pluies de mousson et comprend des forêts tempérées diversifiées, des bambous géants et des pandas. · Les monts Hengduan culminent vers 7 800 mètres et couvrent notamment le Sichuan, le Yunnan et le nord birman.

Explication

Les monts Hengduan atteignent environ 7 800 mètres et s’étendent notamment sur le Sichuan, le Yunnan, le nord de la Birmanie et le Tibet. Ils favorisent les pluies de mousson et abritent une grande diversité forestière, des pandas et des ressources de médecine traditionnelle; Kham est colonisée par les Han.

15. Une étude régionale porte sur la cordillère Annamitique. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Elle sépare le Vietnam à l’ouest du Cambodge et abrite notamment les Han et les Mongols.
La cordillère Annamitique forme une chaîne large, arrosée par la mousson et riche en faune et en flore.
Arrosée par la mousson, elle abrite une faune et une flore riches ainsi que des minorités comme les Viet et les Khmers.
Elle forme une frontière entre le Vietnam situé à l’est et le Laos.
La cordillère Annamitique s’étire sur environ 1 100 kilomètres, culmine à 2 800 mètres et ne possède pas de glaciers.

Arrosée par la mousson, elle abrite une faune et une flore riches ainsi que des minorités comme les Viet et les Khmers. · Elle forme une frontière entre le Vietnam situé à l’est et le Laos. · La cordillère Annamitique s’étire sur environ 1 100 kilomètres, culmine à 2 800 mètres et ne possède pas de glaciers.

Explication

La cordillère Annamitique mesure environ 1 100 kilomètres, atteint 2 800 mètres et ne comporte pas de glaciers; elle sépare le Vietnam à l’est du Laos. La mousson y favorise une faune et une flore riches ainsi que la présence de minorités, notamment les Viet et les Khmers.

16. Un géographe décrit les monts Stanovoï et leur rôle régional. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Ils délimitent la Mandchourie au sud et la Sibérie au nord, séparant des espaces de colonisation.
Le traité de Nertchinsk fut signé en 1689 entre la Russie et les Mongols pour fixer la frontière.
La Léna irrigue la Mandchourie, tandis que l’Amour irrigue principalement la Russie.
Ils mesurent environ 720 kilomètres et culminent à 2 400 mètres, ce qui facilite leur franchissement.
Les monts Stanovoï s’étendent entre le lac Baïkal et la mer de Kara.

Ils délimitent la Mandchourie au sud et la Sibérie au nord, séparant des espaces de colonisation. · Ils mesurent environ 720 kilomètres et culminent à 2 400 mètres, ce qui facilite leur franchissement.

Explication

Les monts Stanovoï délimitent la Mandchourie et la Sibérie et séparent notamment les espaces de colonisation russe et chinoise; leur faible altitude et leurs dimensions les rendent franchissables. Le traité de Nertchinsk fut conclu entre la Russie et les Qing; la chaîne va du lac Baïkal à la mer d’Okhotsk, et la Léna irrigue la Russie tandis que l’Amour irrigue la Mandchourie et la Chine.

17. À propos des monts Verkhoïansk et de leur mise en place, cochez les propositions exactes :

L’Oural marque la limite entre l’Asie à l’ouest et l’Europe à l’est.
Ils s’étendent sur 1 200 kilomètres et culminent à environ 3 000 mètres en Sibérie peu peuplée.
Les monts Verkhoïansk culminent à environ 1 600 mètres et sont dépourvus de neige.
Leur formation est attribuée à la collision des plaques eurasienne et nord-américaine.
Le plomb, le zinc, l’étain et l’argent comptent parmi leurs métaux non ferreux.

Ils s’étendent sur 1 200 kilomètres et culminent à environ 3 000 mètres en Sibérie peu peuplée. · Leur formation est attribuée à la collision des plaques eurasienne et nord-américaine. · Le plomb, le zinc, l’étain et l’argent comptent parmi leurs métaux non ferreux.

Explication

Les monts Verkhoïansk se situent à la jonction des plaques eurasienne et nord-américaine, dont la collision est à l’origine de leur formation. Ils culminent à environ 3 000 mètres sur 1 200 kilomètres, sont couverts de neige et renferment notamment du plomb, du zinc, de l’étain et de l’argent; l’Oural sépare l’Europe à l’ouest de l’Asie à l’est.

18. Deux stations reçoivent une grande partie de leurs précipitations entre mai et octobre : l’une est au delta du Mékong, l’autre à Pékin. Concernant ces données et les risques associés à la mousson :

Au delta du Mékong, environ 85 % des précipitations tombent entre mai et octobre.
Le long du fleuve Bleu, l’alternance de pluie et de beau temps forme des bouffées de mousson.
À Pékin, la part des précipitations de mai à octobre atteint environ 94 %.
Au delta du Mékong, la part des précipitations de mai à octobre atteint environ 94 %.
Les typhons estivaux peuvent provoquer des inondations et des vents violents.

Au delta du Mékong, environ 85 % des précipitations tombent entre mai et octobre. · Le long du fleuve Bleu, l’alternance de pluie et de beau temps forme des bouffées de mousson. · À Pékin, la part des précipitations de mai à octobre atteint environ 94 %. · Les typhons estivaux peuvent provoquer des inondations et des vents violents.

Explication

Les précipitations de mai à octobre représentent 85 % au delta du Mékong et 94 % à Pékin. Les typhons estivaux causent des inondations et des vents violents, tandis que l’alternance pluvieuse et ensoleillée du fleuve Bleu est appelée bouffées de mousson.

19. Une comparaison des risques liés aux moussons en Chine, en Inde et au Bangladesh met en évidence les caractéristiques suivantes :

La Chine connaît en moyenne 5,5 inondations majeures et 1 500 victimes par an.
Au Bangladesh, la moyenne annuelle atteint deux inondations et 5 000 victimes.
L’Inde enregistre en moyenne 5,5 inondations majeures et 1 500 victimes par an.
Les sécheresses estivales touchent notamment le nord-ouest de l’Inde et le nord de la Chine.
Les brèves sécheresses de la péninsule indochinoise sont liées aux fleuves qui la traversent.

La Chine connaît en moyenne 5,5 inondations majeures et 1 500 victimes par an. · Au Bangladesh, la moyenne annuelle atteint deux inondations et 5 000 victimes. · Les sécheresses estivales touchent notamment le nord-ouest de l’Inde et le nord de la Chine.

Explication

La Chine connaît 5,5 inondations majeures et 1 500 victimes par an, tandis que le Bangladesh compte deux inondations et 5 000 victimes. Les sécheresses estivales concernent notamment le nord-ouest de l’Inde et le nord de la Chine; les périodes sèches de la péninsule indochinoise sont provoquées par les chaînes de montagnes, non par les fleuves.

20. Dans une région de l’Asie des moussons, les crues menacent des habitants en montagne, en plaine et dans un delta. Cochez les propositions exactes :

Plus de la moitié des personnes exposées vivent en Chine et en Inde.
Environ 400 millions de personnes y sont exposées aux inondations.
La sécheresse tue environ 250 personnes par an en Inde.
Les fortes marées associées aux inondations concernent principalement les zones de montagne.
Les crues provoquent des glissements de terrain en montagne et des avalanches à basse altitude.

Plus de la moitié des personnes exposées vivent en Chine et en Inde. · Environ 400 millions de personnes y sont exposées aux inondations.

Explication

Environ 400 millions de personnes sont exposées aux inondations dans l’Asie des moussons, et plus de la moitié vivent en Chine et en Inde. Les avalanches peuvent survenir en montagne, les glissements de terrain à basse altitude et les fortes marées dans les deltas; les quelque 250 décès annuels dus à la sécheresse sont indiqués pour le Pakistan.

21. Un phénomène maritime de basse pression produit des vents violents et de fortes pluies; son appellation varie selon le bassin. Parmi les propositions suivantes, laquelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Dans l’océan Indien, le phénomène peut être désigné comme typhon ou cyclone.
Un cyclone tropical peut apporter jusqu’à 1 200 millimètres de précipitations en deux jours.
Un cyclone tropical est un centre de haute pression d’origine maritime.
En mer de Chine, les cyclones tropicaux sont appelés typhons.
Dans les Caraïbes, ces phénomènes portent le nom de typhons.

Dans l’océan Indien, le phénomène peut être désigné comme typhon ou cyclone. · Un cyclone tropical peut apporter jusqu’à 1 200 millimètres de précipitations en deux jours. · En mer de Chine, les cyclones tropicaux sont appelés typhons.

Explication

Un cyclone tropical est un centre de basse pression maritime générant des vents très violents et de fortes précipitations, pouvant atteindre 1 200 millimètres en deux jours. Les noms régionaux sont typhon en mer de Chine, typhon ou cyclone dans l’océan Indien et ouragan dans les Caraïbes.

22. Une masse d’eau océanique dépasse 26 °C jusqu’à 50 mètres de profondeur; l’air humide s’élève et le phénomène se maintient. Quelles propositions sont exactes ?

Le golfe du Bengale concentre 30 % des cyclones mondiaux.
La mer de Chine méridionale et orientale concentre 30 % des cyclones mondiaux.
Le cyclone poursuit son entretien lorsqu’il atteint la terre ferme.
L’air humide ascendant se refroidit et libère de l’humidité, entretenant le cyclone.
Ces conditions thermiques permettent le déclenchement d’un cyclone tropical.

La mer de Chine méridionale et orientale concentre 30 % des cyclones mondiaux. · L’air humide ascendant se refroidit et libère de l’humidité, entretenant le cyclone. · Ces conditions thermiques permettent le déclenchement d’un cyclone tropical.

Explication

Le déclenchement est associé à une eau dépassant 26 °C sur 50 mètres de profondeur; l’air humide s’élève, se refroidit et libère de l’humidité, ce qui entretient le phénomène. La mer de Chine méridionale et orientale regroupe 30 % des cyclones mondiaux, contre 5 % pour le golfe du Bengale, et le cyclone cesse de s’entretenir lorsqu’il atteint la terre.

23. Concernant les grands climats d’Asie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Au nord de la Sibérie, les étés polaires sont longs et chauds, avec une végétation forestière.
Le climat continental s’étend de l’Oural au Pacifique et couvre une vaste région.
En zone équatoriale, les températures tournent autour de 27 °C avec de fortes pluies.
Au nord de la Sibérie, le climat polaire apporte de longs hivers sous −30 °C.
En Indonésie et en Malaisie, le climat équatorial reste chaud et humide toute l’année.

Le climat continental s’étend de l’Oural au Pacifique et couvre une vaste région. · En zone équatoriale, les températures tournent autour de 27 °C avec de fortes pluies. · Au nord de la Sibérie, le climat polaire apporte de longs hivers sous −30 °C. · En Indonésie et en Malaisie, le climat équatorial reste chaud et humide toute l’année.

Explication

Le climat équatorial indonésien et malaisien est chaud et humide toute l’année, autour de 27 °C, avec environ 2 000 mm de précipitations. Le nord sibérien connaît des hivers rigoureux sous −30 °C et des étés courts et frais ; le climat continental s’étend bien de l’Oural au Pacifique. Les étés polaires décrits sont courts et frais, avec toundra et arbres nains.

24. Un itinéraire traverse l’Himalaya et le Tibet, avec de fortes différences d’altitude et d’exposition. Quelles caractéristiques du climat montagnard s’y appliquent ?

Les amplitudes thermiques entre le jour et la nuit y sont marquées.
Le climat montagnard concerne aussi le Pamir, le Karakoram et les sommets des Tianshan.
Les zones d’habitat humain montagnard se situent généralement entre 2 000 et 3 000 m.
Les températures augmentent généralement avec l’altitude dans les secteurs montagnards.
Les variations d’altitude et d’exposition modifient fortement les conditions climatiques montagnardes.

Les amplitudes thermiques entre le jour et la nuit y sont marquées. · Le climat montagnard concerne aussi le Pamir, le Karakoram et les sommets des Tianshan. · Les zones d’habitat humain montagnard se situent généralement entre 2 000 et 3 000 m. · Les variations d’altitude et d’exposition modifient fortement les conditions climatiques montagnardes.

Explication

Le climat montagnard concerne notamment l’Himalaya, le Tibet, le Pamir, le Karakoram et les sommets des Tianshan ; il varie selon l’altitude et l’exposition. Les amplitudes entre le jour et la nuit sont marquées, et les zones d’habitat humain se situent entre 2 000 et 3 000 m. Dans les secteurs montagnards, les températures diminuent avec l’altitude, et non l’inverse.

25. Une entreprise examine des gisements de terres rares et les procédés nécessaires à leur traitement. Concernant ces ressources :

La bastnäsite est exploitée en Chine et en Amérique du Nord.
Le traitement produit des rejets contenant peu d’éléments toxiques et nécessite peu d’eau.
Les terres rares sont des métaux utilisés dans l’industrie électronique et présents dans des gisements mélangés.
La monazite est assez diluée, ce qui rend son extraction difficile.
Leur traitement mobilise des solvants, des acides puissants, de grandes quantités d’eau et d’énergie.

La bastnäsite est exploitée en Chine et en Amérique du Nord. · Les terres rares sont des métaux utilisés dans l’industrie électronique et présents dans des gisements mélangés. · La monazite est assez diluée, ce qui rend son extraction difficile. · Leur traitement mobilise des solvants, des acides puissants, de grandes quantités d’eau et d’énergie.

Explication

Les terres rares sont utilisées dans l’industrie électronique et se trouvent dans des gisements où elles sont mélangées entre elles ou à des matériaux radioactifs. Leur traitement consomme solvants, acides puissants, eau et énergie, et produit des rejets contenant de nombreux éléments toxiques. La bastnäsite est exploitée en Chine et en Amérique du Nord ; la monazite est assez diluée pour rendre son extraction difficile.

26. Une analyse relie les effets de l’extraction des terres rares en Mongolie-Intérieure aux pratiques commerciales chinoises des années 2010. Quelles propositions sont exactes ?

L’extraction d’une tonne de terres rares produit une tonne de déchets radioactifs.
Un village de Mongolie-Intérieure associé à cette exploitation affiche une mortalité de 70 %.
Dans les années 2010, la Chine dominait le marché des terres rares.
La Chine a utilisé des quotas d’approvisionnement pour limiter les exportations vers les pays occidentaux.
Les quotas chinois des années 2010 visaient à accroître les exportations de terres rares vers les pays occidentaux.

L’extraction d’une tonne de terres rares produit une tonne de déchets radioactifs. · Un village de Mongolie-Intérieure associé à cette exploitation affiche une mortalité de 70 %. · Dans les années 2010, la Chine dominait le marché des terres rares. · La Chine a utilisé des quotas d’approvisionnement pour limiter les exportations vers les pays occidentaux.

Explication

Une tonne de terres rares extraite produit une tonne de déchets radioactifs, et le village de Mongolie-Intérieure associé à l’exploitation affiche une mortalité de 70 %. La Chine dominait le marché dans les années 2010 et a utilisé des quotas d’approvisionnement pour limiter les exportations vers les pays occidentaux. La dernière proposition inverse l’objectif de ces quotas.

27. À propos des réserves et de la production mondiale de terres rares, quelles sont les propositions exactes ?

En 2024, la Chine représentait 68,5 % de la production mondiale de terres rares.
La Russie détient 20 % des réserves mondiales de terres rares.
En 2024, les États-Unis représentaient 8 % de la production mondiale de terres rares.
L’Asie représente les trois quarts des réserves mondiales de terres rares.
Le Vietnam et le Brésil détiennent chacun 20 % des réserves mondiales.

En 2024, la Chine représentait 68,5 % de la production mondiale de terres rares. · L’Asie représente les trois quarts des réserves mondiales de terres rares. · Le Vietnam et le Brésil détiennent chacun 20 % des réserves mondiales.

Explication

L’Asie représente les trois quarts des réserves mondiales, et le Vietnam comme le Brésil en détiennent chacun 20 %. En 2024, la Chine assurait 68,5 % de la production mondiale ; les États-Unis en représentaient 11 %, et non 8 %. La Russie détient 10 % des réserves, et non 20 %.

28. Concernant les terres rares et les enjeux de puissance :

La maîtrise des terres rares contribue également à la puissance militaire des pays.
Les biens technologiques reposent sur les terres rares, qui soutiennent aussi le développement technologique.
Les terres rares contribuent à la puissance militaire, mais pas au développement technologique des pays.
La dépendance à la Chine est réduite pour se prémunir contre une amélioration des relations bilatérales.
Des pays cherchent à réduire leur dépendance à la Chine face au risque de dégradation des relations.

La maîtrise des terres rares contribue également à la puissance militaire des pays. · Les biens technologiques reposent sur les terres rares, qui soutiennent aussi le développement technologique. · Des pays cherchent à réduire leur dépendance à la Chine face au risque de dégradation des relations.

Explication

Les biens technologiques reposent sur les terres rares, qui participent aussi au développement technologique et à la puissance militaire. La réduction de la dépendance à la Chine vise à se prémunir contre une dégradation des relations ; une amélioration des relations ne correspond pas au risque mentionné, et le rôle technologique des terres rares n’est pas écarté.

29. Dans un pays producteur, l’exploitation des hydrocarbures s’accompagne d’investissements et d’une hausse des exportations. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les exportateurs importants vendent leurs ressources moins cher que les producteurs peu exportateurs.
Des exportations importantes permettent aux pays producteurs de vendre leurs ressources plus cher.
La Chine augmente ses exportations et oriente davantage sa production vers les marchés étrangers.
Cette exploitation peut améliorer la qualité de vie et favoriser l’accumulation de richesses.
L’investissement dans la productivité peut être stimulé par l’exploitation des hydrocarbures.

Des exportations importantes permettent aux pays producteurs de vendre leurs ressources plus cher. · Cette exploitation peut améliorer la qualité de vie et favoriser l’accumulation de richesses. · L’investissement dans la productivité peut être stimulé par l’exploitation des hydrocarbures.

Explication

L’exploitation des hydrocarbures peut contribuer à la qualité de vie, à l’investissement productif et à l’accumulation des richesses. Les pays qui exportent beaucoup vendent leurs ressources plus cher, tandis que la Chine réduit ses exportations et privilégie son marché national.

30. À propos du pétrole, quelle(s) proposition(s) est (sont) exacte(s) ?

Les principaux gisements pétroliers mondiaux comprennent plusieurs pays d’Asie et le Venezuela.
La manipulation des chiffres pétroliers concerne les gisements conventionnels, mais pas les non conventionnels.
Des pays peuvent manipuler les chiffres des gisements pour attirer des investisseurs étrangers.
Les États-Unis sont le premier producteur mondial, tandis que le Canada occupe le quatrième rang.
La Chine consomme beaucoup de pétrole et doit en importer pour répondre à ses besoins.

Les principaux gisements pétroliers mondiaux comprennent plusieurs pays d’Asie et le Venezuela. · Des pays peuvent manipuler les chiffres des gisements pour attirer des investisseurs étrangers. · Les États-Unis sont le premier producteur mondial, tandis que le Canada occupe le quatrième rang. · La Chine consomme beaucoup de pétrole et doit en importer pour répondre à ses besoins.

Explication

Les gisements cités se trouvent notamment en Asie, au Venezuela et dans plusieurs autres pays, et les chiffres peuvent être manipulés pour attirer des investisseurs. Les États-Unis sont premiers producteurs, le Canada est quatrième, et la Chine importe le pétrole qu’elle consomme ; les gisements conventionnels comme non conventionnels sont concernés.

31. Les usages du gaz naturel et ses enjeux environnementaux comprennent :

Les principaux exportateurs de pétrole cités comprennent l’Arabie saoudite, la Russie et les États-Unis.
L’exploitation du gaz naturel est dépourvue de pollutions soulevant des enjeux environnementaux.
Le gaz naturel est présenté comme moins polluant que le pétrole et le charbon.
Le gaz naturel peut servir à produire de l’électricité et à alimenter les transports en commun.
Le Moyen-Orient représente 18 % de la production mondiale de gaz naturel.

Les principaux exportateurs de pétrole cités comprennent l’Arabie saoudite, la Russie et les États-Unis. · Le gaz naturel est présenté comme moins polluant que le pétrole et le charbon. · Le gaz naturel peut servir à produire de l’électricité et à alimenter les transports en commun. · Le Moyen-Orient représente 18 % de la production mondiale de gaz naturel.

Explication

Les exportateurs de pétrole cités incluent notamment l’Arabie saoudite, la Russie et les États-Unis ; le gaz naturel sert à produire de l’électricité et est utilisé dans les transports en commun. Il est présenté comme moins polluant que le pétrole et le charbon, mais son exploitation reste source de pollutions ; le Moyen-Orient représente 18 % de la production mondiale.

32. En 2020, une analyse compare la production gazière des États-Unis à la situation d’importation chinoise. Quelles sont les réponses exactes au sujet de ces faits ?

Les États-Unis occupent le premier rang mondial de la production de gaz naturel.
La Chine importe du gaz naturel depuis 2009-2010.
La fracturation hydraulique permet aux États-Unis de récupérer des hydrocarbures face à l’épuisement des ressources conventionnelles.
La fracturation hydraulique américaine répond à l’épuisement des ressources non conventionnelles.
La Russie suit les États-Unis parmi les principaux producteurs mondiaux de gaz naturel.

Les États-Unis occupent le premier rang mondial de la production de gaz naturel. · La Chine importe du gaz naturel depuis 2009-2010. · La fracturation hydraulique permet aux États-Unis de récupérer des hydrocarbures face à l’épuisement des ressources conventionnelles. · La Russie suit les États-Unis parmi les principaux producteurs mondiaux de gaz naturel.

Explication

En 2020, les États-Unis sont les premiers producteurs de gaz naturel, suivis notamment par la Russie. La fracturation hydraulique est utilisée face à l’épuisement des ressources conventionnelles, et la Chine importe du gaz depuis 2009-2010 ; la proposition qui inverse le type de ressources concerné est incorrecte.

33. Pour associer les principales énergies consommées à différents pays d’Asie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les Philippines, Taïwan, Hong Kong et Singapour figurent parmi les territoires où le pétrole est principalement consommé.
Le gaz naturel est principalement utilisé en Russie, en Ouzbékistan, en Iran et en Malaisie.
Le pétrole est principalement consommé en Corée du Sud, au Japon et en Thaïlande.
Le gaz naturel est principalement utilisé en Russie, en Ouzbékistan, au Turkménistan et en Malaisie.
Le charbon est l’énergie la plus utilisée en Chine, en Inde, au Vietnam, en Indonésie et au Kazakhstan.

Les Philippines, Taïwan, Hong Kong et Singapour figurent parmi les territoires où le pétrole est principalement consommé. · Le pétrole est principalement consommé en Corée du Sud, au Japon et en Thaïlande. · Le gaz naturel est principalement utilisé en Russie, en Ouzbékistan, au Turkménistan et en Malaisie. · Le charbon est l’énergie la plus utilisée en Chine, en Inde, au Vietnam, en Indonésie et au Kazakhstan.

Explication

Le charbon est l’énergie la plus utilisée dans les cinq pays indiqués, tandis que le gaz naturel prédomine notamment en Russie, en Ouzbékistan, au Turkménistan et en Malaisie. Le pétrole est principalement consommé en Corée du Sud, au Japon, en Thaïlande, aux Philippines, à Taïwan, à Hong Kong et à Singapour ; l’Iran ne figure pas dans la liste des pays cités pour le gaz.

34. À propos des langues hmong-mien, taï-kadaï et dravidiennes, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les langues hmong-mien, appelées Miao et Yao en Chine, comptent entre 10 et 20 millions de locuteurs.
Les langues dravidiennes comptent environ un milliard de personnes en Inde, contre 250 millions d’indo-européens.
Les langues taï-kadaï, associées notamment aux Zhuang du Guangxi, comptent environ 100 millions de locuteurs.
Les langues dravidiennes sont principalement parlées dans le sud de l’Inde et concernent environ 250 millions de personnes.
Les langues hmong-mien sont originaires du nord de la Chine et comptent environ 100 millions de locuteurs.

Les langues hmong-mien, appelées Miao et Yao en Chine, comptent entre 10 et 20 millions de locuteurs. · Les langues taï-kadaï, associées notamment aux Zhuang du Guangxi, comptent environ 100 millions de locuteurs. · Les langues dravidiennes sont principalement parlées dans le sud de l’Inde et concernent environ 250 millions de personnes.

Explication

Les langues hmong-mien comptent entre 10 et 20 millions de locuteurs, les langues taï-kadaï environ 100 millions, et les langues dravidiennes environ 250 millions dans le sud de l’Inde. Les langues hmong-mien sont originaires du sud de la Chine ; en Inde, le milliard correspond aux indo-européens, et non aux dravidiennes.

35. Un exposé compare l’évolution de la part asiatique de la population mondiale et de la population du continent. Quelles propositions sont exactes ?

La part de l’Asie dans la population mondiale atteint 60 % en 2024.
La population asiatique a triplé au XXe siècle, passant de 1,3 à 3,3 milliards au début des années 2000.
L’Asie des moussons concentre 90 % de la population asiatique.
La part de l’Asie dans la population mondiale était de 48 % il y a 2 000 ans.
La population asiatique est passée de 1,3 à 4,6 milliards d’habitants au début des années 2000.

La part de l’Asie dans la population mondiale atteint 60 % en 2024. · La population asiatique a triplé au XXe siècle, passant de 1,3 à 3,3 milliards au début des années 2000. · L’Asie des moussons concentre 90 % de la population asiatique. · La part de l’Asie dans la population mondiale était de 48 % il y a 2 000 ans.

Explication

La part asiatique atteint 60 % en 2024 et était de 48 % il y a 2 000 ans ; l’Asie des moussons rassemble 90 % de la population asiatique. La population est passée de 1,3 à 3,3 milliards au début des années 2000, puis à 4,6 milliards en 2020.

36. Les parts du Nord-Est et du Sud évoluent différemment dans la population de l’Asie des moussons. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

La part de l’Asie du Nord-Est passe de 50 % en 1950 à 40 % en 2000.
La part de l’Asie du Sud atteint 56 % de la population de l’Asie des moussons en 2000.
La part de l’Asie du Sud passe de 36 % en 1950 à 42,5 % en 2000.
La part de l’Asie du Sud atteint 56 % de la population de l’Asie des moussons dès 1950.
La croissance démographique du Sud contribue au vieillissement de la population du Nord.

La part de l’Asie du Nord-Est passe de 50 % en 1950 à 40 % en 2000. · La part de l’Asie du Sud passe de 36 % en 1950 à 42,5 % en 2000. · La croissance démographique du Sud contribue au vieillissement de la population du Nord.

Explication

La part de l’Asie du Nord-Est baisse de 50 % en 1950 à 40 % en 2000. Celle de l’Asie du Sud passe de 36 % en 1950 à 42,5 % en 2000 ; elle pourrait atteindre 56 % dans les décennies à venir, et non en 2000 ni dès 1950. La croissance démographique du Sud contribue au vieillissement de la population du Nord.

37. À propos de l’évolution démographique de l’Asie du Sud-Est, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

En 1950, la population de l’Asie du Sud-Est dépassait 500 millions d’habitants.
Au Japon, les personnes de plus de 60 ans représentent près de la moitié des habitants.
Après 2020, la population de l’Asie du Sud-Est devrait continuer à croître rapidement.
La population de l’Asie du Sud-Est a atteint 1,9 milliard d’habitants en 2020.
La population chinoise devrait commencer à diminuer vers 2050, avant celle de l’Inde.

La population de l’Asie du Sud-Est a atteint 1,9 milliard d’habitants en 2020.

Explication

La population de l’Asie du Sud-Est est passée de moins de 500 millions en 1950 à 1,9 milliard en 2020. Elle devrait ensuite se stabiliser ; les dates de baisse annoncées sont vers 2030 pour la Chine et vers 2050 pour l’Inde, tandis que les plus de 60 ans représentent un tiers de la population japonaise.

38. Concernant les premières implantations européennes et leur évolution en Asie :

À la fin du XVe siècle, les Portugais établissent des comptoirs à Goa, au Sri Lanka et à Malacca.
Les Néerlandais entreprirent une conquête territoriale afin de développer la culture des épices.
Les Portugais créèrent leurs premiers comptoirs asiatiques au XVIIe siècle, notamment à Pondichéry.
Après leur victoire sur la France, les Britanniques s’implantèrent en Inde et en Birmanie.
Au XVIIe siècle, les Néerlandais évincèrent les Portugais de comptoirs en Malaisie et en Indonésie.

À la fin du XVe siècle, les Portugais établissent des comptoirs à Goa, au Sri Lanka et à Malacca. · Les Néerlandais entreprirent une conquête territoriale afin de développer la culture des épices. · Après leur victoire sur la France, les Britanniques s’implantèrent en Inde et en Birmanie. · Au XVIIe siècle, les Néerlandais évincèrent les Portugais de comptoirs en Malaisie et en Indonésie.

Explication

Les Portugais ont établi des comptoirs commerciaux à la fin du XVe et au début du XVIe siècle, notamment à Goa, au Sri Lanka et à Malacca. Au XVIIe siècle, les Néerlandais les ont évincés de comptoirs malaisiens et indonésiens, puis ont développé la culture des épices par la conquête territoriale ; au XVIIIe siècle, les Britanniques se sont implantés en Inde et en Birmanie après leur victoire sur les Français.

39. Concernant le séisme de Gorkha au Népal en 2015, quelles sont les propositions exactes ?

Le bilan humain du séisme de Gorkha est estimé à environ 9 000 morts.
Le séisme de Gorkha s’est produit au Népal en 2015.
Le séisme de Gorkha a été suivi du tsunami à l’origine de la catastrophe nucléaire de Fukushima.
Le séisme de Gorkha a causé environ 18 000 morts au Népal.
Le séisme de Gorkha a atteint une magnitude de 7,8 en 2015.

Le bilan humain du séisme de Gorkha est estimé à environ 9 000 morts. · Le séisme de Gorkha s’est produit au Népal en 2015. · Le séisme de Gorkha a atteint une magnitude de 7,8 en 2015.

Explication

Le séisme de Gorkha s’est produit au Népal en 2015, avec une magnitude de 7,8 et environ 9 000 morts. La catastrophe nucléaire de Fukushima est associée au séisme de Tohoku, au Japon, et non au séisme de Gorkha.

40. Un relevé géographique décrit le Grand Caucase entre la mer Noire et la mer Caspienne. Quelles propositions sont exactes ?

La chaîne s’étend sur environ 1 200 kilomètres d’est en ouest et 160 kilomètres de large.
La chaîne s’étend sur environ 2 500 kilomètres d’est en ouest et 160 kilomètres de large.
Son point culminant est le mont Elbrouz, qui atteint environ 4 500 mètres.
Son point culminant est le mont Zagros, qui atteint 5 642 mètres.
Son point culminant est le mont Elbrouz, qui atteint 5 642 mètres.

La chaîne s’étend sur environ 1 200 kilomètres d’est en ouest et 160 kilomètres de large. · Son point culminant est le mont Elbrouz, qui atteint 5 642 mètres.

Explication

Le Grand Caucase mesure environ 1 200 kilomètres d’est en ouest et 160 kilomètres de large, et le mont Elbrouz culmine à 5 642 mètres. La longueur de 2 500 kilomètres et l’altitude d’environ 4 500 mètres ne correspondent pas aux données indiquées ; le point culminant nommé est l’Elbrouz, non le Zagros.

41. Concernant les Alpes japonaises :

Leur point culminant est le mont Kita, à 3 193 mètres d’altitude.
Le mont Fuji constitue leur point culminant, à 3 193 mètres d’altitude.
Elles séparent les parties occidentale et orientale de l’île de Honshu.
Le mont Fuji est le plus haut sommet du Japon, mais il n’appartient pas à cette chaîne.
Elles séparent les parties occidentale et orientale de l’île de Hokkaido.

Leur point culminant est le mont Kita, à 3 193 mètres d’altitude. · Elles séparent les parties occidentale et orientale de l’île de Honshu. · Le mont Fuji est le plus haut sommet du Japon, mais il n’appartient pas à cette chaîne.

Explication

Les Alpes japonaises séparent l’ouest et l’est de Honshu et culminent au mont Kita, à 3 193 mètres. Le mont Fuji est le plus haut sommet du Japon, mais il ne fait pas partie de cette chaîne.

42. Quelles propositions caractérisent les familles linguistiques austro-asiatiques et hmong-mien ?

Ces langues comptent un peu plus de 100 millions de locuteurs.
Les langues austro-asiatiques sont principalement parlées en Indochine et comprennent le vietnamien.
Le khmer figure parmi les langues austro-asiatiques parlées en Asie.
Les langues austro-asiatiques sont principalement parlées en Indonésie et comprennent le vietnamien.
Les langues hmong appartiennent à la famille austro-asiatique.

Ces langues comptent un peu plus de 100 millions de locuteurs. · Les langues austro-asiatiques sont principalement parlées en Indochine et comprennent le vietnamien. · Le khmer figure parmi les langues austro-asiatiques parlées en Asie.

Explication

Les langues austro-asiatiques, principalement parlées en Indochine, comprennent notamment le vietnamien et le khmer et réunissent un peu plus de 100 millions de locuteurs. L’Indonésie ne correspond pas à leur principale zone de répartition, et les langues hmong relèvent de la famille hmong-mien.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 103 flashcards sur Moussons et ressources asiatiques.

Quel continent est le plus peuplé et représente environ un tiers des terres émergées ?

L’Asie.

Quelle part de la population asiatique vit en Asie des moussons ?

90 %.

Quelles précipitations la mousson apporte-t-elle en Asie du Sud et de l’Est ?

De fortes précipitations.

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