QCM : Alzheimer et modèles animaux (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit la maladie d’Alzheimer comme affection neurodégénérative du système nerveux central ?

La détérioration progressive des fonctions cognitives accompagnée de lésions neuropathologiques
Une perturbation psychiatrique sans atteinte du système nerveux central
Une perte cognitive soudaine sans évolution de lésions neuropathologiques
Une altération principalement motrice sans évolution cognitive

La détérioration progressive des fonctions cognitives accompagnée de lésions neuropathologiques

Explication

La maladie se caractérise par une détérioration progressive des fonctions cognitives et l’évolution de lésions neuropathologiques dans le système nerveux central. L’atteinte motrice, le trouble psychiatrique primaire et l’apparition soudaine ne rendent pas compte de cette caractérisation.

2. Une personne atteinte d’Alzheimer perd la capacité de reconnaître des objets familiers et éprouve des difficultés à organiser ses activités quotidiennes. Quel tableau correspond le mieux à ces difficultés ?

Une agnosie et une atteinte des fonctions exécutives avec retentissement quotidien
Une aphasie et une atteinte des fonctions exécutives avec retentissement quotidien
Une apraxie et une atteinte des fonctions exécutives avec retentissement quotidien
Une perte de mémoire sans autre atteinte cognitive notable

Une agnosie et une atteinte des fonctions exécutives avec retentissement quotidien

Explication

L’agnosie correspond à une difficulté de reconnaissance, et la perte des fonctions exécutives peut compromettre les activités quotidiennes. L’aphasie concerne le langage, l’apraxie la motricité, tandis qu’une perte mnésique isolée ne décrit pas le tableau présenté.

3. Dans une famille, plusieurs cas héréditaires sont observés, tandis que la plupart des cas d’Alzheimer dans la population sont isolés sans cause connue. Quelle répartition correspond aux formes décrites ?

99 % de formes sporadiques et 1 % de formes familiales
1 % de formes sporadiques et 99 % de formes familiales
99 % de formes familiales et 1 % de formes sporadiques
50 % de formes sporadiques et 50 % de formes familiales

99 % de formes sporadiques et 1 % de formes familiales

Explication

Les formes sporadiques, isolées sans cause connue, représentent 99 % des cas, contre 1 % de formes familiales héréditaires. Inverser ces proportions ou échanger les définitions des deux formes constitue la confusion à éviter.

4. Une personne vient d’avoir 65 ans et sa prévalence de référence est P. Selon l’évolution du risque liée à l’âge, quelle prévalence est attendue dix ans plus tard ?

Environ 3P3P
Environ 2P2P
Environ 4P4P
Environ 5P5P

Environ $$4P$$

Explication

La prévalence double tous les cinq ans après 65 ans : deux périodes de cinq ans donnent P×2×2=4PP \times 2 \times 2 = 4P. Un seul doublement oublie une période, tandis qu’un triplement applique un facteur qui n’est pas indiqué.

5. Comment désigne-t-on les dépôts formés par l’accumulation de peptides bêta-amyloïdes ?

Les protéines précurseurs amyloïdes APP
Les oligomères bêta-amyloïdes
Les plaques séniles
Les dégénérescences neurofibrillaires

Les plaques séniles

Explication

Les plaques séniles, également appelées plaques amyloïdes ou plaques bêta-amyloïdes, sont des dépôts issus de l’accumulation de peptides bêta-amyloïdes. Les oligomères sont des formes intermédiaires, APP est la protéine précurseur et les dégénérescences neurofibrillaires sont un autre type de lésion.

6. Dans une expérience, le clivage d’APP par les enzymes alpha puis gamma ne produit pas de bêta-amyloïde. À quelle voie ce résultat correspond-il ?

À la voie non amyloïdogène
À la voie amyloïdogène
À la formation directe de plaques séniles
À la dégradation des oligomères amyloïdes

À la voie non amyloïdogène

Explication

La voie non amyloïdogène associe les clivages par alpha- puis gamma-sécrétases et ne produit pas de bêta-amyloïde. La voie amyloïdogène implique bêta puis gamma-sécrétases et en produit ; les plaques et les oligomères sont des formes d’accumulation, non des voies de clivage.

7. Dans un modèle cellulaire, des peptides bêta-amyloïdes viennent d’être libérés par la voie amyloïdogène. Quelle succession d’agrégation faut-il attendre avant la formation des dépôts matures ?

Fibrilles, puis oligomères, puis plaques séniles
Plaques séniles, puis oligomères, puis fibrilles
Oligomères, puis plaques séniles, puis fibrilles
Oligomères, puis fibrilles, puis plaques séniles

Oligomères, puis fibrilles, puis plaques séniles

Explication

Les peptides bêta-amyloïdes s’associent d’abord en oligomères, puis en fibrilles et enfin en plaques séniles. Commencer par les fibrilles inverse les étapes, tandis que placer les plaques avant les fibrilles bouleverse l’ordre de maturation.

8. Dans un tissu cérébral, une accumulation de bêta-amyloïde est observée au niveau des synapses. Quelle conséquence est associée à cette accumulation ?

Une perturbation de la communication neuronale contribuant à la mort des neurones
Une production accrue d’APP sans perturbation de la communication neuronale
Une amélioration de la communication neuronale protégeant les neurones
Une mort neuronale qui restaure la communication au niveau des synapses

Une perturbation de la communication neuronale contribuant à la mort des neurones

Explication

L’accumulation de bêta-amyloïde au niveau des synapses perturbe la communication neuronale et contribue à la mort des neurones. Une amélioration de la communication inverse l’effet décrit, et la production d’APP ne rend pas compte de cette conséquence synaptique.

9. Dans un neurone, où la protéine tau est-elle principalement associée et quelle est sa fonction ?

Dans l’axone, où elle contribue au maintien des microtubules et au transport axonal
Dans l’axone, où elle fabrique la gaine de myéline et soutient la transmission synaptique
Dans l’axone, où elle phagocyte les dépôts et libère des molécules inflammatoires
Dans le soma, où elle contribue au maintien des microtubules et au transport axonal

Dans l’axone, où elle contribue au maintien des microtubules et au transport axonal

Explication

Tau est principalement associée aux microtubules axonaux, qu’elle contribue à maintenir et qui permettent le transport axonal. La localisation dans le soma confond les compartiments neuronaux, la fabrication de myéline relève des oligodendrocytes et la phagocytose est une fonction des microglies.

10. De quoi sont constituées les dégénérescences neurofibrillaires observées dans les neurones ?

D’agrégats de protéines bêta-amyloïdes hyperphosphorylées
D’agrégats de protéines tau hyperphosphorylées
De plaques de protéines tau déposées entre les neurones
De faisceaux de microtubules intacts associés à tau

D’agrégats de protéines tau hyperphosphorylées

Explication

Les dégénérescences neurofibrillaires sont des agrégats neuronaux de protéines tau hyperphosphorylées. La bêta-amyloïde est associée aux plaques amyloïdes, tandis que des microtubules intacts ne constituent pas ces agrégats.

11. Dans un neurone atteint par Alzheimer, tau devient hyperphosphorylée et se détache des microtubules : quelle conséquence en découle pour la cellule ?

Tau reste fixée aux microtubules, réduit le transport axonal et contribue à la mort neuronale
Tau s’agrège, désorganise les microtubules, réduit le transport axonal et contribue à la mort neuronale
Tau s’agrège, stabilise les microtubules, augmente le transport axonal et protège le neurone
Tau s’agrège, désorganise les microtubules, active la phagocytose et protège le neurone

Tau s’agrège, désorganise les microtubules, réduit le transport axonal et contribue à la mort neuronale

Explication

Hyperphosphorylée, tau se détache des microtubules et s’agrège, ce qui désorganise ces structures, diminue le transport axonal et contribue à la mort neuronale. La stabilisation des microtubules correspond à la fonction de tau normalement associée à ceux-ci; la phagocytose relève des microglies.

12. Quelle proposition résume l’hypothèse de la cascade amyloïde dans la maladie d’Alzheimer ?

Les plaques amyloïdes apparaissent tardivement en conséquence des processus de la maladie
Les agrégats de tau apparaissent précocement et sont à l’origine des plaques amyloïdes
Les plaques amyloïdes apparaissent précocement et sont à l’origine des processus de la maladie
La neuroinflammation apparaît précocement et provoque directement les plaques amyloïdes

Les plaques amyloïdes apparaissent précocement et sont à l’origine des processus de la maladie

Explication

L’hypothèse propose que les plaques amyloïdes apparaissent tôt et déclenchent les processus de la maladie d’Alzheimer. Faire des agrégats de tau la cause initiale confond deux lésions, et placer les plaques tardivement inverse leur rôle dans cette hypothèse.

13. Une réaction inflammatoire se déroulant dans le cerveau porte quel nom ?

Neuroinflammation
Inflammation périphérique
Transmission synaptique
Neurodégénérescence

Neuroinflammation

Explication

La neuroinflammation désigne une réaction inflammatoire qui se déroule dans le cerveau. L’inflammation périphérique concerne d’autres tissus, tandis que neurodégénérescence et transmission synaptique désignent des phénomènes distincts.

14. Des microglies repèrent des plaques amyloïdes dans un cerveau : quelle séquence d’actions correspond à leur réponse décrite ?

Elles migrent vers les plaques par chimiotactisme, se désactivent et libèrent des molécules inflammatoires
Elles migrent vers les plaques par chimiotactisme, s’activent et peuvent les phagocyter en libérant des molécules inflammatoires
Elles migrent vers les plaques par chimiotactisme, s’activent et les phagocytent sans libérer de molécules inflammatoires
Elles restent à distance des plaques, activent les astrocytes et leur délèguent la phagocytose

Elles migrent vers les plaques par chimiotactisme, s’activent et peuvent les phagocyter en libérant des molécules inflammatoires

Explication

Les microglies détectent les plaques, migrent vers elles par chimiotactisme, s’activent et peuvent les phagocyter tout en libérant des molécules inflammatoires. L’absence de libération inflammatoire omet un élément de cette réponse, et la phagocytose est ici attribuée à tort aux astrocytes.

15. Dans un cerveau, des neurones dysfonctionnels émettent des signaux qui réactivent les microglies : que favorise la répétition de cette boucle lorsque l’inflammation devient chronique ?

Une réponse de défense qui élimine les dépôts et met fin à la neuroinflammation
Une inflammation transitoire qui réduit la neurodégénérescence à long terme
Une boucle où les microglies réactivent les neurones et restaurent leur fonctionnement
Un cercle vicieux de neuroinflammation qui contribue à la neurodégénérescence

Un cercle vicieux de neuroinflammation qui contribue à la neurodégénérescence

Explication

Les signaux des neurones dysfonctionnels réactivent les microglies, entretenant une boucle inflammatoire qui contribue à la neurodégénérescence lorsqu’elle devient chronique. La défense contre les dépôts décrit la fonction initiale, mais ne rend pas compte des effets néfastes de la chronicité.

16. Quelle ampleur de perte neuronale et synaptique accompagne les lésions décrites dans la maladie d’Alzheimer ?

Entre 20 et 60 %
Entre 10 et 20 %
Entre 60 et 90 %
Entre 5 et 15 %

Entre 20 et 60 %

Explication

Les lésions s’accompagnent d’une perte neuronale et synaptique estimée entre 20 et 60 %. Les intervalles plus faibles sous-estiment l’atteinte, tandis que celui de 60 à 90 % la surestime.

17. Chez une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, la diminution de la choline acétyltransférase est observée. Quelle conséquence directe faut-il prévoir pour l’acétylcholine ?

Une dégradation accrue
Une production réduite
Une dégradation réduite
Une production accrue

Une production réduite

Explication

La choline acétyltransférase contribue à produire l’acétylcholine : sa diminution réduit donc cette production. La dégradation relève de l’acétylcholinestérase, et non de la choline acétyltransférase.

18. Dans une situation où un excès de glutamate survient dans une synapse, quelle séquence peut conduire à la mort d’un neurone ?

Inhibition des récepteurs NMDA, sortie de calcium, excitotoxicité
Suractivation des récepteurs NMDA, baisse du calcium, excitotoxicité
Suractivation des récepteurs cholinergiques, entrée de calcium, excitotoxicité
Suractivation des récepteurs NMDA, entrée massive de calcium, excitotoxicité

Suractivation des récepteurs NMDA, entrée massive de calcium, excitotoxicité

Explication

L’excès de glutamate suractive les récepteurs NMDA, provoque une entrée massive de calcium et peut entraîner une mort neuronale par excitotoxicité. La baisse d’acétylcholine concerne un autre mécanisme, et les propositions évoquant une sortie ou une baisse de calcium inversent la séquence.

19. Pour augmenter la concentration d’acétylcholine chez une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer, quelle classe de médicament correspond à cette cible ?

Les anticorps anti-tau
Les antagonistes des récepteurs NMDA
Les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase
Les inhibiteurs de sécrétases

Les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase

Explication

Les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase augmentent la concentration d’acétylcholine en freinant sa dégradation. Les antagonistes NMDA bloquent ces récepteurs, tandis que les anticorps anti-tau et les inhibiteurs de sécrétases sont des pistes thérapeutiques en recherche.

20. Dans une étude biomédicale, quel est le rôle général d’un modèle animal ?

Reproduire une maladie sans étudier ses mécanismes
Mesurer uniquement les comportements liés à une maladie
Remplacer un traitement par une intervention thérapeutique
Étudier la biologie ou un processus physiologique ou pathologique

Étudier la biologie ou un processus physiologique ou pathologique

Explication

Un modèle animal sert à étudier la biologie ou un processus physiologique ou pathologique en recherche biomédicale. L’évaluation thérapeutique ou l’observation comportementale peuvent s’inscrire dans une étude, mais ne définissent pas à elles seules son rôle général.

21. Une équipe provoque une maladie chez des animaux en leur appliquant une intervention expérimentale, sans modifier leur génome. À quelle catégorie appartiennent ces modèles ?

Aux modèles génétiquement modifiés
Aux modèles spontanés
Aux modèles expérimentaux
Aux modèles transgéniques à mutations multiples

Aux modèles expérimentaux

Explication

Les modèles expérimentaux reproduisent la maladie par induction, c’est-à-dire en la provoquant chez l’animal. Un modèle spontané développe la maladie sans induction, tandis qu’un modèle génétiquement modifié comporte une ou plusieurs mutations génomiques.

22. Une souris mutée pour APP présente des plaques amyloïdes et des troubles cognitifs. Quel élément est absent du profil caractéristique de ce modèle ?

Les mutations d’APP
Les plaques amyloïdes
Les dégénérescences neurofibrillaires
Les troubles cognitifs

Les dégénérescences neurofibrillaires

Explication

Les souris avec mutation d’APP présentent des plaques amyloïdes et des troubles cognitifs, mais pas de dégénérescences neurofibrillaires. L’absence de plaques ou de troubles cognitifs contredirait les caractéristiques indiquées de ce modèle.

23. Des chercheurs sélectionnent des souris portant des mutations d’APP, de PS1 et de tau. Quel ensemble de manifestations est associé à ce modèle triple transgénique ?

Plaques amyloïdes, dégénérescences neurofibrillaires et troubles cognitifs
Dégénérescences neurofibrillaires et troubles cognitifs, sans plaques amyloïdes
Plaques amyloïdes et dégénérescences neurofibrillaires, sans troubles cognitifs
Plaques amyloïdes et troubles cognitifs, sans dégénérescences neurofibrillaires

Plaques amyloïdes, dégénérescences neurofibrillaires et troubles cognitifs

Explication

Les souris triple transgéniques portant des mutations d’APP, PS1 et tau présentent les trois caractéristiques : plaques amyloïdes, dégénérescences neurofibrillaires et troubles cognitifs. L’absence de dégénérescences correspond plutôt au profil APP, tandis que l’absence de plaques évoque le modèle tau seul.

24. Dans une piscine de Morris, une souris est déposée successivement à plusieurs points de départ. Quel changement au fil des essais indique qu’elle apprend l’emplacement de la plateforme ?

Elle rejoint la plateforme plus rapidement et parcourt une distance plus courte.
Elle explore une distance similaire, mais atteint la plateforme après un délai plus long.
Elle passe davantage de temps dans le cadran cible après le retrait de la plateforme.
Elle rejoint la plateforme plus lentement et parcourt une distance plus longue.

Elle rejoint la plateforme plus rapidement et parcourt une distance plus courte.

Explication

L’apprentissage spatial se manifeste par une diminution du temps et de la distance nécessaires pour atteindre la plateforme depuis différents points de départ. Une recherche plus lente traduit l’inverse, le temps dans le cadran cible relève du test de rétention, et une distance inchangée n’indique pas de progrès.

25. Au cours des essais de la piscine de Morris, quel profil distingue les souris Alzheimer traitées des souris Alzheimer non traitées ?

Les deux groupes diminuent significativement leur temps et leur distance au fil des essais.
Les souris traitées diminuent significativement la distance parcourue, contrairement aux souris non traitées.
Les souris traitées diminuent significativement le temps, mais pas la distance parcourue.
Les souris non traitées diminuent significativement la distance parcourue, contrairement aux souris traitées.

Les souris traitées diminuent significativement la distance parcourue, contrairement aux souris non traitées.

Explication

Dans les groupes Alzheimer, le traitement est associé à une diminution significative de la distance parcourue au fil du temps, tandis que les souris non traitées ne progressent pas significativement. Attribuer cette diminution aux non-traitées inverse les résultats; les unités ne rapportent pas une baisse significative des deux mesures chez les traitées, et le profil des souris non transgéniques ne s’applique pas ici.

26. Après avoir retiré la plateforme, une souris répartit son temps de recherche de façon égale entre les quatre cadrans. Quelle interprétation convient à cette performance ?

La recherche est aléatoire, avec 25 % du temps dans chaque cadran.
La souris apprend à rejoindre la plateforme en réduisant sa distance de nage.
La souris privilégie le cadran cible, qui correspond à 25 % du temps total.
La souris mémorise l’emplacement, car elle répartit son temps entre les cadrans.

La recherche est aléatoire, avec 25 % du temps dans chaque cadran.

Explication

Avec quatre cadrans, une recherche aléatoire correspond à 25 % du temps dans chacun; le temps passé dans le cadran cible sert à évaluer la rétention de l’emplacement. Une répartition égale ne montre donc pas une préférence pour la cible, et rejoindre la plateforme concerne la phase d’apprentissage.

27. Lors du test de rétention sans plateforme, un groupe de souris normales et un groupe de souris Alzheimer traitées passent significativement plus de 25 % de leur temps dans le cadran cible, tandis qu’un groupe Alzheimer non traité y passe 25 %. Quelle conclusion correspond à ces résultats ?

Les deux premiers groupes montrent une mémoire de l’emplacement, contrairement au groupe non traité.
Les trois groupes montrent une mémoire de l’emplacement, car chacun explore le cadran cible.
Les souris normales recherchent au hasard, tandis que les deux groupes Alzheimer mémorisent la cible.
Le groupe non traité montre une mémoire de l’emplacement, contrairement aux deux autres groupes.

Les deux premiers groupes montrent une mémoire de l’emplacement, contrairement au groupe non traité.

Explication

Passer significativement plus de 25 % du temps dans le cadran cible indique une mémorisation; ce profil est observé chez les souris normales et Alzheimer traitées, mais pas chez les non traitées. La valeur de 25 % correspond à une recherche aléatoire, et les groupes normaux ne présentent pas ce profil.

28. Une expérience de reconnaissance d’objet comprend une phase d’entraînement, un délai, puis une phase test. Quel protocole respecte l’ordre et le contenu de ces phases ?

Présenter deux objets identiques, attendre un délai, puis proposer un objet familier et un objet nouveau.
Présenter deux objets différents, attendre un délai, puis proposer deux objets familiers.
Présenter un objet familier et un objet nouveau, attendre un délai, puis proposer deux objets identiques.
Présenter deux objets identiques, proposer aussitôt deux objets nouveaux, puis attendre un délai.

Présenter deux objets identiques, attendre un délai, puis proposer un objet familier et un objet nouveau.

Explication

Le protocole commence par l’exposition à deux objets identiques, suivie d’un délai; le test oppose ensuite un objet familier à un objet nouveau. Inverser les phases, entraîner avec des objets différents ou omettre l’objet nouveau modifie la procédure décrite.

29. Lors d’un test de reconnaissance d’objet, quel profil d’interactions est attendu chez des souris normales lorsqu’un objet familier et un objet nouveau leur sont présentés ?

Elles interagissent davantage avec les deux objets qu’avec les objets absents.
Elles interagissent de façon similaire avec l’objet nouveau et l’objet familier.
Elles interagissent significativement davantage avec l’objet familier qu’avec l’objet nouveau.
Elles interagissent significativement davantage avec l’objet nouveau qu’avec l’objet familier.

Elles interagissent significativement davantage avec l’objet nouveau qu’avec l’objet familier.

Explication

Les souris normales manifestent une préférence significative pour l’objet nouveau, mesurée par davantage d’interactions que pour l’objet familier. Une interaction similaire caractérise les souris Alzheimer non traitées; privilégier l’objet familier inverse la préférence observée.

30. Des souris Alzheimer non traitées explorent un objet familier et un objet nouveau pendant la phase test. Quel résultat caractérise leur performance de reconnaissance ?

Les interactions avec l’objet familier sont significativement plus nombreuses.
Le nombre d’interactions ne diffère pas significativement entre les deux objets.
Les interactions avec l’objet nouveau sont significativement plus nombreuses.
Aucune interaction n’est observée avec l’objet nouveau ni avec l’objet familier.

Le nombre d’interactions ne diffère pas significativement entre les deux objets.

Explication

Les souris Alzheimer non traitées ne montrent pas de différence significative d’interactions entre l’objet nouveau et l’objet familier. Une préférence significative pour le nouveau est observée chez les souris normales; une préférence pour le familier inverse le résultat, tandis que l’absence d’interactions n’est pas établie.

Révisez avec les flashcards

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Comment se caractérise la maladie d’Alzheimer ?

C’est une affection neurodégénérative du système nerveux central, avec détérioration progressive des fonctions cognitives et évolution de lésions neuropathologiques.

Quelles atteintes la maladie d’Alzheimer peut-elle entraîner ?

Des troubles de la mémoire, du langage, des gestes, de la reconnaissance ou des fonctions exécutives, avec un retentissement sévère sur les activités quotidiennes.

Quelle proportion des cas d’Alzheimer est sporadique ?

99 % des cas.

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