QCM : Deuxième semaine du développement embryonnaire (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la chronologie de la deuxième semaine du développement embryonnaire, quelles propositions sont exactes ?

Elle s’étend du 7ᵉ au 14ᵉ jour du développement embryonnaire.
La fenêtre d’implantation se situe entre J18 et J21 du cycle ovarien.
Elle correspond à la première semaine de la phase lutéale ovarienne.
La fenêtre d’implantation survient de 8 à 11 jours après l’ovulation.
Elle correspond aux jours 21 à 28 du cycle ovarien.

Elle s’étend du 7ᵉ au 14ᵉ jour du développement embryonnaire. · La fenêtre d’implantation se situe entre J18 et J21 du cycle ovarien. · Elle correspond aux jours 21 à 28 du cycle ovarien.

Explication

La deuxième semaine embryonnaire va du 7ᵉ au 14ᵉ jour et correspond aux jours 21 à 28 du cycle, tandis que la fenêtre d’implantation se place entre J18 et J21. Elle relève de la deuxième, et non de la première, semaine lutéale ; la fenêtre survient 4 à 7 jours après l’ovulation ou la fécondation.

2. Pendant la phase lutéale, une patiente présente un corps jaune fonctionnel : quelles propositions décrivent l’endomètre ?

La chute de progestérone associée à la dégénérescence du corps jaune favorise les menstruations.
L’endomètre comprend un épithélium unistratifié et un chorion riche en glandes utérines.
La progestérone du corps jaune contribue à maintenir un endomètre épais, favorable à la nidation.
L’endomètre forme deux tiers de la paroi utérine et correspond à sa musculeuse.
La progestérone du corps jaune provoque la desquamation menstruelle de l’endomètre.

La chute de progestérone associée à la dégénérescence du corps jaune favorise les menstruations. · L’endomètre comprend un épithélium unistratifié et un chorion riche en glandes utérines. · La progestérone du corps jaune contribue à maintenir un endomètre épais, favorable à la nidation.

Explication

En phase lutéale, la progestérone du corps jaune maintient l’endomètre épais et favorable à la nidation ; sa chute liée à la dégénérescence du corps jaune favorise les menstruations. L’endomètre est la muqueuse, représentant un tiers de la paroi, et comporte un épithélium unistratifié ainsi qu’un chorion riche en glandes ; les deux tiers correspondent au myomètre.

3. Au cours de la phase lutéale, quelles modifications endométriales sont attendues en l’absence d’implantation ?

Les glandes endométriales sécrètent du glycogène sous l’action principale des œstrogènes lutéaux.
La dégénérescence du corps jaune accompagne la baisse de progestérone.
Les glandes se développent puis sécrètent du glycogène durant la phase lutéale.
Les artérioles endométriales se spiralisent sous l’influence de la progestérone.
La chute de progestérone entraîne la desquamation d’environ quatre cinquièmes de l’endomètre.

La dégénérescence du corps jaune accompagne la baisse de progestérone. · Les glandes se développent puis sécrètent du glycogène durant la phase lutéale. · Les artérioles endométriales se spiralisent sous l’influence de la progestérone. · La chute de progestérone entraîne la desquamation d’environ quatre cinquièmes de l’endomètre.

Explication

La progestérone favorise la spirale des artérioles et le développement des glandes, qui sécrètent du glycogène. En l’absence d’implantation, la dégénérescence du corps jaune fait chuter la progestérone et entraîne la desquamation d’environ quatre cinquièmes de l’endomètre ; les œstrogènes ne sont pas ici le principal moteur de la sécrétion glandulaire lutéale.

4. À J7, lors du début de la nidation, quelles propositions décrivent correctement la séquence et l’orientation du blastocyste ?

La masse cellulaire interne du blastocyste est dirigée à l’opposé de l’endomètre.
L’invasion de l’endomètre met en jeu le syncytiotrophoblaste.
La zone pellucide est lysée par des enzymes sécrétées par l’endomètre.
L’adhésion à l’épithélium utérin précède l’implantation et l’invasion trophoblastique.
Le pôle embryonnaire est orienté vers l’endomètre avant l’adhésion du blastocyste.

L’invasion de l’endomètre met en jeu le syncytiotrophoblaste. · L’adhésion à l’épithélium utérin précède l’implantation et l’invasion trophoblastique. · Le pôle embryonnaire est orienté vers l’endomètre avant l’adhésion du blastocyste.

Explication

La nidation comprend l’orientation du pôle embryonnaire vers l’endomètre, l’éclosion, l’adhésion, l’implantation puis l’invasion par le syncytiotrophoblaste. À J7, les protéases trophoblastiques lysent la zone pellucide, et la masse cellulaire interne fait face à l’endomètre.

5. À J11 de la nidation, quelles propositions rendent compte de l’état de l’embryon et de l’endomètre ?

L’épithélium utérin est totalement réparé dès J11.
Les lacunes du syncytiotrophoblaste commencent à se remplir de sang maternel.
Les lacunes trophoblastiques restent dépourvues de sang maternel à J11.
L’embryon est complètement implanté dans l’endomètre à ce stade.
La brèche de l’épithélium utérin commence à se reconstituer à J11.

Les lacunes du syncytiotrophoblaste commencent à se remplir de sang maternel. · L’embryon est complètement implanté dans l’endomètre à ce stade. · La brèche de l’épithélium utérin commence à se reconstituer à J11.

Explication

À J11, l’embryon est complètement implanté, la brèche épithéliale se reconstitue et les lacunes du syncytiotrophoblaste commencent à recevoir du sang maternel. Leur absence de sang concerne J9, tandis que la réparation complète de l’épithélium est décrite à J13.

6. Concernant les tissus trophoblastiques et l’invasion à J9 :

Le syncytiotrophoblaste forme une masse plurinucléée invasive au contact du chorion.
Le syncytiotrophoblaste sécrète des enzymes qui digèrent la membrane basale puis la matrice extracellulaire.
À J9, des lacunes apparaissent dans le syncytiotrophoblaste sans contenir encore de sang.
À J9, les lacunes du syncytiotrophoblaste contiennent déjà du sang maternel.
Le cytotrophoblaste constitue une masse plurinucléée invasive au contact du chorion.

Le syncytiotrophoblaste forme une masse plurinucléée invasive au contact du chorion. · Le syncytiotrophoblaste sécrète des enzymes qui digèrent la membrane basale puis la matrice extracellulaire. · À J9, des lacunes apparaissent dans le syncytiotrophoblaste sans contenir encore de sang.

Explication

Le syncytiotrophoblaste est bien la masse plurinucléée invasive, tandis que le cytotrophoblaste est une couche cellulaire distincte. À J9, les lacunes sont présentes mais encore dépourvues de sang. Les gélatinases et collagénases du syncytiotrophoblaste digèrent successivement la membrane basale puis la matrice extracellulaire.

7. Dans une situation où la réponse de l’endomètre est insuffisante face à l’invasion trophoblastique, quelles conséquences ou fonctions sont exactes ?

La réaction déciduale contribue à la tolérance immunologique d’un embryon portant du matériel paternel.
Une invasion du syncytiotrophoblaste supérieure à la réaction déciduale peut endommager les artères utérines.
Une réaction déciduale dépassant l’invasion trophoblastique provoque une rupture des artères utérines.
Un déséquilibre entre invasion et réaction endométriale peut entraîner une hémorragie.
La tolérance immunologique s’explique par l’absence de matériel d’origine paternelle dans l’embryon.

La réaction déciduale contribue à la tolérance immunologique d’un embryon portant du matériel paternel. · Une invasion du syncytiotrophoblaste supérieure à la réaction déciduale peut endommager les artères utérines. · Un déséquilibre entre invasion et réaction endométriale peut entraîner une hémorragie.

Explication

La réaction déciduale favorise la tolérance immunologique malgré la présence de matériel d’origine paternelle. Si l’invasion dépasse la réaction endométriale, le syncytiotrophoblaste peut atteindre et endommager les artères, ce qui expose à une hémorragie. L’embryon possède bien du matériel paternel, et le risque décrit est associé à une invasion excessive, non à une réaction déciduale supérieure.

8. Lors d’un suivi de grossesse, quelles propositions décrivent correctement l’origine et l’action de l’hCG ?

Le corps jaune maintient l’hCG et sécrète la progestérone sous l’action du syncytiotrophoblaste.
Plus tard, le placenta prend le relais du syncytiotrophoblaste pour la sécrétion d’hCG.
Au début, les cellules trophoblastiques sécrètent l’hCG, puis le syncytiotrophoblaste en produit.
L’hCG est dosée dans les tests de grossesse et stimule notamment la sécrétion de progestérone.
L’hCG stimule le corps jaune afin qu’il sécrète lui-même l’hCG en début de grossesse.

Plus tard, le placenta prend le relais du syncytiotrophoblaste pour la sécrétion d’hCG. · Au début, les cellules trophoblastiques sécrètent l’hCG, puis le syncytiotrophoblaste en produit. · L’hCG est dosée dans les tests de grossesse et stimule notamment la sécrétion de progestérone.

Explication

L’hCG est détectée par les tests de grossesse et stimule notamment la sécrétion de progestérone en maintenant le corps jaune. Sa sécrétion passe des cellules trophoblastiques au syncytiotrophoblaste, puis au placenta. Le corps jaune sécrète la progestérone, tandis que c’est l’hCG qui contribue à son maintien.

9. Un disque didermique observé pendant son développement présente des dimensions et des rapports avec les cavités embryonnaires. Quelles propositions sont exactes ?

L’hypoblaste constitue le plafond du lécithocèle dans le disque didermique.
Un diamètre compris entre 0,25 et 0,3 mm correspond aux dimensions indiquées pour le disque didermique.
L’épiblaste constitue le plancher de l’amnios dans le disque didermique.
L’hypoblaste forme le plancher de l’amnios et l’épiblaste le plafond du lécithocèle.
Le disque didermique résulte de la différenciation de la masse cellulaire externe en épiblaste et hypoblaste.

L’hypoblaste constitue le plafond du lécithocèle dans le disque didermique. · Un diamètre compris entre 0,25 et 0,3 mm correspond aux dimensions indiquées pour le disque didermique. · L’épiblaste constitue le plancher de l’amnios dans le disque didermique.

Explication

Le disque didermique résulte de la différenciation de la masse cellulaire interne en épiblaste et hypoblaste. Il mesure de 0,25 à 0,3 mm de diamètre. L’épiblaste forme le plancher de l’amnios, tandis que l’hypoblaste forme le plafond du lécithocèle. La masse cellulaire externe ne donne pas naissance aux deux feuillets du disque didermique.

10. Parmi les propositions suivantes concernant les transformations observées à J11, lesquelles sont exactes ?

L’apoptose du magma réticulé fait apparaître des lacunes annonçant le cœlome extra-embryonnaire.
La fermeture du lécithocèle primaire produit le lécithocèle secondaire dès J9.
La fermeture complète du lécithocèle primaire forme le lécithocèle secondaire.
La membrane de Heuser persiste intacte après la formation du lécithocèle secondaire.
La résorption du magma réticulé fait apparaître des lacunes du cœlome intra-embryonnaire.

L’apoptose du magma réticulé fait apparaître des lacunes annonçant le cœlome extra-embryonnaire. · La fermeture complète du lécithocèle primaire forme le lécithocèle secondaire.

Explication

À J11, la fermeture complète du lécithocèle primaire donne le lécithocèle secondaire, et l’apoptose-résorption du magma réticulé amorce le cœlome extra-embryonnaire. La formation du lécithocèle secondaire ne date pas de J9, les lacunes annoncent un cœlome extra-embryonnaire et la membrane de Heuser disparaît sous forme de kystes exocœlomiques.

11. À J13, l’œuf mesure 2,5 mm et le disque didermique 0,25 mm. Concernant les structures mésenchymateuses :

La lame amniotique recouvre l’extérieur de la cavité amniotique.
Le disque didermique mesure dix fois le diamètre de l’œuf.
La lame vitelline recouvre l’extérieur du lécithocèle secondaire.
La lame choriale recouvre l’intérieur du cytotrophoblaste.
La lame vitelline recouvre l’intérieur du cytotrophoblaste.

La lame amniotique recouvre l’extérieur de la cavité amniotique. · La lame vitelline recouvre l’extérieur du lécithocèle secondaire. · La lame choriale recouvre l’intérieur du cytotrophoblaste.

Explication

La lame choriale recouvre l’intérieur du cytotrophoblaste, la lame amniotique l’extérieur de la cavité amniotique et la lame vitelline l’extérieur du lécithocèle secondaire. Les dimensions indiquent que le disque mesure dix fois moins que l’œuf, et le revêtement intérieur du cytotrophoblaste relève de la lame choriale.

12. Concernant l’organisation de l’embryon à la fin de la deuxième semaine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’embryon présente alors deux cavités et trois lames mésenchymateuses.
Le pédicule embryonnaire relie le disque didermique à la lame choriale.
Le pédicule embryonnaire relie le disque didermique à la lame vitelline.
Au pôle caudal, les lames amniotique et vitelline fusionnent sur la lame choriale.
Les lames amniotique et vitelline fusionnent au pôle céphalique pour former le pédicule.

Le pédicule embryonnaire relie le disque didermique à la lame choriale. · Au pôle caudal, les lames amniotique et vitelline fusionnent sur la lame choriale.

Explication

Les lames amniotique et vitelline rejoignent la lame choriale au pôle caudal et fusionnent pour former le pédicule, qui relie le disque à la lame choriale. À la fin de la deuxième semaine, on décrit trois cavités et trois lames mésenchymateuses, et non deux cavités.

13. Sur une coupe sagittale en fin de deuxième semaine, quel repérage des pôles embryonnaires est exact ?

Le pôle caudal correspond aux futures régions urinaire et cloacale.
Le pôle céphalique correspond à la future zone cardiaque de l’embryon.
Le pédicule embryonnaire rattache le pôle caudal, opposé au pôle céphalique.
Le pédicule embryonnaire est rattaché au pôle céphalique, futur territoire cardiaque.
Le pôle caudal est libre dans le cœlome extra-embryonnaire.

Le pôle caudal correspond aux futures régions urinaire et cloacale. · Le pôle céphalique correspond à la future zone cardiaque de l’embryon. · Le pédicule embryonnaire rattache le pôle caudal, opposé au pôle céphalique.

Explication

Le pédicule embryonnaire est associé au pôle caudal, à l’opposé du pôle céphalique. Le pôle céphalique préfigure la zone cardiaque et est libre dans le cœlome extra-embryonnaire, tandis que le pôle caudal préfigure les régions urinaire et cloacale.

14. Une grossesse débute par une migration anormale de l’œuf, puis le développement s’interrompt. Au sujet des anomalies de la deuxième semaine :

Une implantation péritonéale résulte d’un défaut d’interaction avec l’endomètre.
Un défaut d’interaction entre l’œuf et l’endomètre peut interrompre le développement.
Une mauvaise migration peut entraîner une implantation ectopique dans une trompe.
Une anomalie génétique ou chromosomique peut provoquer un arrêt du développement.
Les anomalies de cette période suivent la loi du tout ou rien.

Un défaut d’interaction entre l’œuf et l’endomètre peut interrompre le développement. · Une mauvaise migration peut entraîner une implantation ectopique dans une trompe. · Une anomalie génétique ou chromosomique peut provoquer un arrêt du développement. · Les anomalies de cette période suivent la loi du tout ou rien.

Explication

Les anomalies de la deuxième semaine suivent la loi du tout ou rien, et une migration anormale peut conduire à une grossesse extra-utérine tubaire ou péritonéale. Les arrêts du développement peuvent notamment être associés à une anomalie génétique ou chromosomique, ou à un défaut d’interaction entre l’œuf et l’endomètre ; l’implantation péritonéale est liée à la mauvaise migration.

15. Une division embryonnaire survient pendant la segmentation, au cours de la première semaine. Parmi les propositions concernant la grossesse gémellaire obtenue, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les jumeaux monozygotes peuvent s’implanter en deux endroits et former deux placentas.
Les jumeaux monochoriaux biamniotiques partagent un placenta tout en ayant deux cavités amniotiques.
La division pendant la segmentation produit des jumeaux monochoriaux biamniotiques dans 25 à 30 % des cas.
Une division de la masse cellulaire interne à la fin de la première semaine produit des jumeaux monochoriaux biamniotiques.
La division de la masse cellulaire interne produit des jumeaux bichoriaux biamniotiques dans 25 à 30 % des cas.

Les jumeaux monozygotes peuvent s’implanter en deux endroits et former deux placentas. · Les jumeaux monochoriaux biamniotiques partagent un placenta tout en ayant deux cavités amniotiques. · Une division de la masse cellulaire interne à la fin de la première semaine produit des jumeaux monochoriaux biamniotiques.

Explication

La division précoce pendant la segmentation peut conduire à deux implantations, deux placentas et deux cavités amniotiques. La division de la masse cellulaire interne en fin de première semaine donne plutôt des jumeaux monochoriaux biamniotiques, observés dans 25 à 30 % des cas : ils partagent un placenta, mais pas leur cavité amniotique.

16. Lors de l’implantation, quelle chronologie décrit le remplissage des lacunes trophoblastiques ?

Les lacunes apparaissent à J10, puis accueillent progressivement du sang maternel dès J11.
Les lacunes apparaissent à J9, puis accueillent progressivement du sang maternel dès J10.
Les lacunes sont complètement remplies de sang maternel à J13.
Le remplissage des lacunes met en place la circulation fœto-maternelle.
Les lacunes sont complètement remplies de sang maternel à J11.

Les lacunes apparaissent à J9, puis accueillent progressivement du sang maternel dès J10. · Les lacunes sont complètement remplies de sang maternel à J13.

Explication

Les lacunes apparaissent à J9 et se remplissent progressivement de sang maternel de J10 à J11. Elles sont complètement remplies à J13, ce qui met en place la circulation utéro-placentaire, et non fœto-maternelle.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Deuxième semaine du développement embryonnaire.

À quels jours du cycle ovarien correspond la deuxième semaine du développement embryonnaire ?

Du 21ᵉ au 28ᵉ jour, pendant la deuxième semaine de la phase lutéale.

Quand s’étend la fenêtre d’implantation par rapport à l’ovulation ou à la fécondation ?

De 4 à 7 jours après l’ovulation ou la fécondation, entre J18 et J21 du cycle ovarien.

Quel effet la progestérone du corps jaune exerce-t-elle sur l’endomètre ?

Elle le maintient épais et favorable à la nidation.

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