QCM : Développement embryonnaire et fœtal (66 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi le canal pelvien humain contribue-t-il à un accouchement avant la maturité complète du cerveau du nouveau-né ?

Il est large par rapport au volume cérébral du nouveau-né.
Il retarde la croissance du cerveau après la naissance.
Il est étroit par rapport au volume cérébral de la mère.
Il est étroit par rapport au volume cérébral du nouveau-né.

Il est étroit par rapport au volume cérébral du nouveau-né.

Explication

Le canal pelvien humain est étroit relativement au volume cérébral du nouveau-né, ce qui contribue à la naissance avant la maturité complète du cerveau. L’option sur un canal large inverse cette relation, celle sur le cerveau maternel change le référent, et celle sur la croissance après la naissance attribue un autre mécanisme.

2. Lors de l’observation du développement embryonnaire humain, quelle transformation de la tige cartilagineuse verticale de l’ilion est attendue après sa formation vers 7 semaines de gestation ?

Elle effectue une rotation de 45 degrés.
Elle s’ossifie immédiatement sans rotation.
Elle conserve son orientation verticale sans rotation.
Elle effectue une rotation de 90 degrés.

Elle effectue une rotation de 90 degrés.

Explication

Après la formation précoce de la tige cartilagineuse verticale, le cartilage iliaque humain effectue une rotation de 90 degrés. Une rotation de 45 degrés modifie l’angle, l’absence de rotation omet la transformation humaine caractéristique, et l’ossification immédiate confond cette étape avec un processus ultérieur.

3. Quel ordre de grandeur décrit le nombre de spermatozoïdes et la longueur d’un spermatozoïde dans un éjaculat typique ?

Environ 300 à 400 millions et 10 à 15 μm.
Environ 30 à 40 millions et 65 μm.
Environ 300 à 400 millions et 65 μm.
Environ 300 à 400 millions et 65 mm.

Environ 300 à 400 millions et 65 μm.

Explication

Un éjaculat contient environ 300 à 400 millions de spermatozoïdes, chacun mesurant environ 65 μm. Trente à quarante millions sous-estime le nombre, 10 à 15 μm correspond à la vitesse de progression, et 65 mm confond micromètres et millimètres.

4. Cinq minutes après une insémination vaginale, des spermatozoïdes sont déjà détectés dans les trompes : quel mécanisme contribue à expliquer cette remontée rapide ?

L’épaississement de la glaire cervicale sous l’effet du liquide séminal.
La propulsion autonome des spermatozoïdes à leur vitesse habituelle.
La nutrition des spermatozoïdes par les sécrétions des vésicules séminales.
Les contractions utérines et tubaires favorisées par le liquide séminal.

Les contractions utérines et tubaires favorisées par le liquide séminal.

Explication

La remontée rapide s’explique en partie par les contractions de l’utérus et des trompes favorisées par le liquide séminal; la vitesse de déplacement des spermatozoïdes ne suffit pas à elle seule. L’explication par la propulsion autonome omet ces contractions, l’épaississement de la glaire correspond à une situation défavorable au passage, et la nutrition ne décrit pas le mécanisme de transport.

5. À l’approche de l’ovulation, quelle caractéristique de la glaire cervicale facilite l’entrée des spermatozoïdes ?

Elle devient plus épaisse et freine leur remontée.
Elle devient moins élastique et prévient les infections.
Elle devient plus acide et freine leur remontée.
Elle devient plus élastique et facilite leur entrée.

Elle devient plus élastique et facilite leur entrée.

Explication

À l’approche de l’ovulation, la glaire cervicale devient plus élastique, ce qui facilite l’entrée des spermatozoïdes. Une glaire plus épaisse ou plus acide correspond à la période infertile, où le passage est freiné; la prévention des infections est également associée à cette glaire infertile.

6. Un rétrovirus infecte une cellule germinale et son matériel génétique s’intègre au génome de cette cellule. Quelle conséquence définit alors ce rétrovirus comme endogène ?

Il reste limité aux cellules somatiques de l’individu infecté.
Il est transmis aux descendants par une infection virale directe.
Il peut être transmis à la descendance comme un gène.
Il doit produire des particules virales pour être hérité.

Il peut être transmis à la descendance comme un gène.

Explication

L’intégration dans une cellule de la lignée germinale rend le rétrovirus transmissible à la descendance. La limitation aux cellules somatiques, l’infection directe des descendants et l’exigence d’une production virale confondent respectivement transmission germinale, mode de transmission et héritage génétique.

7. Quelle part approximative du matériel génétique humain et murin est représentée par les rétrovirus endogènes, dont la plupart sont inactifs ?

Environ 2 % du matériel génétique.
Environ 8 % du matériel génétique.
Environ 80 % du matériel génétique.
Environ 20 % du matériel génétique.

Environ 8 % du matériel génétique.

Explication

Les rétrovirus endogènes représentent environ 8 % du matériel génétique humain et murin, et la plupart sont inactifs à cause d’altérations génétiques ou de la répression de leur expression. Les estimations de 2 %, 20 % et 80 % ne correspondent pas à cette proportion.

8. Lors de l’implantation d’un embryon, des cellules trophoblastiques fusionnent pour former un syncytiotrophoblaste. Quel rôle les gènes de syncytine d’origine rétrovirale remplissent-ils dans cette étape ?

Ils empêchent la fusion des cellules trophoblastiques pendant l’implantation.
Ils déclenchent la production de myéline par les oligodendrocytes.
Ils favorisent la différenciation des cellules trophoblastiques en cellules germinales.
Ils permettent la fusion des cellules trophoblastiques.

Ils permettent la fusion des cellules trophoblastiques.

Explication

Les gènes de syncytine issus de rétrovirus endogènes permettent la fusion des cellules trophoblastiques en syncytiotrophoblaste, étape associée à l’implantation. La production de myéline relève de RetroMyelin, tandis que la différenciation germinale et l’inhibition de la fusion ne décrivent pas ce mécanisme.

9. Quel résultat a été observé dans une étude portant sur 29 342 professionnels de santé blancs au sujet de la fréquence éjaculatoire et du cancer de la prostate ?

La fréquence éjaculatoire ne présentait aucune corrélation avec le risque.
Une fréquence éjaculatoire faible était corrélée à un risque très faible.
Une fréquence éjaculatoire élevée était corrélée à un risque très faible.
Une fréquence éjaculatoire élevée était corrélée à un risque très élevé.

Une fréquence éjaculatoire élevée était corrélée à un risque très faible.

Explication

L’étude a observé une corrélation entre une fréquence éjaculatoire élevée et un risque très faible de cancer de la prostate. L’augmentation du risque inverse la relation, l’absence de corrélation nie le résultat et le faible rythme associé à un faible risque inverse le niveau de fréquence.

10. Dans une cellule prostatique bénigne, une forte accumulation de zinc inhibe l’aconitase. Quel effet métabolique en découle ?

Le citrate est davantage oxydé qu’accumulé ou sécrété.
Le citrate est davantage produit et sécrété qu’oxydé.
La cellule cesse de produire et de sécréter du citrate.
L’aconitase accélère la conversion du citrate en isocitrate.

Le citrate est davantage produit et sécrété qu’oxydé.

Explication

Dans les cellules prostatiques bénignes, le zinc inhibe l’aconitase, ce qui favorise la production et la sécrétion du citrate plutôt que son oxydation. L’oxydation accrue correspond au profil malin décrit, tandis qu’une aconitase activée ou l’arrêt de la sécrétion contredit le mécanisme.

11. Quelle fonction le PSA, sécrété par les cellules épithéliales prostatiques, exerce-t-il dans le sperme ?

Il maintient le coagulum séminal sous forme solide.
Il fournit une source d’énergie aux spermatozoïdes.
Il participe à la liquéfaction du coagulum séminal.
Il chélate les ions zinc et calcium du sperme.

Il participe à la liquéfaction du coagulum séminal.

Explication

Le PSA est une sérine-protéase de la famille des kallicréines qui participe à la liquéfaction du coagulum séminal. La source d’énergie et la chélation ionique sont des fonctions du citrate, tandis que le maintien du coagulum solide va à l’encontre de la liquéfaction.

12. Quelles racines nerveuses donnent naissance au nerf pudendal, qui assure notamment la sensibilité du périnée et certaines fonctions motrices ?

L2, L3 et L4
S2, S3 et S4
S3, S4 et S5
L4, L5 et S1

S2, S3 et S4

Explication

Le nerf pudendal naît des racines S2, S3 et S4 et participe aux fonctions sensitives périnéales et motrices vésico-sphinctériennes, ano-rectales et génito-sexuelles. Les racines lombaires L2-L4 ou L4-S1 ne correspondent pas à son origine, tandis que S3-S5 décale son origine d’un niveau.

13. Une équipe décrit les phases successives de la réponse sexuelle selon Masters et Johnson. Quel ordre doit-elle retenir ?

Excitation, latence, orgasme, résolution
Résolution, plateau, orgasme, excitation
Excitation, orgasme, plateau, résolution
Excitation, plateau, orgasme, résolution

Excitation, plateau, orgasme, résolution

Explication

Le cycle décrit par Masters et Johnson suit l’ordre excitation, plateau, orgasme, puis résolution. Placer l’orgasme avant le plateau inverse deux phases, commencer par la résolution inverse le cycle, et la latence ne fait pas partie de ces quatre phases.

14. Après un orgasme, une femme peut en éprouver un autre peu après. Quelle caractéristique explique cette possibilité ?

Une période réfractaire brève permet des orgasmes successifs
La stimulation des récepteurs vaginaux permet des orgasmes successifs
La phase de résolution déclenche des orgasmes successifs
L’absence de période réfractaire permet des orgasmes successifs

L’absence de période réfractaire permet des orgasmes successifs

Explication

Chez la femme, l’orgasme dépend essentiellement des récepteurs clitoridiens et peut être suivi de plusieurs orgasmes sans période réfractaire. Une période réfractaire caractérise plutôt la réponse masculine; les récepteurs vaginaux et la résolution ne sont pas le mécanisme indiqué.

15. Dans une situation où les fibres musculaires lisses caverneuses se relâchent, quelle conséquence est attendue pour les espaces sinusoïdes et l’érection ?

Les espaces sinusoïdes se contractent et le sang quitte les corps caverneux
Les espaces sinusoïdes se remplissent de sang et l’érection apparaît
Les espaces sinusoïdes se ferment et la flaccidité est maintenue
Les espaces sinusoïdes restent fermés et l’érection apparaît

Les espaces sinusoïdes se remplissent de sang et l’érection apparaît

Explication

Le relâchement des fibres musculaires lisses permet la création et le remplissage sanguin des espaces sinusoïdes, ce qui produit l’érection. Leur contraction ferme ces espaces et maintient la flaccidité; elle ne provoque donc ni le remplissage ni l’érection.

16. Pendant la période ovulatoire, 900 spermatozoïdes franchissent le col de l’utérus. Environ combien atteignent l’orifice de la trompe ?

Environ 300 spermatozoïdes
Environ 600 spermatozoïdes
Environ 855 spermatozoïdes
Environ 45 spermatozoïdes

Environ 300 spermatozoïdes

Explication

Environ un tiers des spermatozoïdes qui franchissent le col atteint l’orifice de la trompe; un tiers de 900 donne environ 300. Le chiffre 45 applique à tort les 5 % restants après élimination cervicale au groupe déjà passé, tandis que 600 et 855 surestiment la proportion qui atteint la trompe.

17. Un spermatozoïde doit traverser les cellules entourant l’ovocyte et la zone pellucide. Quelle transformation acquise dans les voies génitales féminines lui permet de le faire ?

La maturation méiotique, qui modifie la membrane du spermatozoïde
La réaction acrosomique, qui modifie la membrane de l’ovocyte
La réaction corticale, qui modifie la membrane de l’ovocyte
La capacitation, qui modifie sa membrane plasmique

La capacitation, qui modifie sa membrane plasmique

Explication

La capacitation est une transformation du spermatozoïde dans les voies génitales féminines qui modifie sa membrane plasmique et lui permet de traverser les cellules entourant l’ovocyte et la zone pellucide. La réaction acrosomique intervient dans la pénétration de la zone pellucide, tandis que la maturation méiotique et la réaction corticale concernent l’ovocyte.

18. Un ovocyte a ovulé depuis 18 heures et a achevé sa première division méiotique; son noyau est bloqué en métaphase de la deuxième division. Est-il encore fécondable ?

Oui, car l’ovocyte reste fécondable au-delà de 24 heures à ce stade nucléaire
Non, car la fécondabilité cesse après 12 heures, malgré le stade nucléaire adéquat
Non, car la deuxième division méiotique doit être achevée avant la fécondation
Oui, car 18 heures se situe dans la fenêtre de 6 à 24 heures et le stade nucléaire convient

Oui, car 18 heures se situe dans la fenêtre de 6 à 24 heures et le stade nucléaire convient

Explication

L’ovocyte est fécondable pendant les 6 à 24 heures suivant l’ovulation et doit avoir achevé la première division méiotique tout en étant bloqué en métaphase de la deuxième. À 18 heures et au stade décrit, ces conditions sont satisfaites; ni une limite de 12 heures ni l’achèvement de la deuxième division ne sont requis.

19. Après la pénétration d’un spermatozoïde, quelle est la fonction du contenu libéré par les globules corticaux ?

Dégrader la zone pellucide pour permettre au spermatozoïde d’entrer
Contribuer à former une membrane qui protège contre la polyspermie
Expulser le deuxième globule polaire après l’activation de l’ovocyte
Unir les noyaux paternel et maternel en un noyau unique

Contribuer à former une membrane qui protège contre la polyspermie

Explication

Après la pénétration du spermatozoïde, les globules corticaux libèrent leur contenu, qui contribue à former une membrane de fécondation empêchant la polyspermie. La dégradation de la zone pellucide relève des enzymes acrosomiques, l’expulsion du globule polaire est une autre conséquence de l’activation, et l’union des noyaux correspond à la syngamie.

20. Lors d’un clivage embryonnaire, le nombre de blastomères augmente, mais le diamètre global de l’œuf reste proche de 200 μm. Quelle interprétation convient ?

La segmentation augmente la taille globale de l’œuf à mesure que les blastomères se multiplient
La segmentation ne modifie pas la taille des blastomères, mais réduit le volume de l’œuf
La segmentation se déroule sans croissance globale et les blastomères diminuent de taille
La segmentation fait diminuer le nombre de blastomères tandis que leur taille augmente

La segmentation se déroule sans croissance globale et les blastomères diminuent de taille

Explication

La segmentation multiplie les blastomères sans augmenter la taille globale de l’œuf, de sorte que chaque blastomère devient progressivement plus petit. L’augmentation de la taille globale confond division et croissance; la diminution du nombre de cellules inverse le processus; la taille constante des blastomères contredit leur réduction progressive.

21. Un embryon observé environ 96 heures après la fécondation comporte une quarantaine de cellules. À quel stade correspond-il ?

Au stade morula
Au stade blastocyste
Au stade de huit blastomères
Au stade de deux blastomères

Au stade morula

Explication

La morula compte environ 16 à 64 cellules et apparaît vers 96 heures après la fécondation. Le blastocyste est un stade ultérieur; deux ou huit blastomères correspondent à des phases de segmentation plus précoces.

22. Quelle organisation caractérise le blastocyste ?

Un trophoblaste au pôle embryonnaire et un embryoblaste séparé par le blastocœle
Un embryoblaste au pôle anti-embryonnaire et un trophoblaste séparé par le blastocœle
Un embryoblaste au pôle embryonnaire et un trophoblaste séparés par le blastocœle
Un embryoblaste et un trophoblaste réunis sans cavité intermédiaire

Un embryoblaste au pôle embryonnaire et un trophoblaste séparés par le blastocœle

Explication

Le blastocyste comprend l’embryoblaste au pôle embryonnaire et le trophoblaste, avec le blastocœle entre eux. Le trophoblaste n’occupe pas le pôle embryonnaire; l’embryoblaste n’est pas au pôle anti-embryonnaire; les deux groupes ne sont pas dépourvus de cavité intermédiaire.

23. Une cellule souche peut produire plusieurs types cellulaires, mais ceux-ci appartiennent à une direction de différenciation déjà déterminée. Quelle catégorie lui correspond ?

Une cellule multipotente
Une cellule pluripotente
Une cellule totipotente
Une cellule déjà différenciée sans potentiel de production

Une cellule multipotente

Explication

Une cellule multipotente produit plusieurs types cellulaires tout en étant déjà engagée dans une direction de différenciation. La pluripotence permet des lignées plus diverses; la totipotence correspond au potentiel le plus large; une cellule différenciée sans potentiel ne correspond pas à la capacité décrite.

24. Un blastocyste rompt sa zone pellucide avant de s’accoler à l’utérus. Quel mécanisme favorise cette éclosion ?

Les pinopodes de l’endomètre, aidés par les contractions du bouton embryonnaire
Les desmosomes du bouton embryonnaire, aidés par le syncytiotrophoblaste invasif
La S-trypsine du trophoblaste au pôle anti-embryonnaire, aidée par les contractions d’expansion
La L-sélectine de l’embryon au pôle embryonnaire, aidée par les carbohydrates utérins

La S-trypsine du trophoblaste au pôle anti-embryonnaire, aidée par les contractions d’expansion

Explication

La S-trypsine sécrétée par le trophoblaste au pôle anti-embryonnaire dégrade la zone pellucide, et les contractions d’expansion facilitent sa rupture. La L-sélectine et les carbohydrates participent à l’adhésion; les pinopodes facilitent l’accolement; les desmosomes et le syncytiotrophoblaste interviennent dans l’implantation.

25. Un jeune embryon s’accole à la surface utérine par son bouton embryonnaire, puis pénètre activement et complètement dans l’endomètre. Comment nomme-t-on cette étape ?

L’éclosion
L’adhésion médiée par la L-sélectine
La fixation
La segmentation

La fixation

Explication

La fixation désigne la pénétration active et complète du jeune embryon dans l’endomètre après son accolement par le bouton embryonnaire. L’accolement seul ne correspond pas à la pénétration; l’éclosion rompt la zone pellucide; l’adhésion par la L-sélectine contribue à l’arrêt et à l’attachement, mais ne définit pas la fixation.

26. Au sixième jour, l’embryon cesse de descendre dans la cavité utérine et commence à adhérer à la paroi. Quelle interaction contribue à cet arrêt ?

Les desmosomes de la paroi utérine se lient aux pinopodes embryonnaires pour arrêter la descente
La L-sélectine embryonnaire se lie aux carbohydrates et sulfates de la paroi utérine
La S-trypsine embryonnaire se lie aux sulfates utérins pour rompre la zone pellucide
Les carbohydrates embryonnaires se lient à la L-sélectine produite par la paroi utérine

La L-sélectine embryonnaire se lie aux carbohydrates et sulfates de la paroi utérine

Explication

La L-sélectine à la surface de l’embryon se lie aux carbohydrates et aux sulfates de la paroi utérine, ce qui arrête sa descente au sixième jour et contribue à l’adhésion. L’inversion des molécules attribue leur production au mauvais tissu; la S-trypsine intervient dans l’éclosion; les desmosomes attachent les cellules durant l’implantation, non par une liaison aux pinopodes.

27. Un test détecte dans le sang maternel une hormone produite par le trophoblaste ; quelle hormone rend ce résultat possible ?

L’HCG, ou hormone chorionique
L’œstradiol, hormone de régulation maternelle
La progestérone, hormone de maintien gestationnel
Le VEGF, facteur de croissance vasculaire

L’HCG, ou hormone chorionique

Explication

Le trophoblaste synthétise l’HCG, qui peut gagner la circulation maternelle et permettre les tests de grossesse. La progestérone et l’œstradiol contribuent à la tolérance immunitaire, tandis que le VEGF stimule l’angiogenèse.

28. Quelle propriété de la syncytine favorise la formation du syncytiotrophoblaste ?

Elle favorise la fusion des cellules trophoblastiques
Elle constitue une barrière séparant les cellules trophoblastiques
Elle déclenche la production d’une hormone détectable dans le sang
Elle stimule la croissance des vaisseaux sanguins maternels

Elle favorise la fusion des cellules trophoblastiques

Explication

La syncytine, protéine d’enveloppe d’origine rétrovirale, favorise la fusion des cellules trophoblastiques et la formation du syncytiotrophoblaste. L’angiogenèse relève du VEGF, la production hormonale de l’HCG, et la syncytine favorise la fusion plutôt qu’une séparation cellulaire.

29. Une grossesse évolue normalement : quelle succession des réponses immunitaires maternelles favorise d’abord l’implantation puis la tolérance aux antigènes fœtaux ?

Une activité Th2 anti-inflammatoire au début, puis une réponse Th1 anti-inflammatoire
Une réponse Th1 pro-inflammatoire au début, puis une activité Th2 anti-inflammatoire
Une réponse Th1 pro-inflammatoire au début, puis une activité Th2 pro-inflammatoire
Une activité Th2 anti-inflammatoire au début, puis une réponse Th1 pro-inflammatoire

Une réponse Th1 pro-inflammatoire au début, puis une activité Th2 anti-inflammatoire

Explication

La réponse Th1 pro-inflammatoire initiale favorise l’implantation et l’invasion trophoblastique, puis l’activité Th2 anti-inflammatoire contribue à l’immunotolérance aux antigènes fœtaux. L’inversion Th2 puis Th1 inverse la chronologie, et les autres choix attribuent à tort les effets ou les profils inflammatoires.

30. Quel feuillet embryonnaire est mis en place lors de la gastrulation ?

L’endoderme embryonnaire, ou endoblaste
L’ectoderme embryonnaire, ou ectoblaste
La membrane amniotique, ou amnios
Le mésoderme embryonnaire, ou mésoblaste

Le mésoderme embryonnaire, ou mésoblaste

Explication

La gastrulation met en place le troisième feuillet embryonnaire, le mésoderme, également appelé mésoblaste ou chordo-mésoblaste. L’ectoderme et l’endoderme sont les deux feuillets de la prégastrulation, tandis que l’amnios est une structure distincte.

31. Lors de la prégastrulation, quelles cellules migrent pour former le mésoderme ?

Des cellules de l’ectoblaste
Des cellules du mésoderme déjà formé
Des cellules de l’endoblaste
Des cellules du trophoblaste

Des cellules de l’ectoblaste

Explication

À la prégastrulation, le bouton embryonnaire se différencie en ectoblaste et en endoblaste, puis des cellules de l’ectoblaste migrent pour former le mésoderme. L’endoblaste constitue l’autre feuillet initial, et les cellules trophoblastiques ne sont pas à l’origine de ce feuillet embryonnaire.

32. Chez un mammifère en gastrulation, quel couple associe correctement l’organisateur embryonnaire et le site d’internalisation cellulaire ?

Le nœud est l’organisateur et la notocorde est le site d’internalisation
La notocorde est l’organisateur et la ligne primitive est le site d’internalisation
La ligne primitive est l’organisateur et le nœud est le site d’internalisation
Le nœud est l’organisateur et la ligne primitive est le site d’internalisation

Le nœud est l’organisateur et la ligne primitive est le site d’internalisation

Explication

Chez les mammifères, le nœud agit comme organisateur embryonnaire, tandis que les cellules s’internalisent au niveau de la ligne primitive. Faire de la ligne primitive l’organisateur confond les deux rôles, et la notocorde est un tissu axial associé à l’organisateur, non le site d’internalisation.

33. Au cours de la neurulation, quelle transformation conduit à la formation du tube neural et de la crête neurale ?

La plaque neurale s’invagine, ses bords s’écartent, puis la crête neurale se sépare de l’ectoderme
La plaque neurale s’invagine, ses bords se rejoignent, puis la crête neurale se sépare de l’ectoderme
Le tube neural s’épaissit en plaque, ses bords se rejoignent, puis la crête neurale se sépare de l’ectoderme
La plaque neurale s’invagine, ses bords se rejoignent, puis la crête neurale fusionne avec l’ectoderme

La plaque neurale s’invagine, ses bords se rejoignent, puis la crête neurale se sépare de l’ectoderme

Explication

Pendant la neurulation, l’ectoderme s’épaissit en plaque neurale, qui s’invagine ; ses bords se rejoignent pour former le tube neural et la crête neurale, laquelle se sépare ensuite de l’ectoderme. Des bords qui s’écartent empêchent leur réunion, et la crête neurale se sépare au lieu de fusionner avec l’ectoderme.

34. Quel rôle du zinc contribue directement à la multiplication, à la migration et à la réparation des cellules au cours du développement fœtal ?

Il fournit la méthionine nécessaire à la synthèse protéique.
Il assure directement la fermeture embryonnaire du tube neural.
Il stabilise principalement l’insuline, la gustine et la thymuline.
Il intervient dans ces processus cellulaires et dans plusieurs voies métaboliques.

Il intervient dans ces processus cellulaires et dans plusieurs voies métaboliques.

Explication

Le zinc contribue à la multiplication, à la migration et à la réparation cellulaires, en plus de participer à la synthèse protéique et au métabolisme de certains lipides. La stabilisation de protéines régulatrices est un autre rôle du zinc, tandis que la fermeture du tube neural et l’apport de méthionine ne décrivent pas ses fonctions établies ici.

35. Lors de l’étude d’un bourgeon de membre embryonnaire, quelle structure doit être présente à son extrémité pour induire la croissance et la différenciation du mésenchyme sous-jacent ?

Un mésenchyme sous-jacent différencié.
Un feuillet ectoblastique continu.
Un axe mésenchymateux central.
Une crête ectoblastique apicale.

Une crête ectoblastique apicale.

Explication

La crête ectoblastique apicale induit la croissance et la différenciation du mésenchyme situé sous elle. L’axe mésenchymateux et le feuillet ectoblastique forment le bourgeon, mais ne remplacent pas le rôle inducteur spécifique de la crête.

36. À quel moment apparaissent les deux crêtes ectodermiques dont une partie formera la glande mammaire, et entre quelles bases de bourgeons s’étendent-elles ?

À la fin de la 6e semaine, entre les bases des bourgeons des membres antérieurs et postérieurs.
Vers la 12e semaine, entre les bases des bourgeons des membres antérieurs et postérieurs.
À la fin de la 6e semaine, entre les bases des bourgeons des membres antérieurs seulement.
À la fin de la 6e semaine, entre les bases des bourgeons des membres postérieurs seulement.

À la fin de la 6e semaine, entre les bases des bourgeons des membres antérieurs et postérieurs.

Explication

À la fin de la 6e semaine, deux crêtes ectodermiques relient les bases des bourgeons des futurs membres antérieurs et postérieurs; une partie de ces crêtes contribue à la glande mammaire. Le développement des bourgeons glandulaires vers la profondeur est un événement distinct, situé plus tard.

37. Chez une patiente dont l’action de l’œstradiol augmente, quelle association de changements mammaires est attendue ?

Une apparition des lobules accrue, avec organisation des acini et des galactophores terminaux.
Une organisation des acini accrue, sans modification de la vascularisation ni de l’épithélium.
Une sécrétion lactée accrue, avec stimulation glandulaire par l’adénohypophyse.
Une vascularisation et une perméabilité capillaires accrues, avec développement de l’épithélium galactophorique.

Une vascularisation et une perméabilité capillaires accrues, avec développement de l’épithélium galactophorique.

Explication

L’œstradiol favorise la vascularisation du tissu palléal et la perméabilité capillaire, et stimule le développement de l’épithélium galactophorique. L’apparition des lobules et l’organisation des acini relèvent notamment de la progestérone; la sécrétion lactée est associée à la prolactine.

38. Lorsqu’une glande mammaire doit former ses lobules et organiser ses acini terminaux, quelle action hormonale est nécessaire ?

La prolactine, en synergie avec l’œstradiol.
La progestérone, en synergie avec la prolactine.
La progestérone, en synergie avec l’œstradiol.
L’œstradiol, en synergie avec la prolactine.

La progestérone, en synergie avec l’œstradiol.

Explication

La progestérone est nécessaire à l’apparition des lobules et agit avec l’œstradiol sur la partie terminale des galactophores et l’organisation cellulaire des acini. L’initiation du développement et la vascularisation sont davantage associées aux œstrogènes, tandis que la prolactine intervient surtout dans la sécrétion lactée.

39. Une hormone produite par l’adénohypophyse stimule la glande mammaire et intervient principalement dans la sécrétion lactée : de quelle hormone s’agit-il ?

La progestérone.
La prolactine.
L’œstradiol.
L’estrone.

La prolactine.

Explication

La prolactine, fabriquée par l’adénohypophyse, stimule la glande mammaire et joue principalement un rôle dans la sécrétion lactée. L’œstradiol participe à l’initiation et au développement épithélial, tandis que la progestérone est nécessaire aux lobules.

40. Entre 5 et 17 semaines de développement, quel événement caractérise le stade pseudoglandulaire du poumon ?

Les canaux alvéolaires donnent naissance aux sacs terminaux et les pneumocytes se différencient.
Les structures destinées aux échanges gazeux se forment avec presque toutes les autres structures pulmonaires.
Presque toutes les structures pulmonaires se forment, sauf celles destinées aux échanges gazeux.
Les lumières bronchiques et les bronchioles se développent tandis que le réseau capillaire s’organise.

Presque toutes les structures pulmonaires se forment, sauf celles destinées aux échanges gazeux.

Explication

Au stade pseudoglandulaire, presque toutes les structures pulmonaires se forment, mais celles destinées aux échanges gazeux ne sont pas encore formées. La formation des sacs terminaux relève du stade terminal, tandis que le développement des bronchioles et l’organisation capillaire caractérisent le stade canaliculaire.

41. À 20 semaines de développement, l’observation révèle la croissance des lumières bronchiques, des bronchioles et des canaux alvéolaires, ainsi que l’organisation du réseau capillaire. À quel stade ces changements correspondent-ils ?

Au stade du sac terminal, de 24 semaines de développement à la naissance.
Au stade canaliculaire, entre 16 et 26 semaines de développement.
Au stade pseudoglandulaire, entre 5 et 17 semaines de développement.
Au stade embryonnaire, entre 3 et 7 semaines de développement.

Au stade canaliculaire, entre 16 et 26 semaines de développement.

Explication

Le stade canaliculaire s’étend de 16 à 26 semaines et se caractérise par le développement des lumières bronchiques, des bronchioles et des canaux alvéolaires, ainsi que par l’organisation du réseau capillaire. Le stade pseudoglandulaire précède ces changements, et les sacs terminaux caractérisent le stade suivant.

42. À 30 semaines de développement, quelle évolution pulmonaire est attendue au stade du sac terminal ?

Les sacs terminaux régressent tandis que la sécrétion du surfactant par les pneumocytes de type II s’interrompt.
Les lumières bronchiques, les bronchioles et les canaux alvéolaires se développent avec l’organisation capillaire.
Les voies aériennes se forment, à l’exception des structures destinées aux échanges gazeux.
Les canaux alvéolaires forment des sacs terminaux, les pneumocytes se différencient et les pneumocytes de type II commencent à sécréter le surfactant.

Les canaux alvéolaires forment des sacs terminaux, les pneumocytes se différencient et les pneumocytes de type II commencent à sécréter le surfactant.

Explication

À 30 semaines, le développement se situe dans le stade du sac terminal : les canaux alvéolaires forment des sacs terminaux, les pneumocytes se différencient et les pneumocytes de type II commencent à sécréter le surfactant. Le développement des lumières bronchiques et l’organisation capillaire correspondent au stade canaliculaire.

43. Chez un nouveau-né, une quantité insuffisante de surfactant compromet la stabilité des alvéoles pendant le cycle respiratoire. Quelle fonction du surfactant fait défaut ?

Il provoque l’expansion alvéolaire à l’inspiration et le collapsus à l’expiration.
Il facilite l’expansion alvéolaire à l’inspiration et évite le collapsus à l’expiration.
Il facilite l’expansion alvéolaire à l’expiration et évite le collapsus à l’inspiration.
Il facilite les échanges gazeux en remplaçant le réseau capillaire alvéolaire.

Il facilite l’expansion alvéolaire à l’inspiration et évite le collapsus à l’expiration.

Explication

Le surfactant est une substance tensioactive qui facilite l’expansion des alvéoles à l’inspiration et évite leur collapsus à l’expiration. L’inversion des phases confond son rôle mécanique, tandis qu’il ne remplace pas le réseau capillaire.

44. Quel processus désigne la parturition ?

L’expulsion du placenta après la naissance, indépendamment de l’expulsion du fœtus.
L’ensemble des processus physiologiques et mécaniques qui permettent l’expulsion du fœtus hors du système génital.
Le développement des organes fœtaux et leur maturation avant le début du travail.
La succession des contractions utérines qui ouvre le col sans inclure l’expulsion du fœtus.

L’ensemble des processus physiologiques et mécaniques qui permettent l’expulsion du fœtus hors du système génital.

Explication

La parturition regroupe les processus physiologiques et mécaniques qui permettent l’expulsion du fœtus hors du système génital. La réduire aux contractions omet les autres processus, et la maturation fœtale ou l’expulsion du placenta ne définissent pas la parturition.

45. En fin de grossesse, une personne ressent des contractions douloureuses et régulières, espacées de 20 minutes puis de 3 à 5 minutes. Quelle interprétation convient ?

Elles indiquent probablement le début du travail, car elles sont douloureuses, régulières et se rapprochent.
Elles signalent probablement un faux travail, car des contractions régulières ne marquent pas son début.
Elles indiquent probablement une préparation lointaine, car leur espacement initial était de 20 minutes.
Elles indiquent probablement la fin du travail, car leur espacement est passé à 3 à 5 minutes.

Elles indiquent probablement le début du travail, car elles sont douloureuses, régulières et se rapprochent.

Explication

Des contractions douloureuses et régulières qui se rapprochent, d’abord espacées de 20 minutes puis de 3 à 5 minutes, indiquent probablement le début du travail. Se focaliser sur l’espacement initial néglige leur régularité et leur rapprochement; un intervalle de 3 à 5 minutes est associé au début probable du travail, non à sa fin.

46. Lors de la formation des doigts, quel type de mort cellulaire provoque la disparition des membranes interdigitales ?

La mort cellulaire histogénétique
La mort cellulaire phylogénétique
La mort cellulaire liée à l’ajustement des motoneurones
La mort cellulaire morphogénétique

La mort cellulaire morphogénétique

Explication

La mort morphogénétique remodèle les formes, notamment en éliminant les membranes interdigitales. La mort histogénétique ajuste les motoneurones à leurs cibles, tandis que la mort phylogénétique élimine des structures vestigiales.

47. Après l’ablation du bourrelet ectodermique apical d’un bourgeon de membre, quelle conséquence est attendue sur les cellules mésenchymateuses et la croissance ?

Les motoneurones perdent leurs cibles, car le mésenchyme cesse de produire des signaux neuronaux
La croissance proximo-distale s’interrompt, faute de maintien des cellules mésenchymateuses dans un état indifférencié et prolifératif
La croissance proximo-distale s’accélère, car les cellules mésenchymateuses se différencient plus vite
Les membranes interdigitales persistent, car la sécrétion de BMP augmente

La croissance proximo-distale s’interrompt, faute de maintien des cellules mésenchymateuses dans un état indifférencié et prolifératif

Explication

Le bourrelet sécrète FGF8, qui maintient les cellules mésenchymateuses indifférenciées et prolifératives ; son ablation interrompt donc la croissance proximo-distale. L’accélération par différenciation confond maintien prolifératif et maturation, tandis que BMP et l’ajustement des motoneurones relèvent d’autres mécanismes.

48. Un embryon présente une activité BMP insuffisante dans la région interdigitalisée ; quel effet morphologique est le plus probable ?

Une régression des structures vestigiales sans effet sur les doigts
Une disparition précoce des doigts par excès d’apoptose
Une interruption de la croissance du membre par perte de FGF8
Une persistance des palmures pouvant produire une syndactylie

Une persistance des palmures pouvant produire une syndactylie

Explication

BMP participe à l’apoptose des cellules interdigitales ; si cette mort cellulaire fait défaut, les palmures peuvent persister et entraîner une syndactylie. L’excès d’apoptose inverse le mécanisme, FGF8 concerne la croissance du membre et la régression vestigiale correspond à la mort phylogénétique.

49. Un embryon présente un défaut de mort cellulaire dans un tissu en cours de formation ; quelle conclusion générale est justifiée ?

Ce défaut est sans conséquence tant que les cellules continuent de proliférer
Ce défaut peut entraîner une malformation, comme peut le faire un défaut de prolifération
Ce défaut provoque nécessairement une régression des structures vestigiales
Ce défaut entraîne une malformation seulement si la prolifération est aussi excessive

Ce défaut peut entraîner une malformation, comme peut le faire un défaut de prolifération

Explication

La construction des organes dépend d’un équilibre entre prolifération et mort cellulaire ; une anomalie de l’un ou l’autre processus peut donc entraîner une malformation. L’idée que seule la prolifération compte écarte à tort le rôle morphogénétique de la mort cellulaire, et une régression vestigiale n’est pas une conséquence générale obligatoire.

50. Pourquoi l’hémoglobine fœtale favorise-t-elle le transfert d’oxygène du sang maternel vers le fœtus ?

Son affinité pour le dioxyde de carbone est supérieure à celle de l’hémoglobine adulte
Son affinité pour l’oxygène est inférieure à celle de l’hémoglobine adulte
Son affinité pour l’oxygène est supérieure à celle de l’hémoglobine adulte
Son affinité pour l’oxygène est identique à celle de l’hémoglobine adulte

Son affinité pour l’oxygène est supérieure à celle de l’hémoglobine adulte

Explication

Hb F fixe l’oxygène avec une affinité supérieure à Hb A, ce qui facilite son captage depuis le sang maternel. Une affinité inférieure inverse la comparaison, et les deux autres réponses confondent l’affinité pour l’oxygène avec d’autres propriétés ou nient la différence.

51. Chez un fœtus, quel trajet décrit correctement les trois principaux shunts qui contournent le foie ou les poumons ?

Le ductus venosus détourne une partie du sang du foie, le foramen ovale relie le tronc pulmonaire à l’aorte et le ductus arteriosus relie les oreillettes
Le ductus venosus détourne une partie du sang du foie, le foramen ovale relie les oreillettes et le ductus arteriosus relie le tronc pulmonaire à l’aorte
Le ductus venosus relie les oreillettes, le foramen ovale détourne le foie et le ductus arteriosus relie le tronc pulmonaire à l’aorte
Le ductus venosus relie le tronc pulmonaire à l’aorte, le foramen ovale relie les oreillettes et le ductus arteriosus détourne le sang du foie

Le ductus venosus détourne une partie du sang du foie, le foramen ovale relie les oreillettes et le ductus arteriosus relie le tronc pulmonaire à l’aorte

Explication

Le ductus venosus contourne en partie le foie, le foramen ovale fait passer le sang de l’oreillette droite à la gauche, et le ductus arteriosus relie le tronc pulmonaire à l’aorte. Les autres trajets échangent les fonctions des shunts ou confondent leurs connexions.

52. À la naissance, la respiration pulmonaire commence et le cordon ombilical est sectionné ; quelle évolution générale de la circulation est attendue ?

Les shunts se ferment progressivement et le flux passe d’une organisation parallèle à une organisation sérielle
Les shunts se ferment progressivement et le flux passe d’une organisation sérielle à une organisation parallèle
Les shunts restent fonctionnels et le flux demeure organisé en parallèle
Les échanges placentaires persistent et le flux devient sériel avant la respiration pulmonaire

Les shunts se ferment progressivement et le flux passe d’une organisation parallèle à une organisation sérielle

Explication

Après la naissance, les échanges pulmonaires débutent, la circulation placentaire est interrompue et les shunts fœtaux se ferment progressivement ; l’organisation passe ainsi d’un flux parallèle à un flux sériel. Le passage inverse confond les deux organisations, tandis que le maintien des shunts ou des échanges placentaires contredit la transition postnatale.

53. Après le début de la respiration d’un nouveau-né, quelle séquence de changements conduit à la fermeture fonctionnelle du foramen ovale ?

La pression pulmonaire augmente, la pression droite devient inférieure à la pression gauche, puis le septum primum est pressé contre le septum secundum
La pression pulmonaire diminue, la pression droite devient inférieure à la pression gauche, puis le septum primum est pressé contre le septum secundum
La pression pulmonaire diminue, la pression gauche devient inférieure à la pression droite, puis le septum secundum est pressé contre le septum primum
La pression pulmonaire diminue, la pression droite devient inférieure à la pression gauche, puis le ductus arteriosus presse les deux septums

La pression pulmonaire diminue, la pression droite devient inférieure à la pression gauche, puis le septum primum est pressé contre le septum secundum

Explication

La respiration abaisse la pression pulmonaire, ce qui rend la pression de l’oreillette droite inférieure à celle de l’oreillette gauche ; le septum primum est alors appliqué contre le septum secundum et ferme fonctionnellement le foramen ovale. Les autres réponses inversent une pression ou le mécanisme septal, ou confondent cette fermeture avec celle du ductus arteriosus.

54. À quel moment la formation du cœur embryonnaire s’achève-t-elle approximativement ?

Vers la 8e semaine de grossesse
Vers la 12e semaine de grossesse
Vers la 4e semaine de grossesse
Vers le 16e jour après la conception

Vers la 8e semaine de grossesse

Explication

Le cœur est le premier organe à se former et sa formation se termine vers la 8e semaine de grossesse. Le début des battements est une étape distincte; les 4e et 12e semaines ne correspondent pas au repère indiqué, et le 16e jour est une autre unité temporelle.

55. Lors de la mise en place d’un réseau vasculaire embryonnaire, quel processus transforme des agrégats du mésoderme splanchnopleural en cellules endothéliales organisées en cordons ?

La vasculogenèse
La cardiogenèse
La fusion endocardique
L’angiogenèse

La vasculogenèse

Explication

La vasculogenèse différencie des agrégats mésodermiques en cellules endothéliales qui s’organisent en cordons puis en réseau. L’angiogenèse ramifie des tubes préexistants, tandis que la cardiogenèse et la fusion endocardique concernent la formation du cœur.

56. Dans un embryon, des tubes endothéliaux primaires existent déjà; des cellules endothéliales migrent pour former des ramifications qui étendent et relient le réseau. Quel processus se déroule ?

La fusion endocardique
La cardiogenèse
La vasculogenèse
L’angiogenèse

L’angiogenèse

Explication

L’angiogenèse correspond à la ramification de tubes endothéliaux préexistants par migration cellulaire, ce qui étend et connecte le réseau. La vasculogenèse forme le réseau initial; la cardiogenèse et la fusion endocardique relèvent du développement cardiaque.

57. Une équipe étudie des embryons de poisson-zèbre et veut visualiser les forces entre les cellules tout en appliquant de faibles contraintes aux tissus. Quel dispositif correspond à cette approche ?

Des gouttelettes ferromagnétiques placées entre les cellules
Des mutations génétiques introduites dans les tissus
Des marqueurs fluorescents placés dans les cellules
Des sondes calciques injectées dans les cardiomyocytes

Des gouttelettes ferromagnétiques placées entre les cellules

Explication

Dans l’étude sur le poisson-zèbre, des gouttelettes ferromagnétiques rendent visibles les forces exercées entre cellules et permettent d’appliquer de faibles contraintes. Les marqueurs fluorescents, les mutations et les sondes calciques ne décrivent pas ce dispositif.

58. Au cours d’une transition de cellules progénitrices mésodermiques vers des cellules présomitiques, quel ensemble de changements physiques est observé ?

Le volume extracellulaire et la vitesse de changement des contacts diminuent, tandis que la limite d’élasticité augmente
Le volume extracellulaire et la vitesse de changement des contacts augmentent, tandis que la limite d’élasticité diminue
La vitesse de changement des contacts diminue, la limite d’élasticité diminue et les contractions augmentent
Le volume extracellulaire diminue, le nombre de contacts diminue et la limite d’élasticité reste stable

Le volume extracellulaire et la vitesse de changement des contacts diminuent, tandis que la limite d’élasticité augmente

Explication

Cette transition associe une diminution du volume extracellulaire et de la vitesse de changement des contacts à une augmentation de la limite d’élasticité. L’inversion des variations est incorrecte, le nombre de contacts n’est pas le paramètre décrit et les contractions cardiaques ne font pas partie de ces observations.

59. Lors de l’analyse d’un éjaculat, quelle glande contribue à la plus grande part de son volume, à hauteur d’environ 60 à 70 % ?

Les épididymes et les canaux déférents
Les vésicules séminales
La prostate
Les glandes de Cowper

Les vésicules séminales

Explication

Les vésicules séminales fournissent environ 60 à 70 % des sécrétions de l’éjaculat. La prostate représente environ 20 à 30 %, les épididymes et canaux déférents 2 à 5 %, et les glandes de Cowper moins de 1 %.

60. En 2006, une équipe cherche à reprogrammer des fibroblastes adultes de souris en cellules pluripotentes induites et réduit une sélection initiale de 24 facteurs de transcription. Combien de facteurs clés retient-elle ?

Quatre facteurs clés
Six facteurs clés
Vingt-quatre facteurs clés
Deux facteurs clés

Quatre facteurs clés

Explication

Yamanaka a ramené la sélection initiale de 24 facteurs de transcription à quatre facteurs clés pour générer des cellules pluripotentes induites à partir de fibroblastes adultes de souris. Vingt-quatre correspond à la sélection initiale, tandis que 2006 est l’année de l’expérience.

61. Lors de l’implantation d’un blastocyste, quelle séquence permet son ancrage puis sa pénétration dans l’endomètre ?

Formation d’un syncytiotrophoblaste invasif, puis desmosomes entre trophoblaste polaire et muqueuse
Desmosomes entre trophoblaste polaire et muqueuse, puis formation d’un trophoblaste non invasif
Adhésion par les pinopodes, puis formation d’un syncytiotrophoblaste invasif
Desmosomes entre trophoblaste polaire et muqueuse, puis formation d’un syncytiotrophoblaste invasif

Desmosomes entre trophoblaste polaire et muqueuse, puis formation d’un syncytiotrophoblaste invasif

Explication

Les desmosomes attachent d’abord les cellules du trophoblaste polaire à la muqueuse utérine, puis le trophoblaste forme un syncytiotrophoblaste invasif. La réponse qui inverse les étapes confond leur ordre, celle qui décrit un tissu non invasif contredit son rôle, et celle qui attribue l’ancrage aux pinopodes remplace les contacts cellulaires par un autre mécanisme.

62. Au 12e jour du développement, des vaisseaux maternels se déversent dans les lacunes sanguines placentaires : quel phénomène est ainsi établi ?

La circulation utéro-placentaire
La sécrétion de HCG dans la circulation maternelle
La circulation sanguine maternelle avant l’arrivée dans les lacunes
La circulation fœto-placentaire

La circulation utéro-placentaire

Explication

Au 12e jour, les vaisseaux maternels alimentent les lacunes sanguines placentaires, établissant la circulation utéro-placentaire. La circulation fœto-placentaire désigne une autre relation circulatoire, un stade plus précoce ne correspond pas au repère indiqué, et la sécrétion de HCG est un phénomène distinct.

63. Quel profil temporel caractérise la myélinisation au cours du développement humain ?

Elle débute tôt et se termine avant la naissance.
Elle débute tardivement et se poursuit au-delà de la puberté, jusqu’à l’âge adulte.
Elle commence après la naissance et s’achève vers cinq ans.
Elle débute tardivement et s’achève au moment de la puberté.

Elle débute tardivement et se poursuit au-delà de la puberté, jusqu’à l’âge adulte.

Explication

La myélinisation débute plus tardivement que d’autres étapes du développement neural et se poursuit au-delà de la puberté, jusque dans l’âge adulte. La synaptogenèse précoce, la fin à la puberté et l’arrêt vers cinq ans correspondent à des confusions avec d’autres étapes ou repères.

64. Quel énoncé relie correctement la méthionine alimentaire à l’homocystéine et aux acides aminés soufrés chez l’humain ?

La méthionine alimentaire est une source d’homocystéine et l’unique acide aminé protéinogène soufré chez l’humain.
La méthionine alimentaire est une source d’homocystéine et l’un des deux acides aminés protéinogènes soufrés, avec la cystéine.
La cystéine alimentaire est une source d’homocystéine et l’un des deux acides aminés protéinogènes soufrés, avec la méthionine.
L’homocystéine alimentaire est une source de méthionine et l’un des deux acides aminés protéinogènes soufrés, avec la cystéine.

La méthionine alimentaire est une source d’homocystéine et l’un des deux acides aminés protéinogènes soufrés, avec la cystéine.

Explication

La méthionine d’origine alimentaire est la source d’homocystéine chez l’humain, et la méthionine comme la cystéine sont des acides aminés protéinogènes contenant du soufre. L’inversion du lien confond précurseur et produit, l’option « unique » écarte à tort la cystéine, et l’attribution à la cystéine confond l’origine alimentaire indiquée.

65. Pendant le travail, quelle association entre hormones et effets sur l’utérus est correcte ?

L’ocytocine provoque les contractions, la relaxine assouplit le col et les prostaglandines amplifient les contractions.
L’ocytocine assouplit le col, la relaxine amplifie les contractions et les prostaglandines provoquent les contractions.
L’ocytocine amplifie les contractions, la relaxine provoque les contractions et les prostaglandines assouplissent le col.
L’ocytocine amplifie les contractions, la relaxine assouplit le col et les prostaglandines provoquent les contractions.

L’ocytocine amplifie les contractions, la relaxine assouplit le col et les prostaglandines provoquent les contractions.

Explication

L’ocytocine contribue à l’ouverture du col et amplifie les contractions, tandis que la relaxine favorise l’assouplissement du col et que les prostaglandines provoquent les contractions. Attribuer les contractions à la relaxine ou l’assouplissement aux prostaglandines inverse leurs rôles; confondre l’action amplificatrice de l’ocytocine avec celle des prostaglandines néglige cette distinction.

66. À la fin de la première année, chez quelle proportion approximative d’enfants les septa du foramen ovale sont-ils fusionnés ?

Environ 50 % des enfants.
Environ 75 % des enfants.
Environ 25 % des enfants.
Environ 90 % des enfants.

Environ 75 % des enfants.

Explication

À la fin de la première année, les septa du foramen ovale sont fusionnés chez environ 75 % des enfants. Une proportion de 50 % sous-estime cette fréquence, tandis que 90 % la surestime; 25 % correspond à une sous-estimation encore plus marquée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 101 flashcards sur Développement embryonnaire et fœtal.

Pourquoi l’accouchement humain survient-il avant la maturité complète du cerveau ?

Le canal pelvien est étroit par rapport au volume cérébral du nouveau-né.

Quel changement le développement de l’ilion humain effectue-t-il après la formation de sa tige cartilagineuse ?

Une rotation de 90 degrés.

Quelle référence est associée à la rotation de l’ilion humain ?

Nature, 2025.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Développement embryonnaire et fœtal.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM