QCM : Analyse des prothèses auditives (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un centre auditif, quel système automatisé réalise des tests électroacoustiques pour évaluer les caractéristiques techniques des aides auditives et comparer plusieurs appareils ?

Un analyseur
Un coupleur 2cc
Un générateur de signal
Un audiomètre clinique

Un analyseur

Explication

Un analyseur regroupe des modules automatisés qui réalisent des tests électroacoustiques et permettent de comparer des aides auditives. Le coupleur est un adaptateur, le générateur est un composant de l’analyseur et l’audiomètre clinique évalue l’audition du patient.

2. Une technicienne veut obtenir les paramètres électroacoustiques réels d’une aide auditive lors d’un test HIT ; quel dispositif de couplage doit-elle utiliser ?

Un microphone placé dans l’oreille
Une boîte de mesure acoustique
Un simulateur d’oreille adulte
Un coupleur 2cc

Un coupleur 2cc

Explication

Les tests HIT mesurent les paramètres électroacoustiques réels de l’aide auditive à l’aide d’un coupleur 2cc. Le simulateur d’oreille reproduit une impédance tympanique, la boîte isole l’environnement sonore et le microphone n’est pas le dispositif de couplage spécifié.

3. Un laboratoire doit mesurer simultanément l’ensemble des fréquences contenues dans un signal complexe. Quel type d’analyseur correspond à ce besoin ?

Un analyseur à balayage
Un analyseur à fréquence fixe
Un analyseur FFT
Un analyseur comparatif d’appareils

Un analyseur FFT

Explication

L’analyseur FFT mesure toutes les fréquences simultanément grâce à un signal qui les contient. Le balayage traite les fréquences une par une, tandis que les deux autres désignations ne décrivent pas le mode de mesure établi ici.

4. Dans un laboratoire bruyant, quelle fonction de la boîte de mesure contribue à rendre les mesures électroacoustiques plus fiables ?

Isoler l’objet des bruits ambiants et amortir la réverbération
Amplifier le signal électrique avant son émission par le haut-parleur
Créer un signal d’excitation de fréquence et d’amplitude contrôlées
Interpréter la fréquence et l’amplitude du signal acoustique reçu

Isoler l’objet des bruits ambiants et amortir la réverbération

Explication

La boîte de mesure est isolée acoustiquement afin de protéger la mesure des bruits ambiants et d’amortir la réverbération intérieure. L’amplification relève de l’amplificateur de puissance, la génération du générateur et l’interprétation de l’analyseur.

5. Lors d’une mesure HIT, quelle séquence décrit correctement le trajet de mesure et l’évaluation de la réponse de l’aide auditive ?

Générer l’excitation, l’envoyer au microphone en 2cc, recueillir la sortie puis comparer entrée et sortie
Générer l’excitation, la transmettre au microphone en 2cc, recueillir la sortie puis mesurer le bruit ambiant
Recueillir la sortie, générer l’excitation, l’envoyer au microphone en 2cc puis comparer les signaux
Générer l’excitation, l’envoyer au haut-parleur, comparer les signaux puis recueillir la sortie

Générer l’excitation, l’envoyer au microphone en 2cc, recueillir la sortie puis comparer entrée et sortie

Explication

La mesure HIT génère un signal d’excitation, le transmet au microphone de l’aide auditive en 2cc, recueille le signal de sortie et compare celui-ci au signal d’entrée. L’ordre inversé, l’omission de la comparaison entrée-sortie ou le remplacement par une mesure du bruit ambiant ne décrivent pas cette procédure.

6. Une audioprothésiste compare une mesure à une fiche technique récente et veut employer la condition de référence indiquée pour les mesures publiées. Quel protocole doit-elle retenir ?

La condition ANSI, avec un simulateur d’oreille comme référence
La condition IEC ou ANSI, avec un simulateur d’oreille comme référence
La condition UNE, avec un coupleur 2cc comme référence
La condition IEC ou ANSI, avec un coupleur 2cc comme référence

La condition IEC ou ANSI, avec un coupleur 2cc comme référence

Explication

Les fiches récentes indiquent deux conditions de mesure, IEC et ANSI, et les mesures de référence sont réalisées avec un coupleur 2cc. Le simulateur d’oreille n’est pas le coupleur de référence, et UNE est la norme utilisée en Espagne.

7. Un technicien doit choisir un adaptateur dont la cavité est de 1,26 cm³ plutôt que de 2 cm³. Quel adaptateur correspond à cette spécification ?

Le simulateur d’oreille
Le coupleur défini par la norme IEC
Le coupleur 2cc
Le coupleur défini par la norme ANSI

Le simulateur d’oreille

Explication

Le simulateur d’oreille possède une cavité de 1,26 cm³, alors que celle du coupleur 2cc est de 2 cm³. Les noms IEC et ANSI désignent des conditions normatives, pas des volumes de cavité.

8. Pour une même mesure, un appareil affiche 68 dB avec un coupleur 2cc. Dans quelle plage se situera le résultat avec un simulateur d’oreille ?

Entre 53 dB et 64 dB
Entre 68 dB et 72 dB
À 68 dB, sans écart attendu
Entre 72 dB et 83 dB

Entre 72 dB et 83 dB

Explication

Le simulateur d’oreille donne un résultat supérieur de 4 à 15 dB : en ajoutant ces écarts à 68 dB, on obtient une plage de 72 à 83 dB. Une plage inférieure inverse le sens de l’écart, tandis qu’une valeur identique ou limitée à 4 dB néglige une partie de la donnée.

9. Un centre installe sur un Affinity Compact les modules nécessaires à l’audiométrie, aux mesures auditives réelles et aux tests d’appareils auditifs. Quelles fonctions le système pourra-t-il assurer ?

L’audiométrie (AC), les tests d’appareils auditifs (HIT) et la mesure de l’impédance tympanique
L’audiométrie (AC), les mesures auditives réelles (REM) et les tests d’appareils auditifs (HIT)
L’audiométrie (AC), les mesures auditives réelles (REM) et la tympanométrie
Les mesures auditives réelles (REM), les tests d’appareils auditifs (HIT) et la mesure du gain vocal

L’audiométrie (AC), les mesures auditives réelles (REM) et les tests d’appareils auditifs (HIT)

Explication

Les modules logiciels installés déterminent les fonctions disponibles, notamment AC, REM et HIT. La tympanométrie, la mesure de l’impédance tympanique et le gain vocal ne font pas partie des fonctions énumérées pour l’Affinity Compact.

10. Dans quelle configuration informatique l’Affinity Compact communique-t-il avec ses modules logiciels audiologiques intégrés ?

Sur un serveur distant
Dans l’Affinity Compact
Dans une console autonome
Sur un PC

Sur un PC

Explication

L’Affinity Compact communique avec des modules logiciels audiologiques intégrés sur un PC. L’appareil constitue le système d’analyse, tandis que les modules décrits sont installés sur l’ordinateur.

11. Dans une boîte de mesure, pourquoi réalise-t-on l’étalonnage avant d’évaluer la réponse d’une aide auditive ?

Pour compenser l’effet combiné du haut-parleur et du boîtier et obtenir une réponse plate
Pour corriger la réponse du microphone de référence et obtenir une réponse plate
Pour amplifier le signal de l’aide auditive et obtenir une réponse plate
Pour régler le volume de l’aide auditive afin d’obtenir une réponse plate

Pour compenser l’effet combiné du haut-parleur et du boîtier et obtenir une réponse plate

Explication

L’étalonnage compense conjointement la réponse du haut-parleur et celle du boîtier de mesure afin d’obtenir des mesures correctes et une réponse plate. Le réglage du volume concerne les commandes de l’aide auditive, la correction du microphone seul néglige le haut-parleur et le boîtier, et l’amplification n’est pas le but de l’étalonnage.

12. Lors d’un étalonnage, un technicien place le microphone de référence face au microphone de mesure, enregistre la réponse combinée du boîtier et du haut-parleur, puis l’utilise pour établir une pondération inverse. Quelle méthode applique-t-il ?

La méthode de substitution
La méthode de comparaison
La méthode de mesure du gain
La méthode de contrôle du volume

La méthode de substitution

Explication

La méthode de substitution enregistre la réponse combinée du boîtier et du haut-parleur, puis s’en sert pour calculer une pondération inverse. La méthode de comparaison ajuste plutôt le générateur en temps réel à partir de la pression sonore mesurée près du microphone de l’aide auditive; le contrôle du volume et la mesure du gain ne désignent pas ces méthodes d’étalonnage.

13. Un technicien prépare une aide auditive pour une mesure HIT. Quel réglage des commandes et de l’alimentation doit-il appliquer ?

Utiliser une alimentation sans simulation des piles, mettre le volume au maximum et désactiver filtres et limiteurs
Simuler la tension et l’impédance des piles, régler le volume à mi-course et désactiver filtres et limiteurs
Simuler la tension et l’impédance des piles, mettre le volume au maximum et désactiver filtres et limiteurs
Simuler la tension et l’impédance des piles, mettre le volume au maximum et garder filtres et limiteurs actifs

Simuler la tension et l’impédance des piles, mettre le volume au maximum et désactiver filtres et limiteurs

Explication

Pour une mesure HIT, l’alimentation doit reproduire la tension et l’impédance internes des piles, tandis que le volume est au maximum et les filtres et limiteurs désactivés. Garder ces derniers actifs, réduire le volume ou ne pas simuler les piles enfreint l’un de ces réglages requis.

14. Pour mesurer la puissance de sortie maximale d’une aide auditive, un technicien utilise une entrée de 90 dB SPL. Quelle mesure réalise-t-il si le volume est au maximum et les filtres et limiteurs sont déconnectés ?

L’OSPL90
Le FOG
La RTF
Le RTG

L’OSPL90

Explication

L’OSPL90 correspond à la puissance de sortie maximale, mesurée avec une entrée de 90 dB SPL et les commandes indiquées. Le FOG mesure le gain maximal avec une entrée de 50 à 60 dB SPL, le RTG vérifie s’il faut diminuer le volume avant des mesures qualitatives et la RTF est une fréquence de référence.

15. Un appareil est mesuré avec une entrée de 55 dB SPL, le volume au maximum et les filtres et limiteurs déconnectés. Quelle grandeur cette procédure permet-elle d’évaluer ?

La RTF, c’est-à-dire la fréquence de référence des mesures
Le FOG, c’est-à-dire le gain maximal de l’appareil
L’OSPL90, c’est-à-dire la puissance de sortie maximale
Le RTG, c’est-à-dire le contrôle du volume avant les mesures qualitatives

Le FOG, c’est-à-dire le gain maximal de l’appareil

Explication

Le FOG mesure le gain maximal avec une entrée comprise entre 50 et 60 dB SPL, le volume au maximum et les filtres et limiteurs déconnectés. L’OSPL90 concerne la sortie maximale avec une entrée de 90 dB SPL; le RTG est un test préparatoire et la RTF une fréquence de référence.

16. Avant des mesures qualitatives, une aide auditive risque de saturer et de fausser les résultats. Quel rôle le technicien doit-il attribuer au test RTG ?

Vérifier s’il faut diminuer le volume pour éviter une saturation qui fausserait les mesures
Déterminer l’OSPL90 à 1600 Hz pour établir la fréquence de référence
Mesurer la puissance de sortie maximale avec une entrée de 90 dB SPL
Mesurer le gain maximal avec une entrée de 50 à 60 dB SPL

Vérifier s’il faut diminuer le volume pour éviter une saturation qui fausserait les mesures

Explication

Le RTG indique s’il faut diminuer le volume avant les mesures qualitatives afin d’éviter qu’une saturation ne fausse les résultats. La puissance de sortie maximale relève de l’OSPL90, le gain maximal du FOG, et la fréquence de référence à 1600 Hz de la RTF.

17. Lors du contrôle d’une aide auditive, quelle procédure permet de mesurer sa réponse en fréquence dans les conditions prévues ?

Choisir une entrée de 65 à 70 dB SPL, régler le volume au maximum et déconnecter filtres et limiteurs
Choisir une entrée de 50 à 90 dB SPL, régler le volume au maximum et laisser filtres et limiteurs connectés
Choisir une entrée de 50 à 90 dB SPL, régler le volume au maximum et déconnecter filtres et limiteurs
Choisir une entrée de 50 à 90 dB SPL, régler le volume au minimum et déconnecter filtres et limiteurs

Choisir une entrée de 50 à 90 dB SPL, régler le volume au maximum et déconnecter filtres et limiteurs

Explication

La réponse en fréquence se mesure avec une entrée comprise entre 50 et 90 dB SPL, le volume au maximum et les filtres et limiteurs déconnectés. La plage de 65 à 70 dB SPL correspond à la distorsion harmonique, le volume minimum inverse le réglage demandé, et des filtres connectés ne respectent pas la procédure.

18. Une aide auditive présente une distorsion harmonique totale de 4 % lors d’un test. Quelle interprétation et quelle condition de mesure conviennent ?

La distorsion est dans la limite admissible de 3 à 5 %, avec une entrée de 50 à 90 dB SPL
La distorsion est dans la limite admissible de 3 à 5 %, avec une entrée de 60 dB SPL
La distorsion est dans la limite admissible de 3 à 5 %, avec une entrée de 65 à 70 dB SPL
La distorsion dépasse la limite admissible de 3 à 5 %, avec une entrée de 65 à 70 dB SPL

La distorsion est dans la limite admissible de 3 à 5 %, avec une entrée de 65 à 70 dB SPL

Explication

La distorsion harmonique totale s’exprime en pourcentage, ne doit pas dépasser environ 3 à 5 %, et se mesure avec une entrée de 65 à 70 dB SPL. Une valeur de 4 % reste dans cette limite; 60 dB SPL est associé à l’EIN, tandis que 50 à 90 dB SPL convient à la réponse en fréquence.

19. Une aide auditive a un OSPL90 inférieur à la valeur du fabricant et sa courbe ne montre aucune crête de résonance. Quel composant est le plus probablement défaillant ?

Le processeur
Le casque
L’amplificateur
Le microphone

Le casque

Explication

Un OSPL90 inférieur à la spécification, associé à une courbe sans crête de résonance ou à pente descendante, indique généralement une défaillance du casque. Le microphone est plutôt associé à une diminution du FOG, le processeur à un écart de bande passante, et l’amplificateur à une distorsion excessive ou à une surconsommation.

20. Après vérification, le gain maximal FOG d’une aide auditive a diminué. Quel défaut est le plus probable ?

Un microphone bouché, humide ou défectueux
Un amplificateur entraînant une distorsion excessive
Un processeur causant une bande passante non conforme
Un casque défectueux entraînant un OSPL90 réduit

Un microphone bouché, humide ou défectueux

Explication

Une diminution du FOG est généralement liée à un microphone bouché, humide ou défectueux. Le casque correspond plutôt à un OSPL90 réduit, le processeur à un écart de bande passante, et l’amplificateur à une distorsion excessive.

21. Une aide auditive consomme sa pile de façon excessive, sans que la cause soit encore identifiée. Quel ensemble de causes est compatible avec ce symptôme ?

Défaillance du casque, absence de crête de résonance ou pente descendante de la courbe
Distorsion excessive du casque ou de l’amplificateur, sans autre cause possible
Défaillance de l’écouteur ou de l’amplificateur, court-circuit ou mauvaise étanchéité de la capsule ou du moule
Microphone bouché ou humide, processeur défectueux ou bande passante non conforme

Défaillance de l’écouteur ou de l’amplificateur, court-circuit ou mauvaise étanchéité de la capsule ou du moule

Explication

Une surconsommation de pile peut résulter d’une défaillance de l’écouteur ou de l’amplificateur, d’un court-circuit ou d’une mauvaise étanchéité de la capsule ou du moule. Le microphone et le processeur sont associés à d’autres anomalies, tandis qu’une courbe sans crête caractérise plutôt un problème d’OSPL90.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Analyse des prothèses auditives.

Qu’est-ce qu’un analyseur ?

Un système automatisé composé de modules réalisant des tests électroacoustiques.

Qu’évaluent les tests électroacoustiques d’un analyseur ?

Les caractéristiques techniques des aides auditives.

Que permettent de comparer les tests électroacoustiques d’un analyseur ?

Plusieurs aides auditives.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Analyse des prothèses auditives.

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