QCM : Anatomie et fonctions de la peau (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À propos de la structure et des cellules de l’épiderme, quelles propositions sont exactes ?

L’épiderme est un épithélium stratifié, pavimenteux, kératinisé et squameux qui protège l’organisme.
L’épiderme non vascularisé reçoit du derme les nutriments nécessaires à son fonctionnement.
Les kératinocytes représentent environ 80 % des cellules épidermiques et produisent de la kératine.
Les mélanocytes constituent environ 1 % des cellules épidermiques et transfèrent des mélanosomes aux kératinocytes.
La différenciation des kératinocytes dure environ quatorze jours au cours de leur migration vers la surface.

L’épiderme est un épithélium stratifié, pavimenteux, kératinisé et squameux qui protège l’organisme. · L’épiderme non vascularisé reçoit du derme les nutriments nécessaires à son fonctionnement. · Les kératinocytes représentent environ 80 % des cellules épidermiques et produisent de la kératine. · Les mélanocytes constituent environ 1 % des cellules épidermiques et transfèrent des mélanosomes aux kératinocytes.

Explication

L’épiderme est un épithélium de revêtement stratifié, pavimenteux, kératinisé et squameux qui protège l’organisme ; il n’est pas vascularisé et reçoit ses nutriments du derme. Les kératinocytes représentent environ 80 % des cellules épidermiques et produisent de la kératine. Les mélanocytes constituent environ 1 % de ces cellules et transfèrent leurs mélanosomes aux kératinocytes. La différenciation des kératinocytes au cours de leur migration dure environ vingt et un jours.

2. Une anomalie fragilise la cohésion des kératinocytes dans la couche épineuse : quelles propositions sont exactes ?

Les mélanosomes basaux libèrent des lipides qui cimentent les cellules de la couche épineuse.
Les cellules souches kératinocytaires de la couche basale participent au renouvellement épidermique.
Les desmosomes de la couche épineuse forment un ciment lipidique dans l’espace extracellulaire.
Les kératinosomes de la couche granuleuse maintiennent la cohésion par des desmosomes intercellulaires.
Les cellules souches de la couche basale assurent principalement la résistance mécanique entre kératinocytes.

Les cellules souches kératinocytaires de la couche basale participent au renouvellement épidermique.

Explication

Les cellules souches kératinocytaires de la couche basale assurent le renouvellement de l’épiderme. La cohésion et la résistance mécanique de la couche épineuse dépendent des desmosomes ; le ciment lipidique extracellulaire est libéré par les kératinosomes de la couche granuleuse, et non par les mélanosomes.

3. Les caractéristiques de la couche cornée et de son revêtement comprennent :

Le film hydrolipidique comprend des substances issues notamment de la sueur et du sébum.
Elle comprend quatre à vingt couches de cornéocytes aplatis, kératinisés, dépourvus de noyau et d’organites.
La couche claire se trouve dans la peau très épaisse et assure la transition entre couches granuleuse et cornée.
Le pH du film hydrolipidique qui recouvre la couche cornée est légèrement acide.
La couche claire est constituée de plusieurs assises de cellules plates et d’aspect clair.

Le film hydrolipidique comprend des substances issues notamment de la sueur et du sébum. · Elle comprend quatre à vingt couches de cornéocytes aplatis, kératinisés, dépourvus de noyau et d’organites. · La couche claire se trouve dans la peau très épaisse et assure la transition entre couches granuleuse et cornée. · Le pH du film hydrolipidique qui recouvre la couche cornée est légèrement acide. · La couche claire est constituée de plusieurs assises de cellules plates et d’aspect clair.

Explication

La couche cornée comprend quatre à vingt couches de cornéocytes aplatis et kératinisés, sans noyau ni organites. La couche claire, formée de plusieurs assises de cellules plates et claires, caractérise la peau très épaisse et fait transition entre les couches granuleuse et cornée ; le film hydrolipidique provient notamment de la sueur et du sébum et son pH est légèrement acide.

4. Lorsqu’on caractérise le derme et sa matrice extracellulaire, quelles propositions sont exactes ?

Le collagène de type III représente environ 60 à 80 % des collagènes dermiques présents.
Le derme est avascularisé et reçoit ses nutriments directement depuis l’épiderme.
Le derme est un tissu conjonctif fibreux et élastique qui forme le support solide de la peau.
La matrice extracellulaire du derme est principalement produite par les kératinocytes épidermiques.
Le collagène de type I constitue environ 60 à 80 % des collagènes dermiques présents.

Le derme est un tissu conjonctif fibreux et élastique qui forme le support solide de la peau. · Le collagène de type I constitue environ 60 à 80 % des collagènes dermiques présents.

Explication

Le derme est un tissu conjonctif fibreux et élastique qui constitue le support solide cutané, et il est vascularisé. Dans sa matrice extracellulaire, le collagène de type I représente 60 à 80 % et le type III 15 à 25 % ; cette matrice est principalement produite par les fibroblastes, non par les kératinocytes.

5. Une peau étirée reprend ensuite sa forme, tandis que son derme doit diffuser des métabolites et résister à la compression. Concernant ces propriétés :

Dans le derme, l’acide hyaluronique participe à la formation d’un gel hydraté.
Le gel dermique facilite la diffusion des métabolites à travers la substance fondamentale.
La pression de turgescence du gel hydraté réduit la résistance du derme à la compression.
Après un étirement, l’élastine contribue au retour de la peau à sa forme initiale.
Après un pincement, le retour de la peau à sa forme initiale dépend notamment de l’élastine.

Dans le derme, l’acide hyaluronique participe à la formation d’un gel hydraté. · Le gel dermique facilite la diffusion des métabolites à travers la substance fondamentale. · Après un étirement, l’élastine contribue au retour de la peau à sa forme initiale. · Après un pincement, le retour de la peau à sa forme initiale dépend notamment de l’élastine.

Explication

L’élastine favorise le retour à la forme initiale après étirement ou pincement, et les protéoglycanes ainsi que les glycosaminoglycanes forment un gel hydraté facilitant la diffusion. La pression de turgescence renforce la résistance à la compression, elle ne la réduit pas.

6. Une coupe cutanée montre une zone superficielle lâche et vascularisée, une zone profonde épaisse et une interface entre derme et épiderme. Quelles propositions concernant ces structures sont exactes ?

Le derme papillaire est la couche profonde, plus épaisse, du tissu dermique.
La jonction dermo-épidermique contrôle sélectivement les échanges entre derme et hypoderme.
La jonction dermo-épidermique mesure entre 80 et 120 nm d’épaisseur.
Le derme réticulaire présente des faisceaux de collagène principalement perpendiculaires à l’épiderme.
Le derme papillaire est superficiel, lâche et richement vascularisé dans la peau.

Le derme papillaire est superficiel, lâche et richement vascularisé dans la peau.

Explication

Le derme papillaire est superficiel, lâche et très vascularisé. Les faisceaux massifs du derme réticulaire sont parallèles à l’épiderme, la jonction mesure 50 à 80 nm et sépare le derme de l’épiderme en contrôlant leurs échanges.

7. Après une lésion profonde, la réparation cutanée suit plusieurs étapes et la jonction intervient dans le renouvellement épidermique :

Après une lésion profonde, un néoderme fibreux remplace progressivement le derme lésé.
La jonction dermo-épidermique contribue à déterminer la polarité des kératinocytes en multiplication.
Lors de la cicatrisation, la jonction dermo-épidermique participe à la réépidermisation.
Après une lésion profonde, le remodelage précède le remplacement du derme par le néoderme.
La jonction dermo-épidermique détermine la polarité des fibroblastes lors de leur multiplication.

Après une lésion profonde, un néoderme fibreux remplace progressivement le derme lésé. · La jonction dermo-épidermique contribue à déterminer la polarité des kératinocytes en multiplication. · Lors de la cicatrisation, la jonction dermo-épidermique participe à la réépidermisation.

Explication

La jonction participe à la polarité des kératinocytes en multiplication et à la réépidermisation. Après une lésion profonde, le derme est progressivement remplacé par un néoderme fibreux, puis le remodelage conduit à une cicatrice; il ne précède pas le remplacement, et la polarité concernée est celle des kératinocytes.

8. Après un repas puis durant une période de jeûne, le tissu adipeux hypodermique adapte le stockage et la mobilisation des lipides. Quelles propositions sont exactes ?

Pendant le jeûne, la lipolyse peut libérer des acides gras et du glycérol.
La lipolyse transforme les acides gras et le glycérol en triglycérides durant le jeûne.
Pendant le jeûne, la lipogenèse mobilise les triglycérides en acides gras et glycérol.
Après le repas, la lipolyse stocke les lipides sous forme de triglycérides.
Après le repas, le tissu adipeux peut stocker des triglycérides par lipogenèse.

Pendant le jeûne, la lipolyse peut libérer des acides gras et du glycérol. · Après le repas, le tissu adipeux peut stocker des triglycérides par lipogenèse.

Explication

La lipogenèse permet le stockage des lipides sous forme de triglycérides, notamment après le repas. Pendant le jeûne, la lipolyse mobilise les triglycérides et libère des acides gras et du glycérol; les propositions inversent ces deux processus.

9. Concernant les fonctions de la circulation cutanée et l’organisation du système nerveux cutané, quelles propositions sont exactes ?

La circulation cutanée participe à l’homéostasie en régulant directement les sensations tactiles.
La circulation cutanée contribue à nourrir et oxygéner l’épiderme.
La composante autonome cutanée dérive presque exclusivement des neurones sympathiques.
Le système nerveux cutané associe une composante autonome et une composante sensitive.
La circulation cutanée contribue au maintien de la pression artérielle et de l’équilibre hydrique.

La circulation cutanée contribue à nourrir et oxygéner l’épiderme. · La composante autonome cutanée dérive presque exclusivement des neurones sympathiques. · Le système nerveux cutané associe une composante autonome et une composante sensitive. · La circulation cutanée contribue au maintien de la pression artérielle et de l’équilibre hydrique.

Explication

La circulation cutanée nourrit et oxygène l’épiderme et contribue à l’homéostasie, à la pression artérielle et à l’équilibre hydrique. Le système cutané comprend des composantes autonome et sensitive, et la composante autonome est presque exclusivement sympathique ; les sensations tactiles relèvent du système sensitif, non de la circulation.

10. Une personne ressent une douleur, une démangeaison, une pression et une variation de température : cochez les propositions exactes sur les récepteurs cutanés :

Les thermorécepteurs cutanés sont sensibles aux changements de température.
Le système autonome cutané régule les glandes sudoripares et le flux sanguin.
Les mécanorécepteurs détectent l’histamine et les médiateurs de l’inflammation.
Les pruricepteurs répondent principalement aux variations de température cutanée.
Les nocicepteurs cutanés détectent notamment les stimulations douloureuses.

Les thermorécepteurs cutanés sont sensibles aux changements de température. · Le système autonome cutané régule les glandes sudoripares et le flux sanguin. · Les nocicepteurs cutanés détectent notamment les stimulations douloureuses.

Explication

Les nocicepteurs détectent la douleur, les thermorécepteurs la température, et les pruricepteurs l’histamine ainsi que des médiateurs inflammatoires. Les mécanorécepteurs répondent aux vibrations, au toucher et à la pression ; la régulation des glandes sudoripares et du flux sanguin relève du système autonome cutané.

11. Lors d’un examen sensoriel cutané, quelles associations entre corpuscules et stimuli sont exactes ?

Un étirement de la peau est associé à l’activation des corpuscules de Pacini.
Une vibration appliquée à la peau stimule les corpuscules de Meissner.
Les corpuscules de Ruffini répondent principalement aux vibrations cutanées.
Une pression cutanée est détectée principalement par les corpuscules de Ruffini.
Les corpuscules de Meissner sont spécialisés dans la perception de l’étirement.

Une vibration appliquée à la peau stimule les corpuscules de Meissner.

Explication

Les corpuscules de Meissner sont sensibles aux vibrations, ceux de Pacini à la pression et ceux de Ruffini à l’étirement. Les autres associations permutent ces fonctions sensorielles.

12. Une peau est soumise à un choc mécanique et à une exposition à des produits chimiques : quelles propositions décrivent correctement ses barrières ?

Le film hydrolipidique facilite le passage des substances étrangères vers les tissus.
Les fibres dermiques de collagène et d’élastine favorisent la pénétration des substances étrangères.
Les desmosomes renforcent l’attache entre les kératinocytes de l’épiderme.
La kératine abondante de la couche cornée contribue à résister aux produits chimiques.
Le tissu adipeux hypodermique contribue à amortir les chocs mécaniques.

Les desmosomes renforcent l’attache entre les kératinocytes de l’épiderme. · La kératine abondante de la couche cornée contribue à résister aux produits chimiques. · Le tissu adipeux hypodermique contribue à amortir les chocs mécaniques.

Explication

Le tissu adipeux hypodermique amortit les chocs, la kératine de la couche cornée résiste aux produits chimiques et les desmosomes attachent les kératinocytes entre eux. Les fibres dermiques contribuent à la résistance et à la souplesse, tandis que le film hydrolipidique s’oppose à la pénétration des substances étrangères.

13. À propos des protections cutanées contre les UV et les agents microbiens, quelles propositions sont exactes ?

Le pH du film hydrolipidique contribue à freiner la prolifération bactérienne.
Les cellules de Langerhans freinent la croissance pathogène en formant la flore commensale.
La flore commensale limite la croissance de la flore pathogène sur la peau.
La mélanine absorbe et réfléchit plus de 90 % des UV franchissant la barrière cornée.
La couche cornée favorise le passage des micro-organismes vers les tissus cutanés.

Le pH du film hydrolipidique contribue à freiner la prolifération bactérienne. · La flore commensale limite la croissance de la flore pathogène sur la peau. · La mélanine absorbe et réfléchit plus de 90 % des UV franchissant la barrière cornée.

Explication

La mélanine absorbe et réfléchit plus de 90 % des UV qui franchissent la barrière cornée. La flore commensale limite la flore pathogène et le pH du film hydrolipidique freine la prolifération bactérienne ; les cellules de Langerhans participent à la défense immunitaire, et non à la constitution de la flore commensale. La couche cornée empêche le passage des micro-organismes.

14. Pendant un effort par temps chaud, la circulation cutanée s’adapte : parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

L’augmentation du débit sanguin cutané accroît la déperdition thermique corporelle.
Une déperdition thermique accrue par la peau contribue à évacuer la chaleur.
La vasodilatation cutanée augmente le débit sanguin dans la peau.
La vasoconstriction cutanée augmente le débit sanguin et favorise la thermolyse.
La vasodilatation cutanée réduit le débit sanguin et limite les pertes thermiques.

L’augmentation du débit sanguin cutané accroît la déperdition thermique corporelle. · Une déperdition thermique accrue par la peau contribue à évacuer la chaleur. · La vasodilatation cutanée augmente le débit sanguin dans la peau.

Explication

La vasodilatation cutanée augmente le débit sanguin, ce qui accroît la déperdition thermique et favorise l’évacuation de chaleur. La vasoconstriction n’augmente pas le débit sanguin cutané : elle est associée à la conservation de chaleur face au froid.

15. Chez une personne exposée aux UV, quelles propositions décrivent correctement la production et les rôles du calcitriol ?

La vitamine D3 devient active après deux hydroxylations successives dans la peau et les poumons.
Le calcitriol participe notamment à la régulation de la glycémie et à la coagulation.
Le calcitriol est produit par hydroxylation hépatique, puis rénale, de la provitamine D3.
Le calcitriol intervient notamment dans l’homéostasie calcique et la différenciation cellulaire.
Les UV transforment dans la peau la provitamine D3 issue du cholestérol en vitamine D3.

Le calcitriol intervient notamment dans l’homéostasie calcique et la différenciation cellulaire. · Les UV transforment dans la peau la provitamine D3 issue du cholestérol en vitamine D3.

Explication

Les UV convertissent la provitamine D3 cutanée en vitamine D3, puis le calcitriol intervient notamment dans l’homéostasie calcique et la différenciation cellulaire. L’activation comprend des hydroxylations hépatique et rénale de la vitamine D3, et non de la provitamine dans la peau et les poumons ; la glycémie et la coagulation ne sont pas les rôles cités.

16. Concernant les fonctions métabolique et sensorielle de la peau, quelles propositions sont exactes ?

La peau recueille des informations tactiles et participe ainsi à la somesthésie.
La peau permet de ressentir le chaud, le froid et la douleur grâce à ses terminaisons nerveuses.
Les adipokines participent notamment à la modification de l’état métabolique et à la régulation inflammatoire.
La peau relève de la somesthésie en recueillant des stimuli visuels et auditifs.
Les adipocytes sécrètent des adipokines impliquées dans la sensibilité à l’insuline.

La peau recueille des informations tactiles et participe ainsi à la somesthésie. · La peau permet de ressentir le chaud, le froid et la douleur grâce à ses terminaisons nerveuses. · Les adipokines participent notamment à la modification de l’état métabolique et à la régulation inflammatoire. · Les adipocytes sécrètent des adipokines impliquées dans la sensibilité à l’insuline.

Explication

La peau participe à la somesthésie tactile et permet de percevoir le chaud, le froid et la douleur. Les adipokines sécrétées par les adipocytes interviennent dans la sensibilité à l’insuline, l’état métabolique et l’inflammation ; les stimuli visuels et auditifs ne relèvent pas de la somesthésie cutanée.

17. Un composé lipophile traverse la peau par une voie annexielle ou transépidermique ; cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La voie transépidermique peut suivre un trajet transcellulaire ou paracellulaire.
Un passage entre les cellules de l’épiderme correspond à une absorption annexielle.
Le caractère lipophile ou hydrophile du composé ne modifie pas la pénétration cutanée.
La voie annexielle peut emprunter les follicules pilo-sébacés et les glandes sudoripares.
La pénétration dépend notamment de l’état physiologique de la peau et des propriétés du composé.

La voie transépidermique peut suivre un trajet transcellulaire ou paracellulaire. · La voie annexielle peut emprunter les follicules pilo-sébacés et les glandes sudoripares. · La pénétration dépend notamment de l’état physiologique de la peau et des propriétés du composé.

Explication

L’absorption annexielle utilise les follicules pilo-sébacés ou les glandes sudoripares, tandis que la voie transépidermique est transcellulaire ou paracellulaire. La pénétration dépend de l’état physiologique cutané et des propriétés physico-chimiques, notamment du caractère lipophile ou hydrophile ; le trajet intercellulaire n’est donc pas annexiel.

18. Chez une personne dont la peau est déshydratée et qui applique un cosmétique, quelles propositions décrivent des facteurs de variation de la perte insensible ?

L’hydratation cutanée figure parmi les facteurs influençant la perte insensible d’eau.
Les facteurs pathologiques et l’application de cosmétiques n’ont pas d’effet sur cette perte.
L’épaisseur de l’épiderme est citée parmi les facteurs endogènes déterminants de cette perte.
L’application de cosmétiques peut modifier la perte insensible d’eau comme facteur exogène.
L’intégrité et la nature des lipides intercornéocytaires influencent cette perte d’eau.

L’hydratation cutanée figure parmi les facteurs influençant la perte insensible d’eau. · L’application de cosmétiques peut modifier la perte insensible d’eau comme facteur exogène. · L’intégrité et la nature des lipides intercornéocytaires influencent cette perte d’eau.

Explication

L’hydratation cutanée, les cosmétiques, ainsi que l’intégrité et la nature des lipides intercornéocytaires figurent parmi les facteurs de variation. Le facteur anatomique cité est l’épaisseur du derme, non celle de l’épiderme, et certaines pathologies comme les cosmétiques peuvent influencer cette perte.

19. Une biopsie révèle des cellules de Merkel associées à des terminaisons nerveuses périphériques. Concernant ces cellules, quelles propositions sont exactes ?

Elles sont d’origine épidermique et participent à la perception mécanique cutanée.
Elles sont d’origine nerveuse et assurent la perception des stimulations mécaniques.
Elles assurent une fonction trophique aux kératinocytes des couches épidermiques.
Elles contribuent au maintien trophique des terminaisons nerveuses périphériques.
Elles exercent une fonction inductive sur les terminaisons nerveuses périphériques.

Elles sont d’origine épidermique et participent à la perception mécanique cutanée. · Elles contribuent au maintien trophique des terminaisons nerveuses périphériques. · Elles exercent une fonction inductive sur les terminaisons nerveuses périphériques.

Explication

Les cellules de Merkel sont d’origine épidermique et fonctionnent comme mécanorécepteurs. Elles ont aussi des fonctions inductives et trophiques sur les terminaisons nerveuses périphériques; leur origine n’est donc pas nerveuse, et leur fonction trophique ne concerne pas les kératinocytes.

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Quel est le poids moyen de la peau chez l’adulte ?

4 kg.

Quelle surface la peau couvre-t-elle environ chez l’adulte ?

Environ 2 m².

Quel type d’épithélium constitue l’épiderme ?

Un épithélium de revêtement stratifié, pavimenteux, kératinisé et squameux.

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