QCM : Anamnèse en optométrie — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle association entre dyschromatopsie acquise et orientation étiologique est correcte ?

Une atteinte bleu-jaune traduit une toxicité médicamenteuse, tandis qu’une atteinte rouge-vert révèle une sécheresse oculaire
Une atteinte bleu-jaune évoque un glaucome, tandis qu’une atteinte rouge-vert confirme une insuffisance de convergence
Une atteinte bleu-jaune oriente vers une cataracte, tandis qu’une atteinte rouge-vert indique une maculopathie
Une atteinte bleu-jaune oriente vers une maculopathie, tandis qu’une atteinte rouge-vert peut concerner le nerf optique

Une atteinte bleu-jaune oriente vers une maculopathie, tandis qu’une atteinte rouge-vert peut concerner le nerf optique

Explication

Une dyschromatopsie acquise bleu-jaune oriente vers une maculopathie, tandis qu’une altération rouge-vert peut être liée notamment au nerf optique, à une cataracte, à un glaucome, au diabète ou à une toxicité médicamenteuse. La sécheresse oculaire et l’insuffisance de convergence ne correspondent pas à ces orientations chromatiques.

2. À quelle condition une anamnèse peut-elle réellement conduire à une décision clinique adaptée ?

Lorsqu’elle permet d’identifier les risques, de choisir les bons tests et d’organiser la prise en charge et le suivi
Lorsqu’elle rassemble beaucoup de détails, même si les plaintes et les besoins restent peu caractérisés
Lorsqu’elle privilégie la description des symptômes sans intégrer l’orientation ni la surveillance ultérieure
Lorsqu’elle aboutit rapidement à une hypothèse, avant l’exploration des antécédents et des signes d’alerte

Lorsqu’elle permet d’identifier les risques, de choisir les bons tests et d’organiser la prise en charge et le suivi

Explication

Une anamnèse utile relie la confiance, les informations pertinentes, les hypothèses, l’identification des risques, le choix des tests, la prise en charge, l’orientation et le suivi. Une collecte abondante ou une hypothèse rapide ne suffit pas si elle ne débouche pas sur une décision organisée.

3. Pourquoi une diplopie verticale récente doit-elle être considérée comme une urgence potentielle ?

Parce qu’elle est typiquement liée à une irritation de la cornée sans conséquence fonctionnelle
Parce qu’elle correspond généralement à une fatigue visuelle favorisée par un travail prolongé de près
Parce qu’elle traduit habituellement un défaut réfractif corrigeable par une nouvelle paire de lunettes
Parce qu’elle peut signaler une atteinte aiguë, surtout si elle est brutale ou accompagnée de signes neurologiques

Parce qu’elle peut signaler une atteinte aiguë, surtout si elle est brutale ou accompagnée de signes neurologiques

Explication

Une diplopie verticale récente est préoccupante, notamment lorsqu’elle survient brutalement ou s’accompagne de douleur, de céphalée sévère, d’anisocorie, d’une pupille dilatée ou d’un déficit neurologique. Un simple défaut réfractif n’explique pas le caractère urgent défini par ces signes associés.

4. Quelle association entre maladie générale et atteintes oculaires est correcte ?

L’hypertension concerne surtout l’accommodation, les vergences et la motilité oculaire
Le diabète peut être associé à une rétinopathie diabétique, une cataracte et un glaucome
Le diabète est principalement associé à une rétinopathie hypertensive et à un œdème maculaire
L’hypertension peut entraîner une cataracte diabétique et une neuropathie cornéenne

Le diabète peut être associé à une rétinopathie diabétique, une cataracte et un glaucome

Explication

Le diabète peut être associé à une rétinopathie diabétique, une cataracte et un glaucome. La rétinopathie hypertensive, l’œdème maculaire et l’atteinte du nerf optique sont plutôt associés à l’hypertension dans les éléments étudiés.

5. Quelle installation d’écran favorise une utilisation visuelle ergonomique ?

Un écran orienté vers une source lumineuse, au niveau des yeux, sans alternance des distances
Un écran placé face au sujet, sous l’axe du regard, avec peu de reflets et des pauses régulières
Un écran placé latéralement, au-dessus du regard, avec une luminosité maximale et sans interruption
Un écran très proche, face au sujet, avec un contraste faible et une distance de travail constante

Un écran placé face au sujet, sous l’axe du regard, avec peu de reflets et des pauses régulières

Explication

L’écran doit être face au sujet et sous l’axe du regard, à une distance adaptée, avec une taille et un contraste suffisants, en limitant les reflets et en prévoyant des pauses. Les autres installations augmentent les contraintes posturales ou visuelles.

6. Quel ensemble contient des antécédents familiaux particulièrement pertinents à rechercher en optométrie ?

Presbytie acquise, céphalée occasionnelle, traumatisme ancien et asthénie
Infection cutanée, fracture, allergie saisonnière, lombalgie et arthrose
Conjonctivite récente, migraine, fatigue générale, rhume et otite
Glaucome, kératocône, rétinoblastome, rétinite pigmentaire et nystagmus

Glaucome, kératocône, rétinoblastome, rétinite pigmentaire et nystagmus

Explication

Les antécédents familiaux pertinents comprennent notamment le glaucome, le kératocône, la rétinite pigmentaire, le rétinoblastome et le nystagmus, parmi d’autres affections visuelles et syndromiques. Les autres ensembles regroupent surtout des problèmes non mentionnés comme antécédents familiaux prioritaires dans ce contexte.

7. Quelle situation doit faire envisager une orientation urgente en raison de son caractère brutal ?

Une baisse visuelle apparue soudainement avec suspicion de décollement rétinien
Une gêne visuelle augmentant lentement avec une presbytie mal corrigée
Une vision progressivement moins nette liée à une insuffisance accommodative
Une diminution graduelle de la vision attribuée à une cataracte débutante

Une baisse visuelle apparue soudainement avec suspicion de décollement rétinien

Explication

Une baisse brutale peut révéler un décollement rétinien et impose une orientation adaptée et rapide. Les autres propositions décrivent des évolutions progressives, souvent réfractives ou chroniques.

8. Un sujet présente une situation qui dépasse le champ de compétence de l’optométriste : quelle conduite respecte la limite entre raisonnement optométrique et diagnostic médical ?

Établir un diagnostic médical à partir de l’anamnèse
Poursuivre la prise en charge sans modifier le projet d’examen
L’orienter vers le professionnel médical compétent
Écarter la situation puisqu’elle ne concerne pas la vision

L’orienter vers le professionnel médical compétent

Explication

L’optométriste doit reconnaître les limites de son champ et orienter le sujet lorsque la situation dépasse sa compétence. L’établissement d’un diagnostic médical ne relève pas du raisonnement optométrique.

9. Quelle succession correspond au raisonnement clinique appliqué à un symptôme ?

Décrire le symptôme, formuler une hypothèse, la tester, puis orienter si nécessaire
Formuler un diagnostic, rechercher les signes, traiter le sujet, puis vérifier l’hypothèse
Tester une hypothèse, ignorer la description, orienter le sujet, puis choisir un traitement
Orienter le sujet, traiter le symptôme, confirmer le diagnostic, puis le décrire

Décrire le symptôme, formuler une hypothèse, la tester, puis orienter si nécessaire

Explication

Le raisonnement clinique commence par une description du symptôme, se poursuit par une hypothèse et sa mise à l’épreuve, puis conduit à une orientation si cela est nécessaire. Une orientation immédiate avant l’analyse ne respecte pas cette progression méthodique.

10. Quels éléments permettent de décrire précisément la temporalité d’un symptôme ?

Son caractère douloureux, sa cause supposée, son diagnostic et son pronostic
Son contexte familial, son âge d’apparition, son examen clinique et sa prévention
Sa date de début, son mode d’apparition, sa fréquence, sa durée et son évolution
Sa localisation, son irradiation, son intensité, sa couleur et son traitement

Sa date de début, son mode d’apparition, sa fréquence, sa durée et son évolution

Explication

La temporalité comprend notamment la date de début, le caractère inaugural, l’apparition soudaine ou progressive, le caractère constant ou intermittent, la fréquence, la durée et l’évolution. La localisation et la couleur décrivent d’autres aspects du symptôme.

11. Après avoir recueilli les plaintes d’un sujet, quelle démarche correspond le mieux au rôle du raisonnement anamnestique ?

Reporter l’examen jusqu’à l’obtention d’une confirmation par imagerie
Attribuer immédiatement une maladie et commencer un traitement médical
Se concentrer sur l’équipement porté sans analyser les besoins visuels
Repérer les risques, choisir les examens pertinents et orienter si nécessaire

Repérer les risques, choisir les examens pertinents et orienter si nécessaire

Explication

Le raisonnement anamnestique analyse les plaintes, recueille les données utiles, repère les risques, aide à choisir les examens et prépare une prise en charge adaptée. Attribuer immédiatement une maladie dépasse cette étape et peut relever du diagnostic médical.

12. Lors de l’inventaire d’un médicament, quelles informations sont nécessaires pour apprécier sa pertinence en santé visuelle ?

Sa fréquence, son goût, sa forme, la marque, l’heure habituelle et la taille du comprimé
Son nom commercial, sa couleur, sa forme, son prix, son fabricant et son emballage
Son nom, son indication, sa dose, sa fréquence, sa durée, ses effets et son suivi
Son indication, sa dose, la date d’achat, le lieu de stockage et la préférence du patient

Son nom, son indication, sa dose, sa fréquence, sa durée, ses effets et son suivi

Explication

Pour chaque médicament, il faut notamment documenter le nom, l’indication, la dose, la fréquence, la durée, les changements récents, les effets ressentis, le prescripteur et le suivi. La couleur, le prix ou l’emballage ne permettent pas d’évaluer correctement son rôle clinique.

13. Lorsqu’un patient rapporte un antécédent positif, quelles informations faut-il rechercher en priorité ?

Sa plainte principale, ses loisirs, sa protection oculaire et ses traitements habituels
Son diagnostic supposé, son pronostic définitif, sa prescription et son acuité actuelle
Sa nature, son apparition, sa prise en charge, ses récidives, son suivi et ses résultats
Son nom, son âge, sa profession, son équipement et sa distance de travail

Sa nature, son apparition, sa prise en charge, ses récidives, son suivi et ses résultats

Explication

L’exploration d’un antécédent positif précise la nature du problème, sa date d’apparition, sa prise en charge, les récidives, le suivi et les résultats obtenus. Les besoins visuels et l’équipement appartiennent à d’autres parties de l’entretien.

14. Lors d’une anamnèse ergonomique chez une personne gênée devant un écran, quel élément faut-il explorer en plus de la posture et de la distance ?

Les pauses, l’éclairage, les reflets, la climatisation et les symptômes associés
La fréquence des consultations, le groupe sanguin, la taille et le poids
La préférence pour les montures, la couleur de l’iris et l’acuité auditive
La couleur des vêtements, l’alimentation, le sommeil et les activités sportives

Les pauses, l’éclairage, les reflets, la climatisation et les symptômes associés

Explication

L’anamnèse ergonomique porte notamment sur la durée d’exposition, les pauses, l’éclairage, les reflets, la climatisation et les symptômes dans ce contexte. Les autres éléments ne décrivent pas les principales contraintes ergonomiques de l’environnement visuel.

15. Un patient dit « vision floue » pendant l’entretien : comment cette réponse doit-elle être consignée ?

Comme « baisse d’acuité », même si cette mesure n’a pas encore été réalisée
Comme « myopie probable », afin de résumer la plainte exprimée
Comme « trouble accommodatif », puisque le flou décrit un mécanisme
Comme « vision floue », sans la convertir en interprétation réfractive

Comme « vision floue », sans la convertir en interprétation réfractive

Explication

Les réponses doivent être consignées telles qu’elles sont formulées, y compris les plaintes négatives, sans leur attribuer prématurément une cause. « Vision floue » ne signifie pas nécessairement myopie, et aucune mesure ne justifie encore une baisse d’acuité.

16. Quel profil évoque davantage une aura migraineuse qu’un flash oculaire ?

Un phénomène bilatéral, scintillant ou géométrique, progressant sur plusieurs minutes
Un phénomène unilatéral, périphérique, bref et situé dans la région temporale
Une perception fixe, centrale et persistante, sans modification au fil des minutes
Une impression de corps flottants mobiles, plus visibles sur un fond clair

Un phénomène bilatéral, scintillant ou géométrique, progressant sur plusieurs minutes

Explication

L’aura migraineuse est souvent bilatérale, scintillante ou géométrique et progresse sur plusieurs minutes, parfois avec une réduction du champ visuel. Les flashes oculaires sont plus souvent unilatéraux, périphériques, brefs et temporaux.

17. Quelle association entre type de question et fonction est correcte pendant un entretien clinique ?

Question en entonnoir : influence de la réponse ; question ouverte : confirmation ciblée
Question suggestive : réponse spontanée ; question fermée : orientation progressive
Question ouverte : expression libre ; question en entonnoir : précision progressive
Question ouverte : confirmation brève ; question fermée : récit libre détaillé

Question ouverte : expression libre ; question en entonnoir : précision progressive

Explication

Les questions ouvertes favorisent l’expression libre, tandis que les questions en entonnoir précisent progressivement la plainte. Une question suggestive peut influencer la réponse, et une question fermée sert surtout à confirmer une information.

18. Quel élément permet de distinguer une diplopie monoculaire d’une diplopie binoculaire ?

La diplopie monoculaire dépend d’une paralysie oculomotrice, tandis que la diplopie binoculaire provient d’un défaut cornéen
La diplopie monoculaire disparaît avec un œil fermé, tandis que la diplopie binoculaire persiste avec l’œil dominant
La diplopie monoculaire persiste avec un œil ouvert, tandis que la diplopie binoculaire disparaît lorsqu’un œil est fermé
La diplopie monoculaire apparaît lors de la vision de près, tandis que la diplopie binoculaire apparaît lors de la vision de loin

La diplopie monoculaire persiste avec un œil ouvert, tandis que la diplopie binoculaire disparaît lorsqu’un œil est fermé

Explication

Une diplopie monoculaire persiste lorsque l’autre œil est fermé, alors qu’une diplopie binoculaire dépend de l’utilisation des deux yeux et disparaît en fermant l’un d’eux. Les causes réfractives ou cornéennes sont plutôt associées à la forme monoculaire, tandis que les troubles de l’alignement concernent la forme binoculaire.

19. Quelles sont les quatre portes d’entrée d’une analyse structurée d’un symptôme ?

Sa temporalité, sa localisation, sa manifestation et ses signes associés
Sa fréquence, sa prévention, sa transmission et son retentissement social
Son origine, sa contagiosité, sa gravité et sa réponse thérapeutique
Son intensité, son traitement, son pronostic et ses antécédents

Sa temporalité, sa localisation, sa manifestation et ses signes associés

Explication

L’analyse structurée examine quand le symptôme survient, où il se situe, comment il se manifeste et quels signes l’accompagnent. L’intensité et le traitement peuvent être utiles, mais ils ne constituent pas les quatre portes d’entrée définies ici.

20. Quelle place l’anamnèse occupe-t-elle dans le raisonnement clinique ?

Elle correspond à la phase finale qui confirme le diagnostic médical
Elle constitue la première étape qui organise les données et prépare l’examen
Elle remplace les examens en permettant d’établir une mesure visuelle complète
Elle se limite à noter le motif de visite sans explorer le contexte général

Elle constitue la première étape qui organise les données et prépare l’examen

Explication

L’anamnèse ouvre le raisonnement clinique en recueillant les données, en reliant les plaintes au contexte et en préparant la suite de l’examen. La limiter au motif de visite néglige les antécédents, les besoins et les autres éléments utiles.

21. Lequel de ces tableaux constitue un signe d’alerte nécessitant une vigilance particulière ?

Une gêne visuelle ancienne améliorée par le port de lunettes
Une rougeur oculaire légère sans douleur ni baisse visuelle
Une sécheresse oculaire modérée après une journée d’écran
Des myodésopsies associées à des phosphènes apparus récemment

Des myodésopsies associées à des phosphènes apparus récemment

Explication

L’association récente de myodésopsies et de phosphènes fait partie des signes d’alerte visuelle. Une sécheresse modérée ou une rougeur indolore sans baisse visuelle évoquent plutôt des situations moins préoccupantes dans ce contexte.

22. Comment définir l’asthénopie ?

Une inflammation aiguë de la conjonctive provoquant une rougeur intense
Un symptôme subjectif de fatigue oculaire ou visuelle accompagné de sensations gênantes
Une perte objective et permanente de l’acuité visuelle centrale
Une perception de corps flottants se déplaçant dans le champ visuel

Un symptôme subjectif de fatigue oculaire ou visuelle accompagné de sensations gênantes

Explication

L’asthénopie désigne une fatigue oculaire ou visuelle ressentie subjectivement, avec par exemple des yeux fatigués, des picotements ou le besoin de les fermer ou de les frotter. Les corps flottants correspondent plutôt aux myodésopsies.

23. Quel ensemble de signes est le plus évocateur d’un glaucome aigu par fermeture d’angle nécessitant une orientation immédiate ?

Diminution mésopique, adaptation lente à l’obscurité et gêne ancienne
Vision fluctuante, fatigue visuelle, sécheresse et difficulté à maintenir la fixation
Baisse progressive, gêne en lecture, fatigue d’accommodation et flou intermittent
Douleur intense, œil rouge, baisse visuelle, halos et céphalée

Douleur intense, œil rouge, baisse visuelle, halos et céphalée

Explication

Le glaucome aigu associe typiquement douleur intense, rougeur oculaire, baisse visuelle, halos et céphalée, avec parfois des nausées ou vomissements. Les autres ensembles décrivent des symptômes moins caractéristiques d’une urgence aiguë.

24. Laquelle de ces situations correspond le mieux à une baisse visuelle progressive d’origine potentiellement réfractive plutôt que pathologique ?

Une correction devenue inadaptée avec évolution progressive de la gêne visuelle
Un glaucome aigu associant douleur intense, œil rouge et halos colorés
Une hémorragie rétinienne responsable d’une baisse visuelle d’apparition soudaine
Une occlusion veineuse rétinienne provoquant une perte visuelle en quelques heures

Une correction devenue inadaptée avec évolution progressive de la gêne visuelle

Explication

Une correction inadaptée peut entraîner une baisse visuelle progressive d’origine réfractive. Les autres situations évoquent des atteintes aiguës ou pathologiques nécessitant une orientation différente.

25. Quelle caractéristique distingue le glaucome primaire à angle ouvert du glaucome aigu par fermeture d’angle ?

Il se manifeste principalement par une baisse visuelle apparue en quelques minutes
Il associe typiquement des halos colorés à une céphalée brutale
Il provoque habituellement une douleur intense avec rougeur et vomissements
Il évolue généralement de façon chronique et reste souvent asymptomatique

Il évolue généralement de façon chronique et reste souvent asymptomatique

Explication

Le glaucome primaire à angle ouvert est généralement chronique et souvent asymptomatique, ce qui justifie de rechercher les facteurs de risque et le suivi. La douleur intense, la rougeur et les symptômes brutaux caractérisent plutôt le glaucome aigu.

26. Quel enchaînement décrit le mieux la construction générale d’un entretien clinique ?

Équipement, mesures, antécédents, motif, traitement, diagnostic et clôture fermée
Plainte principale, examen, prescription, plaintes secondaires, contexte et observation
Motif, traitement, diagnostic, équipement, observation, puis identité et contexte
Identité et contexte, motif, plaintes, besoins, équipement, antécédents, santé, observation et clôture

Identité et contexte, motif, plaintes, besoins, équipement, antécédents, santé, observation et clôture

Explication

L’entretien suit une progression comprenant l’identité et le contexte, le motif, les plaintes, les besoins, l’équipement, les antécédents, la santé générale, l’observation et une clôture ouverte. Les autres enchaînements introduisent le diagnostic ou la prescription dans l’entretien et omettent plusieurs étapes.

27. Quelle conduite méthodique adopter face à un signe d’alerte pendant un examen ?

Suspendre l’examen, documenter la situation et orienter le sujet dans les limites professionnelles
Interrompre toute communication, poser un diagnostic définitif et organiser une intervention spécialisée
Poursuivre l’examen complet, puis laisser au sujet le soin de consulter ultérieurement
Rassurer le sujet, commencer un traitement et reporter la documentation à une consultation future

Suspendre l’examen, documenter la situation et orienter le sujet dans les limites professionnelles

Explication

La conduite attendue consiste à suspendre l’examen, à documenter la situation et à orienter le sujet dans les limites professionnelles. Poursuivre l’examen comme si le signe n’était pas préoccupant retarde une prise en charge adaptée.

28. Quelle pratique constitue une erreur fréquente chez un jeune praticien lors de l’anamnèse ?

Poser des questions ouvertes, noter les réponses et vérifier les informations importantes
Formuler trop tôt une hypothèse avant d’avoir recueilli les antécédents et les signes d’alerte
Structurer l’entretien pour relier les plaintes, l’observation et l’orientation
Explorer les médicaments, les besoins visuels et les éléments négatifs pertinents

Formuler trop tôt une hypothèse avant d’avoir recueilli les antécédents et les signes d’alerte

Explication

Les hypothèses prématurées figurent parmi les erreurs fréquentes, car elles peuvent orienter abusivement l’entretien et faire négliger des informations importantes. Les autres pratiques contribuent à une anamnèse structurée et complète.

29. Quel enchaînement correspond à une méthode complète d’évaluation et d’orientation clinique ?

Commencer par les tests techniques, conclure immédiatement, puis recueillir les besoins du patient
Proposer rapidement un traitement, vérifier ensuite les antécédents, puis préciser les symptômes
Se limiter à la plainte principale, confirmer une hypothèse, puis noter le prochain rendez-vous
Accueillir, écouter, caractériser les plaintes, rechercher les alertes, formuler des hypothèses, puis orienter

Accueillir, écouter, caractériser les plaintes, rechercher les alertes, formuler des hypothèses, puis orienter

Explication

La méthode complète progresse de l’accueil et de l’écoute vers la caractérisation des plaintes, l’exploration, la recherche des signes d’alerte, les hypothèses, puis la conclusion et l’orientation. Les autres démarches inversent l’ordre logique ou omettent des étapes essentielles.

30. Quelle distinction aide le mieux à évaluer la gravité d’un œil rouge ?

Toute rougeur évoque une atteinte grave, qu’elle soit douloureuse ou associée à une vision conservée
La photophobie et la rougeur indiquent une situation bénigne, contrairement à une rougeur sans gêne fonctionnelle
La douleur et la baisse visuelle orientent vers une situation sérieuse, contrairement à une rougeur indolore sans baisse visuelle
La rougeur indolore avec baisse visuelle est rassurante, tandis que la douleur isolée suffit à confirmer une urgence

La douleur et la baisse visuelle orientent vers une situation sérieuse, contrairement à une rougeur indolore sans baisse visuelle

Explication

Un œil rouge douloureux avec baisse visuelle ou photophobie peut correspondre à une situation potentiellement sérieuse. À l’inverse, une rougeur sans douleur ni baisse visuelle peut être liée à une sécheresse, une allergie, une blépharite ou une hémorragie sous-conjonctivale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Anamnèse en optométrie.

Qu'est-ce que l'anamnèse dans le raisonnement clinique ?

La première étape consistant à recueillir et comprendre les données du sujet.

Que doit permettre l'anamnèse dans le raisonnement optométrique ?

D'analyser les plaintes, collecter des données et préparer une prise en charge adaptée.

Quelle limite l'optométriste doit-il poser dans son raisonnement ?

La frontière entre le raisonnement optométrique et le diagnostic médical.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Anamnèse en optométrie.

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