1. Comment nomme-t-on une strophe composée de six vers ?
Un sizain
Explication
Une strophe de six vers est un sizain. Un quintil compte cinq vers, tandis qu’un huitain en compte huit.
Un sizain
Explication
Une strophe de six vers est un sizain. Un quintil compte cinq vers, tandis qu’un huitain en compte huit.
Le nombre de syllabes qui permet d’observer la régularité de sa structure
Explication
Le mètre correspond au nombre de syllabes du vers et sert à examiner la régularité de sa structure. Le nombre de rimes concerne plutôt l’organisation sonore du poème, pas la mesure du vers.
Quatorze vers répartis en deux quatrains et deux tercets
Explication
Le sonnet comprend quatorze vers organisés en deux quatrains et deux tercets. Une organisation en un quatrain et trois tercets conserve le nombre de vers, mais ne correspond pas à cette répartition.
Le prononcer lorsqu’il est suivi d’une consonne, comme dans « petite fleur »
Explication
Le « e » se prononce lorsqu’il est suivi d’une consonne, ce qui est le cas dans « petite fleur ». Dans « petite amie », il est suivi d’une voyelle et devient muet.
La répétition d’un son à la fin de vers différents
Explication
Une rime correspond à la répétition d’un son en fin de vers. La répétition d’une voyelle au milieu d’un vers relève plutôt de l’assonance.
Entre deux mots, au milieu du vers
Explication
La césure marque le milieu du vers et sépare les deux hémistiches, mais elle ne coupe jamais un mot. La placer au milieu d’un mot confond la césure avec une division syllabique.
Exprimer des sentiments personnels et les faire partager au lecteur
Explication
Le lyrisme met en mots les émotions et les sentiments personnels afin de susciter un partage avec le lecteur. La défense d’une thèse relève plutôt du texte argumentatif, qui cherche à convaincre ou à persuader.
En 1820
Explication
Le recueil, composé de vingt-quatre poèmes lyriques, paraît en 1820. L’année 1816 correspond à la rencontre de Lamartine avec Julie Charles, et non à la publication du recueil.
Dans *L’Invitation au voyage*, la cadence évoque le mouvement de la mer, tandis que dans *Soleils couchants*, les répétitions créent un refrain mélancolique.
Explication
L’alternance de pentasyllabes et d’heptasyllabes, associée au distique-refrain, donne à *L’Invitation au voyage* une cadence évoquant la mer ; les vers impairs et les répétitions de *Soleils couchants* produisent plutôt un refrain empreint de mélancolie. Les deux poèmes mobilisent donc la musicalité, mais celle-ci ne remplit pas le même rôle évocateur dans chacun.
Parce que la double énonciation permet aux paroles de viser les personnages sur scène et les spectateurs.
Explication
La double énonciation fait que les paroles théâtrales s’inscrivent dans l’échange entre personnages tout en étant entendues par le public. Les didascalies donnent des indications de mise en scène, mais elles ne sont pas la cause de cette double adresse.
En les réunissant par synérèse dans une seule syllabe
Explication
La synérèse réunit deux voyelles dans une seule syllabe, ce qui permet d’ajuster le décompte du vers. La diérèse, au contraire, les sépare pour les compter en deux syllabes.
Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Poésie et visions du monde.
Que désigne le mètre d’un vers ?
Son nombre de syllabes.
Combien de syllabes compte un alexandrin ?
Douze syllabes.
Comment nomme-t-on une strophe de deux vers ?
Un distique.
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