Selon L. GUESPIN (1971), comment le discours se distingue-t-il de l’énoncé ?
Il considère l’énoncé du point de vue du mécanisme discursif qui le conditionne.
Quelles structures le discours mobilise-t-il au-delà de la phrase ?
Des structures d’un ordre différent de celles de la phrase.
Selon BENVENISTE, 1970 : 12-13, qu’est-ce que l’énonciation ?
L’acte individuel par lequel un locuteur met en fonctionnement le système de la langue.
Quel exemple constitue un discours complet malgré sa forme d’une seule phrase ?
Un proverbe ou une interdiction comme « Ne pas fumer ».
Que fait la parole à autrui, au-delà de représenter le monde ?
Elle agit sur autrui.
Que suppose toute énonciation selon l’interactivité constitutive ?
Une autre instance d’énonciation, même sans destinataire présent ou actif.
Pourquoi le contexte est-il indispensable pour assigner un sens à un énoncé ?
Hors contexte, il est impossible d’assigner un sens à un énoncé.
Que désigne l’indexicalité des expressions et des mots ?
Leur incomplétude sémantique, qui exige une situation d’énonciation particulière pour accéder à un sens complet.
Quelle tradition la linguistique rejoint-elle au sujet des pouvoirs de la parole ?
La tradition rhétorique.
Pourquoi préfère-t-on « co-énonciateurs » à « destinataire » ?
Pour éviter de présenter le destinataire comme passif.
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1. Dans l’approche de L. Guespin, deux personnes s’accordent sur la suite de phrases prononcées et ses limites sémantiques, mais l’une étudie les mécanismes discursifs qui la conditionnent. Que désigne cette seconde approche ?
2. Quelle opposition Benveniste établit-il entre le discours et la langue ?
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