★ À maîtriser
Alfred de Musset, poète et dramaturge, publie On ne badine pas avec l’amour en 1834.
Dans l’acte II, scène 5, Camille refuse l’amour par peur de souffrir tandis que Perdican défend sa conception de l’amour.
Compléments
★ À maîtriser
Compléments
Les interrogations répétées autour du savoir, l’apostrophe « malheureuse fille » et le champ lexical de la tromperie expriment la colère de Perdican et sa remise en cause de l’enseignement des religieuses.
Le chiasme autour de l’amour des hommes, du mensonge et de l’amour divin retourne l’accusation contre les religieuses, tandis que la gradation de « mensonge » à « crime » durcit l’attaque.
L’antithèse entre « vierge » et « femme » oppose l’innocence de Camille à l’expérience des religieuses.
La fontaine personnifiée « en larmes » fait de la nature le témoin triste de l’histoire de Camille et Perdican et contribue au registre pathétique.
★ À maîtriser
Compléments
La périphrase « le bonheur de ma vie » révèle les sentiments véritables de Perdican pour Camille.
La métaphore du poison présente l’enseignement des religieuses comme nocif pour Camille.
Les anaphores « tous » et « toutes », avec deux énumérations d’adjectifs dépréciatifs, généralisent une vision négative des hommes et des femmes à toute l’humanité.
★ À maîtriser
Compléments
★ À maîtriser
L’opposition introduite par « mais » renverse le tableau négatif du monde et les termes religieux « sainte » et « sublime » élèvent l’amour au rang de remède à sa noirceur.
Le passage du pronom « on » à « je » rend le propos plus personnel, et le rythme ternaire « souffert », « trompé », « aimé » affirme que l’essentiel est d’avoir aimé malgré les souffrances.
Compléments
📌 L’antithèse entre « moi » et « être factice » oppose le fait de vivre ses sentiments au refus de les vivre par orgueil.
Le présent de vérité générale et le pronom « on » donnent une portée universelle au bilan des souffrances amoureuses, énumérées par le rythme ternaire « trompé », « blessé », « malheureux ».
L’évocation de la tombe et les expressions « se retourne » et « regarder en arrière » figurent le bilan d’une vie au moment de la mort.
Le monde est « fange », mais l’amour est « sainte » et « sublime ».
★ À maîtriser
Compléments
La pièce transforme en matière littéraire l’expérience amoureuse douloureuse de Musset, liée à sa relation passionnée avec George Sand.
La dernière phrase fait écho à une lettre de George Sand adressée à Musset le 12 mai 1834.
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1. Qui a publié *On ne badine pas avec l’amour* en 1834 ?
2. Dans l’acte II, scène 5, quelle opposition caractérise les positions de Camille et de Perdican sur l’amour ?
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Qui publie *On ne badine pas avec l’amour* en 1834 ?
Alfred de Musset.
Pourquoi Camille refuse-t-elle l’amour dans l’acte II, scène 5 d’*On ne badine pas avec l’amour* ?
Par peur de souffrir.
Quelle position Perdican défend-il sur l’amour dans l’acte II, scène 5 ?
Sa conception de l’amour.
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