QCM : Aide à l’élimination — 36 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal de l’aide à l’élimination auprès d’une personne qui ne peut pas éliminer seule ?

Remplacer ses habitudes par les pratiques habituelles du service
Appliquer une procédure identique indépendamment de ses préférences
L’accompagner en respectant son intimité, sa pudeur et ses habitudes de vie
Réaliser le soin rapidement en limitant les échanges avec la personne

L’accompagner en respectant son intimité, sa pudeur et ses habitudes de vie

Explication

L’aide à l’élimination vise à accompagner la personne tout en respectant son intimité, sa pudeur, ses demandes et ses habitudes de vie. Une procédure uniforme qui néglige ses préférences ne répond pas à cet objectif.

2. Quelle action le soignant doit-il effectuer avant de commencer une aide à l’élimination ?

Rassurer la personne et lui expliquer le déroulement de l’accompagnement
Attendre la fin du soin pour présenter les différentes étapes
Demander à la personne de suivre les habitudes générales du service
Installer immédiatement le matériel sans interrompre les activités de la personne

Rassurer la personne et lui expliquer le déroulement de l’accompagnement

Explication

Avant le soin, le soignant doit rassurer la personne et expliquer comment l’accompagnement va se dérouler, en respectant autant que possible ses demandes et ses habitudes. Installer le matériel sans explication ne favorise ni la compréhension ni la confiance.

3. Quel trajet les urines suivent-elles après leur production ?

De la vessie vers les reins, puis les uretères et enfin l’urètre
Des reins vers les uretères, puis la vessie et enfin l’urètre
Des uretères vers les reins, puis l’urètre et enfin la vessie
Des reins vers l’urètre, puis la vessie et enfin les uretères

Des reins vers les uretères, puis la vessie et enfin l’urètre

Explication

Les reins produisent les urines, qui passent par les uretères, séjournent dans la vessie, puis sont évacuées par l’urètre. La vessie joue donc un rôle de stockage et non de production.

4. Une personne ressent-elle nécessairement l’arrêt de sa production urinaire lorsque sa vessie contient environ 250 à 300 millilitres d’urines ?

Oui, ce volume correspond habituellement à la quantité maximale produite par les reins
Non, l’envie d’uriner apparaît généralement seulement lorsque la vessie dépasse un litre
Oui, la sécrétion urinaire s’interrompt dès que la vessie commence à se remplir
Non, ce volume déclenche généralement l’envie d’uriner alors que la production continue

Non, ce volume déclenche généralement l’envie d’uriner alors que la production continue

Explication

L’envie d’uriner apparaît généralement autour de 250 à 300 millilitres, mais la sécrétion urinaire reste continue et peut atteindre deux litres par jour. Confondre le seuil de sensation avec l’arrêt de production constitue l’erreur principale.

5. Quelle situation correspond à un globe urinaire plutôt qu’à une anurie ?

Les matières fécales restent bloquées dans le rectum après la digestion
Des urines sont produites par les reins mais restent retenues dans la vessie
La sécrétion d’urines est absente en raison d’une insuffisance rénale
La vessie élimine des urines produites en quantité insuffisante par les reins

Des urines sont produites par les reins mais restent retenues dans la vessie

Explication

Le globe urinaire correspond à une rétention d’urines produites par les reins mais non évacuées de la vessie. L’anurie désigne, elle, une absence de sécrétion urinaire et doit être signalée au médecin.

6. Comment définit-on la défécation ?

L’élimination des matières fécales par le rectum et l’anus après la digestion
La production des urines par les reins avant leur stockage dans la vessie
Le stockage des matières fécales dans l’estomac avant leur transformation
L’absorption des nutriments par l’intestin avant leur passage dans le sang

L’élimination des matières fécales par le rectum et l’anus après la digestion

Explication

La défécation est l’élimination des matières fécales, également appelées selles ou fèces, par le rectum et l’anus après la digestion. Elle ne correspond ni à la production ni au stockage des urines.

7. Quelle situation caractérise l’incontinence ?

La rétention volontaire d’urines dans la vessie avant leur évacuation
L’élimination planifiée de selles dans un dispositif adapté
L’émission involontaire d’urines ou de matières fécales
L’absence de sécrétion urinaire liée à une insuffisance rénale

L’émission involontaire d’urines ou de matières fécales

Explication

L’incontinence désigne l’émission involontaire de matières fécales ou d’urines, notamment favorisée par le vieillissement ou une pathologie des sphincters. La rétention urinaire et l’absence de sécrétion relèvent de situations différentes.

8. Pourquoi la manipulation des excréta constitue-t-elle un risque infectieux pour le soignant ?

Parce que les urines et les selles peuvent contenir des micro-organismes contaminants
Parce que les excréta provoquent directement une altération du matériel de soin
Parce que leur odeur entraîne systématiquement une infection respiratoire
Parce que leur manipulation empêche la personne de maintenir son hygiène corporelle

Parce que les urines et les selles peuvent contenir des micro-organismes contaminants

Explication

Les urines et les selles peuvent contenir des micro-organismes capables de contaminer le soignant, la personne et l’environnement lors de leur manipulation. Le risque infectieux est donc lié à la présence de ces agents, et non à l’odeur des excréta.

9. Quelles mesures participent à la prévention du risque infectieux lié aux excréta ?

Utiliser le même matériel entre les personnes lorsque son aspect reste propre
Limiter les précautions aux situations où une infection est déjà diagnostiquée
Appliquer les précautions standard et entretenir l’environnement ainsi que le matériel
Remplacer l’entretien du matériel par une aération régulière de la chambre

Appliquer les précautions standard et entretenir l’environnement ainsi que le matériel

Explication

La prévention repose sur les précautions standard, l’entretien de l’environnement et celui du matériel. Attendre le diagnostic d’une infection ou se fier à l’apparence du matériel ne permet pas de prévenir correctement la contamination.

10. Quels éléments faut-il rechercher pour choisir l’aide à l’élimination la plus adaptée à une personne ?

Le niveau sonore, la qualité du repos et les habitudes vestimentaires
La préférence alimentaire, le rythme du sommeil et la température corporelle
Les contre-indications au lever, la mobilité et les aides techniques utilisées
La couleur des urines, la fréquence respiratoire et le régime alimentaire

Les contre-indications au lever, la mobilité et les aides techniques utilisées

Explication

Le choix de l’aide repose sur les capacités de déplacement, les déficits sensoriels ou moteurs et les aides techniques déjà utilisées, en tenant compte des contre-indications au lever. Une difficulté de mobilisation ne permet pas à elle seule de conclure à une dépendance complète, car l’autonomie restante doit être évaluée.

11. Quelle situation augmente particulièrement le risque lié au déplacement d’une personne ?

Une absence de douleur associée à une marche habituelle
Une hydratation correcte associée à une alimentation équilibrée
Une bonne acuité visuelle associée à une respiration régulière
Un antécédent de chute associé à un traitement provoquant des vertiges

Un antécédent de chute associé à un traitement provoquant des vertiges

Explication

Les antécédents de chute et les traitements responsables de vertiges ou d’hypotension majorent les risques pendant les déplacements, tout comme certaines pathologies et prothèses articulaires. Une alimentation équilibrée ou une respiration régulière ne constituent pas les facteurs de risque décrits ici.

12. Quelles sources permettent de recueillir des informations sur l’élimination et l’autonomie d’une personne ?

La prescription médicamenteuse, le menu du jour et la relève administrative
L’équipe, le dossier de soins et les informations données par la personne
Les visiteurs, le planning des repas et la température de la chambre
Le matériel disponible, le registre hôtelier et les habitudes du service

L’équipe, le dossier de soins et les informations données par la personne

Explication

L’équipe, le dossier de soins et la personne elle-même renseignent sur l’incontinence, les habitudes de vie, l’autonomie et plusieurs antécédents digestifs ou urinaires. Les autres éléments proposés peuvent être utiles dans d’autres contextes, mais ne constituent pas les sources indiquées pour cette évaluation.

13. Sur quels éléments peut-on s’appuyer pour déterminer si l’accompagnement à l’élimination sera partiel ou total ?

L’asthénie, la douleur, la conscience, l’autonomie du jour et les demandes de la personne
La fréquence des visites, la profession, l’humeur habituelle et la durée du séjour
La couleur des cheveux, l’appétit, le sommeil, la vue et le lieu de naissance
La taille, le poids, la température, le régime alimentaire et l’heure du repas

L’asthénie, la douleur, la conscience, l’autonomie du jour et les demandes de la personne

Explication

Le degré d’aide dépend de l’état clinique observé, notamment de l’asthénie, de la douleur, de la conscience et de l’autonomie du jour, tout en respectant les demandes de la personne. Le poids ou la profession ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer le caractère partiel ou total de l’accompagnement.

14. Quelle action doit être réalisée avant de quitter une personne installée aux toilettes ?

Placer la sonnette hors de portée afin de limiter ses mouvements pendant l’attente
Fermer la porte à clé pour préserver son intimité durant toute l’élimination
Retirer les barres d’appui pour éviter qu’elle ne se relève sans assistance
Laisser la sonnette accessible et lui demander d’appeler quand elle a terminé

Laisser la sonnette accessible et lui demander d’appeler quand elle a terminé

Explication

La sonnette doit rester à proximité afin que la personne puisse appeler après avoir terminé, tandis que l’intimité est préservée par une installation adaptée. La placer hors de portée augmente le risque qu’elle tente de se déplacer seule pour demander de l’aide.

15. Quel risque faut-il particulièrement prévenir lors du lever d’une personne alitée pour aller aux toilettes ?

La constipation aiguë, en retardant le passage en position verticale
L’irritation cutanée, en évitant les barres d’appui et la sonnette
La contamination des mains, en supprimant l’éclairage de la salle de bain
L’hypotension orthostatique, en éclairant les espaces et en prévenant les chutes

L’hypotension orthostatique, en éclairant les espaces et en prévenant les chutes

Explication

Le passage du décubitus à la position verticale peut provoquer une hypotension orthostatique, ce qui impose une vigilance accrue et un environnement suffisamment éclairé. Le risque infectieux lié aux excréta est une question d’hygiène, mais il ne correspond pas au mécanisme de l’hypotension orthostatique.

16. Comment sécuriser une chaise percée avant d’y installer une personne ?

La placer à distance du lit, immobiliser les repose-pieds et faire retirer les chaussons
La placer près du lit, bloquer ses freins si elle a des roues et faire porter des chaussons
La placer au milieu de la pièce, débloquer ses roues et retirer les chaussons
La placer près de la salle de bain, laisser ses roues libres et fournir des chaussures ouvertes

La placer près du lit, bloquer ses freins si elle a des roues et faire porter des chaussons

Explication

La proximité du lit, le blocage des freins et le port de chaussons réduisent les risques de déplacement de la chaise et de glissade. Des roues laissées libres ou l’absence de chaussons rendent l’installation moins sûre.

17. Quelle utilisation du bassin correspond aux différences entre l’homme et la femme ?

Chez l’homme, il recueille les urines, tandis que chez la femme il recueille les selles
Chez l’homme, il recueille les selles, tandis que chez la femme il sert au lavage du périnée
Chez l’homme, il recueille selles et urines, tandis que chez la femme il recueille les urines
Chez l’homme, il recueille les selles, tandis que chez la femme il peut recueillir selles et urines

Chez l’homme, il recueille les selles, tandis que chez la femme il peut recueillir selles et urines

Explication

Le bassin est utilisé chez l’homme pour l’élimination des selles, alors que chez la femme il peut recueillir les selles et les urines. L’utilisation du bassin pour recueillir les urines chez l’homme constitue la confusion à éviter.

18. Comment installe-t-on un bassin chez une personne alitée autonome par comparaison avec une personne non autonome ?

La personne autonome se met debout, tandis que la personne non autonome reste assise au bord du lit
La personne autonome fléchit les genoux, tandis que la personne non autonome se redresse sans aide
La personne autonome est tournée sur le côté, tandis que la personne non autonome soulève les fesses
La personne autonome soulève les fesses, tandis que la personne non autonome est tournée sur le côté

La personne autonome soulève les fesses, tandis que la personne non autonome est tournée sur le côté

Explication

Une personne alitée autonome peut soulever elle-même les fesses pour permettre au soignant de glisser le bassin sous son corps. Une personne non autonome est tournée sur le côté afin que le bassin soit placé contre elle, car elle ne peut pas réaliser seule ce mouvement.

19. Pourquoi l’arête du bassin ne doit-elle pas rester visible après sa pose ?

Pour permettre au bassin de rester plus facile à retirer ensuite
Pour réduire le bruit produit par le bassin lors des mouvements
Pour éviter que des liquides biologiques ne fuient dans le lit
Pour empêcher la personne de modifier sa position pendant l’élimination

Pour éviter que des liquides biologiques ne fuient dans le lit

Explication

Une arête correctement positionnée et non visible limite le risque de fuite de liquides biologiques dans le lit. Les autres propositions concernent des effets qui ne sont pas la raison donnée pour cette vérification.

20. Quelle conduite respecte les règles d’utilisation d’un bassin souillé, qu’il soit plein ou vide ?

Le vider dans le cabinet de toilette avant de le rapporter au local
Le transporter fermé jusqu’au lave-bassin sans le poser dans la chambre
Le déposer sur l’adaptable pendant la préparation du soin suivant
Le poser sur la table de nuit avant de rechercher le matériel adapté

Le transporter fermé jusqu’au lave-bassin sans le poser dans la chambre

Explication

Un bassin ne doit être posé sur aucune surface de la chambre ni vidé dans le cabinet de toilette de la personne : il doit être transporté fermé vers le lave-bassin. Le vider dans la chambre favorise notamment les projections et ne respecte pas la procédure.

21. Que se passe-t-il lorsqu’un bassin est placé dans le lave-bassin avec son couvercle ?

Le contenu reste dans le bassin jusqu’à la fin du cycle de désinfection
La fermeture de la porte déclenche la vidange du matériel dans l’appareil
Le soignant doit vider manuellement le bassin avant de fermer la porte
Le bassin doit être rincé dans la chambre avant d’être introduit dans l’appareil

La fermeture de la porte déclenche la vidange du matériel dans l’appareil

Explication

Le lave-bassin reçoit le matériel sans vidange préalable, puis la fermeture de la porte provoque sa vidange. Une vidange manuelle préalable n’est donc pas attendue et augmente le risque de souillures.

22. Après avoir placé le matériel souillé dans le lave-bassin, quelle séquence de soins est appropriée ?

Lancer le cycle avec les gants, ranger le matériel, puis réaliser une friction hydro-alcoolique
Contrôler visuellement le matériel, le ranger, puis retirer le tablier après le cycle
Retirer les gants, rincer le matériel à la main, puis lancer un cycle sans désinfection
Retirer les équipements de protection, réaliser une friction, lancer le cycle puis contrôler le matériel

Retirer les équipements de protection, réaliser une friction, lancer le cycle puis contrôler le matériel

Explication

Après le placement, le soignant retire ses gants et son tablier, effectue une friction hydro-alcoolique, lance le cycle, puis vérifie la propreté et range le matériel. Les autres séquences inversent des étapes d’hygiène ou suppriment le contrôle final.

23. Comment mobiliser une personne porteuse d’une prothèse totale de hanche pour éviter une luxation lors du retournement ?

Plier fortement les hanches, puis faire rouler le tronc avant les jambes
Surélever le tronc, dissocier les jambes et tourner d’abord le bassin
Maintenir le lit à plat, aligner le corps et tourner la personne en un seul bloc
Garder les membres inférieurs fixes et faire pivoter séparément le haut du corps

Maintenir le lit à plat, aligner le corps et tourner la personne en un seul bloc

Explication

Le lit doit être à plat, le tronc et les membres inférieurs alignés, puis le retournement doit se faire en un seul bloc. Dissocier le tronc et les membres augmente le risque de déplacement de la prothèse.

24. Quelle technique convient au retournement d’une personne hémiplégique ?

Se placer du côté valide, placer le bras atteint derrière la tête et dissocier le retournement
Se placer du côté faible, soutenir le bras atteint fléchi sur l’abdomen et fléchir la jambe atteinte
Se placer du côté valide, tirer doucement sur le bras atteint et maintenir la jambe tendue
Se placer du côté faible, laisser le bras atteint pendant et tourner d’abord les épaules

Se placer du côté faible, soutenir le bras atteint fléchi sur l’abdomen et fléchir la jambe atteinte

Explication

Le soignant se place du côté du membre faible, ne tire pas sur le bras atteint, le place fléchi sur l’abdomen et fléchit la jambe atteinte avant un retournement en bloc. Tirer sur le bras ou le laisser pendant expose le membre à des contraintes.

25. À quoi sert principalement un urinal ?

À recueillir principalement les selles d’un homme qui reste alité
À recueillir les urines d’une personne qui ne peut pas se déplacer, homme ou femme
À laver le périnée d’une personne installée au lit après l’élimination
À conserver les protections souillées avant leur évacuation vers le local adapté

À recueillir les urines d’une personne qui ne peut pas se déplacer, homme ou femme

Explication

L’urinal est un dispositif muni d’un couvercle amovible qui permet à un homme ou à une femme ne pouvant pas se déplacer d’éliminer ses urines. Le recueil principal des selles relève plutôt du bassin, tandis que l’urinal n’est ni un matériel de lavage ni un contenant pour protections.

26. Après la pose d’un urinal, quelle mesure contribue à prévenir les lésions et l’infection ?

Le laisser découvert afin de vérifier son remplissage sans interrompre le repos
Le placer à distance du lit et revenir lorsque la tournée de soins est terminée
Le maintenir contre les organes génitaux jusqu’à ce que la personne demande son retrait
Le poser à plat, recouvrir la personne, laisser la sonnette proche et revenir rapidement

Le poser à plat, recouvrir la personne, laisser la sonnette proche et revenir rapidement

Explication

L’urinal doit être posé bien à plat, la personne recouverte, la sonnette laissée à proximité et le soignant doit revenir rapidement. Un contact prolongé avec les organes génitaux peut favoriser des irritations, des escarres ou une infection urinaire.

27. Sur quels critères faut-il choisir une protection anatomique ?

La forme du lit et la durée prévue du prochain repos
La corpulence de la personne et le niveau d’absorption nécessaire
La couleur de la protection et la préférence esthétique de la personne
L’âge de la personne et la fréquence habituelle de ses déplacements

La corpulence de la personne et le niveau d’absorption nécessaire

Explication

Le choix repose sur la corpulence et le niveau d’absorption nécessaire. La couleur indique le niveau d’absorption du modèle ; elle ne constitue donc pas le critère principal de sélection.

28. Quelle succession d’étapes correspond à la pose d’un change complet chez une personne couchée ?

Fixer les adhésifs supérieurs, glisser la protection à plat, puis ajuster le godet sur le pubis
Glisser la protection sous le bord fessier sans la plier, la fixer, puis remonter les plis de l’aine
Plier la protection en godet, la glisser en décubitus latéral, la recentrer puis fixer les adhésifs
Recentrer la protection sur le bassin, retirer le godet, puis fixer les adhésifs inférieurs

Plier la protection en godet, la glisser en décubitus latéral, la recentrer puis fixer les adhésifs

Explication

La protection adaptée est pliée en godet, glissée sous le bord fessier en décubitus latéral, recentrée, puis remontée sur le pubis avant l’ajustement des plis et la fixation des adhésifs inférieurs puis supérieurs. Les autres propositions modifient l’ordre ou omettent la formation du godet.

29. Quelle est la fonction principale de l’étui pénien ?

Injecter un traitement directement dans la vessie
Maintenir la verge en position pendant la toilette
Mesurer le volume urinaire produit par les reins
Recueillir les urines dans une poche urinaire

Recueillir les urines dans une poche urinaire

Explication

L’étui pénien est un dispositif auto-adhésif placé sur la verge pour conduire les urines vers une poche. Il ne sert ni à injecter un traitement ni à mesurer directement la production rénale.

30. Lors de la pose d’un étui pénien, quelle installation respecte les règles de sécurité ?

Un diamètre serré, sans espace, avec le prépuce repoussé derrière le gland
Un diamètre adapté, un espace d’au moins 1 cm et le prépuce laissé sur le gland
Un diamètre adapté, l’étui plié contre la verge et la poche déconnectée
Un diamètre large, l’étui placé contre le méat et le prépuce retiré du gland

Un diamètre adapté, un espace d’au moins 1 cm et le prépuce laissé sur le gland

Explication

La pose correcte associe un diamètre adapté, un espace d’au moins 1 cm entre le méat et le fond de l’étui, le prépuce laissé sur le gland et la connexion à la poche. Un étui trop serré ou mal positionné peut provoquer des lésions de la verge.

31. Lors du renouvellement de l’étui pénien pendant la toilette, quelle surveillance est prioritaire ?

Retirer l’étui puis contrôler uniquement la quantité d’urines recueillies
Remplacer la poche et rechercher une douleur abdominale isolée
Conserver l’étui et vérifier principalement la température corporelle
Changer l’étui et rechercher une irritation, une lésion ou une allergie cutanée

Changer l’étui et rechercher une irritation, une lésion ou une allergie cutanée

Explication

L’étui doit être changé quotidiennement lorsqu’il doit être renouvelé, et la peau de la verge doit être examinée pour repérer les complications locales. La quantité d’urines ne remplace pas cette surveillance cutanée.

32. Quelle disposition réduit le risque de reflux et de perturbation de l’écoulement urinaire ?

Poser la poche au-dessus de la vessie avec une tubulure pliée pour ralentir le débit
Déposer la poche au sol avec une tubulure comprimée afin de stabiliser le dispositif
Fixer la poche contre l’abdomen avec une tubulure coudée et sans valve antireflux
Fixer la poche sous le niveau de la vessie avec une tubulure libre et une valve antireflux

Fixer la poche sous le niveau de la vessie avec une tubulure libre et une valve antireflux

Explication

La poche doit être fixée au lit ou au fauteuil, rester plus basse que la vessie, comporter une valve antireflux et être reliée par une tubulure non coudée ni écrasée. Une poche placée au-dessus de la vessie ou une tubulure pliée favorise les problèmes d’écoulement.

33. Avant de lever une personne pour la toilette, quelle conduite est appropriée ?

Installer la personne debout puis rechercher une éventuelle contre-indication
Mobiliser la personne sans vérification afin de préserver le temps consacré au soin
Commencer la toilette au lit puis proposer un dispositif si elle en fait la demande
Vérifier l’absence de contre-indication et proposer le bassin ou l’urinal

Vérifier l’absence de contre-indication et proposer le bassin ou l’urinal

Explication

Le soignant doit vérifier l’absence de contre-indication avant la levée et proposer le bassin ou l’urinal avant la toilette. Cette proposition prévient une élimination pendant le soin, tandis qu’une mobilisation sans vérification augmente les risques.

34. Quels éléments doivent être surveillés lors des installations ?

La couleur des cheveux, l’acuité visuelle et la force de préhension
La tension artérielle, la température et la mobilité des membres supérieurs
Les points d’appui, la peau génitale et les démangeaisons, brûlures ou signes d’infection
L’appétit, le sommeil et la quantité de boissons consommées

Les points d’appui, la peau génitale et les démangeaisons, brûlures ou signes d’infection

Explication

La surveillance porte notamment sur le sacrum et les autres points d’appui, les muqueuses génitales, ainsi que les démangeaisons, brûlures et signes d’infection. Ces éléments permettent de repérer des atteintes cutanées ou locales liées à l’installation et aux dispositifs.

35. Quelles informations doivent figurer dans les transmissions sur le diagramme de soins ?

La taille, le poids, la tension, la température, l’appétit et la qualité du sommeil
Le régime alimentaire, les visites, les loisirs, l’humeur et les activités de la journée
La douleur, la mobilité, la vision, l’audition, la respiration et la force musculaire
L’état cutané, l’odeur, la couleur, la quantité, l’hématurie, la pyurie et les selles

L’état cutané, l’odeur, la couleur, la quantité, l’hématurie, la pyurie et les selles

Explication

Les transmissions doivent décrire l’état cutané et les caractéristiques des urines, notamment l’odeur, la couleur, la quantité, l’hématurie et la pyurie, ainsi que la présence de selles. Les autres éléments peuvent être utiles dans d’autres surveillances, mais ne correspondent pas à cette liste ciblée.

36. Pourquoi faut-il proposer autant que possible la chaise percée à une personne restant allongée ?

La mobilisation vers la chaise percée empêche la surveillance des points d’appui pendant le soin
La position allongée accélère l’élimination urinaire et réduit le risque de constipation
La chaise percée améliore principalement la circulation sanguine et la mobilité des épaules
La position allongée favorise la vidange vésicale incomplète, la stase urinaire et la constipation

La position allongée favorise la vidange vésicale incomplète, la stase urinaire et la constipation

Explication

La position allongée peut favoriser une vidange incomplète de la vessie, la stase urinaire et la constipation, d’où l’intérêt de proposer la chaise percée. Les autres propositions attribuent à cette installation des effets non indiqués ou inversent les conséquences de la position allongée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Aide à l’élimination.

Qu'est-ce que l'aide à l'élimination ?

C'est l'accompagnement d'une personne qui ne peut pas éliminer seule, en respectant son intimité.

Quel rôle joue le lit pour une personne alitée ?

Le lit devient le lieu d'élimination, de repas, de sommeil, de visites et de soins d'hygiène.

Que doit faire le soignant avant un soin d'aide à l'élimination ?

Il doit rassurer la personne et expliquer le déroulement de l'accompagnement.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Aide à l’élimination.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM