QCM : Physiologie et fonctions de la peau (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Chez un adulte, quelle valeur moyenne associe correctement la masse de la peau à sa surface ?

Environ 2 kg et 4 m2
Environ 4 kg et 0,6 m2
Environ 0,6 kg et 2 m2
Environ 4 kg et 2 m2

Environ 4 kg et 2 m2

Explication

Chez l’adulte, la peau pèse en moyenne 4 kg et couvre environ 2 m2. Les couples proposant 2 kg, 0,6 m2 ou 0,6 kg attribuent à tort une autre valeur à l’un de ces deux repères.

2. Un étudiant décrit la peau et ses structures associées comme un ensemble anatomique. Quel terme désigne cet ensemble ?

L’appareil cutané, comprenant la peau et les muscles
La peau, comprenant l’épiderme et le derme
Le système dermique, comprenant les vaisseaux et les nerfs
Le système tégumentaire, comprenant la peau et ses annexes

Le système tégumentaire, comprenant la peau et ses annexes

Explication

Le système tégumentaire comprend la peau et ses annexes, notamment les glandes et les phanères. La peau seule omet les annexes, tandis que les vaisseaux, les nerfs ou les muscles ne définissent pas cet ensemble.

3. Lors d’une évaluation histologique, quelle description caractérise l’épiderme et son rôle principal ?

Un tissu glandulaire squameux qui sécrète des substances contre les agressions extérieures
Un épithélium de revêtement stratifié, pavimenteux, kératinisé et squameux qui protège des agressions extérieures
Un tissu conjonctif stratifié, vascularisé et kératinisé qui nourrit les cellules cutanées
Un épithélium simple, pavimenteux et non kératinisé qui régule la température corporelle

Un épithélium de revêtement stratifié, pavimenteux, kératinisé et squameux qui protège des agressions extérieures

Explication

L’épiderme est un épithélium de revêtement stratifié, pavimenteux, kératinisé et squameux dont le rôle principal est la protection contre les agressions extérieures. Le tissu conjonctif vascularisé correspond à une confusion avec le derme, et les propositions axées sur la thermorégulation ou une sécrétion attribuent un autre rôle ou une autre structure.

4. Une lésion localisée à l’épiderme est observée au microscope. Quelle explication rend compte de l’apport nutritif de ce tissu ?

Les nutriments proviennent de la surface cutanée et traversent les squames
Les cellules épidermiques fonctionnent sans recevoir de nutriments
Les nutriments arrivent par des vaisseaux propres à l’épiderme
Les nutriments diffusent depuis le derme, car l’épiderme est avascularisé

Les nutriments diffusent depuis le derme, car l’épiderme est avascularisé

Explication

L’épiderme n’est pas vascularisé : les nutriments nécessaires à son fonctionnement proviennent du derme. Lui attribuer des vaisseaux propres confond l’épiderme avascularisé avec le derme vascularisé, tandis que la surface cutanée ou l’absence d’apport ne correspondent pas au mécanisme décrit.

5. Dans un échantillon de 1 000 cellules épidermiques, quel profil correspond aux kératinocytes ?

Environ 50 cellules, qui se différencient en fabriquant de la kératine
Environ 10 cellules, qui se différencient en fabriquant de la kératine
Environ 800 cellules, qui synthétisent la mélanine en mélanosomes
Environ 800 cellules, qui se différencient en fabriquant de la kératine

Environ 800 cellules, qui se différencient en fabriquant de la kératine

Explication

Les kératinocytes constituent environ 80 % des cellules épidermiques et fabriquent de la kératine lors de leur différenciation, soit environ 800 cellules sur 1 000. Le chiffre de 10 renvoie à la proportion des mélanocytes, celui de 50 à une valeur dans la fourchette des cellules de Langerhans, et la synthèse de mélanine est attribuée aux mélanocytes.

6. Après exposition à des radiations lumineuses, quelle distinction entre les deux types de mélanine est correcte ?

Les eumélanines sont jaune-rouge et carcinogènes ; les phéomélanines sont brun-noir et photoprotectrices
Les eumélanines sont brun-noir et carcinogènes ; les phéomélanines sont jaune-rouge et photoprotectrices
Les eumélanines sont brun-noir et photoprotectrices ; les phéomélanines sont jaune-rouge et carcinogènes sous ces radiations
Les eumélanines sont brun-noir et photoprotectrices ; les phéomélanines sont jaune-rouge et photoprotectrices

Les eumélanines sont brun-noir et photoprotectrices ; les phéomélanines sont jaune-rouge et carcinogènes sous ces radiations

Explication

Les eumélanines sont des pigments brun-noir photoprotecteurs, tandis que les phéomélanines sont jaune-rouge et carcinogènes sous l’action des radiations lumineuses. Inverser leurs propriétés, leur attribuer la même couleur ou qualifier les phéomélanines de photoprotectrices efface cette distinction.

7. Une biopsie montre une assise unique de kératinocytes cubiques au contact de la jonction dermo-épidermique. Quelle fonction de cette couche contribue au renouvellement de l’épiderme ?

Elle libère des lipides formant un ciment intercellulaire.
Elle contient des cellules kératinisées dépourvues de noyau.
Elle contient les cellules souches kératinocytaires.
Elle relie les kératinocytes par des desmosomes résistants.

Elle contient les cellules souches kératinocytaires.

Explication

Les cellules souches kératinocytaires de la couche basale assurent le renouvellement de l’épiderme. Les kératinosomes libèrent des lipides, les cornéocytes caractérisent la couche cornée et les desmosomes sont associés à la couche épineuse.

8. Dans un prélèvement cutané, plusieurs assises de kératinocytes polygonaux présentent des jonctions entre cellules. Quelle propriété ces jonctions confèrent-elles principalement à la couche épineuse ?

Une protection de l’ADN contre l’action des UV.
Une barrière lipidique limitant les échanges entre cellules.
Un renouvellement de l’épiderme par des cellules souches.
Une forte cohésion cellulaire et une résistance mécanique.

Une forte cohésion cellulaire et une résistance mécanique.

Explication

Les desmosomes relient les kératinocytes de la couche épineuse, assurant leur cohésion et une forte résistance mécanique. La barrière lipidique relève des kératinosomes, le renouvellement des cellules souches basales et la protection de l’ADN des mélanosomes.

9. Une couche épidermique présente trois assises de kératinocytes aplatis et des kératinosomes qui libèrent leur contenu lipidique. Quel rôle ces lipides jouent-ils ?

Ils favorisent l’agrégation des filaments de cytokératine.
Ils protègent l’ADN des kératinocytes contre les UV.
Ils relient directement les cellules par des desmosomes.
Ils forment un ciment intercellulaire.

Ils forment un ciment intercellulaire.

Explication

Les kératinosomes de la couche granuleuse libèrent des lipides qui forment un ciment intercellulaire. L’agrégation des filaments de cytokératine est favorisée par la filaggrine, tandis que les desmosomes assurent la cohésion et les mélanosomes protègent l’ADN des UV.

10. L’examen d’une couche superficielle de l’épiderme révèle des cellules aplaties et kératinisées sans noyau ni organites cytoplasmiques. Comment nomme-t-on ces cellules ?

Des cornéocytes.
Des kératinocytes basaux.
Des kératinocytes granuleux.
Des kératinocytes polygonaux.

Des cornéocytes.

Explication

Les cornéocytes de la couche cornée sont aplatis, kératinisés et dépourvus de noyau et d’organites cytoplasmiques. Les kératinocytes granuleux et polygonaux appartiennent à d’autres couches, tandis que les cellules basales sont cubiques.

11. Lors de l’analyse d’un tissu cutané, quelle structure constitue le support solide de la peau et contient une matrice extracellulaire principalement sécrétée par les fibroblastes ?

Le derme, tissu épithélial kératinisé.
L’épiderme, tissu conjonctif fibreux et élastique.
Le derme, tissu conjonctif fibreux et élastique.
La jonction dermo-épidermique, tissu conjonctif fibreux.

Le derme, tissu conjonctif fibreux et élastique.

Explication

Le derme est un tissu conjonctif fibreux et élastique qui soutient la peau et contient une matrice extracellulaire sécrétée principalement par les fibroblastes. L’épiderme est épithélial, et la jonction dermo-épidermique est une structure d’interface.

12. Une analyse de la matrice dermique identifie deux fractions majoritaires de collagène. Quelles proportions correspondent aux types I puis III ?

60 à 80 % puis 15 à 25 %.
30 à 40 % puis 15 à 25 %.
60 à 80 % puis 5 à 10 %.
15 à 25 % puis 60 à 80 %.

60 à 80 % puis 15 à 25 %.

Explication

Le collagène dermique est principalement de type I, à hauteur de 60 à 80 %, puis de type III, à hauteur de 15 à 25 %. Inverser ces intervalles attribue à chaque type la proportion de l’autre.

13. Une coupe montre une zone dermique superficielle, lâche et très vascularisée, puis une zone profonde formée de faisceaux massifs de collagène parallèles à l’épiderme. Quelle association décrit correctement ces deux zones ?

Papillaire superficiel et lâche ; réticulaire profond à faisceaux parallèles.
Réticulaire superficiel et lâche ; papillaire profond à faisceaux parallèles.
Papillaire superficiel à faisceaux massifs ; réticulaire profond et lâche.
Papillaire profond à faisceaux parallèles ; réticulaire superficiel et lâche.

Papillaire superficiel et lâche ; réticulaire profond à faisceaux parallèles.

Explication

Le derme papillaire est superficiel, lâche et très vascularisé, avec des fibres entrelacées principalement perpendiculaires à l’épiderme ; le réticulaire est profond et possède des faisceaux massifs parallèles. Les autres associations inversent les positions ou attribuent à une zone les caractéristiques de l’autre.

14. Des cellules épidermiques et des fibroblastes dermiques élaborent une structure d’interface mesurant environ 65 nm. Quelle est cette structure et que sépare-t-elle ?

La jonction dermo-épidermique, entre derme papillaire et réticulaire.
La jonction dermo-épidermique, entre derme et épiderme.
Le derme réticulaire, entre derme et épiderme.
Le derme papillaire, entre les papilles et le derme profond.

La jonction dermo-épidermique, entre derme et épiderme.

Explication

La jonction dermo-épidermique mesure de 50 à 80 nm, sépare le derme de l’épiderme et est élaborée par les kératinocytes épidermiques et les fibroblastes dermiques. Le derme papillaire et le réticulaire sont des zones du derme, non l’interface entre derme et épiderme.

15. Quelle description caractérise l’hypoderme et son lien avec le derme ?

Une couche de tissu conjonctif dense, reliée au derme par des fibres musculaires et des adipocytes
Une couche de cellules kératinisées, reliée au derme par des fibres musculaires lisses
Une couche de tissu adipeux blanc sous-cutané, attachée au derme par des extensions de fibres de collagène et élastiques
Une couche de tissu adipeux brun, attachée au derme par des fibres nerveuses et des capillaires

Une couche de tissu adipeux blanc sous-cutané, attachée au derme par des extensions de fibres de collagène et élastiques

Explication

L’hypoderme est constitué de tissu adipeux blanc sous-cutané, relié au derme par des extensions de fibres de collagène et élastiques. La kératine, les fibres musculaires, le tissu adipeux brun et les fibres nerveuses ne décrivent pas cette structure.

16. Lors d’un examen cutané, une glande diffuse sur le corps produit une sueur limpide. De quel type de glande s’agit-il ?

D’une glande sudoripare eccrine
D’une glande sudoripare apocrine
D’une glande sudoripare située dans une zone apocrine
D’une glande sébacée

D’une glande sudoripare eccrine

Explication

Les glandes eccrines sont réparties sur tout le corps et sécrètent une sueur limpide. Les apocrines sécrètent une sueur laiteuse et visqueuse dans des zones particulières, tandis que les sébacées produisent du sébum.

17. Quels éléments forment principalement le réseau vasculaire qui irrigue le derme et l’hypoderme ?

Des artérioles de moyen et petit calibre, des capillaires et des veinules
Des artérioles de petit calibre, des fibres nerveuses et des corpuscules sensoriels
Des artères de gros calibre, des vaisseaux lymphatiques et des veinules
Des capillaires, des canaux sudoripares et des vaisseaux lymphatiques

Des artérioles de moyen et petit calibre, des capillaires et des veinules

Explication

Le derme et l’hypoderme sont richement vascularisés par des artérioles de moyen et petit calibre, des capillaires et des veinules. Les vaisseaux lymphatiques et les structures nerveuses ne remplacent pas les éléments de ce réseau sanguin.

18. Une perturbation de la circulation cutanée réduit l’apport d’oxygène à l’épiderme et l’élimination des déchets. Quelles fonctions sont directement compromises ?

La perception de la douleur et de l’étirement, ainsi que la sécrétion de sébum
La nutrition et l’oxygénation de l’épiderme, ainsi que l’élimination des déchets métaboliques
La sécrétion de sueur et la détection de l’histamine
La production de kératine et la formation des follicules pileux

La nutrition et l’oxygénation de l’épiderme, ainsi que l’élimination des déchets métaboliques

Explication

La circulation cutanée apporte nutriments et oxygène à l’épiderme et élimine les déchets métaboliques; elle contribue aussi à plusieurs aspects de l’homéostasie. La perception sensorielle, la production de kératine et les sécrétions glandulaires relèvent d’autres fonctions.

19. Comment le système nerveux cutané est-il organisé et dans quelles couches est-il présent ?

Il comprend un système autonome et un système sensitif, présents dans l’épiderme seulement
Il comprend un système autonome et un système sensitif, présents dans l’hypoderme, le derme et l’épiderme
Il comprend un système autonome et un système sensitif, présents dans le derme et l’hypoderme
Il comprend un système moteur et un système endocrinien, présents dans l’hypoderme, le derme et l’épiderme

Il comprend un système autonome et un système sensitif, présents dans l’hypoderme, le derme et l’épiderme

Explication

Le système nerveux cutané comprend des composantes autonome et sensitive et se trouve dans les trois couches citées : hypoderme, derme et épiderme. Le limiter à deux couches ou le confondre avec un système endocrinien modifie cette organisation.

20. Une personne ressent une démangeaison déclenchée par l’histamine libérée dans une zone inflammatoire. Quel type de récepteur cutané détecte ces médiateurs ?

Les mécanorécepteurs
Les nocicepteurs
Les pruricepteurs
Les thermorécepteurs

Les pruricepteurs

Explication

Les pruricepteurs répondent à l’histamine et aux médiateurs de l’inflammation. Les nocicepteurs détectent la douleur, les thermorécepteurs la température et les mécanorécepteurs les vibrations, le toucher ou la pression.

21. Lors d’un choc modéré, quels éléments contribuent ensemble à la résistance et à l’amortissement mécaniques de la peau ?

Le film hydrolipidique, les cellules de Langerhans et les fibres élastiques
La mélanine, la couche cornée et les glandes sudoripares
Le pH du film hydrolipidique, le microbiote et les cellules de Langerhans
La cohésion des kératinocytes et leurs attaches, les fibres dermiques et le tissu adipeux

La cohésion des kératinocytes et leurs attaches, les fibres dermiques et le tissu adipeux

Explication

La cohésion des kératinocytes, leurs desmosomes et leur liaison au derme, avec le collagène, l’élastine et le tissu adipeux, participent à la protection mécanique. Les cellules de Langerhans relèvent de la défense antimicrobienne, la mélanine absorbe les UV et le film hydrolipidique s’oppose notamment à la pénétration de substances étrangères.

22. Après le franchissement de la barrière cornée par des rayons UV, quelle part est absorbée et réfléchie par la mélanine ?

La totalité des UV concernés
Environ la moitié des UV concernés
Plus de 90 % des UV concernés
Moins de 10 % des UV concernés

Plus de 90 % des UV concernés

Explication

La mélanine absorbe et réfléchit plus de 90 % des UV qui ont franchi la barrière cornée. « Environ la moitié » sous-estime cette part, « moins de 10 % » confond la fraction arrêtée avec la fraction restante, et « la totalité » exagère l’effet indiqué.

23. Pour comprendre comment la peau freine la prolifération bactérienne et limite l’entrée des microbes, quels éléments faut-il considérer ?

La kératine, les desmosomes, le collagène et le tissu adipeux
La mélanine, les thermorécepteurs, les frissons et la sueur
La couche cornée, le pH du film hydrolipidique, le microbiote et les cellules de Langerhans
Le film hydrolipidique, le collagène, l’élastine et l’hypoderme

La couche cornée, le pH du film hydrolipidique, le microbiote et les cellules de Langerhans

Explication

La défense contre les agents microbiens fait intervenir la couche cornée, le pH du film hydrolipidique, le microbiote cutané et les cellules de Langerhans. Les desmosomes et le tissu adipeux sont liés à la protection mécanique, tandis que la mélanine intervient dans la protection contre les UV.

24. Chez une personne exposée à un changement de température, quel circuit participe au maintien de sa température corporelle ?

Le centre régulateur cutané transmet des informations aux thermorécepteurs de l’hypothalamus
Le microbiote cutané transmet des informations au centre régulateur du derme
Les thermorécepteurs cutanés transmettent des informations au centre régulateur de l’hypothalamus
Les cellules de Langerhans transmettent des informations au centre régulateur de l’hypoderme

Les thermorécepteurs cutanés transmettent des informations au centre régulateur de l’hypothalamus

Explication

Le centre régulateur thermique se trouve dans l’hypothalamus et reçoit notamment des informations des thermorécepteurs cutanés. « Centre régulateur cutané » inverse les rôles, tandis que les cellules de Langerhans et le microbiote participent à la défense cutanée, non à ce circuit thermorégulateur.

25. Une personne est exposée au froid ; quelle réponse de l’organisme favorise la production de chaleur et limite les pertes cutanées ?

Diminution du métabolisme, sueur et vasodilatation cutanée
Diminution du métabolisme, frissons et vasoconstriction cutanée
Augmentation du métabolisme, sueur et vasodilatation cutanée
Augmentation du métabolisme, frissons et vasoconstriction cutanée

Augmentation du métabolisme, frissons et vasoconstriction cutanée

Explication

Face au froid, l’organisme augmente le métabolisme cellulaire, déclenche des frissons et provoque une vasoconstriction cutanée sous l’action du système sympathique. La diminution du métabolisme et la production de sueur caractérisent plutôt la lutte contre la chaleur ; la vasodilatation accroît les pertes thermiques.

26. Pendant un effort physique, quelle réponse contribue à refroidir l’organisme ?

Le métabolisme augmente et l’évaporation de la sueur produit de la chaleur
Le métabolisme augmente et la vasoconstriction évacue la chaleur
Le métabolisme diminue et l’évaporation de la sueur consomme de la chaleur
Le métabolisme diminue et la sueur réchauffe la surface de la peau

Le métabolisme diminue et l’évaporation de la sueur consomme de la chaleur

Explication

Pendant un effort ou en cas de chaleur, le métabolisme cellulaire diminue et la sueur, en s’évaporant, consomme de la chaleur et refroidit l’organisme. L’augmentation du métabolisme et les frissons correspondent à la lutte contre le froid ; l’évaporation refroidit au lieu de réchauffer.

27. Après une exposition aux UV, quelle succession de transformations permet d’obtenir la forme active de la vitamine D ?

Provitamine D3 en calcitriol, puis hydroxylations hépatique et rénale
Provitamine D3 en vitamine D3, puis hydroxylations hépatique et rénale
Vitamine D3 en provitamine D3, puis hydroxylations hépatique et rénale
Provitamine D3 en vitamine D3, puis hydroxylations rénale et hépatique

Provitamine D3 en vitamine D3, puis hydroxylations hépatique et rénale

Explication

Les UV convertissent d’abord la provitamine D3 en vitamine D3, puis des hydroxylations successives dans le foie et le rein produisent le calcitriol. Le calcitriol immédiat omet les étapes intermédiaires, l’ordre rénal-hépatique inverse les sites, et la conversion en provitamine D3 inverse la transformation initiale.

28. Après un repas, puis lors d’un jeûne, quel enchaînement décrit le devenir des lipides dans l’hypoderme ?

Stockage en triglycérides par lipogenèse, puis libération d’acides gras et de glycérol par lipolyse
Stockage en acides gras et glycérol par lipolyse, puis libération de triglycérides par lipogenèse
Stockage en triglycérides par lipolyse, puis libération d’acides gras et de glycérol par lipogenèse
Stockage en triglycérides par lipogenèse, puis libération de triglycérides inchangés par lipolyse

Stockage en triglycérides par lipogenèse, puis libération d’acides gras et de glycérol par lipolyse

Explication

En période postprandiale, la lipogenèse stocke les lipides sous forme de triglycérides; pendant le jeûne, la lipolyse les mobilise et libère des acides gras et du glycérol. La deuxième proposition inverse les produits et les processus, la troisième permute les processus, et la dernière confond la forme stockée avec les produits libérés.

29. Lorsqu’une personne ressent une surface brûlante et retire sa main, quelle fonction cutanée a contribué à cette réaction ?

La fonction métabolique, qui détecte la température par la vitamine D
La fonction énergétique, qui détecte la douleur en mobilisant les lipides
La vision, qui renseigne sur les stimuli appliqués à la peau
La somesthésie, qui renseigne notamment sur le chaud, le froid et la douleur

La somesthésie, qui renseigne notamment sur le chaud, le froid et la douleur

Explication

La somesthésie cutanée permet de recueillir des informations tactiles et de ressentir la température ainsi que la douleur, ce qui aide à se protéger. La vision relève d’un autre sens, tandis que la vitamine D et la mobilisation des lipides concernent des fonctions métaboliques et énergétiques.

30. Deux substances sont appliquées sur une peau dont l’état physiologique varie; quels éléments déterminent leur pénétration cutanée ?

L’état physiologique de la peau et les propriétés physico-chimiques des substances
L’état physiologique de la peau et la seule taille des substances
Le caractère lipophile des substances et la quantité de sueur produite
Le caractère hydrophile des substances et la température ambiante

L’état physiologique de la peau et les propriétés physico-chimiques des substances

Explication

La pénétration dépend à la fois de l’état physiologique de la peau et des propriétés physico-chimiques des composés, notamment leur caractère lipophile ou hydrophile. Le caractère hydrophile seul ou la taille seule ne rend pas compte de ces deux facteurs; la sueur n’est pas présentée comme le déterminant général de la pénétration.

31. Un composé traverse la peau soit par un follicule pilo-sébacé, soit directement à travers l’épiderme en passant entre les cellules; comment classer ces voies ?

Voie transépidermique paracellulaire dans les deux cas
Voie transépidermique par le follicule et voie annexielle paracellulaire
Voie annexielle par le follicule et voie transépidermique transcellulaire
Voie annexielle par le follicule et voie transépidermique paracellulaire

Voie annexielle par le follicule et voie transépidermique paracellulaire

Explication

Le passage par un follicule relève de l’absorption annexielle, tandis que le trajet entre les cellules épidermiques est transépidermique paracellulaire. Le follicule n’est pas une voie transépidermique, le passage entre les cellules n’est pas transcellulaire, et les deux trajets ne sont pas paracellulaires.

32. Chez une personne qui transpire peu, une quantité d’eau atteint encore la surface depuis le derme en diffusant entre les cellules avant de s’évaporer; de quel type de perte s’agit-il ?

Une perte insensible, liée à l’eau dermique diffusant vers la surface
Une perte active, liée à l’eau dermique diffusant vers la surface
Une perte insensible, liée à la sécrétion des glandes sudoripares
Une perte active, liée à l’évaporation de l’eau de surface sans diffusion

Une perte insensible, liée à l’eau dermique diffusant vers la surface

Explication

La perte insensible correspond à l’eau provenant du derme qui atteint la surface par voie transcellulaire et s’évapore. La perte active dépend des glandes sudoripares; l’évaporation de sueur relève donc de cette perte, et une diffusion paracellulaire ne correspond pas à la voie indiquée.

33. Lors d’un examen cutané, une cellule épidermique réagit à une pression légère et contribue au maintien des terminaisons nerveuses périphériques. De quel type de cellule s’agit-il ?

Une cellule de Langerhans
Un kératinocyte
Une cellule de Merkel
Un mélanocyte

Une cellule de Merkel

Explication

Les cellules de Merkel sont des mécanorécepteurs d’origine épidermique et exercent aussi des fonctions inductives et trophiques sur les terminaisons nerveuses périphériques. Le mélanocyte est lié à la pigmentation, le kératinocyte à la formation de l’épiderme, et la cellule de Langerhans à la défense immunitaire.

34. Une personne présente une peau qui se dessèche après une altération du film hydrolipidique. Quelle annexe cutanée produit la substance lipidique participant à ce film et à la protection de la peau ?

La glande sébacée
Le follicule pileux
La glande sudoripare eccrine
La glande sudoripare apocrine

La glande sébacée

Explication

Les glandes sébacées sécrètent le sébum, qui participe au film hydrolipidique et aide à prévenir le dessèchement ainsi qu’à protéger la peau des agressions extérieures. La sueur eccrine contribue à la thermorégulation, le follicule pileux est associé à la glande sébacée sans produire le sébum, et la glande apocrine sécrète une sueur particulière.

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Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Physiologie et fonctions de la peau.

Quel est le poids moyen de la peau chez l’adulte ?

4 kg.

Quelle surface la peau couvre-t-elle environ chez l’adulte ?

2 m².

Quel est le rôle principal de l’épiderme ?

Protéger l’organisme des agressions extérieures.

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