QCM : Anatomie et biologie humaines (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Chez une personne dont on repère le cœur et les poumons dans le thorax, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les poumons occupent le médiastin thoracique avec le cœur.
Le médiastin est une partie de la cavité thoracique où se trouve le cœur.
Les poumons sont contenus dans les cavités pleurales de la région thoracique.
Le diaphragme marque la séparation entre le thorax et l’abdomen.
Le diaphragme sépare l’abdomen du pelvis dans le tronc.

Le médiastin est une partie de la cavité thoracique où se trouve le cœur. · Les poumons sont contenus dans les cavités pleurales de la région thoracique. · Le diaphragme marque la séparation entre le thorax et l’abdomen.

Explication

Le diaphragme sépare le thorax de l’abdomen, et le médiastin thoracique contient le cœur. Les poumons se trouvent dans les cavités pleurales, et non dans le médiastin ; la séparation entre abdomen et pelvis n’est pas attribuée au diaphragme.

2. Concernant le système nerveux, l’appareil respiratoire et l’appareil cardiovasculaire, quelles propositions sont exactes ?

Le système nerveux reçoit, traite et transmet des informations dans l’organisme.
Le système nerveux comprend le cœur et les vaisseaux qui distribuent le sang.
L’appareil cardiovasculaire transporte notamment l’oxygène et les nutriments vers les organes.
L’appareil respiratoire élimine le dioxyde de carbone et transporte les déchets sanguins.
L’appareil respiratoire comprend les poumons ainsi que plusieurs voies respiratoires.

Le système nerveux reçoit, traite et transmet des informations dans l’organisme. · L’appareil cardiovasculaire transporte notamment l’oxygène et les nutriments vers les organes. · L’appareil respiratoire comprend les poumons ainsi que plusieurs voies respiratoires.

Explication

Le système nerveux assure la réception, le traitement et la transmission des informations, et l’appareil respiratoire comprend les poumons et les voies respiratoires. L’appareil cardiovasculaire transporte l’oxygène et les nutriments ; le cœur et les vaisseaux relèvent de cet appareil, tandis que l’élimination du dioxyde de carbone est une fonction respiratoire.

3. Une personne présente une élimination urinaire perturbée, tandis que son soutien osseux et sa posture sont examinés. Parmi les propositions suivantes concernant ces appareils, lesquelles sont exactes ?

L’appareil urinaire produit la chaleur corporelle et assure les mouvements du corps.
Le système squelettique assure l’élimination des déchets dans l’urine et l’homéostasie.
Les os et les articulations avec leurs cartilages composent le système squelettique.
La production de chaleur et le maintien de la posture relèvent de l’appareil musculaire.
Les reins, les uretères, la vessie et l’urètre appartiennent à l’appareil urinaire.

Les os et les articulations avec leurs cartilages composent le système squelettique. · La production de chaleur et le maintien de la posture relèvent de l’appareil musculaire. · Les reins, les uretères, la vessie et l’urètre appartiennent à l’appareil urinaire.

Explication

L’appareil urinaire comprend les reins, les uretères, la vessie et l’urètre, et participe à l’excrétion ainsi qu’au maintien des constantes physiologiques. Les os et les articulations composent le système squelettique ; posture et production de chaleur sont des rôles musculaires, non urinaires ou squelettiques.

4. Une personne consomme un repas, puis l’organisme traite les aliments et mobilise les fonctions reproductrices. Quelles propositions sont exactes ?

L’appareil digestif produit les gamètes et les hormones sexuelles de l’organisme.
L’élimination des résidus fait partie des fonctions de l’appareil digestif.
Les appareils génitaux assurent la production des gamètes et des hormones sexuelles.
L’appareil digestif transforme les aliments en nutriments et permet leur assimilation.
Les appareils génitaux permettent l’assimilation des nutriments issus des aliments.

L’élimination des résidus fait partie des fonctions de l’appareil digestif. · Les appareils génitaux assurent la production des gamètes et des hormones sexuelles. · L’appareil digestif transforme les aliments en nutriments et permet leur assimilation.

Explication

L’appareil digestif transforme les aliments en nutriments, permet leur assimilation et élimine les résidus. Les appareils génitaux participent à la reproduction et produisent les gamètes et les hormones sexuelles ; ils n’assurent pas l’assimilation digestive.

5. Un classement associe des systèmes et appareils aux grandes fonctions de l’organisme. Cochez les propositions exactes :

La nutrition mobilise les appareils digestif, respiratoire, cardiovasculaire et urinaire.
Le système endocrinien produit des hormones participant à la régulation des fonctions.
Le système lymphatique et immunitaire produit des hormones régulant l’organisme.
La reproduction mobilise les systèmes nerveux, sensoriels et squelettique.
La relation mobilise les systèmes nerveux et sensoriels, le système squelettique et l’appareil digestif.

La nutrition mobilise les appareils digestif, respiratoire, cardiovasculaire et urinaire. · Le système endocrinien produit des hormones participant à la régulation des fonctions.

Explication

La fonction de nutrition mobilise les appareils digestif, respiratoire, cardiovasculaire et urinaire. Le système endocrinien produit des hormones qui participent à la régulation des fonctions de l’organisme. La relation mobilise les systèmes nerveux et sensoriels, le système squelettique et l’appareil musculaire, et non l’appareil digestif à la place de celui-ci. La reproduction mobilise l’appareil reproducteur, tandis que le système lymphatique et immunitaire contribue à la défense de l’organisme.

6. Lors d’un examen, un compte rendu évoque le cœur, le foie, l’estomac, l’intestin et le côlon. Quelles associations de préfixes sont exactes ?

Cervico- est relatif au thorax et thoraco- est relatif au cou.
Cardio- est relatif au cœur et hépato- est relatif au foie.
Colo- est relatif au rectum et pneumo- est relatif aux bronches.
Gastro- est relatif à l’estomac et entéro- est relatif à l’intestin.
Spléno- est relatif au foie et hépato- est relatif à la rate.

Cardio- est relatif au cœur et hépato- est relatif au foie. · Gastro- est relatif à l’estomac et entéro- est relatif à l’intestin.

Explication

Cardio- renvoie au cœur, hépato- au foie, gastro- à l’estomac et entéro- à l’intestin. Colo- désigne le côlon, cervico- le cou, thoraco- le thorax et spléno- la rate ; les autres associations déplacent ces référents.

7. Parmi les propositions suivantes concernant les cellules procaryotes et eucaryotes, lesquelles sont exactes ?

Une cellule procaryote possède un noyau délimité qui contient principalement son ADN.
Une cellule animale eucaryote typique possède trois composantes principales, dont une paroi cellulaire.
La taille des cellules se mesure généralement en millimètres.
Une cellule procaryote ne possède pas de noyau délimité et son ADN se trouve dans le cytoplasme.
Une cellule eucaryote place principalement son ADN dans le cytoplasme, sans enveloppe nucléaire.

Une cellule procaryote ne possède pas de noyau délimité et son ADN se trouve dans le cytoplasme.

Explication

Une cellule procaryote ne possède pas de noyau délimité par une enveloppe et son ADN se trouve dans le cytoplasme. Une cellule eucaryote possède un noyau délimité contenant principalement son ADN. Les trois composantes principales d’une cellule animale eucaryote typique sont la membrane cytoplasmique, le cytoplasme et le noyau ; elle ne possède pas de paroi cellulaire. La taille des cellules se mesure généralement en micromètres, et 1 μm équivaut à 0,001 mm.

8. Une cellule reçoit un signal chimique et échange des substances avec son milieu. Quelles propositions décrivent correctement la membrane plasmique et les transports membranaires ?

Un transport actif suit le gradient de concentration sans apport direct d’énergie métabolique.
Un transport passif consomme de l’énergie métabolique pour déplacer une substance contre son gradient.
Un transport actif peut déplacer une substance contre son gradient électrochimique en consommant de l’énergie.
La membrane plasmique protège la cellule, contrôle les échanges et reçoit des signaux chimiques.
La membrane plasmique est constituée de glucides et dépourvue de protéines membranaires.

Un transport actif peut déplacer une substance contre son gradient électrochimique en consommant de l’énergie. · La membrane plasmique protège la cellule, contrôle les échanges et reçoit des signaux chimiques.

Explication

La membrane plasmique constitue une frontière sélective qui protège la cellule, contrôle les échanges et permet la réception de signaux chimiques. Le transport actif consomme de l’énergie et peut aller contre le gradient électrochimique ; le transport passif suit le gradient sans apport direct d’énergie, et la membrane contient notamment des lipides et des protéines.

9. Des hématies sont placées dans différents milieux, et des substances traversent leur membrane. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

En milieu hypertonique, une hématie perd de l’eau et se rétracte.
La diffusion facilitée traverse directement la bicouche lipidique sans transporteur.
L’osmose déplace l’eau vers le compartiment de plus faible concentration en solutés efficaces.
En milieu hypotonique, une hématie perd de l’eau et son volume diminue.
La diffusion simple passe par une protéine canal sans dépense directe d’ATP.

En milieu hypertonique, une hématie perd de l’eau et se rétracte.

Explication

En milieu hypertonique, l’eau sort de l’hématie, qui se rétracte. La diffusion simple traverse directement la bicouche, tandis que la diffusion facilitée emprunte une protéine ; l’osmose dirige l’eau vers le compartiment le plus concentré en solutés osmotiquement efficaces, et une hématie hypotonique gagne de l’eau.

10. Une cellule doit absorber des bactéries, prélever du liquide extracellulaire et sécréter une molécule :

La Na⁺/K⁺-ATPase utilise directement l’ATP pour déplacer des ions contre leurs gradients.
La tonicité dépend des solutés qui ne traversent pas librement la membrane.
L’exocytose internalise du liquide extracellulaire et ses solutés.
La tonicité dépend surtout des solutés qui traversent librement la membrane.
La phagocytose internalise des particules volumineuses, comme des bactéries.

La Na⁺/K⁺-ATPase utilise directement l’ATP pour déplacer des ions contre leurs gradients. · La tonicité dépend des solutés qui ne traversent pas librement la membrane. · La phagocytose internalise des particules volumineuses, comme des bactéries.

Explication

La phagocytose internalise bien les particules volumineuses, et la tonicité dépend des solutés non librement perméants. La Na⁺/K⁺-ATPase consomme directement de l’ATP contre les gradients ; l’exocytose libère le contenu d’une vésicule qui fusionne avec la membrane, tandis que la pinocytose concerne le liquide extracellulaire. Les solutés qui traversent rapidement la membrane ne déterminent pas la tonicité.

11. Dans une cellule qui fabrique une protéine destinée à être sécrétée, quelles propositions sont exactes ?

Le cytosquelette comprend le cytosol, les organites et un réseau de filaments protéiques.
Les ribosomes traduisent l’ARN messager en protéines et peuvent être libres ou liés au RER.
Les ribosomes transcrivent l’ADN en ARN messager et peuvent être liés au RER.
Le cytoplasme comprend le cytosol, les organites et un réseau de filaments protéiques.
Le RER contribue au repliement et à certaines modifications des protéines sécrétées.

Les ribosomes traduisent l’ARN messager en protéines et peuvent être libres ou liés au RER. · Le cytoplasme comprend le cytosol, les organites et un réseau de filaments protéiques. · Le RER contribue au repliement et à certaines modifications des protéines sécrétées.

Explication

Les ribosomes traduisent l’ARN messager, et certains sont associés au RER ; le cytoplasme comprend aussi cytosol, organites et cytosquelette. Le RER participe au repliement et à certaines modifications des protéines destinées à la sécrétion. La transcription de l’ADN en ARN n’est pas la fonction des ribosomes, et le cytosquelette n’englobe pas les autres composants du cytoplasme.

12. Dans un prélèvement, une cellule musculaire plurinucléée est observée en division, tandis qu’une hématie est mature :

La chromatine est décondensée et associée à des protéines, contrairement au chromosome mitotique condensé.
Le chromosome mitotique est décondensé, tandis que la chromatine est fortement condensée.
Une fibre musculaire peut posséder plusieurs noyaux, tandis qu’une hématie mature n’en possède pas.
Lors de la division, la chromatine se condense fortement pour former des chromosomes visibles.
Une hématie humaine mature peut posséder plusieurs nucléoles, contrairement à une fibre musculaire.

La chromatine est décondensée et associée à des protéines, contrairement au chromosome mitotique condensé. · Une fibre musculaire peut posséder plusieurs noyaux, tandis qu’une hématie mature n’en possède pas. · Lors de la division, la chromatine se condense fortement pour former des chromosomes visibles.

Explication

La chromatine correspond à de l’ADN décondensé associé à des protéines ; sa condensation durant la division rend les chromosomes visibles. Les fibres musculaires peuvent être plurinucléées, alors que les hématies humaines matures sont dépourvues de noyau. Une hématie mature ne possède donc pas plusieurs nucléoles.

13. Lorsqu’un biologiste établit un caryotype pour explorer une anomalie chromosomique, quelles propositions sont exactes ?

Un caryotype classe les chromosomes par paires selon leur taille et leur nombre de nucléoles.
Un caryotype présente les chromosomes selon leur taille et la longueur de leurs télomères.
L’examen des bandes chromosomiques contribue au classement présenté dans un caryotype.
Le caryotype classe les chromosomes par paires selon leur taille et la position du centromère.
Le caryotype sert notamment à rechercher des anomalies nucléolaires et le sexe cellulaire.

L’examen des bandes chromosomiques contribue au classement présenté dans un caryotype. · Le caryotype classe les chromosomes par paires selon leur taille et la position du centromère.

Explication

Un caryotype présente les chromosomes classés par paires selon leur taille, la position du centromère et leurs bandes ; il peut aider à rechercher le sexe et des anomalies chromosomiques. Le nombre de nucléoles et la longueur des télomères ne sont pas les critères de classement indiqués, et l’examen recherche des anomalies chromosomiques plutôt que nucléolaires.

14. Une cellule entre en phase S avant sa division. Parmi les propositions concernant son cycle cellulaire, lesquelles sont exactes ?

Le cycle cellulaire comprend l’interphase et la mitose, qui correspond à la division.
Le cycle cellulaire comprend la mitose et la cytocinèse, sans interphase.
La phase G1 correspond à la réplication de l’ADN et précède la phase S.
La phase S est principalement une période de préparation à la division cellulaire.
En G2, la cellule se prépare à la division qui suivra l’interphase.

Le cycle cellulaire comprend l’interphase et la mitose, qui correspond à la division. · En G2, la cellule se prépare à la division qui suivra l’interphase.

Explication

Le cycle associe l’interphase et la mitose, et G2 prépare la division. La réplication de l’ADN a lieu en phase S, non en G1 ; la préparation à la division caractérise G2, et l’interphase fait bien partie du cycle.

15. Une cellule achève sa division : les chromatides viennent de se séparer et deux cellules filles se forment. Quelles propositions décrivent correctement ces étapes ?

La cytocinèse aboutit à la formation de deux cellules filles.
En anaphase, les chromatides sœurs restent réunies au centre de la cellule.
En télophase, deux noyaux se reforment autour des deux lots chromosomiques.
En anaphase, les chromatides sœurs migrent vers les deux pôles de la cellule.
En télophase, les chromosomes se condensent davantage et un noyau disparaît.

La cytocinèse aboutit à la formation de deux cellules filles. · En télophase, deux noyaux se reforment autour des deux lots chromosomiques. · En anaphase, les chromatides sœurs migrent vers les deux pôles de la cellule.

Explication

En anaphase, les chromatides sœurs se séparent et migrent vers les pôles ; en télophase, deux noyaux se reforment, puis la cytocinèse donne deux cellules filles. Les chromatides ne restent donc pas réunies au centre, et les chromosomes commencent à se décondenser en télophase.

16. Concernant l’organisation des tissus épithéliaux et leurs fonctions :

Un épithélium simple comporte plusieurs couches et assure principalement une fonction protectrice.
L’épithélium de revêtement tapisse notamment les cavités, les organes creux et les conduits.
Les épithéliums sont formés de cellules jointives reposant sur une membrane basale.
Un tissu réunit des cellules spécialisées organisées pour assurer une ou plusieurs fonctions communes.
Un épithélium stratifié se compose d’une couche de cellules et favorise principalement les échanges.

L’épithélium de revêtement tapisse notamment les cavités, les organes creux et les conduits. · Les épithéliums sont formés de cellules jointives reposant sur une membrane basale. · Un tissu réunit des cellules spécialisées organisées pour assurer une ou plusieurs fonctions communes.

Explication

Un tissu est un ensemble organisé de cellules spécialisées collaborant à des fonctions communes ; les cellules épithéliales sont jointives et reposent sur une membrane basale. L’épithélium de revêtement tapisse les cavités et les conduits ; simple signifie une couche, tandis que stratifié signifie plusieurs couches et une fonction principalement protectrice.

17. Une glande libère des hormones dans le sang et des sécrétions dans une cavité. Parmi les propositions sur les épithéliums glandulaires, lesquelles sont exactes ?

Un épithélium glandulaire regroupe des cellules spécialisées dans la production et la sécrétion.
Une glande amphicrine sécrète ses produits vers le sang et une surface, sans libération en cavité.
Une glande endocrine libère ses hormones dans le sang, tandis qu’une exocrine sécrète vers une surface ou cavité.
Les microvillosités augmentent les surfaces d’échange et d’absorption de l’épithélium.
Les cils augmentent principalement la surface d’absorption plutôt que de déplacer des substances.

Un épithélium glandulaire regroupe des cellules spécialisées dans la production et la sécrétion. · Une glande endocrine libère ses hormones dans le sang, tandis qu’une exocrine sécrète vers une surface ou cavité. · Les microvillosités augmentent les surfaces d’échange et d’absorption de l’épithélium.

Explication

Les cellules glandulaires produisent et sécrètent des substances ; les glandes endocrine et exocrine libèrent respectivement vers le sang et vers une surface ou une cavité. Les microvillosités augmentent l’échange et l’absorption ; les cils déplacent les substances, et une glande amphicrine combine les deux modes de sécrétion.

18. Un prélèvement montre des cellules non jointives séparées par une matrice extracellulaire. Concernant les tissus conjonctifs et les exemples associés, quelles propositions sont exactes ?

Les tendons relient les muscles aux os, tandis que les ligaments relient les os entre eux.
Les cellules conjonctives sont séparées par une matrice extracellulaire, et leur vascularisation varie selon le tissu.
Le pancréas libère ses sécrétions dans le duodénum et dans le sang, mais relève d’une glande endocrine.
Le tissu conjonctif est généralement innervé, y compris dans le cartilage.
Le tissu conjonctif lâche relie les muscles aux os et assure la liaison directe avec les tendons.

Les tendons relient les muscles aux os, tandis que les ligaments relient les os entre eux. · Les cellules conjonctives sont séparées par une matrice extracellulaire, et leur vascularisation varie selon le tissu.

Explication

Les cellules conjonctives sont non jointives, séparées par une matrice extracellulaire, et leur vascularisation varie ; les tendons relient muscles et os, tandis que les ligaments relient les os entre eux. Le pancréas est amphicrine, le tissu conjonctif lâche comble les espaces entre structures, et le cartilage fait exception à l’innervation générale.

19. Une cavité communique avec le milieu extérieur et sa membrane peut produire du mucus. Concernant les tissus conjonctifs et les membranes :

La membrane décrite correspond à une muqueuse, qui tapisse des cavités en relation avec l’extérieur.
Une séreuse tapisse les cavités en relation avec le milieu extérieur et peut sécréter du mucus.
Le sang est un tissu conjonctif à matrice extracellulaire solide, contrairement à la lymphe.
Le tissu cartilagineux appartient aux tissus épithéliaux, comme le tissu osseux.
Le tissu conjonctif contribue au stockage énergétique et à l’isolation thermique, mais pas à la réparation tissulaire.

La membrane décrite correspond à une muqueuse, qui tapisse des cavités en relation avec l’extérieur.

Explication

La membrane décrite est une muqueuse, qui tapisse des cavités en relation avec le milieu extérieur et peut sécréter du mucus. Le tissu conjonctif participe aussi à la réparation tissulaire, le sang et la lymphe ont une matrice extracellulaire liquide, une séreuse tapisse certaines cavités et recouvre leurs organes, et le cartilage comme l’os sont des tissus conjonctifs.

20. Une cellule copie son ADN avant division. Quelles propositions décrivent correctement les molécules et l’étape de réplication ?

L’ARN contient du désoxyribose et la thymine, tandis que l’ADN contient du ribose et l’uracile.
Chaque brin parental sert de modèle à la synthèse d’un brin complémentaire lors de la réplication.
Un gène est une portion d’ADN contenant une information permettant notamment de fabriquer une protéine.
L’ADN comporte du désoxyribose, les bases A, G, C et T, et deux brins complémentaires.
La réplication produit deux molécules identiques, chacune composée de deux brins nouvellement synthétisés.

Chaque brin parental sert de modèle à la synthèse d’un brin complémentaire lors de la réplication. · Un gène est une portion d’ADN contenant une information permettant notamment de fabriquer une protéine. · L’ADN comporte du désoxyribose, les bases A, G, C et T, et deux brins complémentaires.

Explication

Lors de la réplication, chaque brin ancien sert de modèle à la synthèse d’un brin complémentaire; l’ADN possède bien du désoxyribose, les bases A, G, C et T, et deux brins. Un gène est une portion d’ADN portant une information notamment utile à la fabrication d’une protéine. Chaque molécule répliquée comprend un brin ancien et un brin nouveau, tandis que l’ARN contient du ribose et de l’uracile.

21. Dans une cellule, une séquence d’ADN est copiée en ARN messager avant son acheminement vers le cytoplasme. Concernant cette expression :

L’ARN messager apporte un acide aminé au ribosome pendant la synthèse du polypeptide.
L’ARN de transfert entre dans la composition des ribosomes, qui assurent la traduction.
L’ARN ribosomal transporte le message génétique du noyau vers le cytoplasme pour sa traduction.
La transcription réalise une copie complémentaire d’un brin d’ADN en ARN messager grâce à l’ARN polymérase.
La traduction désigne la copie d’une séquence d’ADN en ARN messager par l’ARN polymérase.

La transcription réalise une copie complémentaire d’un brin d’ADN en ARN messager grâce à l’ARN polymérase.

Explication

La transcription copie une séquence d’un brin d’ADN en une séquence complémentaire d’ARN messager grâce à l’ARN polymérase. L’ARN messager transporte le message vers le cytoplasme, l’ARN de transfert apporte les acides aminés au ribosome, et l’ARN ribosomal participe à la composition des ribosomes; la copie ADN-ARN est la transcription, non la traduction.

22. Un ribosome lit un ARN messager comportant un codon de départ puis un signal d’arrêt. Quelles propositions sont exactes ?

Parmi les codons STOP figurent UAA, UAG et UGA, qui signalent l’arrêt de la traduction.
Un codon est un triplet de nucléotides de l’ARN messager correspondant à un acide aminé ou à un signal d’arrêt.
La traduction lit le message de l’ARN messager et assemble des acides aminés en chaîne polypeptidique.
Les ribosomes assurent la traduction avec la participation des ARN de transfert apportant des acides aminés.
Le codon AUG code la méthionine et sert de codon de départ dans la lecture du message.

Parmi les codons STOP figurent UAA, UAG et UGA, qui signalent l’arrêt de la traduction. · Un codon est un triplet de nucléotides de l’ARN messager correspondant à un acide aminé ou à un signal d’arrêt. · La traduction lit le message de l’ARN messager et assemble des acides aminés en chaîne polypeptidique. · Les ribosomes assurent la traduction avec la participation des ARN de transfert apportant des acides aminés. · Le codon AUG code la méthionine et sert de codon de départ dans la lecture du message.

Explication

La traduction est la lecture de l’ARN messager et l’assemblage des acides aminés en chaîne polypeptidique par les ribosomes, avec l’intervention des ARN de transfert. Un codon est un triplet de nucléotides; AUG code la méthionine et marque le départ, tandis qu'UAA, UAG et UGA sont des codons STOP.

23. Chez un individu, deux versions d’un même gène sont présentes et l’une masque l’effet de l’autre. Quelles propositions sont exactes ?

L’allèle masqué en présence de l’autre version est qualifié de dominant.
Un allèle est une paire de gènes occupant des loci différents sur un chromosome.
Un allèle récessif masque l’effet de l’allèle dominant lorsqu’ils sont présents ensemble.
L’allèle dont l’effet masque celui de l’autre est qualifié de dominant.
Un allèle correspond à une version d’un gène donné.

L’allèle dont l’effet masque celui de l’autre est qualifié de dominant. · Un allèle correspond à une version d’un gène donné.

Explication

Un allèle est une version d’un gène, et l’allèle qui masque l’effet de l’autre est dominant. L’allèle dont l’effet est masqué est récessif; un allèle n’est pas une paire de gènes et l’effet récessif ne masque pas celui du dominant.

24. Un individu possède deux allèles différents pour un gène; on observe aussi son caractère apparent. À propos de ces notions :

La constitution génétique d’une personne désigne son génotype.
Une cellule somatique humaine contient 44 chromosomes organisés en 23 paires homologues.
Un sujet homozygote possède deux allèles identiques pour le gène considéré.
Pour le gène considéré, cet individu est hétérozygote puisqu’il possède deux allèles différents.
Le caractère apparent ou l’expression extérieure d’un gène correspond au phénotype.

La constitution génétique d’une personne désigne son génotype. · Un sujet homozygote possède deux allèles identiques pour le gène considéré. · Pour le gène considéré, cet individu est hétérozygote puisqu’il possède deux allèles différents. · Le caractère apparent ou l’expression extérieure d’un gène correspond au phénotype.

Explication

Une cellule somatique humaine contient 46 chromosomes organisés en 23 paires homologues. Deux allèles différents définissent un sujet hétérozygote, tandis que deux allèles identiques définissent un sujet homozygote. Le phénotype désigne le caractère apparent ou l’expression extérieure, alors que le génotype correspond à la constitution génétique.

25. Lors d’une fécondation, l’ovule apporte un chromosome X et le spermatozoïde un chromosome Y. Concernant la détermination du sexe chromosomique :

Dans cette fécondation, l’ovule apporte le chromosome Y déterminant le sexe chromosomique.
Un spermatozoïde porteur de Y associé à l’ovule porteur de X conduit à un embryon XY.
Le chromosome sexuel apporté par le spermatozoïde contribue à déterminer le sexe chromosomique.
Une mutation correspond à une modification héréditaire d’une information génétique.
Une mutation désigne une modification génétique qui n’est pas héréditaire.

Un spermatozoïde porteur de Y associé à l’ovule porteur de X conduit à un embryon XY. · Le chromosome sexuel apporté par le spermatozoïde contribue à déterminer le sexe chromosomique. · Une mutation correspond à une modification héréditaire d’une information génétique.

Explication

Le spermatozoïde apporte X ou Y, et son chromosome sexuel détermine le sexe chromosomique avec le X ovocytaire ; ici, la combinaison est XY. Une mutation est bien une modification héréditaire de l’information génétique, contrairement à la proposition qui la définit comme non héréditaire.

26. Concernant les autosomes et les maladies génétiques, quelles propositions sont exactes ?

Une maladie monofactorielle implique plusieurs gènes, tandis qu’une maladie plurifactorielle en concerne un seul.
Une maladie plurifactorielle implique plusieurs gènes et peut subir l’influence du milieu.
Les 22 paires d’autosomes présentent une constitution semblable chez l’homme et la femme.
Les chromosomes sexuels constituent les 22 premières paires et les autosomes la 23e paire.
Une maladie génétique résulte d’une altération du génome et peut se transmettre à la descendance.

Une maladie plurifactorielle implique plusieurs gènes et peut subir l’influence du milieu. · Les 22 paires d’autosomes présentent une constitution semblable chez l’homme et la femme. · Une maladie génétique résulte d’une altération du génome et peut se transmettre à la descendance.

Explication

Les 22 paires d’autosomes sont semblables dans les deux sexes, alors que la 23e paire est sexuelle. Une maladie génétique provient d’une altération du génome avec transmission possible ; la forme plurifactorielle implique plusieurs gènes et peut être influencée par le milieu. Les nombres de paires et les définitions monofactorielle/plurifactorielle sont inversés dans les autres propositions.

27. Une personne présente une maladie après mutation d’une seule copie d’un gène. Concernant la transmission génétique :

La qualification autosomique ou hétérosomique dépend de la localisation du gène impliqué.
Une maladie récessive s’exprime dès qu’une seule des deux copies du gène est mutée.
La qualification autosomique ou hétérosomique indique le nombre de copies mutées nécessaires à l’expression.
Le caractère dominant de la maladie est compatible avec une mutation présente sur une seule copie du gène.
La distinction dominante-récessive repose sur le nombre de copies mutées nécessaires à l’expression.

La qualification autosomique ou hétérosomique dépend de la localisation du gène impliqué. · Le caractère dominant de la maladie est compatible avec une mutation présente sur une seule copie du gène. · La distinction dominante-récessive repose sur le nombre de copies mutées nécessaires à l’expression.

Explication

Une mutation sur une seule copie peut suffire pour une maladie dominante ; une maladie récessive nécessite une mutation sur chacune des deux copies. Autosomique ou hétérosomique renseigne sur la localisation du gène, tandis que dominant ou récessif concerne le nombre de copies mutées requis.

28. Parmi les propositions suivantes concernant les exemples de maladies autosomiques, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

La mucoviscidose est citée parmi les maladies autosomiques récessives.
La chorée de Huntington est classée parmi les maladies autosomiques récessives.
La myopathie de Duchenne figure parmi les maladies autosomiques dominantes.
L’aniridie figure parmi les exemples de maladies autosomiques dominantes.
La drépanocytose fait partie des exemples de maladies autosomiques récessives.

La mucoviscidose est citée parmi les maladies autosomiques récessives. · L’aniridie figure parmi les exemples de maladies autosomiques dominantes. · La drépanocytose fait partie des exemples de maladies autosomiques récessives.

Explication

L’aniridie est un exemple autosomique dominant, tandis que la mucoviscidose et la drépanocytose sont des exemples autosomiques récessifs. La chorée de Huntington est autosomique dominante, et la myopathie de Duchenne est liée à l’X récessive ; ces classifications proposées sont donc erronées.

29. À propos des maladies chromosomiques et des maladies liées à l’X, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le syndrome de Turner est associé à la présence d’un chromosome X supplémentaire.
Le syndrome de Klinefelter correspond à un seul chromosome X, sans chromosome Y.
Le daltonisme figure parmi les exemples de maladies liées à l’X récessives.
Une maladie chromosomique peut résulter d’une anomalie du nombre ou de la structure des chromosomes.
L’hémophilie est citée parmi les maladies liées à l’X récessives.

Le daltonisme figure parmi les exemples de maladies liées à l’X récessives. · Une maladie chromosomique peut résulter d’une anomalie du nombre ou de la structure des chromosomes. · L’hémophilie est citée parmi les maladies liées à l’X récessives.

Explication

Les anomalies chromosomiques peuvent concerner le nombre ou la structure ; le syndrome de Turner comporte un seul X, tandis que le syndrome de Klinefelter est XXY. Le daltonisme et l’hémophilie figurent parmi les maladies liées à l’X récessives.

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Que décrit l’anatomie du corps humain ?

Sa structure et les relations entre ses parties.

Que va étudier la physiologie du corps humain ?

Son fonctionnement.

Dans quel ordre s’organise le corps humain, de la cellule à l’organisme ?

Cellule, tissu, organe, système, organisme.

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