QCM : Anatomie appliquée fondamentale — 56 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’organisation et les méthodes anatomiques :

L’anatomie étudie les structures de l’organisme et leurs relations.
L’imagerie médicale relève de l’observation indirecte des structures anatomiques.
L’endoscopie constitue une méthode d’observation directe de certaines structures.
La dissection cadavérique relève de l’observation directe des structures anatomiques.
Le corps humain s’organise successivement en cellules, tissus, organes, systèmes et appareils.

L’anatomie étudie les structures de l’organisme et leurs relations. · L’imagerie médicale relève de l’observation indirecte des structures anatomiques. · L’endoscopie constitue une méthode d’observation directe de certaines structures. · La dissection cadavérique relève de l’observation directe des structures anatomiques. · Le corps humain s’organise successivement en cellules, tissus, organes, systèmes et appareils.

Explication

L’anatomie étudie les structures de l’organisme et leurs relations. L’organisation corporelle progresse des cellules vers les tissus, puis les organes, les systèmes et les appareils ; la dissection, l’examen clinique et l’endoscopie sont des observations directes, contrairement à l’imagerie.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les méthodes anatomiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La scintigraphie utilise des radio-isotopes pour explorer l’organisme.
L’examen clinique comprend l’inspection, la palpation et la percussion.
La tomodensitométrie utilise des ultrasons pour produire ses images.
L’examen clinique repose principalement sur la dissection des cadavres.
L’IRM produit des images grâce à des rayons X ionisants.

L’examen clinique comprend l’inspection, la palpation et la percussion.

Explication

L’examen clinique comprend notamment l’inspection, la palpation, la percussion, l’auscultation, la mensuration, la pesée et la mesure de la pression artérielle. La radiologie et le scanner utilisent les rayons X, tandis que l’échographie utilise des ultrasons.

3. À propos des techniques d’imagerie anatomique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’IRM est une technique irradiante comparable à la radiologie.
La tomodensitométrie est une technique fondée sur des radio-isotopes.
L’échographie utilise des rayons X pour explorer les organes.
La radiologie utilise des rayons X pour obtenir des images.
La scintigraphie repose sur l’utilisation d’ultrasons.

La radiologie utilise des rayons X pour obtenir des images.

Explication

La radiologie et la tomodensitométrie utilisent les rayons X. La scintigraphie repose sur des radio-isotopes, l’échographie sur des ultrasons et l’IRM n’est pas irradiante.

4. Les éléments de l’examen clinique comprennent :

La mesure de la pression artérielle au cours de l’examen.
La réalisation systématique d’une dissection cadavérique.
L’inspection et la palpation des régions examinées.
La mensuration et la pesée du patient examiné.
La percussion et l’auscultation des structures accessibles.

La mesure de la pression artérielle au cours de l’examen. · L’inspection et la palpation des régions examinées. · La mensuration et la pesée du patient examiné. · La percussion et l’auscultation des structures accessibles.

Explication

L’examen clinique associe plusieurs gestes d’observation et de mesure : inspection, palpation, percussion, auscultation, mensuration, pesée et mesure de la pression artérielle. La dissection et l’imagerie ne font pas partie de cet ensemble.

5. Concernant les types d’anatomie et leurs domaines d’étude, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La tératologie étudie les rapports entre organes sains.
L’embryologie concerne la période allant de trois mois à la naissance.
L’anatomie étudie les structures normales de l’organisme.
La fœtologie étudie la période précédant trois mois de développement.
L’anatomo-pathologie analyse les anomalies liées aux pathologies.

L’anatomie étudie les structures normales de l’organisme. · L’anatomo-pathologie analyse les anomalies liées aux pathologies.

Explication

L’anatomie décrit les tissus, organes, appareils et systèmes normaux. L’anatomo-pathologie étudie au contraire leurs anomalies associées aux pathologies ; la tératologie concerne les anomalies congénitales et les malformations.

6. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’anatomie macroscopique ?

Elle inclut l’anatomie fonctionnelle et l’anatomie comparée.
Elle exclut l’anatomie de surface des domaines anatomiques.
Elle comprend l’anatomie descriptive et l’anatomie topographique.
Elle se limite à l’étude microscopique des tissus.
Elle comprend l’anatomie anthropologique et l’anatomie radiologique.

Elle inclut l’anatomie fonctionnelle et l’anatomie comparée. · Elle comprend l’anatomie descriptive et l’anatomie topographique. · Elle comprend l’anatomie anthropologique et l’anatomie radiologique.

Explication

L’anatomie macroscopique comprend plusieurs branches, notamment l’anatomie générale, descriptive, de surface, topographique, fonctionnelle, comparée, anthropologique et radiologique. La tératologie porte sur les anomalies congénitales pathologiques et les malformations.

7. Concernant le développement anatomique et ses anomalies, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’aplasie correspond à un arrêt de formation.
L’embryologie concerne la période précédant trois mois.
L’agénésie désigne une insuffisance partielle de formation.
La dysgénésie correspond à une absence totale de formation.
La fœtologie couvre la période de trois mois jusqu’à la naissance.

L’embryologie concerne la période précédant trois mois. · La fœtologie couvre la période de trois mois jusqu’à la naissance.

Explication

L’embryologie concerne la période précédant trois mois, tandis que la fœtologie va de trois mois jusqu’à la naissance. La dysgénésie est une insuffisance de formation, et l’agénésie correspond à une absence totale de formation.

8. À propos de la nomenclature et de la tératologie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La tératologie étudie les anomalies congénitales pathologiques.
Son établissement s’est déroulé entre 1976 et 1998.
La tératologie concerne principalement les variations veineuses acquises.
Terminologica Anatomica comporte 7 800 termes latins.
Cette nomenclature inclut les éponymes historiques des anatomistes.

La tératologie étudie les anomalies congénitales pathologiques. · Son établissement s’est déroulé entre 1976 et 1998. · Terminologica Anatomica comporte 7 800 termes latins.

Explication

La nomenclature Terminologica Anatomica comporte 7 800 termes latins, a été établie entre 1976 et 1998 et exclut les éponymes. La tératologie étudie les anomalies congénitales pathologiques, les malformations et parfois les monstruosités.

9. Concernant la position anatomique de référence et les cavités corporelles :

La cavité crânienne contient l’encéphale.
Les paumes sont tournées vers l’arrière dans cette position de référence.
Le canal vertébral contient la moelle épinière.
La cavité thoracique contient le foie et les reins.
La position anatomique de référence s’effectue debout, au garde-à-vous.

La cavité crânienne contient l’encéphale. · Le canal vertébral contient la moelle épinière. · La position anatomique de référence s’effectue debout, au garde-à-vous.

Explication

La position anatomique de référence est debout, au garde-à-vous, avec les paumes tournées vers l’avant en supination. La cavité crânienne contient l’encéphale, le canal vertébral la moelle épinière et la cavité thoracique le cœur et les poumons.

10. Les plans anatomiques et leurs repères comprennent :

Le plan axial correspond également au plan transverse.
Le plan sagittal utilise les repères médial et latéral.
Le plan sagittal utilise les repères ventral et dorsal.
Le plan coronal est aussi appelé plan frontal.
Le plan coronal utilise les repères crânial et caudal.

Le plan axial correspond également au plan transverse. · Le plan sagittal utilise les repères médial et latéral. · Le plan coronal est aussi appelé plan frontal.

Explication

Les trois plans anatomiques perpendiculaires sont sagittal, axial ou transverse, et coronal ou frontal. Dans le plan sagittal, les repères sont médial et latéral ; dans le plan coronal, ils sont ventral et dorsal.

11. Concernant les repères anatomiques et l’observation des coupes axiales, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le plan axial utilise les repères crânial et caudal pour le squelette.
Les variations anatomiques touchent plus souvent les nerfs que les veines.
Les coupes axiales sont observées comme si elles étaient vues par dessus.
La droite anatomique apparaît à gauche sur une coupe axiale.
Les membres utilisent les repères proximal et distal dans le plan axial.

Le plan axial utilise les repères crânial et caudal pour le squelette. · La droite anatomique apparaît à gauche sur une coupe axiale. · Les membres utilisent les repères proximal et distal dans le plan axial.

Explication

Dans le plan axial, les repères sont crânial et caudal pour le squelette, ou proximal et distal pour les membres. Les coupes axiales sont observées par dessous, ce qui inverse la droite et la gauche sur l’image.

12. À propos des variations anatomiques dans la population générale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les variations anatomiques concernent principalement le système nerveux.
Les artères présentent des variations dans une moindre mesure.
Les nerfs présentent des variations beaucoup plus rarement.
Le système veineux présente particulièrement des variations anatomiques.
Les descriptions anatomiques correspondent en moyenne à la moitié des cas.

Les artères présentent des variations dans une moindre mesure. · Les nerfs présentent des variations beaucoup plus rarement. · Le système veineux présente particulièrement des variations anatomiques. · Les descriptions anatomiques correspondent en moyenne à la moitié des cas.

Explication

Les variations anatomiques concernent particulièrement le système veineux, puis les artères dans une moindre mesure et les nerfs beaucoup plus rarement. Les descriptions anatomiques correspondent en moyenne à la moitié des cas de la population générale.

13. Selon Tortora, quels éléments appartiennent aux systèmes du corps humain ?

Le système tégumentaire appartient aux onze systèmes décrits.
Le système digestif appartient aux onze systèmes décrits.
Le système osseux constitue un système distinct du système squelettique.
Le système génital appartient aux onze systèmes décrits.
Le système respiratoire appartient aux onze systèmes décrits.

Le système tégumentaire appartient aux onze systèmes décrits. · Le système digestif appartient aux onze systèmes décrits. · Le système génital appartient aux onze systèmes décrits. · Le système respiratoire appartient aux onze systèmes décrits.

Explication

Les onze systèmes comprennent notamment les systèmes tégumentaire, squelettique, nerveux, respiratoire et génital. Le système digestif fait également partie de cette classification, tandis que le système osseux n’est pas une appellation distincte retenue par Tortora.

14. Concernant les constituants et les fonctions du système tégumentaire :

Les glandes mammaires font partie des annexes du système tégumentaire.
Le système tégumentaire assure notamment la production des gamètes.
La thermorégulation figure parmi les fonctions du système tégumentaire.
La moelle hématopoïétique constitue une annexe du système tégumentaire.
La sueur participe à l’élimination assurée par le système tégumentaire.

Les glandes mammaires font partie des annexes du système tégumentaire. · La thermorégulation figure parmi les fonctions du système tégumentaire. · La sueur participe à l’élimination assurée par le système tégumentaire.

Explication

Le système tégumentaire comprend la peau et ses annexes, dont les glandes mammaires, et participe notamment à la thermorégulation. La production des gamètes relève du système génital, et la moelle hématopoïétique appartient au système squelettique.

15. Les caractéristiques du système squelettique comprennent :

Le squelette stocke notamment une réserve de calcium.
Le système squelettique permet l’attache des muscles.
Les articulations appartiennent au système squelettique.
Les muscles striés volontaires constituent les principaux éléments squelettiques.
Le système squelettique assure la protection de l’organisme.

Le squelette stocke notamment une réserve de calcium. · Le système squelettique permet l’attache des muscles. · Les articulations appartiennent au système squelettique. · Le système squelettique assure la protection de l’organisme.

Explication

Le système squelettique comprend les os, les cartilages et les articulations; il soutient et protège l’organisme, permet l’attache musculaire et stocke notamment le calcium. La moelle hématopoïétique produit les cellules sanguines, mais elle n’est pas une fonction tégumentaire.

16. À propos de l’ontogenèse et de la phylogenèse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’ontogenèse humaine s’étend sur plusieurs millions d’années.
La phylogenèse concerne le développement d’un individu humain.
L’ontogenèse décrit l’évolution de l’individu.
La phylogenèse décrit l’évolution des espèces animales.
L’ontogenèse humaine reproduit en quelques semaines l’évolution des espèces.

L’ontogenèse décrit l’évolution de l’individu. · La phylogenèse décrit l’évolution des espèces animales. · L’ontogenèse humaine reproduit en quelques semaines l’évolution des espèces.

Explication

L’ontogenèse concerne l’évolution d’un individu, tandis que la phylogenèse concerne l’évolution des espèces. Chez l’être humain, l’ontogenèse reproduit en quelques semaines une histoire évolutive étendue sur des millions d’années.

17. Concernant l’organisation du membre pentadactyle :

Le stylopode comprend un seul os.
L’autopode correspond à un segment non subdivisé.
Le membre pentadactyle comprend une ceinture.
Le zygopode comprend trois os.
L’autopode comprend un basipode, un métapode et un acropode.

Le stylopode comprend un seul os. · Le membre pentadactyle comprend une ceinture. · L’autopode comprend un basipode, un métapode et un acropode.

Explication

Le membre pentadactyle comprend une ceinture, un stylopode à un os, un zygopode à deux os et un autopode subdivisé en trois parties. Le stylopode ne comporte donc pas deux os, et l’autopode n’est pas limité au métapode.

18. Le stade de membre transversal se caractérise par quelles dispositions anatomiques ?

Le stylopode est légèrement oblique en bas et en dehors.
Le stylopode adopte une orientation transversale strictement horizontale.
Le stylopode est vertical et presque perpendiculaire au sol.
Le stylopode est parallèle au sol.
Le stylopode est légèrement oblique en haut et en dedans.

Le stylopode est légèrement oblique en bas et en dehors.

Explication

Le stade transversal se définit par un stylopode légèrement oblique en bas et en dehors. Le membre horizontal présente un stylopode parallèle au sol, tandis que le stade parasagittal présente un stylopode vertical.

19. Concernant les modes d’appui des membres parasagittaux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La plantigradie correspond à un contact du membre sur la plante du pied.
L’onguligradie correspond à un contact du membre sur le sabot.
La digitigradie correspond à un contact du membre sur la plante du pied.
La digitigradie correspond à un contact sur les doigts ou leurs articulations.
L’onguligradie correspond à un contact du membre sur les métacarpiens.

La plantigradie correspond à un contact du membre sur la plante du pied. · L’onguligradie correspond à un contact du membre sur le sabot. · La digitigradie correspond à un contact sur les doigts ou leurs articulations.

Explication

Chez les membres parasagittaux, l’onguligradie correspond au contact sur le sabot, la digitigradie au contact sur les doigts ou les articulations correspondantes, et la plantigradie au contact sur la plante du pied. La position de l’autopode chez les quadrupèdes n’est pas l’élément définissant ces trois modes d’appui.

20. Concernant le calcul de l’indice inter-membral, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’indice inter-membral correspond à la différence entre les longueurs des membres antérieur et postérieur.
Chez le quadrupède, l’indice compare la longueur du membre antérieur à celle du membre postérieur.
Chez l’Homo sapiens, l’indice compare la longueur du membre antérieur à celle du membre postérieur.
Chez l’Homo sapiens, l’indice compare la longueur du membre supérieur à celle du membre inférieur.
L’indice s’obtient en divisant la longueur du membre antérieur par celle du membre postérieur, puis en multipliant par 100.

Chez le quadrupède, l’indice compare la longueur du membre antérieur à celle du membre postérieur. · Chez l’Homo sapiens, l’indice compare la longueur du membre supérieur à celle du membre inférieur. · L’indice s’obtient en divisant la longueur du membre antérieur par celle du membre postérieur, puis en multipliant par 100.

Explication

L’indice inter-membral compare les longueurs antérieure et postérieure chez le quadrupède, mais supérieure et inférieure chez l’être humain. Il se calcule par le rapport de la longueur antérieure ou supérieure sur la longueur postérieure ou inférieure, multiplié par 100.

21. Les valeurs de l’indice inter-membral chez le quadrupède et chez l’Homo sapiens sont :

Un indice d’environ 70 % chez le quadrupède.
Un indice de 100 % chez l’Homo sapiens.
Un indice identique chez le quadrupède et chez l’Homo sapiens.
Un indice d’environ 70 % chez l’Homo sapiens.
Un indice de 100 % chez le quadrupède.

Un indice d’environ 70 % chez l’Homo sapiens. · Un indice de 100 % chez le quadrupède.

Explication

L’indice inter-membral vaut 100 % chez le quadrupède et environ 70 % chez l’Homo sapiens. Ces valeurs permettent de distinguer les proportions relatives des membres dans les deux organisations corporelles.

22. La comparaison entre le pied humain et celui du chimpanzé comporte :

Le pied humain conserve un premier orteil opposable et un pied plat.
L’axe fonctionnel du pied du chimpanzé passe par le troisième orteil.
Le pied du chimpanzé conserve un premier orteil opposable.
L’axe fonctionnel du pied humain passe par le troisième orteil.
Le pied humain présente un tarse développé et une voûte plantaire.

L’axe fonctionnel du pied du chimpanzé passe par le troisième orteil. · Le pied du chimpanzé conserve un premier orteil opposable. · Le pied humain présente un tarse développé et une voûte plantaire.

Explication

Le pied humain possède un tarse développé, un premier orteil non opposable, un axe fonctionnel passant par le deuxième orteil et une voûte plantaire. Le pied du chimpanzé conserve un premier orteil opposable, un axe passant par le troisième orteil et reste plat.

23. Concernant les adaptations comparées de l’Homme et de l’Orang-Outan, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’Homme présente une cyphose lombaire avec des genoux maintenus fléchis.
L’Orang-Outan présente un sacrum horizontal favorisant l’extension du genou.
L’Homme possède un sacrum horizontal et peut étendre le genou.
L’Orang-Outan présente une cyphose lombaire et un bassin en rétroversion.
L’Homme présente une lordose lombaire associée à un bassin en antéversion.

L’Homme possède un sacrum horizontal et peut étendre le genou. · L’Orang-Outan présente une cyphose lombaire et un bassin en rétroversion. · L’Homme présente une lordose lombaire associée à un bassin en antéversion.

Explication

L’Homme présente une lordose lombaire, un bassin en antéversion, un sacrum horizontal et une extension possible du genou. L’Orang-Outan présente les caractéristiques opposées décrites : cyphose lombaire, rétroversion, sacrum vertical et genoux fléchis.

24. Concernant les premières étapes du développement de l’appareil locomoteur :

La formation des membres débute par leur apparition à la cinquième semaine.
L’embryogenèse couvre les trois premiers mois suivant la conception.
La fœtologie commence à trois mois in utero et s’achève à la naissance.
La descente des membres précède leur apparition au cours du développement.
La formation des membres commence par leur rotation au cours de la cinquième semaine.

La formation des membres débute par leur apparition à la cinquième semaine. · L’embryogenèse couvre les trois premiers mois suivant la conception. · La fœtologie commence à trois mois in utero et s’achève à la naissance.

Explication

L’embryogenèse couvre les trois premiers mois in utero, tandis que la fœtologie s’étend de trois mois jusqu’à la naissance. La formation des membres débute à la cinquième semaine, puis se poursuit par la descente et la rotation.

25. Les phénomènes successifs de formation des membres comprennent :

La descente des membres concerne principalement les membres inférieurs.
La rotation des membres constitue la première étape de leur formation.
L’apparition des membres à la cinquième semaine précède leur descente.
La descente des membres est particulièrement marquée pour les membres supérieurs.
La rotation intervient après l’apparition et la descente des membres.

L’apparition des membres à la cinquième semaine précède leur descente. · La descente des membres est particulièrement marquée pour les membres supérieurs. · La rotation intervient après l’apparition et la descente des membres.

Explication

La formation des membres suit l’apparition à la cinquième semaine, puis la descente, surtout marquée pour les membres supérieurs, et enfin la rotation. La rotation ne constitue donc pas le premier phénomène et la descente ne précède pas l’apparition.

26. Concernant la rotation embryologique des membres, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La rotation du membre supérieur place le coude en position postérieure.
La rotation du membre inférieur se fait vers le dedans.
La rotation du membre inférieur place le genou en position postérieure.
La rotation du membre supérieur se fait vers le dehors.
La rotation du membre inférieur se fait vers le dehors.

La rotation du membre supérieur place le coude en position postérieure. · La rotation du membre inférieur se fait vers le dedans. · La rotation du membre supérieur se fait vers le dehors.

Explication

La rotation du membre supérieur se fait vers le dehors et place le coude en arrière. Celle du membre inférieur se fait vers le dedans et place le genou en avant.

27. La formation des vertèbres et la différenciation des somites comportent :

Le noyau costal constitue un noyau mésenchymateux latéral de la vertèbre.
Les somites se divisent en dermatome, myotome et sclérotome.
Le sclérotome donne naissance aux vertèbres au cours du développement.
Le noyau de l’arc postérieur se referme autour de la moelle épinière.
Le noyau du corps vertébral se forme autour de la moelle épinière.

Le noyau costal constitue un noyau mésenchymateux latéral de la vertèbre. · Les somites se divisent en dermatome, myotome et sclérotome. · Le sclérotome donne naissance aux vertèbres au cours du développement. · Le noyau de l’arc postérieur se referme autour de la moelle épinière.

Explication

Les somites se différencient en dermatome, myotome et sclérotome, ce dernier donnant naissance aux vertèbres. La vertèbre se forme ensuite à partir de trois noyaux mésenchymateux, dont le noyau du corps, le noyau costal latéral et celui de l’arc postérieur.

28. Concernant les principales étapes de la formation cardiaque et des communications interatriales :

La plicature cardiaque aboutit à la formation du cœur sigmoïde.
Le cœur primordial devient intra-embryonnaire au 19e jour du développement.
Le foramen ovale persistant établit une communication entre les oreillettes.
Le cœur primordial commence à battre au 23e jour du développement.
La plicature cardiaque débute à partir de la quatrième semaine.

La plicature cardiaque aboutit à la formation du cœur sigmoïde. · Le cœur primordial devient intra-embryonnaire au 19e jour du développement. · Le foramen ovale persistant établit une communication entre les oreillettes. · Le cœur primordial commence à battre au 23e jour du développement. · La plicature cardiaque débute à partir de la quatrième semaine.

Explication

Le cœur primordial dérive du mésoderme extra-embryonnaire, devient intra-embryonnaire au 19e jour et bat dès le 23e jour. Sa plicature débute à la quatrième semaine et forme le cœur sigmoïde; le foramen ovale se ferme normalement à la naissance.

29. Parmi les propositions suivantes concernant le foramen ovale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une persistance du foramen ovale peut conduire à une fermeture chirurgicale.
Le foramen ovale se ferme normalement au moment de la naissance.
La persistance du foramen ovale maintient une communication interatriale.
Le foramen ovale persistant correspond à une séparation complète des oreillettes.
La fermeture normale du foramen ovale établit une communication entre les ventricules.

Une persistance du foramen ovale peut conduire à une fermeture chirurgicale. · Le foramen ovale se ferme normalement au moment de la naissance. · La persistance du foramen ovale maintient une communication interatriale.

Explication

Le foramen ovale se ferme normalement à la naissance, ce qui sépare les deux oreillettes. Sa persistance maintient une communication interatriale pouvant nécessiter une fermeture chirurgicale; elle ne correspond pas à la fermeture physiologique.

30. À propos de l’origine embryologique des principales artères, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’aorte provient du quatrième arc aortique gauche.
Les artères subclavières proviennent du troisième arc aortique gauche.
L’artère pulmonaire provient du sixième arc aortique gauche.
L’aorte provient du sixième arc aortique gauche.
Les artères subclavières proviennent des quatrième arcs droit et gauche.

L’aorte provient du quatrième arc aortique gauche.

Explication

L’aorte dérive du quatrième arc aortique gauche, tandis que l’artère pulmonaire dérive du sixième arc aortique gauche. Les artères subclavières proviennent des quatrième arcs aortiques droit et gauche; elles ne dérivent donc pas du sixième arc gauche.

31. Les étapes de la ramification bronchique embryonnaire comprennent :

Une apparition initiale des bourgeons tertiaires avant les bourgeons secondaires.
Une évolution concernant les bourgeons bronchiques droit et gauche.
Une division des bourgeons primaires entre les 28e et 38e jours.
La formation successive de bourgeons secondaires puis tertiaires.
Une période de ramification située entre les 28e et 38e jours.

Une évolution concernant les bourgeons bronchiques droit et gauche. · Une division des bourgeons primaires entre les 28e et 38e jours. · La formation successive de bourgeons secondaires puis tertiaires.

Explication

Entre les 28e et 38e jours, les bourgeons bronchiques primaires droit et gauche se divisent en bourgeons secondaires puis tertiaires. Cette succession décrit la ramification bronchique précoce.

32. Concernant la neurulation et la crête neurale :

La gouttière neurale se ferme pour former le tube neural.
L’ectoderme se transforme d’abord en plaque neurale.
La crête neurale constitue directement le tube neural définitif.
La plaque neurale évolue ensuite en gouttière neurale.
La crête neurale située aux limites de la gouttière donne les futurs ganglions.

La gouttière neurale se ferme pour former le tube neural. · L’ectoderme se transforme d’abord en plaque neurale. · La plaque neurale évolue ensuite en gouttière neurale. · La crête neurale située aux limites de la gouttière donne les futurs ganglions.

Explication

La neurulation transforme l’ectoderme en plaque neurale, puis en gouttière et en tube neural. La crête neurale, située aux limites de la gouttière, donne notamment les futurs ganglions; elle ne devient pas le tube neural.

33. Parmi les propositions suivantes concernant les formes de spina bifida, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le spina bifida occulta comporte un défaut de fermeture de l’arc neural.
La spina bifida à moelle ouverte laisse le tube neural ouvert vers l’extérieur.
La spina bifida à moelle ouverte représente la forme la plus grave.
Les structures durémériennes sont formées dans le spina bifida occulta.
Les structures nerveuses sont formées dans le spina bifida occulta.

Le spina bifida occulta comporte un défaut de fermeture de l’arc neural. · La spina bifida à moelle ouverte laisse le tube neural ouvert vers l’extérieur. · La spina bifida à moelle ouverte représente la forme la plus grave. · Les structures durémériennes sont formées dans le spina bifida occulta. · Les structures nerveuses sont formées dans le spina bifida occulta.

Explication

Le spina bifida occulta associe un défaut de fermeture de l’arc neural à des structures nerveuses et durémériennes formées. La forme à moelle ouverte laisse le tube neural ouvert vers l’extérieur et représente la forme la plus grave.

34. Quelles sont les réponses exactes au sujet de l’évolution des vésicules cérébrales ?

Le mésencéphale donne directement le métencéphale et le myélencéphale.
Les trois vésicules primitives comprennent le prosencéphale, le mésencéphale et le rhombencéphale.
Le développement cérébral aboutit à cinq vésicules.
Le prosencéphale donne les hémisphères cérébraux et le diencéphale.
Le rhombencéphale donne le métencéphale et le myélencéphale.

Les trois vésicules primitives comprennent le prosencéphale, le mésencéphale et le rhombencéphale. · Le développement cérébral aboutit à cinq vésicules. · Le prosencéphale donne les hémisphères cérébraux et le diencéphale. · Le rhombencéphale donne le métencéphale et le myélencéphale.

Explication

Le cerveau passe de trois vésicules primitives à cinq vésicules. Le prosencéphale donne les hémisphères cérébraux et le diencéphale, tandis que le rhombencéphale donne le métencéphale et le myélencéphale; le mésencéphale reste une vésicule distincte.

35. Concernant l’ossification enchondrale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle se déroule sans ébauche cartilagineuse intermédiaire.
Elle comporte un stade cartilagineux préalable à l’os.
Elle correspond au mode d’ossification caractéristique des os du crâne.
Elle caractérise notamment le développement des os longs.
Elle transforme une ébauche cartilagineuse en tissu osseux.

Elle comporte un stade cartilagineux préalable à l’os. · Elle caractérise notamment le développement des os longs. · Elle transforme une ébauche cartilagineuse en tissu osseux.

Explication

L’ossification enchondrale transforme une ébauche cartilagineuse en os et caractérise notamment les os longs. Elle se distingue de l’ossification des os du crâne, qui ne passe pas par le même stade cartilagineux.

36. La croissance en longueur d’un os long repose sur les éléments suivants :

Elle se déroule au niveau de la plaque épiphysaire.
La croissance longitudinale se situe principalement dans le cartilage neurocentral.
Les noyaux d’ossification assurent directement toute la croissance longitudinale.
La zone de prolifération participe à la croissance longitudinale.
La multiplication cellulaire intervient dans la zone de prolifération.

Elle se déroule au niveau de la plaque épiphysaire. · La zone de prolifération participe à la croissance longitudinale. · La multiplication cellulaire intervient dans la zone de prolifération.

Explication

La croissance en longueur des os longs se déroule au niveau de la plaque épiphysaire. La zone de prolifération participe à cette croissance par multiplication cellulaire; les noyaux d’ossification ne produisent pas directement les territoires osseux selon cette formulation.

37. Chez le nouveau-né et chez l’adulte, les caractéristiques angulaires du col fémoral sont :

L’angle d’antéversion néonatal mesure environ 40 degrés.
L’angle d’inclinaison néonatal mesure environ 140 à 145 degrés.
L’angle d’inclinaison adulte mesure environ 135 degrés.
L’angle d’inclinaison néonatal mesure environ 135 degrés.
L’angle d’inclinaison adulte mesure environ 140 à 145 degrés.

L’angle d’antéversion néonatal mesure environ 40 degrés. · L’angle d’inclinaison néonatal mesure environ 140 à 145 degrés. · L’angle d’inclinaison adulte mesure environ 135 degrés.

Explication

Chez le nouveau-né, l’angle d’inclinaison du col fémoral mesure 140 à 145°, contre 135° chez l’adulte, et l’angle d’antéversion est de 40°. Les valeurs proposées pour l’angle d’inclinaison doivent donc être rattachées au nouveau-né ou à l’adulte selon le contexte.

38. Concernant le dépistage et la prise en charge de l’instabilité néonatale de hanche :

La manœuvre de Barlow recherche une instabilité néonatale de hanche.
Une culotte d’abduction recentre la tête fémorale dans l’acétabulum.
La manœuvre d’Ortolani recherche une instabilité néonatale de hanche.
La manœuvre d’Ortolani évalue principalement l’instabilité néonatale du genou.
Une culotte d’abduction déplace la tête fémorale hors de l’acétabulum.

La manœuvre de Barlow recherche une instabilité néonatale de hanche. · Une culotte d’abduction recentre la tête fémorale dans l’acétabulum. · La manœuvre d’Ortolani recherche une instabilité néonatale de hanche.

Explication

Les manœuvres d’Ortolani et de Barlow recherchent une instabilité néonatale de la hanche. Une culotte d’abduction permet de recentrer la tête fémorale dans l’acétabulum; elle ne vise pas le coude ni une autre articulation.

39. Concernant la palpation des structures superficielles du membre supérieur :

L’épitrochlée, l’épicondyle et l’olécrâne sont alignés lorsque le coude est fléchi.
La clavicule est principalement masquée par la cage thoracique et les muscles.
La scapula est directement palpable sur la majeure partie de sa surface.
La tabatière anatomique correspond à une saillie visible lorsque le pouce est fléchi.
La gouttière du pouls radial permet de palper l’artère radiale.

La gouttière du pouls radial permet de palper l’artère radiale.

Explication

La gouttière du pouls radial est située à l’avant-bras et permet de palper l’artère radiale. Les autres propositions attribuent cette fonction à des zones ou à des structures différentes.

40. Les repères anatomiques de la main et du membre inférieur comprennent :

La tabatière anatomique est une zone creuse apparaissant avec l’extension du pouce.
La gouttière du pouls radial permet de palper l’artère ulnaire.
Le nerf sciatique rejoint le milieu de la cuisse après son passage sous le piriforme.
La majeure partie de la scapula est recouverte par la cage thoracique et les muscles.
Dans le triangle fémoral, l’artère fémorale est située entre la veine et le nerf.

La tabatière anatomique est une zone creuse apparaissant avec l’extension du pouce. · Le nerf sciatique rejoint le milieu de la cuisse après son passage sous le piriforme. · La majeure partie de la scapula est recouverte par la cage thoracique et les muscles.

Explication

La tabatière anatomique est une dépression visible lorsque le pouce est en extension. La gouttière du pouls radial concerne l’artère radiale, tandis que la scapula est largement recouverte et le nerf sciatique passe sous le piriforme.

41. Concernant les rapports et reliefs anatomiques des membres :

Le nerf sciatique est le plus gros nerf de l’organisme et passe sous le piriforme.
La gouttière du pouls radial se situe à la face postérieure de l’avant-bras.
La clavicule est principalement recouverte par les muscles de la ceinture scapulaire.
En extension, l’épicondyle, l’épitrochlée et l’olécrâne forment trois reliefs alignés.
Dans le triangle fémoral, la veine fémorale est en dedans de l’artère.

Le nerf sciatique est le plus gros nerf de l’organisme et passe sous le piriforme. · En extension, l’épicondyle, l’épitrochlée et l’olécrâne forment trois reliefs alignés. · Dans le triangle fémoral, la veine fémorale est en dedans de l’artère.

Explication

Dans le triangle fémoral, la veine est en dedans, l’artère au milieu et le nerf en dehors. La clavicule est superficielle, les trois reliefs du coude sont alignés en extension et le nerf sciatique est le plus gros nerf de l’organisme.

42. Concernant les courbures vertébrales et les repères du tronc :

La région thoracique présente une lordose physiologique.
La ponction lombaire est généralement réalisée entre L2 et L3.
La région sacrococcygienne présente une cyphose physiologique.
La région lombaire présente une lordose physiologique.
La région cervicale présente une lordose physiologique.

La région sacrococcygienne présente une cyphose physiologique. · La région lombaire présente une lordose physiologique. · La région cervicale présente une lordose physiologique.

Explication

La colonne présente une lordose cervicale, une cyphose thoracique, une lordose lombaire et une cyphose sacrococcygienne. La ponction lombaire se réalise généralement entre L4 et L5, tandis que le rein droit est abaissé par le foie.

43. À propos de la terminaison médullaire et des repères lombaires :

La ponction lombaire se réalise généralement entre L4 et L5.
La ponction lombaire est réalisée entre deux processus transverses lombaires.
La queue de cheval se prolonge depuis L1 jusque dans le sacrum.
Le rein droit est situé légèrement plus haut que le rein gauche à cause du foie.
La moelle épinière se termine huit fois sur dix au niveau de la première vertèbre lombaire.

La ponction lombaire se réalise généralement entre L4 et L5. · La queue de cheval se prolonge depuis L1 jusque dans le sacrum. · La moelle épinière se termine huit fois sur dix au niveau de la première vertèbre lombaire.

Explication

La moelle épinière se termine le plus souvent au niveau de L1, puis la queue de cheval se prolonge vers le sacrum. La ponction lombaire se pratique entre L4 et L5, et le rein droit est plus bas en raison du foie.

44. Concernant la disposition des organes et des limites de l’abdomen :

La cavité abdominale se situe entre le diaphragme thoracique et le diaphragme pelvien.
La ponction lombaire se fait généralement entre L4 et L5.
Le rein droit est légèrement plus bas que le rein gauche en raison du foie.
Le point de McBurney projette la vésicule biliaire sur la paroi abdominale.
La moelle épinière se prolonge habituellement jusqu’au sacrum.

La cavité abdominale se situe entre le diaphragme thoracique et le diaphragme pelvien. · La ponction lombaire se fait généralement entre L4 et L5. · Le rein droit est légèrement plus bas que le rein gauche en raison du foie.

Explication

Le rein droit est légèrement plus bas que le rein gauche, car le foie occupe la partie droite de l’abdomen. La cavité abdominale s’étend entre les diaphragmes thoracique et pelvien, alors que le point de McBurney correspond à la projection de l’appendice.

45. Les repères cliniques de la paroi abdominale permettent d’identifier :

Le point de McBurney comme projection de l’appendice en cas d’appendicite.
La cavité abdominale comme située entre les diaphragmes thoracique et pelvien.
Le point de McBurney comme projection habituelle de la rate.
Le rein droit comme légèrement plus bas que le rein gauche sous l’effet du foie.
La moelle épinière comme se terminant généralement au niveau de L5.

Le point de McBurney comme projection de l’appendice en cas d’appendicite. · La cavité abdominale comme située entre les diaphragmes thoracique et pelvien. · Le rein droit comme légèrement plus bas que le rein gauche sous l’effet du foie.

Explication

Le point de McBurney correspond à la projection de l’appendice et devient spécifiquement douloureux lors d’une appendicite. Le rein droit est abaissé par le foie, et la cavité abdominale est limitée par les diaphragmes thoracique et pelvien.

46. Concernant les structures superficielles de la tête et du cou :

La conjonctive recouvre la sclère et devient rouge lors d’une conjonctivite.
La pomme d’Adam correspond au cartilage cricoïdien et ressort davantage chez la femme.
Les sinus frontaux, ethmoïdaux et maxillaires sont des cavités des os de la face.
La thyroïde possède une forme de papillon et se situe en avant de la trachée.
L’iris contrôle l’ouverture pupillaire et présente une couleur propre à chaque individu.

La conjonctive recouvre la sclère et devient rouge lors d’une conjonctivite. · Les sinus frontaux, ethmoïdaux et maxillaires sont des cavités des os de la face. · La thyroïde possède une forme de papillon et se situe en avant de la trachée. · L’iris contrôle l’ouverture pupillaire et présente une couleur propre à chaque individu.

Explication

Les sinus frontaux, ethmoïdaux et maxillaires sont des cavités des os de la face pouvant s’infecter. La thyroïde est en avant de la trachée, l’iris contrôle l’ouverture pupillaire, la conjonctive recouvre la sclère et la pomme d’Adam correspond au cartilage thyroïdien.

47. À propos des repères anatomiques visibles de la tête :

La conjonctive recouvre la sclère et peut devenir rouge et douloureuse.
L’iris constitue le diaphragme de l’œil et contrôle l’ouverture pupillaire.
La thyroïde se situe en arrière de la partie haute de la trachée.
Les sinus de la face comprennent notamment les sinus frontaux, ethmoïdaux et maxillaires.
La pomme d’Adam correspond au cartilage thyroïdien et est plus saillante chez l’homme.

La conjonctive recouvre la sclère et peut devenir rouge et douloureuse. · L’iris constitue le diaphragme de l’œil et contrôle l’ouverture pupillaire. · Les sinus de la face comprennent notamment les sinus frontaux, ethmoïdaux et maxillaires. · La pomme d’Adam correspond au cartilage thyroïdien et est plus saillante chez l’homme.

Explication

La conjonctive recouvre la sclère et devient rouge et douloureuse lors d’une conjonctivite. Les sinus sont des cavités osseuses de la face, l’iris contrôle l’ouverture pupillaire et la pomme d’Adam correspond au cartilage thyroïdien.

48. Concernant les fonctions des structures oculaires et cervicales :

L’iris contrôle le diamètre de l’ouverture pupillaire.
La conjonctive recouvre la sclère de l’œil.
La couleur de l’iris est propre à chaque individu.
La thyroïde est située en avant de la partie haute de la trachée.
La caroncule lacrymale sécrète les larmes à l’angle supéro-externe de l’œil.

L’iris contrôle le diamètre de l’ouverture pupillaire. · La conjonctive recouvre la sclère de l’œil. · La couleur de l’iris est propre à chaque individu. · La thyroïde est située en avant de la partie haute de la trachée.

Explication

L’iris est le diaphragme de l’œil et contrôle l’ouverture pupillaire; sa couleur varie selon les individus. La thyroïde est antérieure à la trachée et la conjonctive recouvre la sclère, tandis que la caroncule lacrymale recueille les larmes.

49. Les rapports anatomiques de la région cervicale et de la face comprennent :

La pomme d’Adam correspond au cartilage thyroïdien.
La pomme d’Adam est généralement plus saillante chez la femme que chez l’homme.
La thyroïde présente une forme de papillon en avant de la trachée.
La thyroïde se projette sous le larynx, en arrière de la trachée.
Les sinus frontaux, ethmoïdaux et maxillaires appartiennent aux cavités osseuses de la face.

La pomme d’Adam correspond au cartilage thyroïdien. · La thyroïde présente une forme de papillon en avant de la trachée.

Explication

La thyroïde a une forme de papillon et se trouve en avant de la partie haute de la trachée. La pomme d’Adam est liée au cartilage thyroïdien, tandis que les sinus sont des cavités osseuses de la face.

50. Concernant les repères anatomiques cervicaux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le larynx masculin présente une saillie correspondant au cartilage cricoïdien.
La pomme d’Adam masculine correspond au cartilage thyroïdien du larynx.
Le larynx féminin est généralement peu saillant dans la région cervicale.
La glande thyroïde se projette au niveau du neuvième repère cervical antérieur.
La trachée se projette au niveau du quatrième repère cervical antérieur.

Le larynx féminin est généralement peu saillant dans la région cervicale.

Explication

Le larynx masculin forme une pomme d’Adam correspondant au cartilage thyroïdien, tandis que le larynx féminin est peu saillant. Les autres repères proposés ne correspondent pas à cette distinction anatomique.

51. Parmi les propositions suivantes concernant les repères sensoriels de l’œil, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La pupille correspond à une ouverture dirigée vers le globe oculaire.
La conjonctive recouvre la cornée et produit la couleur blanche de l’œil.
L’iris correspond à une ouverture dépourvue de coloration propre.
La sclère devient rouge et douloureuse lors d’une conjonctivite.
La rétine se situe au fond du globe oculaire.

La pupille correspond à une ouverture dirigée vers le globe oculaire. · La rétine se situe au fond du globe oculaire.

Explication

La pupille est une ouverture orientée vers le globe oculaire, tandis que l’iris est le diaphragme coloré de l’œil. La rétine se situe au fond du globe et la sclère donne sa couleur blanche à l’œil.

52. Au sujet des repères anatomiques cervicaux et sensoriels, quelles sont les réponses exactes ?

Sur la vue antérieure du cou, la trachée se projette au niveau septième.
L’iris constitue le diaphragme de l’œil et possède une couleur individuelle.
La conjonctive recouvre la sclère, responsable de la couleur blanche de l’œil.
La conjonctivite peut rendre la conjonctive rouge et douloureuse.
Sur la vue antérieure du cou, la glande thyroïde se projette au niveau neuvième.

Sur la vue antérieure du cou, la trachée se projette au niveau septième. · L’iris constitue le diaphragme de l’œil et possède une couleur individuelle. · La conjonctive recouvre la sclère, responsable de la couleur blanche de l’œil. · La conjonctivite peut rendre la conjonctive rouge et douloureuse.

Explication

L’iris est le diaphragme de l’œil et sa couleur varie selon les individus. La conjonctive recouvre la sclère, qui donne à l’œil sa couleur blanche, et peut devenir rouge et douloureuse lors d’une conjonctivite. Les projections cervicales exactes sont larynx en 4, thyroïde en 7 et trachée en 9.

53. Concernant la palpation des pouls artériels du membre supérieur, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le pouls du coude se palpe dans le triangle fémoral.
Le pouls axillaire peut être palpé au niveau de l’aisselle.
Le pouls radial peut être recherché au niveau du poignet.
Le pouls carotidien se palpe habituellement dans la tabatière anatomique.
Le pouls poplité se recherche à la face interne du bras.

Le pouls axillaire peut être palpé au niveau de l’aisselle. · Le pouls radial peut être recherché au niveau du poignet.

Explication

Les pouls du membre supérieur peuvent être recherchés à l’aisselle, au poignet, dans la tabatière anatomique, à la face interne du bras et au coude. Le pouls carotidien appartient à la tête et au cou, tandis que le pouls poplité se situe derrière le genou.

54. Parmi les propositions suivantes concernant la mesure tensionnelle et les pouls, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le pouls radial est principalement palpé au niveau du poignet.
Le stéthoscope est placé en regard de l’artère radiale pour mesurer la tension artérielle.
Le pouls fémoral est recherché sur la face dorsale du pied.
Le stéthoscope est placé en regard de l’artère brachiale pour mesurer la tension artérielle.
Le pouls temporal est recherché à la face postérieure du genou.

Le pouls radial est principalement palpé au niveau du poignet. · Le stéthoscope est placé en regard de l’artère brachiale pour mesurer la tension artérielle.

Explication

La tension artérielle se mesure avec le stéthoscope placé en regard de l’artère brachiale. Le pouls radial est surtout palpé au poignet, alors que les pouls fémoral, pédieux et temporal correspondent à d’autres territoires anatomiques.

55. Les sites de palpation des pouls du membre inférieur comprennent :

Le pouls tibial postérieur se palpe derrière le genou.
Le pouls facial se palpe habituellement dans le triangle fémoral.
Le pouls pédieux se recherche sur la face dorsale du pied.
Le pouls fémoral peut être palpé dans le triangle fémoral.
Le pouls poplité se recherche à la face postérieure du genou.

Le pouls pédieux se recherche sur la face dorsale du pied. · Le pouls fémoral peut être palpé dans le triangle fémoral.

Explication

Au membre inférieur, le pouls est le plus souvent palpé dans le triangle fémoral. D’autres points sont l’artère tibiale postérieure, le pouls pédieux sur le dos du pied et le pouls poplité derrière le genou. Le pouls facial et le pouls temporal appartiennent à la tête et au cou.

56. Concernant les pouls palpables à la tête et au cou, quelles sont les réponses exactes ?

Le pouls facial fait partie des pouls palpables de la tête et du cou.
Le pouls tibial postérieur appartient aux pouls palpables de la tête et du cou.
Le pouls temporal se recherche uniquement sur la face dorsale du pied.
Le pouls carotidien fait partie des pouls palpables de la tête et du cou.
Le pouls temporal peut être recherché au niveau du tragus.

Le pouls facial fait partie des pouls palpables de la tête et du cou. · Le pouls carotidien fait partie des pouls palpables de la tête et du cou.

Explication

Les pouls palpables à la tête et au cou sont carotidien, facial et temporal. Le pouls temporal peut être recherché au niveau du tragus ou plus haut, en arrière de l’orbite. Le pouls pédieux et le pouls tibial postérieur appartiennent au membre inférieur.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Anatomie appliquée fondamentale.

Qu'est-ce que l'anatomie étudie ?

Les structures de l'organisme et leurs relations.

Quelle est la succession d'organisation du corps humain ?

Cellules, tissus, organes, systèmes, appareils.

Quels systèmes associe l'appareil locomoteur ?

Le système nerveux et le système ostéo-articulaire.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Anatomie appliquée fondamentale.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM