★ À maîtriser
Compléments
L’épaisseur cutanée est de 0,6 mm sur le corps, de 0,12 mm sur le visage et de 0,1 mm sur les paupières, tandis qu’elle peut atteindre 3 mm ou plus sur les paumes et les plantes des pieds.
Le système tégumentaire comprend la peau et ses annexes, notamment les glandes et les phanères.
★ À maîtriser
L’épiderme n’est pas vascularisé et reçoit les nutriments nécessaires à son fonctionnement depuis le derme.
Les kératinocytes représentent environ 80 % des cellules épidermiques et se différencient en fabriquant de la kératine.
Les mélanocytes représentent environ 1 % des cellules épidermiques et synthétisent la mélanine dans des mélanosomes transférés aux kératinocytes.
📌 Les eumélanines sont des pigments brun-noir photoprotecteurs, tandis que les phéomélanines sont des pigments jaune-rouge carcinogènes sous l’action des radiations lumineuses.
Compléments
Les terminaisons nerveuses libres amyéliniques de l’épiderme participent à la thermoception et à la détection des stimuli douloureux par nociception.
La différenciation des kératinocytes se déroule pendant leur migration de la couche épidermique la plus profonde vers la plus superficielle et dure environ vingt et un jours.
La mélanine absorbe les rayons ultraviolets afin de protéger notamment l’ADN des cellules épidermiques.
La pigmentation cutanée, sous contrôle génétique et influencée par des facteurs environnementaux, est constitutive sur les zones non exposées au soleil et facultative ou induite après exposition aux UV.
Les cellules de Merkel, d’origine épidermique, agissent comme mécanorécepteurs et exercent des fonctions inductives et trophiques sur les terminaisons nerveuses périphériques.
★ À maîtriser
La couche basale est une assise unique de kératinocytes cubiques au contact de la jonction dermo-épidermique et contient les cellules souches kératinocytaires qui renouvellent l’épiderme.
La couche épineuse comporte plusieurs assises de kératinocytes polygonaux reliés par des desmosomes qui assurent la cohésion cellulaire et une forte résistance mécanique.
La couche granuleuse comporte trois assises de kératinocytes aplatis et contient des granulations de kératohyaline ainsi que des kératinosomes qui libèrent des lipides formant un ciment intercellulaire.
La couche cornée comprend quatre à vingt couches de cornéocytes aplatis et kératinisés dépourvus de noyau et d’organites cytoplasmiques.
Compléments
Dans la couche basale, les mélanosomes se concentrent autour du noyau des kératinocytes afin de protéger l’ADN des UV.
Dans la couche cornée, la profilaggrine devient filaggrine par déphosphorylation et favorise l’agrégation des filaments de cytokératine.
La couche claire, composée de cellules plates et claires, est présente uniquement dans la peau très épaisse et assure la transition entre les couches granuleuse et cornée.
Le film hydrolipidique qui recouvre la couche cornée est une émulsion de sécrétions et d’agrégats cellulaires kératinisés dont le pH est légèrement acide.
De la profondeur vers la surface : basale, épineuse, granuleuse, claire, cornée.
★ À maîtriser
📌 Le derme papillaire est superficiel, lâche, très vascularisé et riche en fibres de collagène entrelacées orientées principalement perpendiculairement à l’épiderme, tandis que le derme réticulaire est profond, plus épais et constitué de faisceaux massifs et irréguliers parallèles à l’épiderme.
Compléments
L’élastine dermique permet à la peau de reprendre sa forme initiale après un pincement ou un étirement.
Les protéoglycanes et les glycosaminoglycanes, dont l’acide hyaluronique, forment un gel hydraté qui permet la diffusion des métabolites et contribue à la résistance du derme à la compression.
La jonction dermo-épidermique assure l’adhésion entre derme et épiderme, contrôle leurs échanges moléculaires et cellulaires, diffuse les nutriments vers les kératinocytes et détermine leur polarité ainsi que la réépidermisation lors de la cicatrisation.
Papillaire en surface, lâche et vascularisé ; réticulaire en profondeur, épais et à faisceaux de collagène.
★ À maîtriser
Les glandes sudoripares eccrines se répartissent sur tout le corps et sécrètent une sueur limpide, tandis que les glandes apocrines occupent des zones particulières et sécrètent une sueur laiteuse, visqueuse et riche en substances organiques.
Les glandes sébacées sont généralement associées à un follicule pileux et sécrètent le sébum, qui participe au film hydrolipidique et protège la peau du dessèchement et des agressions extérieures.
Compléments
Chez un individu moyen, l’hypoderme représente 15 à 20 % du poids corporel et son épaisseur ainsi que sa répartition varient, notamment selon le sexe.
Les glandes apocrines sont situées dans les zones suivantes :
Les phanères comprennent :
★ À maîtriser
Le derme et l’hypoderme sont richement vascularisés par un réseau d’artérioles de moyen et de petit calibre, de capillaires et de veinules.
La circulation cutanée nourrit et oxygène l’épiderme, élimine les déchets métaboliques et contribue à l’homéostasie, à la thermorégulation, à la pression artérielle et à l’équilibre hydrique.
Le système nerveux cutané comprend un système autonome et un système sensitif et est présent dans l’hypoderme, le derme et l’épiderme.
Les récepteurs sensitifs cutanés se classent selon la sensation captée :
Compléments
Le système nerveux cutané autonome dérive presque exclusivement des neurones sympathiques et régule l’activité des glandes sudoripares et le flux sanguin, contribuant ainsi à la thermorégulation.
Les corpuscules de Meissner sont sensibles aux vibrations, ceux de Pacini à la pression et ceux de Ruffini à l’étirement.
★ À maîtriser
La cohésion des kératinocytes, leur kératine, leurs desmosomes et leur liaison au derme par la jonction dermo-épidermique, ainsi que le collagène, l’élastine et le tissu adipeux, contribuent à la protection mécanique de la peau.
La mélanine absorbe et réfléchit plus de 90 % des UV qui franchissent la barrière cornée.
La protection contre les agents microbiens fait intervenir la couche cornée, le pH du film hydrolipidique, le microbiote cutané et les cellules de Langerhans.
Compléments
★ À maîtriser
Le centre régulateur thermique de l’hypothalamus reçoit notamment des informations provenant des thermorécepteurs cutanés pour maintenir constante la température corporelle.
Pour lutter contre le froid, l’organisme augmente le métabolisme cellulaire, déclenche des frissons et provoque une vasoconstriction cutanée sous l’action du système sympathique.
Pour lutter contre la chaleur ou pendant un effort physique, l’organisme diminue le métabolisme cellulaire et produit de la sueur dont l’évaporation refroidit l’organisme.
Compléments
La vasodilatation cutanée augmente le débit sanguin et accroît la déperdition thermique corporelle.
L’hypoderme constitue un bon isolant thermique.
Le froid déclenche vasoconstriction et thermogenèse ; la chaleur favorise sueur et vasodilatation.
★ À maîtriser
Sous l’action des UV, la provitamine D3 issue du cholestérol et présente dans la peau est convertie en vitamine D3, puis deux hydroxylations successives, hépatique et rénale, permettent d’obtenir le calcitriol, forme active de la vitamine D.
En période postprandiale, l’hypoderme stocke les lipides sous forme de triglycérides par lipogenèse, puis, en période de jeûne, les mobilise par lipolyse et les libère sous forme d’acides gras et de glycérol.
La peau participe à la somesthésie en recueillant des informations tactiles et en permettant de ressentir le chaud, le froid et la douleur, ce qui aide à interagir avec l’environnement et à se protéger.
Compléments
Le calcitriol intervient notamment dans l’homéostasie calcique, la prolifération et la différenciation cellulaires ainsi que l’inflammation.
Le tissu adipeux de l’hypoderme est considéré comme le plus grand réservoir énergétique de l’organisme.
Les adipocytes sécrètent des adipokines impliquées dans la modification de l’état métabolique, la sensibilité à l’insuline et la régulation de l’inflammation.
★ À maîtriser
La pénétration de substances extérieures dépend de l’état physiologique de la peau et des propriétés physico-chimiques des composés, notamment de leur caractère lipophile ou hydrophile.
L’absorption cutanée peut être annexielle, par les follicules pilo-sébacés et les glandes sudoripares, ou transépidermique, par passage transcellulaire ou paracellulaire.
La perte active d’eau est liée à l’activité des glandes sudoripares, tandis que la perte insensible correspond à l’eau provenant du derme qui atteint la surface par voie transcellulaire et s’évapore.
Compléments
Absorption : entrée depuis l’extérieur ; élimination : sortie, surtout d’eau.
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Quel est le poids moyen de la peau chez l’adulte ?
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Quelle surface la peau couvre-t-elle environ chez l’adulte ?
2 m².
Quel est le rôle principal de l’épiderme ?
Protéger l’organisme des agressions extérieures.
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