QCM : Sociétés et environnements en transition (49 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel objectif général poursuivent les 17 objectifs de développement durable identifiés par l’ONU ?

Protéger les milieux naturels en limitant le développement des sociétés humaines
Garantir le développement humain tout en préservant la biodiversité locale
Garantir le développement humain tout en préservant l’habitabilité de la Terre
Accroître la production économique tout en préservant les ressources naturelles

Garantir le développement humain tout en préservant l’habitabilité de la Terre

Explication

Les ODD visent à concilier développement humain et préservation de l’habitabilité de la Terre. La croissance économique seule réduit leur portée, la seule protection des milieux néglige le développement humain, et la biodiversité locale ne résume pas l’habitabilité planétaire.

2. Pour augmenter les récoltes, une exploitation intensifie l’usage de pesticides : les pollinisateurs diminuent, les fruits se raréfient et l’eau est polluée. Quelle interprétation rend compte de ces conséquences ?

Une action liée à l’ODD 2 améliore les ODD 3 et 6 malgré ses effets sur les pollinisateurs
Une action liée à l’ODD 2 nuit aux ODD 3 et 6, mais renforce l’ODD 2 à long terme
Une action liée à l’ODD 2 réduit les fruits, tandis que la pollution de l’eau reste sans lien
Une action liée à l’ODD 2 peut nuire aux ODD 2, 3 et 6 par ses effets en chaîne

Une action liée à l’ODD 2 peut nuire aux ODD 2, 3 et 6 par ses effets en chaîne

Explication

L’agriculture intensive et les pesticides peuvent provoquer la disparition des pollinisateurs, réduire la production de fruits et polluer l’eau, avec des effets contradictoires sur plusieurs ODD. L’indépendance des objectifs ignore leurs liens, l’amélioration des ODD 3 et 6 néglige les dommages, et la dissociation de la pollution omet l’effet des pesticides.

3. Une mesure améliore l’accès à l’alimentation, mais accroît aussi la pollution de l’eau et les risques pour la santé. Quelle démarche convient pour évaluer cette mesure au regard des ODD ?

Évaluer séparément chaque objectif sans considérer leurs interactions
Examiner ensemble ses effets sur plusieurs objectifs et leurs interactions
Retenir son effet sur l’alimentation comme critère principal de décision
Conclure que le bénéfice alimentaire entraîne aussi des bénéfices sanitaires

Examiner ensemble ses effets sur plusieurs objectifs et leurs interactions

Explication

Une réflexion systémique examine les effets d’une action sur plusieurs objectifs, car elle peut en favoriser certains et en contredire d’autres. Le critère alimentaire seul néglige les autres effets, l’analyse sans interactions manque les liens entre objectifs, et un bénéfice pour un ODD ne garantit pas celui des autres.

4. Qu’est-ce qui caractérise la responsabilité des humains d’aujourd’hui face à la dégradation de l’environnement ?

Ils peuvent répondre à la menace en améliorant les connaissances sans transformer leurs modes de vie
Ils peuvent transformer leur manière d’habiter la Terre, sans connaître la menace qui pèse sur elle
Ils savent que l’habitabilité est menacée, mais ne peuvent agir qu’en transmettant le problème
Ils savent que l’habitabilité est menacée et peuvent transformer leur manière d’habiter la Terre

Ils savent que l’habitabilité est menacée et peuvent transformer leur manière d’habiter la Terre

Explication

Les humains d’aujourd’hui sont la première génération à connaître la menace pour l’habitabilité terrestre et à pouvoir y répondre en transformant sa manière d’habiter la Terre. La connaissance n’exclut pas la capacité d’agir, et la réponse ne se limite ni aux générations futures ni à l’accumulation de connaissances.

5. Lors d’une négociation climatique, un délégué rappelle l’engagement pris à Paris en 2015. Quel objectif de température doit-il défendre ?

Maintenir le réchauffement autour de +2 °C et, si possible, autour de +1,5 °C
Maintenir le réchauffement nettement sous +1,5 °C et, si possible, sous +2 °C
Maintenir le réchauffement nettement sous +2 °C et, si possible, sous +1,5 °C
Maintenir le réchauffement au niveau préindustriel et, si possible, sous +1,5 °C

Maintenir le réchauffement nettement sous +2 °C et, si possible, sous +1,5 °C

Explication

À la COP21, les pays se sont engagés à maintenir le réchauffement nettement sous +2 °C et, si possible, à ne pas dépasser +1,5 °C. Inverser les seuils confond l’objectif principal et l’ambition renforcée; viser le niveau préindustriel ou des valeurs « autour » de ces seuils ne correspond pas à l’engagement.

6. Une étude relève simultanément la raréfaction de l’eau potable, la déforestation et l’effondrement de la biodiversité, tous liés aux activités humaines. Comment qualifier cet ensemble de bouleversements ?

Le changement global
Le changement climatique au sens limité
Un aléa météorologique local
Une évolution naturelle des écosystèmes

Le changement global

Explication

Le changement global désigne les multiples bouleversements planétaires provoqués par les activités humaines, dont la raréfaction de l’eau, la déforestation et l’effondrement de la biodiversité. Un événement météorologique est ponctuel, le changement climatique est plus restreint que cet ensemble, et l’évolution naturelle ne rend pas compte de son origine humaine.

7. Quel rang l’année 2025 occupe-t-elle parmi les années les plus chaudes enregistrées depuis l’ère préindustrielle ?

L’année la plus chaude
La troisième année la plus chaude
La deuxième année la plus froide
La deuxième année la plus chaude

La deuxième année la plus chaude

Explication

L’année 2024 est la plus chaude jamais enregistrée et 2025 est la deuxième plus chaude. Le premier rang correspond à 2024, tandis que les autres propositions attribuent à 2025 un rang ou une caractérisation erronés.

8. Quelle répartition décrit les principales composantes de l’hydrosphère terrestre ?

97,5 % d’eau salée, 0,7 % d’eau douce solide et 1,8 % d’eau douce liquide
1,8 % d’eau salée, 97,5 % d’eau douce solide et 0,7 % d’eau douce liquide
97,5 % d’eau salée, 1,8 % d’eau douce solide et 0,7 % d’eau douce liquide
0,7 % d’eau salée, 1,8 % d’eau douce solide et 97,5 % d’eau douce liquide

97,5 % d’eau salée, 1,8 % d’eau douce solide et 0,7 % d’eau douce liquide

Explication

L’hydrosphère comprend 97,5 % d’eau salée, 1,8 % d’eau douce solide et 0,7 % d’eau douce liquide. Les autres répartitions inversent les proportions entre les catégories ou surestiment l’eau douce.

9. Une commune utilise deux réserves souterraines : la première se recharge relativement vite après les pluies, tandis que la seconde se renouvelle très peu. Quelle comparaison est correcte ?

La première et la seconde correspondent à des nappes phréatiques
La première correspond à une nappe phréatique et la seconde à une eau fossile
La première correspond à une eau fossile et la seconde à une nappe phréatique
La première et la seconde correspondent à des eaux fossiles

La première correspond à une nappe phréatique et la seconde à une eau fossile

Explication

Les nappes phréatiques se rechargent relativement rapidement, alors que les eaux fossiles se renouvellent très peu et peuvent s’épuiser rapidement. Confondre les deux réserves inverse leurs rythmes de renouvellement; les traiter comme deux réserves du même type néglige cette distinction.

10. À combien s’élève en moyenne la quantité d’eau douce disponible par habitant chaque année ?

À 57 000 m³ par an
À 5 700 m³ par mois
À 570 m³ par an
À 5 700 m³ par an

À 5 700 m³ par an

Explication

La quantité moyenne d’eau douce disponible par habitant est de 5 700 m³ par an. Les autres valeurs modifient l’échelle ou la période de cette moyenne.

11. Dans une région aride, les précipitations sont faibles et la quantité d’eau disponible ne suffit pas aux besoins. De quel type de pénurie s’agit-il ?

D’une pénurie liée à la densité de population
D’une pénurie physique
D’une pénurie économique
D’une pénurie liée aux infrastructures

D’une pénurie physique

Explication

La pénurie physique correspond à une disponibilité insuffisante de la ressource, notamment lorsque les précipitations sont faibles en climat aride ou semi-aride. La pénurie économique concerne plutôt une ressource abondante mais difficile d’accès; les autres réponses mettent l’accent sur des facteurs distincts.

12. Une région de l’Inde reçoit des pluies de mousson, mais connaît une pénurie physique d’eau dans un contexte de forte densité de population. Quel mécanisme contribue à cette situation ?

Les nombreux habitants augmentent les prélèvements sur la ressource
Les pluies de mousson diminuent la quantité d’eau disponible
La forte densité réduit les prélèvements par habitant
Les infrastructures rendent l’eau abondante difficile d’accès

Les nombreux habitants augmentent les prélèvements sur la ressource

Explication

En Inde, les fortes densités de population augmentent les prélèvements et contribuent ainsi à la pénurie physique, même dans des régions arrosées par les moussons. L’explication par de faibles pluies ne correspond pas à la situation décrite, tandis que l’accès difficile relève d’un autre facteur.

13. Une région dispose d’importantes ressources en eau, mais une grande partie de la population ne peut pas y accéder facilement. Comment qualifier cette situation ?

Une pénurie due aux fortes densités
Une pénurie due aux faibles précipitations
Une pénurie économique
Une pénurie physique

Une pénurie économique

Explication

La pénurie économique désigne une ressource en eau abondante mais difficilement accessible. La pénurie physique correspond à une disponibilité insuffisante; les faibles précipitations et les densités de population sont des facteurs pouvant contribuer à d’autres formes de pénurie.

14. Dans un pays en développement où l’eau existe en quantité suffisante, les habitants manquent d’eau potable car les réseaux sont incomplets et l’assainissement insuffisant. Quel facteur explique surtout cette difficulté d’accès ?

La capacité de l’État à aménager les infrastructures d’eau
L’insuffisance de la ressource en eau disponible
L’augmentation des prélèvements liée aux densités
La faiblesse des précipitations dans un climat aride

La capacité de l’État à aménager les infrastructures d’eau

Explication

Dans les pays en développement, l’accès dépend notamment de la capacité des États à aménager les infrastructures de production, de distribution et d’assainissement. Un manque de précipitations ou une ressource insuffisante décrit plutôt un problème de disponibilité, et non le défaut d’accès présenté ici.

15. Une carte montre une grande zone agricole irriguée au centre de la Californie, allongée du nord au sud et alimentée par un canal. Quel relief pourrait fournir une partie de l’eau de ce canal ?

Les grandes villes côtières, fortement urbanisées
La Grande Vallée, vaste zone cultivée irriguée
Le désert du sud de la Californie, peu arrosé
La Sierra Nevada, zone montagneuse bien arrosée

La Sierra Nevada, zone montagneuse bien arrosée

Explication

La Grande Vallée est irriguée par un canal alimenté notamment par l’eau de la Sierra Nevada, une zone montagneuse bien arrosée. Le désert est peu arrosé, tandis que les villes et la vallée sont des espaces consommateurs ou irrigués, non la zone montagneuse d’origine.

16. Dans une région californienne, les usages de l’eau suivent la répartition moyenne observée dans l’État. Quelle part revient à l’agriculture irriguée et quelle part aux villes ?

20 % à l’agriculture irriguée et 80 % aux villes
50 % à l’agriculture irriguée et 50 % aux villes
80 % à l’agriculture irriguée et 20 % aux villes
80 % aux villes et 20 % aux autres usages agricoles

80 % à l’agriculture irriguée et 20 % aux villes

Explication

L’agriculture irriguée représente 80 % de la consommation d’eau en Californie, contre 20 % pour les villes, et ces usages sont en concurrence. L’inversion des parts attribue à tort la majorité aux villes, tandis que les autres propositions supposent une répartition différente.

17. Une région californienne prélève davantage d’eau que les ressources naturelles ne peuvent en renouveler. Quel diagnostic décrit cette situation ?

La consommation reste équilibrée avec le renouvellement naturel
La concurrence entre villes et agriculture constitue le seul problème
Le « pic de l’eau » est dépassé, avec des risques économiques et sociaux
Les réserves augmentent plus vite que les prélèvements régionaux

Le « pic de l’eau » est dépassé, avec des risques économiques et sociaux

Explication

Le « pic de l’eau » est dépassé lorsque la consommation excède ce que la nature peut renouveler, exposant la région à de graves conséquences économiques et sociales. L’équilibre durable et l’augmentation des réserves ne correspondent pas à ce dépassement, et la concurrence entre usages n’en donne pas la définition.

18. Quel est l’ordre des pays traversés par le Mékong, de l’amont vers l’aval ?

Chine, Myanmar, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam
Chine, Myanmar, Laos, Thaïlande, Vietnam, Cambodge
Chine, Myanmar, Laos, Thaïlande, Cambodge, Vietnam
Chine, Laos, Myanmar, Thaïlande, Cambodge, Vietnam

Chine, Myanmar, Laos, Thaïlande, Cambodge, Vietnam

Explication

Le Mékong traverse successivement la Chine, le Myanmar, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge et le Vietnam. Les autres ordres intervertissent des pays voisins dans la succession du fleuve.

19. Un pays situé en aval observe que des États en amont peuvent retenir une partie de l’eau du Mékong. Pourquoi la Chine domine-t-elle particulièrement les rapports de force autour du fleuve ?

Elle est en aval et contrôle l’accès à l’embouchure du fleuve
Elle est au centre du bassin et peut retenir l’eau du Vietnam
Elle est en amont et possède une puissance mondiale importante
Elle est en amont, mais sa puissance politique est sans importance

Elle est en amont et possède une puissance mondiale importante

Explication

La Chine domine en raison de sa position en amont, qui lui permet de retenir de l’eau, ainsi que de sa puissance mondiale. La position en aval ne lui conférerait pas ce contrôle, et la puissance de la Chine contribue précisément à son influence.

20. Après une baisse du niveau du Mékong et une période de sécheresse, quelles conséquences sont attendues pour les populations du bassin ?

Les activités agricoles sont épargnées, mais les échanges commerciaux sont interrompus
De 60 à 70 millions de personnes bénéficient d’une hausse des prises de pêche
De 60 à 70 millions de personnes sont menacées, et l’agriculture et la pêche sont touchées
Les pays en amont portent plainte, tandis que les populations en aval sont épargnées

De 60 à 70 millions de personnes sont menacées, et l’agriculture et la pêche sont touchées

Explication

La baisse du niveau du fleuve et la sécheresse menacent de 60 à 70 millions de personnes et nuisent à l’agriculture et à la pêche, entraînant des plaintes des pays en aval et des tensions internationales. Les autres réponses inversent les effets ou attribuent les plaintes aux pays en amont.

21. Dans un pays développé, une région réduit le gaspillage et généralise l’irrigation goutte-à-goutte, le recyclage des eaux usées et la récupération de l’eau de pluie. Quel effet est attendu sur sa consommation d’eau ?

Une hausse de la consommation d’eau
Une baisse de la consommation d’eau
Une hausse liée au pompage des nappes
Une baisse due d’abord aux fuites du réseau

Une baisse de la consommation d’eau

Explication

Dans les pays développés, la lutte contre le gaspillage et ces techniques contribuent à faire baisser la consommation. La hausse de consommation inverse l’effet ; les fuites du réseau correspondent au levier prioritaire indiqué pour les pays en développement ; le pompage accru contredit l’intérêt de récupérer l’eau de pluie.

22. Une rivière et une nappe phréatique sont contaminées par des rejets industriels, des engrais et des eaux usées. Quelle conséquence cette pollution peut-elle avoir ?

Recharger les nappes phréatiques plus rapidement
Faire baisser l’accès à l’eau uniquement en période sèche
Aggraver les difficultés d’accès à l’eau
Réduire la consommation par l’irrigation de précision

Aggraver les difficultés d’accès à l’eau

Explication

La pollution des rivières et des nappes phréatiques aggrave les difficultés d’accès à l’eau. La recharge relève notamment du rôle des zones humides ; les sécheresses ne sont pas la seule cause évoquée ; l’irrigation de précision est une technique d’économie d’eau.

23. Après de fortes pluies, une zone humide limite les inondations et contribue ensuite à alimenter les nappes tout en purifiant l’eau. Quels rôles remplit-elle ?

Réservoir de crue et barrière aux nappes
Éponge et filtre
Canal d’irrigation et bassin de pompage
Filtre et source de pollution

Éponge et filtre

Explication

Les zones humides agissent comme des éponges en atténuant les crues et en rechargeant les nappes, et comme des filtres en purifiant l’eau. L’idée qu’elles empêchent la recharge inverse leur rôle d’éponge ; le filtrage seul omet ce rôle ; un canal d’irrigation ne décrit pas leurs fonctions.

24. Un séisme de magnitude 7,3 frappe Haïti le 12 janvier 2010, à 15 kilomètres de la capitale. Quel bilan humain correspond à cette catastrophe ?

Plus de 300 000 morts, plus de 200 000 blessés et un million de sans-abri
Plus de 200 000 morts, un million de blessés et plus de 300 000 sans-abri
Plus de 200 000 morts, plus de 300 000 blessés et un million de sans-abri
Environ 6 000 morts, plus de 300 000 blessés et un million de sans-abri

Plus de 200 000 morts, plus de 300 000 blessés et un million de sans-abri

Explication

Le séisme haïtien a fait plus de 200 000 morts, plus de 300 000 blessés et un million de sans-abri. Le chiffre d’environ 6 000 morts correspond à Kobe ; les autres propositions intervertissent les catégories du bilan.

25. Lors d’une éruption, un volcan émet une colonne de cendres et de roches ainsi que des nuées ardentes. À quelle catégorie correspond-il, et quel contraste faut-il faire avec un volcan effusif ?

Explosif ; l’effusif produit de la lave et est moins dangereux
Effusif ; l’explosif produit de la lave et est moins dangereux
Effusif ; l’explosif produit des colonnes de lave et est moins dangereux
Explosif ; l’effusif produit des nuées ardentes et est plus dangereux

Explosif ; l’effusif produit de la lave et est moins dangereux

Explication

Les volcans explosifs peuvent produire des colonnes de cendres et de roches et des nuées ardentes ; les volcans effusifs produisent de la lave et sont moins dangereux. Assimiler les nuées ardentes à l’effusion ou inverser les niveaux de danger confond les deux catégories.

26. Une équipe observe des séismes et des volcans alignés le long d’une limite de plaques, puis découvre un volcan au milieu d’une plaque à Hawaï. Quelle interprétation convient ?

Les séismes se concentrent aux jonctions, mais les volcans se trouvent tous au milieu des plaques
La Ceinture de feu correspond à des points chauds éloignés des limites de plaques
Les aléas se concentrent au milieu des plaques, mais les points chauds se forment aux jonctions
Les aléas se concentrent aux jonctions, mais un point chaud peut former un volcan au milieu d’une plaque

Les aléas se concentrent aux jonctions, mais un point chaud peut former un volcan au milieu d’une plaque

Explication

Les séismes et les volcans se concentrent notamment aux jonctions des plaques, tandis que des volcans de point chaud, comme à Hawaï, existent au milieu des plaques. Les autres interprétations inversent ces localisations ou excluent à tort les volcans des limites de plaques.

27. Après l’ouragan Irma de septembre 2017, quelle combinaison explique la vulnérabilité accrue de Saint-Martin ?

Bâti concentré hors des zones exposées, réglementation respectée, prévention et gestion de crise efficaces
Bâti exposé, loi Littoral peu respectée, prévention et coopération insuffisantes, gestion de crise absente
Croissance démographique faible, constructions informelles limitées et réglementation sans effet sur l’exposition
Aléa cyclonique accru, mais constructions adaptées, coopération renforcée et préparation suffisante

Bâti exposé, loi Littoral peu respectée, prévention et coopération insuffisantes, gestion de crise absente

Explication

À Saint-Martin, la croissance démographique et les constructions touristiques ou informelles dans les zones exposées se sont combinées au non-respect de la loi Littoral, au manque de prévention et de coopération, ainsi qu’à l’absence de gestion des crises. L’intensité de l’aléa seule néglige la vulnérabilité, tandis que les autres choix inversent les facteurs décrits.

28. Dans une situation où le nombre de cyclones diminue, mais où les océans se réchauffent, quel effet le réchauffement peut-il avoir sur les ouragans ?

Réduire leur nombre en augmentant l’énergie disponible
Accroître leur nombre sans modifier leur intensité
Réduire leur intensité en limitant l’énergie disponible
Accroître leur intensité en leur fournissant davantage d’énergie

Accroître leur intensité en leur fournissant davantage d’énergie

Explication

Des océans plus chauds fournissent davantage d’énergie aux ouragans et peuvent donc accroître leur intensité, même si les cyclones sont moins nombreux. La fréquence et l’intensité sont confondues dans certains choix, tandis que d’autres inversent l’effet de la chaleur océanique.

29. Deux régions subissent le même aléa, mais la seconde est moins préparée et ses habitants sont davantage exposés. Quelle relation permet de comprendre que son risque soit plus élevé ?

Risque = vulnérabilité ÷ aléa
Risque = aléa × vulnérabilité
Risque = aléa + vulnérabilité
Risque = aléa ÷ vulnérabilité

Risque = aléa × vulnérabilité

Explication

Le risque est le produit de l’aléa par la vulnérabilité : une vulnérabilité plus élevée accroît donc le risque à aléa égal. L’addition remplace le produit, tandis que les divisions inversent ou minimisent le rôle de la vulnérabilité.

30. Lors d’une pandémie, les pertes humaines s’accompagnent de confinements qui perturbent les échanges et la production. Comment caractériser ce risque ?

À la fois sanitaire et économique
Sanitaire, mais pas économique
Économique, mais pas sanitaire
Environnemental et climatique

À la fois sanitaire et économique

Explication

Une pandémie constitue un risque sanitaire par les pertes humaines et un risque économique par les perturbations des échanges et de la production, notamment lors des confinements. Les réponses qui écartent l’une de ces deux dimensions confondent ou réduisent les effets de la pandémie.

31. Depuis le XIXᵉ siècle, une région développe l’industrie et les transports, ce qui augmente l’usage du charbon et du pétrole. Quel enchaînement contribue au réchauffement planétaire ?

L’industrie accroît les émissions, mais celles-ci n’ont pas d’effet sur la température planétaire
Les énergies fossiles absorbent notamment le CO₂ et le CH₄, ce qui refroidit la planète
Les énergies fossiles émettent notamment du CO₂ et du CH₄, qui réchauffent la planète
Les transports réduisent les émissions de gaz à effet de serre et réchauffent les océans

Les énergies fossiles émettent notamment du CO₂ et du CH₄, qui réchauffent la planète

Explication

L’industrie et les transports ont accru la consommation de charbon et de pétrole ; leurs émissions de gaz à effet de serre, notamment le CO₂ et le CH₄, réchauffent la planète. Les autres réponses inversent le rôle des émissions ou leur attribuent un effet nul.

32. Quelle évolution de la population mondiale est prévue par l’ONU entre aujourd’hui et 2050 ?

De 9,7 milliards d’habitants à 8,3 milliards en 2050
De 8,3 milliards d’habitants à 8,7 milliards en 2050
De 8,3 milliards d’habitants à 9,7 milliards en 2050
De 7,3 milliards d’habitants à 9,7 milliards en 2050

De 8,3 milliards d’habitants à 9,7 milliards en 2050

Explication

La population mondiale atteint 8,3 milliards d’habitants et devrait atteindre 9,7 milliards en 2050, selon l’ONU. L’inversion des deux valeurs confond le présent et la projection ; les autres choix modifient l’une des valeurs indiquées.

33. Un rapport compare la répartition urbaine de la population mondiale en 2007 et en 2050. Quelle évolution doit-il décrire ?

Plus des deux tiers en ville depuis 2007, et plus de la moitié attendue en 2050
Moins de la moitié en ville depuis 2007, et la moitié attendue en 2050
Plus de la moitié en ville depuis 2007, et moins de la moitié attendue en 2050
Plus de la moitié en ville depuis 2007, et plus des deux tiers attendus en 2050

Plus de la moitié en ville depuis 2007, et plus des deux tiers attendus en 2050

Explication

Depuis 2007, plus de la moitié de la population mondiale vit en milieu urbain ; la proportion devrait dépasser les deux tiers en 2050. Les distracteurs inversent ces repères ou confondent le niveau déjà atteint avec la projection.

34. Une métropole connaît une forte croissance de sa population et de sa superficie urbaine. Quel ensemble de conséquences environnementales et matérielles est à redouter ?

Hausse des ressources en eau potable et pollution limitée à la mer
Pression accrue sur les ressources, mais diminution des pollutions de l’eau et de l’air
Baisse de la demande en eau potable et pollution limitée aux sols
Pression accrue sur l’eau potable et pollution de l’air, de l’eau douce et de la mer

Pression accrue sur l’eau potable et pollution de l’air, de l’eau douce et de la mer

Explication

La concentration des populations liée à la croissance démographique et à l’urbanisation accroît les risques d’épuisement des ressources, notamment de l’eau potable, et de dégradation de l’environnement par la pollution de l’air, de l’eau douce et de la mer. Les autres réponses omettent des milieux concernés ou supposent à tort que la concentration réduit la pression.

35. Quelle combinaison décrit l’origine de l’explosion de l’usine AZF à Toulouse en 2001 ?

L’explosion de pesticides dans une usine agricole
Une défaillance dans une centrale nucléaire voisine
L’explosion de produits chimiques dans une usine d’engrais
Un accident lors du transport de pétrole vers l’usine

L’explosion de produits chimiques dans une usine d’engrais

Explication

L’accident d’AZF a été provoqué par l’explosion de produits chimiques dans une usine de fabrication d’engrais. Les pesticides renvoient à Bhopal, tandis que le transport de pétrole et les centrales nucléaires constituent d’autres types de risques technologiques.

36. Une collectivité examine un entrepôt de produits dangereux, une voie de transport de ces matières, une activité pétrolière et une centrale nucléaire. Quels éléments relèvent des principaux risques industriels et technologiques ?

La voie de transport et l’activité pétrolière
L’entrepôt et la voie de transport seulement
Les quatre éléments recensés
L’entrepôt, l’activité pétrolière et la centrale

Les quatre éléments recensés

Explication

Les principaux risques comprennent le stockage et le transport de matières dangereuses, l’exploitation et le transport du pétrole, ainsi que les centrales nucléaires. Écarter le stockage, réduire le transport aux voyageurs ou omettre le nucléaire laisse de côté une catégorie importante.

37. Une tempête dangereuse survient dans une région peu peuplée et bien préparée, tandis qu’une autre touche une société très vulnérable. Quelle distinction décrit le mieux ces situations ?

L’aléa est la vulnérabilité d’une société; la catastrophe correspond à son niveau de préparation
L’aléa et la catastrophe désignent tous deux la seule survenue d’un phénomène dangereux
L’aléa est la possibilité d’un phénomène dangereux; la catastrophe naît de sa rencontre avec une vulnérabilité
L’aléa désigne les dégâts subis; la catastrophe est la possibilité d’un phénomène dangereux

L’aléa est la possibilité d’un phénomène dangereux; la catastrophe naît de sa rencontre avec une vulnérabilité

Explication

Un aléa est la possibilité d’un phénomène dangereux, alors qu’une catastrophe résulte de la rencontre de cet aléa avec la vulnérabilité d’une société. Assimiler l’aléa aux dégâts, à une catastrophe automatique ou à la vulnérabilité seule confond ces notions.

38. Un pays dispose de peu de ressources pour la gestion des risques. Quel enchaînement décrit comment son moindre développement peut accroître sa vulnérabilité ?

Davantage de prévention par l’aménagement, mais moins d’exposition aux aléas
Une résilience accrue grâce aux assurances, malgré des secours moins développés
Moins d’éducation au risque et de prévention, des secours moins développés et une résilience réduite
Une sensibilisation renforcée, mais des dommages plus importants dus à l’aléa seul

Moins d’éducation au risque et de prévention, des secours moins développés et une résilience réduite

Explication

Un moindre développement peut limiter la sensibilisation et l’éducation aux risques, la prévention par l’aménagement, les secours et la sécurité civile, ainsi que la résilience financée par les assurances et les fonds publics. Une prévention ou une résilience accrue ne correspond pas à ce mécanisme; l’exposition seule ne l’explique pas.

39. Quel objectif les pays ont-ils fixé lors de la COP21 à Paris en 2015 pour le réchauffement d’ici 2100 par rapport à l’ère préindustrielle ?

Le limiter à 2 °C, voire à 1,5 °C si possible
Le maintenir à 1,5 °C par rapport à la période actuelle
Le limiter à 1,5 °C, voire à 2 °C si possible
Réduire les émissions de gaz à effet de serre de 2 %

Le limiter à 2 °C, voire à 1,5 °C si possible

Explication

L’engagement de la COP21 vise à limiter le réchauffement à 2 °C, avec un effort possible pour atteindre 1,5 °C, par rapport à l’ère préindustrielle. La cible déjà proche de 1,5 °C confond objectif et situation actuelle, tandis que les autres réponses modifient la référence ou la nature de l’engagement.

40. Quelle part des émissions de gaz à effet de serre dues aux activités humaines est représentée par le CO₂ ?

74 %
40 %
65 %
87 %

74 %

Explication

Le CO₂ représente 74 % des émissions de gaz à effet de serre dues aux activités humaines. La valeur de 87 % concerne la part des émissions de CO₂ attribuable aux énergies fossiles, tandis que 65 % correspond à leur contribution calculée à l’effet de serre d’origine humaine.

41. Une équipe compare les sources des émissions de CO₂ dues aux activités humaines. Quelle conclusion correspond à la part attribuée au charbon, au pétrole et au gaz ?

Les énergies fossiles en produisent 74 %
Les énergies fossiles en produisent 40 %
Les énergies fossiles en produisent 87 %
Les énergies fossiles en produisent 65 %

Les énergies fossiles en produisent 87 %

Explication

Le charbon, le pétrole et le gaz sont à l’origine de 87 % des émissions de CO₂ dues aux activités humaines. La valeur de 74 % concerne la part du CO₂ dans l’ensemble des gaz à effet de serre, et 65 % désigne la contribution des énergies fossiles à l’effet de serre humain.

42. Depuis 1950, quelle quantité de plastique est devenue un déchet, et quelle part était à usage unique ?

9 milliards de tonnes, dont 10 à 15 % à usage unique
9 milliards de tonnes, dont 40 % à usage unique
6 milliards de tonnes, dont 40 % à usage unique
8 millions de tonnes, dont 40 % à usage unique

9 milliards de tonnes, dont 40 % à usage unique

Explication

Depuis 1950, 9 milliards de tonnes de plastique sont devenues des déchets, dont 40 % étaient à usage unique. Les 8 millions de tonnes correspondent au déversement annuel dans les océans, et les 10 à 15 % désignent la part réellement recyclée.

43. Une campagne estime les rejets annuels mondiaux de plastique dans les océans. Quelle quantité doit-elle retenir ?

10 à 15 % des déchets plastiques par an
9 milliards de tonnes par an
40 % des déchets plastiques par an
8 millions de tonnes par an

8 millions de tonnes par an

Explication

Chaque année, 8 millions de tonnes de plastique se déversent dans les océans. Les 9 milliards de tonnes représentent le cumul des déchets plastiques depuis 1950, tandis que 40 % et 10 à 15 % sont des proportions, respectivement liées à l’usage unique et au recyclage.

44. Une personne exposée à la pollution de l’air s’interroge sur les effets possibles sur sa santé. Quels risques sont associés à cette pollution ?

Des maladies respiratoires, sans atteintes cardiovasculaires ni cancers
Des maladies respiratoires et cardiovasculaires, ainsi que des cancers
Des maladies cardiovasculaires dues aux engrais et aux pesticides
Des cancers et des troubles digestifs liés à l’ingestion de plastique

Des maladies respiratoires et cardiovasculaires, ainsi que des cancers

Explication

La pollution de l’air peut provoquer des maladies respiratoires et cardiovasculaires ainsi que des cancers. La réduction aux seules atteintes respiratoires omet d’autres risques, tandis que les troubles digestifs liés au plastique et les engrais ou pesticides relèvent d’autres enjeux.

45. En Guyane, un projet cherche à préserver la biodiversité et la reproduction des tortues marines. Quelle mesure correspond aux dispositifs de protection mis en place dans ce territoire ?

Développer le tourisme sur les sites de ponte
Installer des filtres contre les pollutions industrielles
Réduire les émissions des transports en commun
Protéger les sites de ponte des tortues marines

Protéger les sites de ponte des tortues marines

Explication

La protection des sites de ponte fait partie des mesures prises en Guyane, avec la création d’un parc national et la protection de certains espaces naturels. Le tourisme relève de la valorisation des tortues, les filtres visent les pollutions et la réduction des émissions correspond à un autre volet de la transition environnementale.

46. Quel terme désigne l’ère durant laquelle l’humanité est devenue une force capable de bouleverser les grands équilibres planétaires ?

La transition environnementale
L’Anthropocène
La résilience climatique
L’Holocène

L’Anthropocène

Explication

L’Anthropocène désigne une ère où l’humanité peut bouleverser les grands équilibres planétaires. La transition environnementale désigne une démarche d’action, l’Holocène une ère géologique antérieure et la résilience climatique une capacité à faire face aux effets du changement climatique.

47. Une collectivité veut inscrire son programme dans la transition environnementale. Quelle action associe des objectifs de cette transition ?

Réduire les émissions, s’adapter au climat et protéger les milieux fragiles
S’adapter au climat tout en augmentant les pollutions et les émissions
Protéger les milieux en écartant la lutte contre les pollutions et les émissions
Exploiter les ressources et aménager les milieux sans préserver leur fragilité

Réduire les émissions, s’adapter au climat et protéger les milieux fragiles

Explication

La transition environnementale combine notamment réduction des émissions de gaz à effet de serre, adaptation au changement climatique, lutte contre les pollutions et protection des milieux fragiles. La réduire à l’adaptation ou à la protection seule omet des objectifs, tandis que l’augmentation des pollutions contredit cette démarche.

48. Une mégapole littorale concentre une population importante dans une zone exposée aux tsunamis. Quel effet cette concentration peut-elle avoir lors d’un aléa naturel ?

Elle augmente le nombre de personnes susceptibles d’être touchées.
Elle déplace les populations vers des zones moins exposées.
Elle réduit la probabilité qu’un tsunami atteigne le littoral.
Elle renforce directement la puissance physique du tsunami.

Elle augmente le nombre de personnes susceptibles d’être touchées.

Explication

La concentration urbaine dans les mégapoles littorales expose davantage de personnes aux aléas naturels. La disparition de l’aléa confond exposition et phénomène naturel, tandis que la puissance du tsunami ne découle pas de la concentration de population.

49. Pour comparer le développement de deux pays et éclairer leur vulnérabilité face aux catastrophes, quelles données faut-il réunir pour calculer leur IDH ?

Le produit intérieur brut par habitant, le taux d’emploi et l’espérance de vie à la naissance.
Le revenu national brut total, l’éducation et le nombre de catastrophes subies.
Le revenu national brut par habitant en parité de pouvoir d’achat, l’éducation et l’espérance de vie à la naissance.
Le revenu national brut par habitant en parité de pouvoir d’achat, la densité urbaine et le nombre de catastrophes subies.

Le revenu national brut par habitant en parité de pouvoir d’achat, l’éducation et l’espérance de vie à la naissance.

Explication

L’IDH combine le revenu national brut par habitant en parité de pouvoir d’achat, l’éducation mesurée par les durées de scolarisation et la santé mesurée par l’espérance de vie à la naissance. Le nombre de catastrophes et la densité urbaine ne remplacent pas ces composantes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 90 flashcards sur Sociétés et environnements en transition.

Quelle organisation a identifié les 17 objectifs de développement durable ?

L’ONU.

Que visent les 17 objectifs de développement durable identifiés par l’ONU ?

Garantir le développement humain tout en préservant l’habitabilité de la Terre.

Quelle conséquence l’agriculture intensive associée à l’ODD 2 peut-elle avoir sur les insectes pollinisateurs ?

Leur disparition.

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Consultez la fiche de révision complète sur Sociétés et environnements en transition.

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