QCM : Rome républicaine et ses transformations (50 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les bornes chronologiques de la période étudiée :

La deuxième guerre punique s’ouvre en 218 av. J.-C., au début de la période étudiée.
La bataille d’Actium, en 31 av. J.-C., marque la fin de la période étudiée.
La période étudiée s’étend de 218 à 31 av. J.-C., selon les bornes indiquées.
La période étudiée s’achève avec la bataille de Zama, en 202 av. J.-C.
La période étudiée commence avec la première guerre punique, ouverte en 264 av. J.-C.

La deuxième guerre punique s’ouvre en 218 av. J.-C., au début de la période étudiée. · La bataille d’Actium, en 31 av. J.-C., marque la fin de la période étudiée. · La période étudiée s’étend de 218 à 31 av. J.-C., selon les bornes indiquées.

Explication

La deuxième guerre punique s’ouvre en 218 av. J.-C. et Actium a lieu en 31 av. J.-C., ce qui fixe les deux bornes. La première guerre punique et Zama ne correspondent pas à ces bornes chronologiques.

2. À propos du pouvoir d’Octave après l’effacement de Lépide :

Après l’effacement de Lépide en 36 av. J.-C., Octave demeure seul triumvir au pouvoir.
À partir de janvier 27 av. J.-C., Octave partage fictivement le pouvoir avec le Sénat.
Le partage du pouvoir avec le Sénat commence en janvier 31 av. J.-C.
En janvier 27 av. J.-C., Octave prend le surnom de César.
Après 36 av. J.-C., Octave partage réellement le pouvoir avec le peuple.

Après l’effacement de Lépide en 36 av. J.-C., Octave demeure seul triumvir au pouvoir. · À partir de janvier 27 av. J.-C., Octave partage fictivement le pouvoir avec le Sénat.

Explication

Après l’effacement de Lépide en 36 av. J.-C., Octave reste le seul triumvir au pouvoir, puis partage fictivement le pouvoir avec le Sénat à partir de janvier 27. En janvier 27, Octave prend le surnom d’Auguste, et non celui de César. Le partage ne commence pas en 31 av. J.-C. et n’est pas un partage réel avec le peuple.

3. En 27 av. J.-C., quelles transformations sont associées à Octave ?

Octave prend le surnom de princeps et maintient le régime républicain.
Octave prend le surnom de Lépide et inaugure le régime consulaire.
Octave prend le surnom de César et rétablit le régime républicain.
Octave prend le surnom d’Auguste et le Principat succède au régime républicain.
Octave prend le surnom d’Auguste et restaure le régime monarchique.

Octave prend le surnom d’Auguste et le Principat succède au régime républicain.

Explication

En 27 av. J.-C., Octave prend le surnom d’Auguste, marquant la fin du régime républicain et la mise en place du Principat. Les autres propositions substituent un surnom ou un régime différent.

4. Concernant la répartition des tribus de la population citoyenne romaine :

Les trente-cinq tribus rustiques correspondent à la ville de Rome.
La population citoyenne se répartit entre quatre tribus urbaines et trente-cinq rustiques.
Les quatre tribus urbaines correspondent au territoire romain.
Les quatre tribus urbaines correspondent à la ville de Rome.
Les trente-cinq tribus rustiques correspondent au territoire romain.

La population citoyenne se répartit entre quatre tribus urbaines et trente-cinq rustiques. · Les quatre tribus urbaines correspondent à la ville de Rome. · Les trente-cinq tribus rustiques correspondent au territoire romain.

Explication

Les quatre tribus urbaines sont associées à la ville, tandis que les trente-cinq tribus rustiques correspondent au territoire. Les deux propositions qui inversent ces correspondances sont erronées.

5. Les obligations des peuples alliés de Rome comprennent :

Les alliés ne peuvent mener de politique extérieure sans l’accord de Rome.
La fourniture de troupes dispense les alliés de fournir des équipements.
Les alliés doivent fournir des équipements pour les guerres romaines.
Les alliés doivent fournir des troupes pour les guerres menées par Rome.
Les alliés peuvent conduire leur politique extérieure sans l’accord de Rome.

Les alliés ne peuvent mener de politique extérieure sans l’accord de Rome. · Les alliés doivent fournir des équipements pour les guerres romaines. · Les alliés doivent fournir des troupes pour les guerres menées par Rome.

Explication

Les alliés doivent fournir des troupes et des équipements, et leur politique extérieure requiert l’accord de Rome. Les propositions qui les dispensent de cet accord ou de l’une de ces obligations ne sont pas conformes à ces règles.

6. Que désigne l’expression « guerres puniques » ?

Elle désigne trois conflits opposant Rome aux cités grecques d’Italie.
Elle désigne les trois conflits opposant Rome à Carthage.
Elle désigne les conflits entre Rome et Carthage au cours de l’Antiquité.
Elle désigne les conflits entre Rome et les peuples samnites.
Elle désigne les guerres opposant Carthage aux peuples d’Espagne.

Elle désigne les trois conflits opposant Rome à Carthage. · Elle désigne les conflits entre Rome et Carthage au cours de l’Antiquité.

Explication

Les guerres puniques désignent les trois conflits qui opposent Rome à Carthage. Les autres propositions leur attribuent des adversaires différents.

7. À propos du déroulement et des conséquences de la première guerre punique :

La première guerre punique se déroule de 264 à 241 av. J.-C.
La victoire romaine entraîne l’annexion de la Corse et de la Sardaigne.
La première guerre punique se déroule de 218 à 202 av. J.-C.
La victoire romaine aux îles Égates entraîne la mainmise sur la Sicile.
La victoire romaine aux îles Égates entraîne l’annexion de l’Espagne.

La première guerre punique se déroule de 264 à 241 av. J.-C. · La victoire romaine aux îles Égates entraîne la mainmise sur la Sicile.

Explication

La première guerre punique se déroule de 264 à 241 av. J.-C., et la victoire aux îles Égates entraîne la mainmise sur la Sicile. Les dates de 218 à 202 correspondent à la deuxième guerre, tandis que les territoires indiqués dans les autres propositions ne sont pas les conséquences citées.

8. Après la victoire romaine de Zama, la capitulation de Carthage signifie que :

La capitulation de Carthage après Zama entraîne immédiatement sa destruction.
La deuxième guerre punique se limite aux territoires d’Espagne et d’Italie.
La deuxième guerre punique s’achève par la capitulation de Carthage.
Après Zama, Carthage perd son indépendance au profit de Rome.
La deuxième guerre punique se déroule de 218 à 202 av. J.-C.

La deuxième guerre punique s’achève par la capitulation de Carthage. · La deuxième guerre punique se déroule de 218 à 202 av. J.-C.

Explication

La deuxième guerre punique se déroule de 218 à 202 av. J.-C. et se conclut par la victoire romaine de Zama et la capitulation de Carthage, qui conserve son indépendance. Sa destruction intervient lors de la troisième guerre punique, et le conflit s’étend aussi à la Sicile et à l’Afrique.

9. Concernant la troisième guerre punique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Rome déclare la troisième guerre punique en 149 av. J.-C.
La destruction de Carthage marque la fin de la deuxième guerre punique.
La troisième guerre punique est déclarée par Carthage en 149 av. J.-C.
La troisième guerre punique s’achève en 146 av. J.-C.
La destruction de Carthage marque la fin de cette guerre.

Rome déclare la troisième guerre punique en 149 av. J.-C. · La troisième guerre punique s’achève en 146 av. J.-C. · La destruction de Carthage marque la fin de cette guerre.

Explication

Rome déclare la troisième guerre punique en 149 av. J.-C.; celle-ci s’achève en 146 par la destruction de Carthage. Carthage ne déclare pas cette guerre, et sa destruction ne marque pas la fin de la deuxième guerre punique.

10. Concernant les causes du ressentiment carthaginois après la première guerre punique :

L’augmentation des indemnités imposées par Rome nourrit l’hostilité carthaginoise.
La défaite de 241 av. J.-C. entraîne une diminution des indemnités exigées.
La capitulation carthaginoise de 241 av. J.-C. est vécue comme une humiliation.
Rome impose à Carthage l’abandon de la Sicile après la guerre.
L’abandon de la Sardaigne alimente le ressentiment carthaginois envers Rome.

L’augmentation des indemnités imposées par Rome nourrit l’hostilité carthaginoise. · La capitulation carthaginoise de 241 av. J.-C. est vécue comme une humiliation. · L’abandon de la Sardaigne alimente le ressentiment carthaginois envers Rome.

Explication

La capitulation de 241 av. J.-C. est ressentie comme une humiliation, et la perte de la Sardaigne ainsi que la hausse des indemnités aggravent le ressentiment. L’abandon mentionné concerne la Sardaigne, non la Sicile, et les indemnités augmentent au lieu de diminuer.

11. Parmi les propositions suivantes concernant le recrutement des armées romaine et carthaginoise, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les Romains mobilisent par conscription des citoyens et des alliés italiens.
Les Carthaginois mobilisent les alliés italiens par conscription romaine.
Les citoyens romains servent comme mercenaires dans l’armée carthaginoise.
Les Carthaginois recrutent leurs soldats par conscription parmi les citoyens.
Les armées romaines reposent sur des mercenaires recrutés à l’étranger.

Les Romains mobilisent par conscription des citoyens et des alliés italiens.

Explication

Rome mobilise des citoyens et des alliés italiens par conscription. L’armée carthaginoise s’appuie plutôt sur des mercenaires, et non sur la conscription de citoyens ou d’alliés italiens.

12. Les caractéristiques de l’armée romaine comprennent :

Les auxiliaires proviennent notamment des alliés et des populations conquises.
Les légions sont composées de citoyens romains mobilisés pour le service.
Les troupes auxiliaires sont recrutées parmi les citoyens des légions.
L’armée romaine est nationale, censitaire, non permanente et mixte.
L’armée associe des légions citoyennes à des troupes auxiliaires.

Les auxiliaires proviennent notamment des alliés et des populations conquises. · Les légions sont composées de citoyens romains mobilisés pour le service. · L’armée romaine est nationale, censitaire, non permanente et mixte. · L’armée associe des légions citoyennes à des troupes auxiliaires.

Explication

L’armée romaine est nationale, censitaire, non permanente et mixte : ses légions sont constituées de citoyens, tandis que ses auxiliaires viennent des alliés et des populations conquises. Les auxiliaires ne sont donc pas recrutés parmi les citoyens des légions.

13. À propos du recrutement et de la composition de l’armée romaine :

Les citoyens romains forment principalement les corps auxiliaires de l’armée.
Les légions romaines sont recrutées parmi les populations conquises.
La conscription romaine associe des légions citoyennes à des corps auxiliaires.
Les corps auxiliaires recrutent notamment parmi les alliés et les peuples soumis.
Les alliés et les populations conquises constituent les légions romaines.

La conscription romaine associe des légions citoyennes à des corps auxiliaires. · Les corps auxiliaires recrutent notamment parmi les alliés et les peuples soumis.

Explication

La conscription romaine réunit des légions composées de citoyens et des auxiliaires recrutés notamment parmi les alliés et les populations conquises. Les populations conquises ne forment pas les légions, et les citoyens composent celles-ci plutôt que les corps auxiliaires.

14. Concernant les effectifs d’une légion au IIe siècle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une légion compte 4 200 hommes, ou 5 000 en cas de péril.
Une légion comprend 20 manipules de 120 hommes au IIe siècle.
Une légion comprend 30 manipules de 100 hommes au IIe siècle.
Une légion comprend 30 manipules de 150 hommes au IIe siècle.
Une légion comprend 30 manipules de 110 hommes au IIe siècle.

Une légion compte 4 200 hommes, ou 5 000 en cas de péril.

Explication

Au IIe siècle, une légion compte 4 200 hommes, ou 5 000 en cas de péril. Elle comprend 30 manipules de 120 hommes : 20 manipules ne conviennent pas, et 30 manipules de 100, de 150 ou de 110 hommes ne correspondent pas à cette organisation.

15. Hannibal organise ses forces de la manière suivante :

La tactique d’enveloppement s’applique sur le champ de bataille.
La souplesse de ses unités caractérise l’organisation de ses troupes.
Son armée mène efficacement des opérations de siège prolongées.
Sur le champ de bataille, il emploie une tactique grecque d’enveloppement.
Ses unités tactiques sont conçues pour rester souples et mobiles.

La tactique d’enveloppement s’applique sur le champ de bataille. · La souplesse de ses unités caractérise l’organisation de ses troupes. · Sur le champ de bataille, il emploie une tactique grecque d’enveloppement. · Ses unités tactiques sont conçues pour rester souples et mobiles.

Explication

Hannibal organise des unités tactiques souples et mobiles et recourt à l’enveloppement, une tactique grecque, sur le champ de bataille. Son armée demeure toutefois incapable de mener efficacement une guerre de siège.

16. Les caractéristiques de l’expansion romaine de 197 à 170-169 comprennent :

Marcel le Glay qualifie ce système d’impérialisme par la conquête.
De 170-169 à 146, les guerres préventives suscitent notamment les critiques de Marcel le Glay.
Elle lie notamment des cités libres à Rome par le paiement d’un tribut régulier.
Elle est essentiellement défensive et s’appuie notamment sur des cités libres alliées à Rome.
Elle lie notamment des cités libres à Rome par une obligation de fidélité.

Elle est essentiellement défensive et s’appuie notamment sur des cités libres alliées à Rome. · Elle lie notamment des cités libres à Rome par une obligation de fidélité.

Explication

L’expansion de cette période est essentiellement défensive et s’appuie sur des cités libres liées à Rome par la fidélité. Marcel le Glay qualifie ce système d’« impérialisme par la liberté », et non d’« impérialisme par la conquête ». Le tribut n’est pas le lien décrit, et les critiques des guerres préventives sont notamment celles de Polybe.

17. À partir de 148-146, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la politique romaine :

L’annexion incorpore un territoire à Rome, tandis que le protectorat maintient un État distinct.
Les guerres préventives suscitent notamment les critiques de César (XXVI, 9).
Rome passe du protectorat à l’annexion de territoires et à la création de provinces.
La création de provinces maintient les territoires dans le statut de protectorats.
Le passage à l’annexion entraîne l’abandon complet des États protégés par Rome.

L’annexion incorpore un territoire à Rome, tandis que le protectorat maintient un État distinct. · Rome passe du protectorat à l’annexion de territoires et à la création de provinces.

Explication

À partir de 148-146, Rome annexe des territoires et crée des provinces, sans abandonner entièrement les États protégés. L’annexion incorpore un territoire à Rome, tandis qu’un protectorat conserve un État distinct. Les guerres préventives suscitent notamment les critiques de Polybe, et la création d’une province ne maintient pas un territoire dans le statut de protectorat.

18. Concernant les héritages de royaumes et les provinces romaines :

La province d’Asie résulte de l’héritage du royaume de Pergame.
L’héritage du royaume de Cyrène fonde la province de Cyrénaïque en 96.
En 129, Rome réorganise les provinces d’Espagne Citérieure et d’Espagne Ultérieure.
Rome reçoit le royaume de Pergame en 133, qui devient la province d’Asie en 129.
Après la destruction de Carthage en 146, Rome crée la province d’Asie.

La province d’Asie résulte de l’héritage du royaume de Pergame. · L’héritage du royaume de Cyrène fonde la province de Cyrénaïque en 96. · Rome reçoit le royaume de Pergame en 133, qui devient la province d’Asie en 129.

Explication

Rome reçoit le royaume de Pergame en 133, qui devient la province d’Asie en 129. L’héritage de Cyrène fonde la province de Cyrénaïque en 96. En Espagne, Rome réorganise les provinces Citérieure et Ultérieure en 133 ; après la destruction de Carthage en 146, elle crée la province d’Afrique.

19. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) au sujet de Corinthe et de la Grèce en 146 ?

La destruction de Corinthe met fin à la Grèce libre, qui devient une province romaine.
Après la destruction de Carthage en 146, Rome crée la province d’Asie.
La destruction de Corinthe met fin à la Grèce libre, qui devient un royaume client romain.
La destruction de Corinthe met fin à la Grèce libre, qui devient un protectorat romain.
La destruction de Corinthe met fin à la Grèce libre, qui devient une cité alliée de Rome.

La destruction de Corinthe met fin à la Grèce libre, qui devient une province romaine.

Explication

En 146, la destruction de Corinthe met fin à la Grèce libre, qui devient une province romaine. Après la destruction de Carthage, Rome crée la province d’Afrique, et non la province d’Asie. La Grèce ne devient ni un royaume client, ni un protectorat, ni une cité alliée de Rome.

20. Après les guerres contre Mithridate, quelles évolutions territoriales sont exactes ?

À partir de 146, les imperatores conduisent une politique annexionniste en Occident comme en Orient.
Après la destruction de Carthage en 146, Rome crée la province d’Asie.
Pompée réorganise les provinces d’Asie, de Cilicie et de Bithynie.
Pompée réduit la Syrie en province romaine en 64-63.
Après trois guerres de 88 à 62, Pompée s’empare du Pont et réorganise plusieurs provinces.

Pompée réorganise les provinces d’Asie, de Cilicie et de Bithynie. · Pompée réduit la Syrie en province romaine en 64-63. · Après trois guerres de 88 à 62, Pompée s’empare du Pont et réorganise plusieurs provinces.

Explication

Après trois guerres contre Mithridate, de 88 à 62, Pompée s’empare du Pont et réorganise les provinces d’Asie, de Cilicie et de Bithynie. Il réduit la Syrie en province romaine en 64-63. À partir de 133, les imperatores conduisent une politique annexionniste en Occident comme en Orient ; après la destruction de Carthage, Rome crée la province d’Afrique.

21. À propos des sources de richesse qui affluent à Rome :

Elles comprennent les butins, les territoires soumis et les droits de douane perçus à Rome.
Elles comprennent les butins, les territoires soumis et les recettes des élections romaines.
Elles comprennent les butins, les territoires soumis et les intérêts des prêts consentis à Rome.
Elles comprennent les butins, les territoires soumis et les tributs versés à Rome.
Elles comprennent les butins, les territoires soumis et les salaires des magistrats romains.

Elles comprennent les butins, les territoires soumis et les tributs versés à Rome.

Explication

Les richesses proviennent notamment des butins, des territoires soumis et des tributs, ainsi que des mines d’Espagne et de Macédoine et de la location de l’ager publicus. Les intérêts de prêts, les droits de douane, les élections et les salaires ne sont pas les sources énumérées.

22. Concernant la présence romaine en Orient et les échanges culturels :

Les élites dirigeantes entretiennent un rapport ambivalent à la culture grecque.
La romanisation désigne principalement la transformation de la culture des élites romaines.
La présence romaine en Orient favorise l’hellénisation des élites dirigeantes.
L’hellénisation transforme la culture des élites dirigeantes en contexte oriental.
Cette ambivalence associe admiration et rejet de la culture grecque.

Les élites dirigeantes entretiennent un rapport ambivalent à la culture grecque. · La présence romaine en Orient favorise l’hellénisation des élites dirigeantes. · L’hellénisation transforme la culture des élites dirigeantes en contexte oriental. · Cette ambivalence associe admiration et rejet de la culture grecque.

Explication

La présence romaine en Orient favorise l’hellénisation des élites, qui éprouvent à l’égard de la culture grecque admiration et rejet. La transformation de la culture des élites romaines correspond à l’hellénisation, et non à la romanisation.

23. Les conquêtes romaines ont pour conséquences politiques :

Les généraux agissent de plus en plus selon leurs ambitions politiques.
Les généraux mettent davantage leurs ambitions personnelles au service des institutions républicaines.
Elles renforcent le pouvoir personnel des généraux romains.
Les conquêtes consolident les fondements institutionnels de la République romaine.
Les ambitions des généraux contribuent à fragiliser la République romaine.

Les généraux agissent de plus en plus selon leurs ambitions politiques. · Elles renforcent le pouvoir personnel des généraux romains. · Les ambitions des généraux contribuent à fragiliser la République romaine.

Explication

Les conquêtes renforcent le pouvoir personnel des généraux et leurs ambitions politiques, ce qui fragilise les fondements de la République. Elles ne consolident donc pas ces fondements, et les généraux œuvrent de plus en plus pour leurs propres ambitions.

24. La société républicaine romaine se caractérise par des clivages entre :

Citoyens et non-citoyens, ingénus et esclaves, patriciens et plébéiens.
Ingénus et esclaves, mais pas entre patriciens et plébéiens.
Campagnards et citadins, ainsi qu’entre patriciens et plébéiens.
Propriétaires et non-propriétaires, ainsi qu’entre fortunes foncières et mobilières.
Citadins et campagnards, mais pas entre citoyens et non-citoyens.

Citoyens et non-citoyens, ingénus et esclaves, patriciens et plébéiens. · Campagnards et citadins, ainsi qu’entre patriciens et plébéiens. · Propriétaires et non-propriétaires, ainsi qu’entre fortunes foncières et mobilières.

Explication

Les clivages sociaux comprennent les distinctions entre citoyens et non-citoyens, ingénus et esclaves, patriciens et plébéiens, propriétaires et non-propriétaires, campagnards et citadins, ainsi qu’entre fortunes foncières et mobilières. Les affirmations qui excluent certains de ces clivages sont donc incorrectes.

25. La dépossession des petits propriétaires et l’endettement peuvent entraîner :

La dépossession des petits propriétaires favorise surtout l’accès à la propriété des moins fortunés.
La perte d’une propriété foncière équivaut à une perte de liberté.
La concentration des terres contribue à former de grands domaines latifundiaires.
Une dette impayée peut entraîner la perte de liberté du débiteur.
Les grands domaines résultent principalement du morcellement des terres des mieux pourvus.

La concentration des terres contribue à former de grands domaines latifundiaires. · Une dette impayée peut entraîner la perte de liberté du débiteur.

Explication

La dépossession des petits propriétaires au profit des mieux pourvus contribue à former de grands domaines latifundiaires. La perte de liberté peut découler d’une dette impayée, mais elle n’est pas identique à la seule perte de propriété foncière.

26. Quelles évolutions affectent les petits propriétaires et la culture céréalière italienne ?

Le blé provincial rend la culture céréalière italienne plus rentable.
L’éloignement lié aux guerres protège les terres des petits propriétaires.
L’afflux régulier de blé provincial réduit la rentabilité céréalière italienne.
Les guerres éloignent les petits propriétaires de leurs terres.
Face aux difficultés, les petits paysans diversifient leurs cultures en plantant du blé.

L’afflux régulier de blé provincial réduit la rentabilité céréalière italienne. · Les guerres éloignent les petits propriétaires de leurs terres.

Explication

Les guerres éloignent les petits propriétaires de leurs terres, tandis que les arrivages réguliers de blé provincial rendent les céréales italiennes moins rentables. Face aux difficultés, les petits paysans peuvent diversifier leurs cultures en plantant de la vigne et de l’olivier, plutôt que du blé.

27. Face aux difficultés agricoles, les petits paysans peuvent :

Vendre leur domaine pour faire face aux difficultés agricoles.
Diversifier les cultures en abandonnant la vigne et l’olivier au profit des céréales.
Quitter les campagnes pour s’installer en ville.
Diversifier les cultures en plantant notamment de la vigne et de l’olivier.
Conserver leur domaine en renonçant à toute diversification agricole.

Vendre leur domaine pour faire face aux difficultés agricoles. · Quitter les campagnes pour s’installer en ville. · Diversifier les cultures en plantant notamment de la vigne et de l’olivier.

Explication

Les petits paysans peuvent gagner la ville, vendre leur domaine ou diversifier leurs cultures, notamment avec la vigne et l’olivier. La diversification n’implique pas l’abandon de ces cultures, et la conservation du domaine n’exclut pas la diversification.

28. À la fin du IIe siècle et au début du Ier siècle avant J.-C., les finances de l’État romain :

Les prises de guerre alimentent plus régulièrement les caisses que les revenus provinciaux.
Les revenus provinciaux alimentent plus régulièrement les caisses de l’État.
Les indemnités alimentent moins régulièrement les caisses que les revenus provinciaux.
Les revenus provinciaux alimentent les caisses de l’État moins régulièrement que les indemnités.
Les revenus provinciaux deviennent moins réguliers que les prises de guerre.

Les revenus provinciaux alimentent plus régulièrement les caisses de l’État. · Les indemnités alimentent moins régulièrement les caisses que les revenus provinciaux.

Explication

À cette période, les revenus provinciaux alimentent plus régulièrement les caisses de l’État que les prises de guerre et les indemnités. Ces deux dernières sources sont donc moins régulières que les revenus provinciaux.

29. Au IIe siècle, quelle comparaison décrit les revenus et dépenses annuels indiqués ?

Les dépenses élémentaires d’une famille de trois personnes comprennent le loyer.
Un travailleur manuel libre gagne en moyenne 180 à 200 deniers par an.
Une famille de trois personnes dépense 180 à 200 deniers par an pour ses besoins élémentaires.
Un travailleur manuel libre gagne en moyenne 220 à 250 deniers par an.
Les revenus annuels du travailleur manuel libre sont inférieurs aux dépenses élémentaires familiales.

Une famille de trois personnes dépense 180 à 200 deniers par an pour ses besoins élémentaires. · Un travailleur manuel libre gagne en moyenne 220 à 250 deniers par an.

Explication

Un travailleur manuel libre gagne en moyenne 220 à 250 deniers par an, tandis qu’une famille de trois personnes dépense 180 à 200 deniers pour ses besoins élémentaires, hors loyer. Les montants ne sont donc pas inversés, et le loyer n’est pas compris dans cette estimation.

30. Après 146, les negotiatores italiens dans le bassin oriental de la Méditerranée :

Ils s’installent dans tout le bassin oriental de la Méditerranée.
Ils s’installent principalement dans le bassin occidental de la Méditerranée.
Ils limitent leurs activités aux échanges commerciaux de marchandises.
Ils interviennent aussi comme banquiers, changeurs et prêteurs.
Ils exercent des activités de commerçants et de transporteurs.

Ils s’installent dans tout le bassin oriental de la Méditerranée. · Ils interviennent aussi comme banquiers, changeurs et prêteurs. · Ils exercent des activités de commerçants et de transporteurs.

Explication

Après 146, les negotiatores italiens s’installent dans tout le bassin oriental et travaillent comme commerçants, transporteurs et banquiers, notamment changeurs et prêteurs. Leur implantation n’est pas principalement occidentale et leurs activités dépassent le seul commerce de marchandises.

31. Concernant les sources de l’esclavage républicain :

Les ventes d’enfants par les magistrats fournissent une source courante d’esclaves à Rome.
Les prises de guerre alimentent l’esclavage dans la société républicaine romaine.
Les condamnations judiciaires constituent la principale source d’asservissement républicain à Rome.
Le brigandage et la piraterie contribuent à alimenter l’esclavage républicain romain.
Les dettes fiscales des provinces entraînent directement l’asservissement des citoyens romains.

Les prises de guerre alimentent l’esclavage dans la société républicaine romaine. · Le brigandage et la piraterie contribuent à alimenter l’esclavage républicain romain.

Explication

Les prises de guerre, le brigandage et la piraterie alimentent l’esclavage républicain. Les autres propositions substituent aux sources attestées les condamnations judiciaires, la vente d’enfants ou les dettes fiscales.

32. Les distributions gratuites de nourriture à Rome concernent :

Au début du IIe siècle, les distributions gratuites de nourriture profitent aux esclaves de Rome.
En 58, les distributions gratuites de nourriture profitent aux gladiateurs romains.
Elles bénéficient à environ 200 000 personnes au début du IIe siècle.
En 58, elles concernent environ 320 000 personnes dans la population romaine.
En 58, le nombre de bénéficiaires atteint environ 320 000 personnes.

Elles bénéficient à environ 200 000 personnes au début du IIe siècle. · En 58, elles concernent environ 320 000 personnes dans la population romaine. · En 58, le nombre de bénéficiaires atteint environ 320 000 personnes.

Explication

Les distributions gratuites concernent 200 000 personnes au début du IIe siècle, puis 320 000 en 58. Elles ne sont pas destinées spécifiquement aux esclaves ni aux gladiateurs.

33. Pour se présenter à la questure à Rome, le candidat doit disposer :

Un âge minimal de 36 ans est requis pour accéder à la questure romaine.
D’un cens de 400 000 sesterces pour pouvoir briguer la questure romaine.
D’un cens évalué à 400 000 sesterces pour accéder à la candidature questorienne.
Un âge minimal de 40 ans est requis pour accéder à la questure romaine.
Un âge minimal de 41 ans est requis pour accéder à la questure romaine.

D’un cens de 400 000 sesterces pour pouvoir briguer la questure romaine. · D’un cens évalué à 400 000 sesterces pour accéder à la candidature questorienne.

Explication

La candidature à la questure requiert un cens de 400 000 sesterces. L’âge minimal fixé pour cette magistrature est de 30 ans ; 36 ans, 40 ans et 41 ans correspondent aux âges minimaux de l’édilité, de la préture et du consulat.

34. À propos de la distinction entre patriciat et plèbe :

La plèbe désigne les citoyens appartenant aux anciennes familles sénatoriales romaines.
La plèbe comprend des citoyens sans rattachement à une gens patricienne.
La plèbe rassemble les citoyens dépourvus de richesse et de ressources économiques.
Les familles patriciennes se définissent par une ascendance récente liée aux magistratures.
Les patriciens revendiquent une ascendance ancienne rattachée aux familles sénatoriales.

La plèbe comprend des citoyens sans rattachement à une gens patricienne. · Les patriciens revendiquent une ascendance ancienne rattachée aux familles sénatoriales.

Explication

Le patriciat revendique une ancienne ascendance sénatoriale, tandis que la plèbe regroupe les citoyens sans rattachement à une gens patricienne. La plèbe n’est pas synonyme de pauvreté et ne se définit pas par l’appartenance aux familles sénatoriales.

35. Concernant les comices tributes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils élisent les questeurs et les édiles curules parmi les magistrats romains.
Ils jugent les citoyens accusés de crimes capitaux passibles de la peine capitale.
Ils jugent certains crimes d’État passibles d’une amende dans la cité romaine.
Ils votent la plupart des lois et élisent les questeurs ainsi que les édiles curules.
Ils élisent les consuls et les préteurs, magistrats supérieurs du peuple romain.

Ils élisent les questeurs et les édiles curules parmi les magistrats romains. · Ils jugent certains crimes d’État passibles d’une amende dans la cité romaine. · Ils votent la plupart des lois et élisent les questeurs ainsi que les édiles curules.

Explication

Les comices tributes votent la plupart des lois, élisent les questeurs et les édiles curules, et jugent certains crimes d’État passibles d’une amende. L’élection des consuls et préteurs ainsi que le jugement des crimes capitaux relèvent des comices centuriates.

36. Les comices centuriates ont notamment pour fonctions :

L’élection des consuls et des censeurs par les centuries du peuple romain.
L’élection des préteurs, des consuls et des censeurs parmi les magistrats romains.
Le jugement des citoyens accusés de crimes capitaux dans la cité romaine.
Le vote de la plupart des lois et l’élection des questeurs de Rome.
Le jugement des crimes d’État passibles d’une amende dans les assemblées.

L’élection des consuls et des censeurs par les centuries du peuple romain. · L’élection des préteurs, des consuls et des censeurs parmi les magistrats romains. · Le jugement des citoyens accusés de crimes capitaux dans la cité romaine.

Explication

Les comices centuriates élisent préteurs, consuls et censeurs, et jugent les citoyens accusés de crimes capitaux. Le vote de la plupart des lois et le jugement de certains crimes passibles d’une amende sont associés aux comices tributes.

37. Les magistratures romaines se caractérisent notamment par :

Des charges permanentes, dont les titulaires sont désignés par le Sénat.
Des fonctions annuelles, accessibles sans considération d’âge ou d’expérience.
Des fonctions héréditaires, exercées par les familles selon leur rang civique.
Des fonctions collégiales, dépourvues de spécialisation et de hiérarchie.
Des charges électives, collégiales, annuelles, spécialisées et hiérarchisées.

Des charges électives, collégiales, annuelles, spécialisées et hiérarchisées.

Explication

Les magistratures romaines sont électives, collégiales, annuelles, spécialisées et hiérarchisées. Leur accès tient notamment compte de l’âge et de l’expérience militaire, contrairement aux autres descriptions.

38. À propos de la potestas et de l’imperium :

L’imperium appartient aux magistrats curules et comprend le pouvoir coercitif.
Tous les magistrats romains détiennent l’imperium et le commandement militaire.
Les magistrats non curules possèdent l’imperium, mais manquent de potestas.
Tous les magistrats romains disposent de la potestas dans l’exercice de leur charge.
L’imperium comprend notamment des pouvoirs judiciaires et religieux liés aux auspices majeurs.

L’imperium appartient aux magistrats curules et comprend le pouvoir coercitif. · Tous les magistrats romains disposent de la potestas dans l’exercice de leur charge. · L’imperium comprend notamment des pouvoirs judiciaires et religieux liés aux auspices majeurs.

Explication

La potestas est commune à tous les magistrats, tandis que l’imperium est réservé aux magistrats curules. Celui-ci comprend notamment le commandement militaire, des pouvoirs judiciaires et religieux, ainsi que le pouvoir coercitif.

39. Quelle explication Polybe donne-t-il de la puissance de Rome ?

Dans son livre VI, Polybe attribue la puissance romaine à une monarchie sans contrepoids.
Polybe relie la puissance de Rome à l’association de trois formes politiques.
Dans son Histoire, il décrit une constitution mêlant monarchie, aristocratie et démocratie.
Polybe expose cette analyse dans le livre VI de son Histoire, écrit à Rome.
Polybe situe cette explication dans une œuvre rédigée à Rome vers 50 avant J.-C.

Polybe relie la puissance de Rome à l’association de trois formes politiques. · Dans son Histoire, il décrit une constitution mêlant monarchie, aristocratie et démocratie. · Polybe expose cette analyse dans le livre VI de son Histoire, écrit à Rome.

Explication

Polybe explique la puissance romaine par une constitution mixte associant monarchie, aristocratie et démocratie, exposée dans le livre VI de son Histoire. L’œuvre est rédigée à Rome vers 150 avant J.-C., et non autour de 50 avant J.-C.

40. Concernant le groupe dirigeant romain au IIe siècle :

Les sénateurs et leurs descendants monopolisent les hautes fonctions dirigeantes.
Le groupe dirigeant détient le monopole des hautes fonctions politiques.
Le groupe comprend les chevaliers et leurs descendants au titre de leur fortune.
Les membres de ce groupe disposent d’un capital d’au moins 300 000 sesterces.
Les descendants des sénateurs appartiennent au groupe social dirigeant.

Les sénateurs et leurs descendants monopolisent les hautes fonctions dirigeantes. · Le groupe dirigeant détient le monopole des hautes fonctions politiques. · Les descendants des sénateurs appartiennent au groupe social dirigeant.

Explication

Les sénateurs et leurs descendants constituent le groupe monopolistique des hautes fonctions, et ses membres disposent d’au moins 400 000 sesterces. Le seuil de 300 000 sesterces est erroné, et les chevaliers ne sont pas désignés comme membres de ce groupe.

41. Polybe présente la constitution romaine comme un équilibre entre quelles formes de pouvoir ?

L’équilibre décrit par Polybe concerne la constitution de la République romaine.
Polybe associe la monarchie, l’aristocratie et la démocratie dans l’équilibre constitutionnel.
Polybe décrit un régime équilibré entre monarchie, oligarchie et théocratie.
Dans son livre VI, Polybe expose cet équilibre politique dans son Histoire.
Polybe rédige à Rome son analyse constitutionnelle vers 150.

L’équilibre décrit par Polybe concerne la constitution de la République romaine. · Polybe associe la monarchie, l’aristocratie et la démocratie dans l’équilibre constitutionnel. · Dans son livre VI, Polybe expose cet équilibre politique dans son Histoire. · Polybe rédige à Rome son analyse constitutionnelle vers 150.

Explication

Polybe expose dans le livre VI de son Histoire, rédigé à Rome en 150, un équilibre entre monarchie, aristocratie et démocratie. Il ne substitue pas l’oligarchie et la théocratie à ces trois formes.

42. À propos du pouvoir réel de la nobilitas derrière l’équilibre constitutionnel décrit par Polybe :

La nobilitas monopolise les magistratures et domine le Sénat.
La nobilitas façonne l’opinion populaire principalement dans les tribunaux.
La nobilitas limite son influence aux décisions militaires du Sénat.
La nobilitas laisse au Sénat une autorité indépendante de son influence.
La nobilitas partage les magistratures avec les citoyens réunis en assemblées.

La nobilitas monopolise les magistratures et domine le Sénat.

Explication

La nobilitas monopolise les magistratures et domine le Sénat, tout en façonnant l’opinion populaire devant les assemblées. Elle ne partage donc pas les magistratures comme indiqué, et son action sur l’opinion ne se situe pas principalement dans les tribunaux.

43. Les imperatores de la fin de la République contribuent à l’avènement d’Auguste en :

Contribuant par ces ambitions à l’avènement d’Auguste à partir de 31.
Préparant l’avènement de César à partir de 31.
Utilisant les conquêtes à des fins d’ambition personnelle à la fin de la République.
Détournant les grands commandements au profit des ambitions collectives du Sénat.
Mettant leurs grands commandements au service d’ambitions personnelles.

Contribuant par ces ambitions à l’avènement d’Auguste à partir de 31. · Utilisant les conquêtes à des fins d’ambition personnelle à la fin de la République. · Mettant leurs grands commandements au service d’ambitions personnelles.

Explication

À la fin de la République, les imperatores mobilisent conquêtes et grands commandements pour leurs ambitions personnelles, préparant l’avènement d’Auguste à partir de 31. Il ne s’agit pas d’ambitions collectives du Sénat, et l’avènement mentionné est celui d’Auguste, non de César.

44. Quelle définition caractérise l’ager publicus ?

L’ager publicus constitue le patrimoine privé des citoyens riches occupant les terres.
L’ager publicus correspond aux domaines privés acquis par les magistrats romains.
L’ager publicus est le domaine du peuple romain formé par les territoires conquis.
L’ager publicus est constitué des terres italiennes laissées hors des conquêtes.
L’ager publicus désigne les terres appartenant aux cités alliées de Rome.

L’ager publicus est le domaine du peuple romain formé par les territoires conquis.

Explication

L’ager publicus est le domaine public du peuple romain, constitué des territoires conquis et théoriquement destiné aux populations rurales. Les occupants riches n’en sont pas propriétaires privés, et il ne désigne ni les terres alliées ni les domaines privés des magistrats.

45. Concernant les citoyens riches qui occupaient l’ager publicus, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Ils exploitaient souvent l’ager publicus en confiant les cultures aux fermiers.
Ils ne disposaient juridiquement que d’un droit d’occupatio sur ces terres.
Ils disposaient d’un droit d’usufruit attribué par les magistrats romains.
Ils faisaient fréquemment cultiver leurs terres occupées par des colons libres.
Ils détenaient un droit de propriété inamovible reconnu sur les terres occupées.

Ils ne disposaient juridiquement que d’un droit d’occupatio sur ces terres.

Explication

Leur droit était une occupatio, mais ils se comportaient souvent comme des propriétaires inamovibles et employaient fréquemment des esclaves pour cultiver les terres. Ils ne détenaient donc pas la propriété reconnue, et les modes d’exploitation par colons, fermiers ou usufruit ne correspondent pas au fait indiqué.

46. La crise agraire romaine porte principalement sur :

La diminution de la production agricole après les conquêtes romaines.
La concurrence commerciale entre les récoltes des provinces romaines.
L’occupation de l’ager publicus et la maîtrise de ces terres.
La pénurie de main-d’œuvre agricole dans les exploitations rurales.
La baisse des rendements céréaliers dans les campagnes italiennes.

L’occupation de l’ager publicus et la maîtrise de ces terres.

Explication

La crise agraire concerne l’occupation de l’ager publicus, et non une crise de la production agricole. Les difficultés de rendement, de main-d’œuvre ou de concurrence commerciale ne définissent pas cette crise.

47. À propos de la rogatio Sempronia proposée par Tiberius Gracchus en 133 :

Elle fixe à 1 000 jugères le plafond maximal par famille.
Elle plafonne l’occupation familiale à 1 250 jugères au maximum.
Elle fixe à 250 jugères le plafond initial de l’occupation individuelle.
Elle accorde 250 jugères supplémentaires par enfant dans une famille.
Elle limite l’occupation individuelle à 500 jugères, avec des ajouts pour les enfants.

Elle fixe à 1 000 jugères le plafond maximal par famille. · Elle accorde 250 jugères supplémentaires par enfant dans une famille. · Elle limite l’occupation individuelle à 500 jugères, avec des ajouts pour les enfants.

Explication

La loi fixe un plafond de 500 jugères, augmenté de 250 par enfant, sans dépasser 1 000 jugères par famille. Le plafond initial n’est pas de 250 jugères et le maximum familial n’atteint pas 1 250 jugères.

48. Le collège prévu par la rogatio Sempronia devait notamment :

Récupérer des terres et examiner la légitimité des occupations de l’ager publicus.
Répartir les terres récupérées entre les citoyens pauvres à raison de 40 jugères.
Juger les occupations et attribuer les terres récupérées aux familles sénatoriales.
Distribuer des terres aux citoyens pauvres en lots de 50 jugères.
Récupérer les terres et vendre les lots aux citoyens riches intéressés.

Récupérer des terres et examiner la légitimité des occupations de l’ager publicus.

Explication

Le collège de trois triumviri devait récupérer les terres, juger la légitimité des occupations et distribuer les terres reprises aux citoyens pauvres à raison de 30 jugères par personne. Les quantités de 40 ou 50 jugères, ainsi que les bénéficiaires riches ou sénatoriaux, sont erronés.

49. Concernant les mesures adoptées par Caius Gracchus après son élection comme tribun en 123 :

La loi frumentaire réserve l’achat subventionné aux habitants des provinces.
La réduction du prix du blé est rendue possible par une subvention de l’État.
La lex Sempronia frumentaria concerne l’achat régulier de blé à prix réduit.
Il reprend la réforme agraire engagée par son frère Tiberius.
Les citoyens résidant à Rome peuvent acheter un boisseau de blé de 40 litres.

La réduction du prix du blé est rendue possible par une subvention de l’État. · La lex Sempronia frumentaria concerne l’achat régulier de blé à prix réduit. · Il reprend la réforme agraire engagée par son frère Tiberius. · Les citoyens résidant à Rome peuvent acheter un boisseau de blé de 40 litres.

Explication

Caius reprend la réforme agraire de son frère et fait voter une loi permettant aux citoyens résidant à Rome d’acheter régulièrement un boisseau de 40 litres à prix réduit grâce à une subvention publique. La mesure ne réserve pas cet achat aux habitants des provinces.

50. Caius Gracchus transforme les tribunaux chargés des plaintes provinciales en :

Des jurys composés à parts égales de citoyens pauvres et de sénateurs.
Des jurys réservés aux chevaliers pour juger les anciens gouverneurs.
Des tribunaux où les sénateurs conservent une majorité face aux chevaliers.
Des jurys associant les chevaliers aux magistrats élus des provinces.
Des tribunaux associant autant de chevaliers que de sénateurs.

Des tribunaux associant autant de chevaliers que de sénateurs.

Explication

La loi judiciaire de Caius introduit autant de chevaliers que de sénateurs dans les tribunaux traitant les plaintes provinciales contre les anciens gouverneurs sénatoriaux. Elle ne réserve pas les jurys aux chevaliers et ne donne pas de majorité aux sénateurs.

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Entre quels événements s’étend la période étudiée sur l’expansion méditerranéenne de Rome ?

De la deuxième guerre punique, ouverte en 218 av. J.-C., à la bataille d’Actium, en 31 av. J.-C.

Qui demeure le seul triumvir au pouvoir après l’effacement de Lépide en 36 av. J.-C. ?

Octave.

À partir de janvier 27 av. J.-C., quel régime Octave met-il en place avec le Sénat ?

Le Principat.

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