QCM : Héros et points de vue romanesques (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle évolution caractérise le sens du mot « héros » entre son origine et son usage moderne ?

Il désigne d’abord un personnage dépourvu de vertu, puis un personnage secondaire admiré.
Il désigne d’abord tout personnage principal, puis un être reconnu pour ses exploits guerriers.
Il désigne d’abord un être d’exception glorieux, puis le personnage principal quelles que soient ses qualités.
Il désigne d’abord un chef politique, puis le narrateur chargé de raconter ses exploits.

Il désigne d’abord un être d’exception glorieux, puis le personnage principal quelles que soient ses qualités.

Explication

À l’origine, le héros est un être d’exception, demi-dieu ou mortel, qui accomplit des exploits et accède à la gloire ; aujourd’hui, le mot désigne aussi le personnage principal, sans préjuger de ses qualités. Confondre le sens moderne avec le sens ancien inverse cette évolution.

2. Un roman place au centre de son intrigue un personnage ordinaire, lâche et parfois ridicule : quelle notion le caractérise ?

Le héros épique, dont la faiblesse souligne la quête de gloire et de puissance.
L’antihéros, personnage principal privé des qualités traditionnellement héroïques.
Le protagoniste secondaire, autour duquel s’organisent les actions principales.
Le personnage peu recommandable, défini par une conduite moralement discutable.

L’antihéros, personnage principal privé des qualités traditionnellement héroïques.

Explication

L’antihéros occupe le rôle principal tout en étant dépourvu de qualités traditionnelles comme le courage, la noblesse ou la vertu. Un personnage peu recommandable se définit plutôt par sa conduite moralement discutable, ce qui ne suffit pas à établir qu’il est un antihéros.

3. Quel trait permet de reconnaître un personnage peu recommandable, même s’il occupe le devant de la scène ?

Une conduite moralement discutable, comme le mensonge, le vol ou la manipulation.
Une absence de qualités héroïques, comme la faiblesse, le ridicule ou la banalité.
Une place centrale dans l’intrigue, même si ses actes sont courageux et vertueux.
Une origine modeste et le recours à des ruses pour passer d’un maître à l’autre.

Une conduite moralement discutable, comme le mensonge, le vol ou la manipulation.

Explication

Un personnage peu recommandable se reconnaît à des actes moralement discutables, tels que mentir, voler, manipuler ou commettre des crimes. L’absence de qualités héroïques peut caractériser un antihéros, mais elle ne définit pas à elle seule une conduite répréhensible.

4. Quel portrait correspond au héros épique de l’Antiquité représenté par Achille ou Ulysse ?

Un héros partagé entre devoir, passion et honneur dans une intrigue classique.
Un héros de force et de ruse, en quête de gloire et protégé ou issu des dieux.
Un personnage marqué par l’absurde, la marginalité et la perte des repères.
Un chevalier fidèle à son seigneur, guidé par l’honneur et l’amour courtois.

Un héros de force et de ruse, en quête de gloire et protégé ou issu des dieux.

Explication

Le héros épique antique associe notamment force, courage, ruse et quête de gloire, avec une protection ou une ascendance divine. Le chevalier fidèle à son seigneur appartient plutôt à l’idéal héroïque médiéval.

5. Quel ensemble de traits associe les héros humanistes ou burlesques de la Renaissance, tels Pantagruel et Panurge ?

La soif de savoir, le rire, la liberté, les excès et le recours aux ruses.
La passion tragique, le devoir, l’honneur et la soumission aux règles classiques.
La loyauté féodale, la prouesse guerrière, l’honneur et l’amour courtois.
Le doute, la marginalité, la violence et la perte des repères sociaux.

La soif de savoir, le rire, la liberté, les excès et le recours aux ruses.

Explication

Les héros humanistes ou burlesques de la Renaissance réunissent la curiosité intellectuelle, le rire, la liberté, les excès et les ruses. La loyauté féodale et l’amour courtois caractérisent davantage le chevalier médiéval.

6. Quel portrait est le plus caractéristique de certains personnages littéraires des XXe et XXIe siècles, comme Meursault ou Bardamu ?

Des personnages traversés par le doute, la marginalité, l’absurde ou la perte des repères.
Des héros protégés par les dieux, engagés dans des exploits et en quête de gloire.
Des chevaliers guidés par la fidélité à leur seigneur et l’idéal courtois.
Des héros classiques dominés par l’honneur, le devoir et les passions tragiques.

Des personnages traversés par le doute, la marginalité, l’absurde ou la perte des repères.

Explication

Aux XXe et XXIe siècles, des personnages peuvent incarner le doute, la marginalité, l’absurde, la violence ou la perte des repères. La protection divine et la quête de gloire renvoient plutôt au héros épique de l’Antiquité.

7. Pourquoi les exploits du héros exemplaire de l’Antiquité et du Moyen Âge sont-ils racontés ?

Pour transmettre les valeurs de la société et inviter à admirer puis imiter le héros.
Pour dénoncer les injustices en faisant passer un picaro d’un milieu à l’autre.
Pour corriger les mœurs par le rire en exposant des personnages vicieux.
Pour ridiculiser les puissants et présenter la ruse comme un contre-modèle social.

Pour transmettre les valeurs de la société et inviter à admirer puis imiter le héros.

Explication

Le héros exemplaire incarne des valeurs comme le courage, la fidélité et l’honneur ; ses exploits sont destinés à être transmis et imités. Renart, à l’inverse, se moque des puissants et constitue un contre-modèle rusé.

8. Comment la comédie du XVIIe siècle utilise-t-elle des personnages comme Tartuffe et Dom Juan ?

Elle ridiculise leurs vices afin de corriger les mœurs par le rire.
Elle célèbre leurs exploits afin de transmettre des valeurs à imiter.
Elle les présente comme des chevaliers fidèles à leur seigneur et à l’honneur.
Elle suit leur passage entre les milieux pour révéler les injustices sociales.

Elle ridiculise leurs vices afin de corriger les mœurs par le rire.

Explication

La comédie du XVIIe siècle expose des vices, comme l’hypocrisie de Tartuffe ou l’impiété séductrice de Dom Juan, pour corriger les mœurs par le rire. La transmission d’exploits exemplaires relève plutôt du modèle héroïque ancien.

9. Que désigne l’ambivalence d’un personnage dans un récit ?

Une hésitation du lecteur entre plusieurs interprétations de l’intrigue
Une opposition entre son apparence séduisante et son manque d’intelligence
Un mélange de qualités et de défauts qui le rend à la fois attirant et condamnable
Une évolution qui le rend progressivement meilleur et digne d’admiration

Un mélange de qualités et de défauts qui le rend à la fois attirant et condamnable

Explication

L’ambivalence associe chez un même personnage des qualités et des défauts, suscitant à la fois attraction et condamnation. Une simple évolution vers le bien ne rend pas compte de cette coexistence de traits opposés.

10. À partir de quelle période le lecteur peut-il hésiter entre condamner et excuser un personnage ?

À partir du Moyen Âge
À partir de la Renaissance
À partir du XIXe siècle
À partir du XVIIIe siècle

À partir du XVIIIe siècle

Explication

À partir du XVIIIe siècle, le jugement du lecteur peut osciller entre condamnation et excuse du personnage. Le XIXe siècle est une période plausible, mais il ne correspond pas au début indiqué pour cette hésitation.

11. Comment les personnages peu recommandables contribuent-ils à rendre un récit vivant ?

Leurs réussites prévisibles organisent le récit autour d’une progression régulière
Leurs descriptions détaillées ralentissent l’intrigue et privilégient le décor
Leurs ruses, leurs mensonges et leurs transgressions provoquent des rebondissements
Leurs réflexions morales interrompent l’action pour établir des règles de conduite

Leurs ruses, leurs mensonges et leurs transgressions provoquent des rebondissements

Explication

Les ruses, les mensonges et les transgressions de ces personnages alimentent les rebondissements et dynamisent le récit. Des réflexions morales peuvent éclairer un personnage, mais elles ne sont pas le procédé indiqué pour créer ces péripéties.

12. Pourquoi un personnage qui mêle le bien et le mal peut-il paraître plus proche de la réalité humaine qu’un héros parfait ?

Parce que ses qualités et ses défauts reflètent la complexité des conduites humaines
Parce que ses actes permettent toujours de reconnaître une conduite exemplaire
Parce que ses défauts disparaissent dès qu’il accomplit une action généreuse
Parce que sa personnalité reste constante et dépourvue de contradictions

Parce que ses qualités et ses défauts reflètent la complexité des conduites humaines

Explication

Le mélange de bien et de mal rend le personnage plus proche de la complexité humaine qu’un héros présenté comme moralement sans défaut. Un acte généreux ne fait pas disparaître ses défauts ni ne garantit une conduite exemplaire.

13. Dans un récit, que peut révéler le parcours ou le regard d’un personnage peu recommandable ?

La supériorité de la loi sur toute forme d’influence sociale
L’importance du hasard dans la réussite des entreprises individuelles
La fragilité des liens familiaux face aux changements de génération
L’hypocrisie, l’injustice et le pouvoir de l’argent

L’hypocrisie, l’injustice et le pouvoir de l’argent

Explication

Le parcours ou le regard d’un personnage peu recommandable peut servir à dénoncer l’hypocrisie, l’injustice et le pouvoir de l’argent. Les rapports familiaux peuvent être un thème narratif, mais ils ne correspondent pas aux critiques sociales visées ici.

14. Quelle démarche permet d’analyser de façon complète un personnage peu recommandable ?

Repérer les paroles du narrateur, classer les actions, puis établir la morale générale du récit
Identifier sa fonction, examiner ses actes, ses paroles, le point de vue et les procédés, puis interpréter l’effet et le jugement du narrateur
Étudier le cadre, décrire les autres personnages, puis déduire le jugement à partir du dénouement
Résumer ses actes, relever ses défauts, puis décider s’il mérite l’approbation du lecteur

Identifier sa fonction, examiner ses actes, ses paroles, le point de vue et les procédés, puis interpréter l’effet et le jugement du narrateur

Explication

Une analyse complète examine la fonction du personnage, ses actes et ses paroles, le point de vue et les procédés, puis l’effet recherché et le jugement du narrateur. Se limiter à résumer ses actes et à mesurer son mérite laisse de côté des éléments essentiels de cette démarche.

15. Quelle distinction oppose le narrateur personnage au narrateur extérieur à l’histoire ?

Le premier connaît l’ensemble des événements et raconte généralement à la troisième personne ; le second rapporte un souvenir personnel à la première personne
Le premier appartient à l’histoire et raconte généralement à la première personne ; le second n’y participe pas et raconte généralement à la troisième personne
Le premier appartient à l’histoire et raconte généralement à la troisième personne ; le second n’y participe pas et raconte généralement à la première personne
Le premier rapporte les paroles d’un témoin extérieur ; le second raconte les événements comme un personnage principal

Le premier appartient à l’histoire et raconte généralement à la première personne ; le second n’y participe pas et raconte généralement à la troisième personne

Explication

Le narrateur personnage prend part à l’histoire et emploie généralement la première personne, tandis que le narrateur extérieur n’est pas un personnage et raconte généralement à la troisième personne. La première personne ne signifie pas que le narrateur connaît l’ensemble des événements : son statut dépend de sa participation à l’histoire.

16. Comment le savoir disponible au narrateur personnage se distingue-t-il de celui du narrateur extérieur ?

Le narrateur personnage connaît les pensées de tous, tandis que le narrateur extérieur se limite aux faits observables
Le narrateur personnage connaît surtout le passé, tandis que le narrateur extérieur se limite aux événements futurs
Le narrateur personnage est limité à ce qu’il a vécu, vu ou appris, tandis que le narrateur extérieur peut disposer d’un savoir très large
Les deux narrateurs disposent d’un savoir également large, mais racontent les événements à des personnes différentes

Le narrateur personnage est limité à ce qu’il a vécu, vu ou appris, tandis que le narrateur extérieur peut disposer d’un savoir très large

Explication

Le narrateur personnage ne peut savoir que ce qu’il a vécu, vu ou appris, alors que le narrateur extérieur peut avoir un savoir très large, parfois total. Un narrateur personnage n’accède pas de ce fait aux pensées de tous les autres personnages.

17. Dans un récit à la première personne, quel effet peut produire un narrateur qui raconte les faits après les avoir vécus ?

Un double point de vue, car le narrateur peut être plus âgé ou mieux informé que le personnage qu’il était alors
Une rupture de la première personne, car le narrateur devient nécessairement extérieur à l’histoire
Une connaissance identique à chaque étape, car le narrateur et le personnage disposent du même savoir
Un récit sans recul, car le narrateur doit ignorer tout ce qu’il a appris après les événements

Un double point de vue, car le narrateur peut être plus âgé ou mieux informé que le personnage qu’il était alors

Explication

En racontant après coup, le narrateur peut être plus âgé ou mieux informé que le personnage qui vivait les événements, ce qui crée un double point de vue. Ce recul ne supprime pas nécessairement la première personne ni ne rend identiques le savoir du narrateur et celui du personnage passé.

18. Quelle question permet de déterminer la focalisation d’un récit, plutôt que l’identité de son narrateur ?

À quel moment les événements se déroulent-ils ?
Par quel regard l’histoire est-elle présentée ?
Dans quel lieu l’action principale se déroule-t-elle ?
Qui prend en charge le récit et le raconte ?

Par quel regard l’histoire est-elle présentée ?

Explication

La focalisation désigne le regard et le niveau de savoir à travers lesquels l’histoire est présentée. L’identité de celui qui raconte relève plutôt de la question « qui raconte ? ».

19. Un récit révèle les pensées de plusieurs personnages et annonce un événement futur qu’ils ignorent. Quelle focalisation caractérise ces passages ?

Une focalisation interne, limitée au savoir d’un personnage
Une focalisation externe, limitée aux gestes observables
Une focalisation interne, limitée aux paroles échangées
Une focalisation zéro, où le narrateur dépasse le savoir des personnages

Une focalisation zéro, où le narrateur dépasse le savoir des personnages

Explication

La focalisation zéro permet au narrateur d’en savoir davantage que les personnages et de révéler leurs pensées ou l’avenir. La focalisation interne suit le savoir d’un personnage et ne suffit donc pas à expliquer cet accès élargi.

20. Dans un récit, une pensée de personnage apparaît sans verbe introducteur ni guillemets, tout en conservant une tonalité propre au personnage. Quel procédé est employé ?

Le discours direct, qui cite les paroles telles quelles
Le discours indirect libre, qui mêle voix du personnage et récit
Le récit externe, qui rapporte uniquement des gestes observables
Le discours indirect, intégré à une phrase du narrateur

Le discours indirect libre, qui mêle voix du personnage et récit

Explication

Le discours indirect libre intègre des paroles ou des pensées au récit sans verbe introducteur ni guillemets, tout en faisant entendre la voix du personnage. Le discours indirect les intègre aussi au récit, mais ne correspond pas à cette caractéristique précise de mélange des voix.

21. Quel effet produit généralement le passage d’une focalisation zéro à une focalisation interne ?

Il accroît la distance avec les personnages et réduit leur présence.
Il favorise l’empathie pour un personnage, mais limite la vision du monde.
Il garantit une vision neutre en supprimant les perceptions individuelles.
Il renforce l’autorité narrative et donne une vision plus complète du monde.

Il favorise l’empathie pour un personnage, mais limite la vision du monde.

Explication

La focalisation interne favorise l’identification et l’empathie, mais limite ou déforme la vision du monde par rapport à la focalisation zéro. Cette dernière contribue plutôt à une impression de réalité complète et d’autorité narrative.

22. Pourquoi les romanciers réalistes et naturalistes du XIXe siècle recourent-ils souvent à un narrateur omniscient ?

Pour centrer le récit sur les paroles des personnages et écarter la description des lieux
Pour représenter la société en décrivant les lieux, en éclairant les personnages et en commentant le monde social
Pour rapporter les faits de l’extérieur sans éclairer les personnages ni leur milieu
Pour suivre le savoir d’un personnage et laisser les événements sociaux sans commentaire

Pour représenter la société en décrivant les lieux, en éclairant les personnages et en commentant le monde social

Explication

Le narrateur omniscient aide les romanciers réalistes et naturalistes à représenter leur société en décrivant les lieux, en éclairant les personnages et en commentant le monde social. Une focalisation interne, contrairement à cette démarche, suit le savoir d’un personnage.

23. Dans Le Père Goriot, quelle combinaison caractérise principalement le récit de Balzac ?

Un narrateur effacé, une focalisation interne sur Emma et un recours fréquent au discours indirect libre
Un narrateur extérieur limité aux gestes, sans commentaires ni explications sur la société
Un narrateur ironique, une focalisation interne sur Julien et des intrusions dans le récit
Un narrateur extérieur très présent, une focalisation surtout zéro et des passages internes sur Rastignac

Un narrateur extérieur très présent, une focalisation surtout zéro et des passages internes sur Rastignac

Explication

Dans Le Père Goriot, Balzac associe un narrateur extérieur très présent à une focalisation surtout zéro, avec des passages internes sur Rastignac. Le narrateur effacé et la focalisation interne sur Emma caractérisent plutôt Madame Bovary.

24. Pour analyser le point de vue dans un récit, quelle démarche permet de justifier l’interprétation et d’expliquer son effet sur le lecteur ?

Identifier le personnage principal, résumer les événements et déduire l’effet du genre littéraire sur le lecteur.
Repérer le lieu et l’époque, caractériser le registre du récit et en déduire les intentions de l’auteur.
Repérer qui parle, évaluer son savoir, relever les indices lexicaux et les jugements, puis déterminer l’effet produit.
Relever les temps verbaux, déterminer l’ordre chronologique et expliquer la réaction probable du personnage.

Repérer qui parle, évaluer son savoir, relever les indices lexicaux et les jugements, puis déterminer l’effet produit.

Explication

L’analyse du point de vue s’appuie sur l’identité de la voix narrative, son savoir, les indices lexicaux et les jugements, avant d’envisager l’effet sur le lecteur. Résumer les événements et identifier le personnage principal ne suffit pas à établir le point de vue narratif.

25. Dans un passage où le narrateur en sait moins que le personnage, quelle focalisation le rapport des savoirs indique-t-il ?

Une focalisation zéro, correspondant au rapport N>PN > P.
Une focalisation interne, correspondant au rapport N=PN = P.
Une focalisation externe, correspondant au rapport N<PN < P.
Une focalisation interne, correspondant au rapport N<PN < P.

Une focalisation externe, correspondant au rapport $$N < P$$.

Explication

Lorsque le savoir du narrateur est inférieur à celui du personnage, le rapport N<PN < P correspond à la focalisation externe. La focalisation interne suppose au contraire un savoir équivalent, représenté par N=PN = P.

26. Pour rendre son commentaire du point de vue narratif convaincant, que doit faire un lecteur ?

Relier le statut du narrateur et la focalisation à des indices précis, puis à l’effet produit sur le lecteur.
Présenter plusieurs indices du texte, puis décrire les événements sans expliquer le point de vue narratif.
Déterminer l’effet ressenti à la lecture, puis attribuer un statut au narrateur sans justifier cette attribution.
Nommer le statut du narrateur et la focalisation, puis résumer l’intrigue sans citer d’indices du texte.

Relier le statut du narrateur et la focalisation à des indices précis, puis à l’effet produit sur le lecteur.

Explication

Un commentaire efficace articule le statut du narrateur et la focalisation avec des indices textuels précis, puis explique leur effet sur le lecteur. Nommer les notions sans s’appuyer sur des indices ne justifie pas l’interprétation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 71 flashcards sur Héros et points de vue romanesques.

Que désigne à l’origine le héros ?

Un être d’exception, demi-dieu ou mortel, qui accomplit des exploits et accède à la gloire.

Que désigne aujourd’hui le héros dans une œuvre ?

Le personnage principal, quelles que soient ses qualités.

Qu’est-ce qu’un antihéros ?

Un personnage principal dépourvu des qualités traditionnelles du héros.

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