QCM : Anatomie des appareils sensoriels et thoraciques (56 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de l’anatomie :

L’anatomie étudie la structure et les organes d’un être vivant.
L’anatomie est une science morphologique à visée descriptive.
L’anatomie étudie principalement le fonctionnement des organes vivants.
L’observation, la dissection et l’imagerie médicale contribuent à l’étude anatomique.
L’anatomie repose sur l’expérimentation physiologique et la modélisation.

L’anatomie étudie la structure et les organes d’un être vivant. · L’anatomie est une science morphologique à visée descriptive. · L’observation, la dissection et l’imagerie médicale contribuent à l’étude anatomique.

Explication

L’anatomie porte sur la structure et les organes et constitue une science morphologique descriptive. Elle s’appuie sur l’observation, la dissection et l’imagerie médicale ; l’étude du fonctionnement relève plutôt de la physiologie.

2. À propos de la Terminologia Anatomica, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La nomenclature a été révisée pour la dernière fois en 1988 sous ce nom.
La dernière révision de la nomenclature date de 1998 et porte ce nom.
La dernière révision de la nomenclature date de 2005 et porte ce nom.
La dernière révision de la nomenclature date de 1995 sous le nom de Basiliensa Nomina Anatomica.
La nomenclature a été révisée pour la dernière fois en 1895 sous ce nom.

La dernière révision de la nomenclature date de 1998 et porte ce nom.

Explication

La nomenclature révisée pour la dernière fois en 1998 a reçu le nom de Terminologia Anatomica. 1895 correspond à la première tentative d’uniformisation, tandis que 1988, 2005 et 1995 ne sont pas les repères indiqués.

3. Une personne adopte une posture de référence pour décrire son corps. Concernant cette position :

Le sujet se tient debout, face à l’observateur, les paumes tournées vers l’arrière.
Le sujet se tient debout, le regard dirigé vers le sol, face à l’observateur.
Le sujet se tient debout, bras écartés, les pouces dirigés médialement.
Le sujet se tient debout, les bras croisés, les doigts orientés vers le haut.
Le sujet se tient debout, face à l’observateur, le regard horizontal.

Le sujet se tient debout, face à l’observateur, le regard horizontal.

Explication

La position de référence associe la station debout, la face tournée vers l’observateur et le regard horizontal. Le regard vers le sol, les paumes en arrière, les bras écartés ou croisés ne correspondent pas à cette posture.

4. Pour orienter une coupe horizontale séparant le haut et le bas du corps, quel plan faut-il considérer ?

Le plan transversal est vertical et perpendiculaire au plan sagittal.
Le plan transversal est horizontal et sépare les parties supérieure et inférieure.
Le plan sagittal est horizontal et sépare les parties antérieure et postérieure.
Le plan frontal est vertical et parallèle au plan sagittal.
Le plan sagittal est vertical et suit une orientation antéropostérieure.

Le plan transversal est horizontal et sépare les parties supérieure et inférieure. · Le plan sagittal est vertical et suit une orientation antéropostérieure.

Explication

Le plan transversal est horizontal et sépare les parties supérieure et inférieure du corps. Le plan sagittal est également décrit correctement comme vertical et orienté dans le sens antéropostérieur. Le plan frontal est vertical et perpendiculaire au plan sagittal, et non parallèle à celui-ci.

5. Un anatomiste compare une coupe passant par l’axe du corps à une coupe parallèle située à côté. Quelles propositions caractérisent ces plans ?

Un plan sagittal paramédian est situé à côté du plan médian et lui est parallèle.
Le plan sagittal médian passe par l’axe du corps et sépare les côtés droit et gauche.
Le plan sagittal médian est perpendiculaire à l’axe du corps et sépare l’avant de l’arrière.
Les plans sagittaux paramédians sont parallèles au plan sagittal médian.
Il existe un nombre infini de plans sagittaux paramédians.

Un plan sagittal paramédian est situé à côté du plan médian et lui est parallèle. · Le plan sagittal médian passe par l’axe du corps et sépare les côtés droit et gauche. · Les plans sagittaux paramédians sont parallèles au plan sagittal médian. · Il existe un nombre infini de plans sagittaux paramédians.

Explication

Le plan sagittal médian passe par l’axe et partage le corps en côtés droit et gauche ; les plans paramédians lui sont parallèles et sont en nombre infini. Une coupe séparant l’avant de l’arrière ne décrit pas le plan sagittal médian.

6. Un repère anatomique se situe plus près du plan sagittal médian qu’un autre. Quel terme de localisation décrit cette relation ?

Le repère le plus proche de la surface du corps est qualifié de profond.
Le repère le plus proche du plan sagittal médian est qualifié de médial.
Le repère le plus éloigné du plan sagittal médian est qualifié de médial.
Le repère situé du même côté que l’autre est qualifié d’homolatéral.
Le repère situé vers l’extrémité supérieure du corps est qualifié de caudal.

Le repère le plus proche du plan sagittal médian est qualifié de médial. · Le repère situé du même côté que l’autre est qualifié d’homolatéral.

Explication

Un repère proche du plan sagittal médian est médial, tandis qu’un repère éloigné de ce plan est latéral. « Profond » désigne l’éloignement de la surface corporelle, et « homolatéral » indique une situation du même côté. La direction vers l’extrémité supérieure du corps est crâniale, et non caudale.

7. Concernant les niveaux d’organisation du corps humain :

Le corps humain s’organise en quatre niveaux : tissu, organe, système et appareil.
Les quatre niveaux sont la cellule, le tissu, l’organe et l’appareil.
Le système constitue un niveau d’organisation du corps humain.
Le tissu constitue un niveau d’organisation du corps humain.
L’appareil constitue un niveau d’organisation du corps humain.

Le corps humain s’organise en quatre niveaux : tissu, organe, système et appareil. · Le système constitue un niveau d’organisation du corps humain. · Le tissu constitue un niveau d’organisation du corps humain. · L’appareil constitue un niveau d’organisation du corps humain.

Explication

Les quatre niveaux sont bien le tissu, l’organe, le système et l’appareil. La cellule ne figure pas dans cette liste des niveaux d’organisation présentée ici.

8. Les grandes parties du corps humain comprennent :

Les membres constituent une des grandes parties du corps humain.
Le thorax constitue une partie nommée parmi les quatre grandes parties du corps humain.
Le cou fait partie des quatre grandes parties du corps humain.
Le bassin constitue une partie nommée parmi les quatre grandes parties du corps humain.
La tête fait partie des quatre grandes parties du corps humain.

Les membres constituent une des grandes parties du corps humain. · Le cou fait partie des quatre grandes parties du corps humain. · La tête fait partie des quatre grandes parties du corps humain.

Explication

Les quatre parties sont la tête, le cou, le tronc et les membres. Le thorax et le bassin sont des régions du tronc, pas des parties de cette liste.

9. Lors d’un mouvement autour d’un axe transversal, l’angle d’une articulation diminue puis augmente :

La diminution de l’angle correspond à une flexion qui ferme l’articulation.
La flexion et l’extension se réalisent autour d’un axe transversal.
La flexion et l’extension se réalisent autour d’un axe sagittal.
L’augmentation de l’angle correspond à une extension qui ouvre l’articulation.
La diminution de l’angle correspond à une extension qui ouvre l’articulation.

La diminution de l’angle correspond à une flexion qui ferme l’articulation. · La flexion et l’extension se réalisent autour d’un axe transversal. · L’augmentation de l’angle correspond à une extension qui ouvre l’articulation.

Explication

La flexion ferme l’articulation et l’extension l’ouvre ; ces mouvements s’effectuent autour d’un axe transversal. Inverser la diminution de l’angle et l’extension attribue à cette dernière la fermeture, tandis qu’un axe sagittal ne convient pas à ces mouvements.

10. Un segment s’écarte du plan médian lors d’un mouvement de la hanche. Concernant ce mouvement :

L’abduction et l’adduction se réalisent autour d’un axe sagittal.
L’adduction rapproche un segment du plan médian.
L’abduction et l’adduction se réalisent autour d’un axe transversal.
Il s’agit d’une abduction, définie par l’éloignement du plan médian.
Il s’agit d’une circumduction, association de mouvements simples.

L’abduction et l’adduction se réalisent autour d’un axe sagittal. · L’adduction rapproche un segment du plan médian. · Il s’agit d’une abduction, définie par l’éloignement du plan médian.

Explication

L’éloignement du plan médian caractérise l’abduction, et le rapprochement caractérise l’adduction. Ces mouvements se font autour d’un axe sagittal. La circumduction est une association de mouvements simples ; un segment qui s’écarte du plan médian effectue ici une abduction.

11. Une personne tourne un segment autour d’un axe vertical vers l’intérieur. Quelles propositions décrivent correctement ce mouvement ?

Ce mouvement est une rotation médiale, également appelée rotation interne.
La rotation latérale oriente le segment vers l’extérieur.
Ce mouvement est une rotation latérale, également appelée rotation externe.
Les rotations médiale et latérale se font autour d’un axe sagittal.
La rotation médiale oriente le segment vers l’intérieur.

Ce mouvement est une rotation médiale, également appelée rotation interne. · La rotation latérale oriente le segment vers l’extérieur. · La rotation médiale oriente le segment vers l’intérieur.

Explication

La rotation vers l’intérieur est une rotation médiale, ou interne ; la rotation vers l’extérieur est latérale, ou externe. Ces rotations se font autour d’un axe vertical, pas sagittal.

12. Concernant la constitution du squelette :

Le squelette comprend 206 os constants répartis en quatre catégories.
Les os surnuméraires peuvent varier d’un individu à l’autre, malgré 206 os constants.
Le squelette comprend 208 os constants répartis en trois catégories.
Le nombre de 206 os constants s’accompagne d’os surnuméraires variables d’un individu à l’autre.
Le squelette comprend 206 os constants et des os surnuméraires variables entre individus.

Les os surnuméraires peuvent varier d’un individu à l’autre, malgré 206 os constants. · Le nombre de 206 os constants s’accompagne d’os surnuméraires variables d’un individu à l’autre. · Le squelette comprend 206 os constants et des os surnuméraires variables entre individus.

Explication

Le squelette comprend 206 os constants et des os surnuméraires dont la présence varie d’un individu à l’autre. Il existe trois catégories d’os ; le nombre de 208 os constants et la répartition en quatre catégories sont erronés.

13. Parmi les propositions suivantes concernant les catégories d’os, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les os longs présentent une épiphyse beaucoup plus grande que leur diaphyse.
Les os plats, comme le fémur, se distinguent par deux faces limitées par des bords.
Les catégories osseuses comprennent les os longs, les os plats et les os courts.
Les os se répartissent en trois catégories : longs, plats et courts.
Les os courts, comme le fémur, possèdent des proportions globalement égales.

Les catégories osseuses comprennent les os longs, les os plats et les os courts. · Les os se répartissent en trois catégories : longs, plats et courts.

Explication

Les os se répartissent en trois catégories : longs, plats et courts. Un os long, comme le fémur, possède une diaphyse beaucoup plus grande que ses épiphyses ; la scapula est un exemple d’os plat, tandis que le calcanéum est un os court aux proportions globalement égales.

14. Un os présente un corps nettement plus long que ses deux extrémités. Comment nommer ses principales régions ?

Le corps est la diaphyse, les extrémités sont les épiphyses et leur jonction est la métaphyse.
La diaphyse constitue le corps, tandis que les épiphyses forment les deux extrémités.
La métaphyse se situe à la jonction entre la diaphyse et chacune des épiphyses.
Dans un os long, la diaphyse est beaucoup plus petite que ses deux épiphyses.
La diaphyse désigne le corps et la métaphyse correspond à l’une des deux extrémités osseuses.

Le corps est la diaphyse, les extrémités sont les épiphyses et leur jonction est la métaphyse. · La diaphyse constitue le corps, tandis que les épiphyses forment les deux extrémités. · La métaphyse se situe à la jonction entre la diaphyse et chacune des épiphyses.

Explication

Dans un os long, le corps est appelé diaphyse et les deux extrémités sont les épiphyses ; la diaphyse est beaucoup plus grande que ses extrémités. Les métaphyses se situent aux jonctions entre la diaphyse et les épiphyses.

15. Une articulation est décrite comme quasi immobile. Quelle classification fonctionnelle correspond à cette mobilité ?

Une articulation fibreuse est très mobile, tandis qu’une articulation cartilagineuse est quasiment immobile.
Une articulation fibreuse est quasiment immobile, tandis qu’une synoviale est mobile ou très mobile.
Une articulation synoviale est semi-mobile, tandis qu’une articulation cartilagineuse est très mobile.
Une articulation cartilagineuse est quasiment immobile, tandis qu’une synoviale est mobile ou très mobile.
Une articulation fibreuse est quasiment immobile, tandis qu’une cartilagineuse est semi-mobile ou peu mobile.

Une articulation fibreuse est quasiment immobile, tandis qu’une synoviale est mobile ou très mobile. · Une articulation fibreuse est quasiment immobile, tandis qu’une cartilagineuse est semi-mobile ou peu mobile.

Explication

Les articulations fibreuses sont quasiment immobiles, les cartilagineuses sont semi-mobiles ou à mobilité réduite, et les synoviales sont mobiles ou très mobiles. Attribuer la quasi-immobilité aux cartilagineuses ou la forte mobilité aux cartilagineuses inverse ces catégories.

16. Concernant les gomphoses :

Elles relient deux surfaces osseuses par un ligament interosseux.
Elles relient deux os par un tissu fibreux calcifié du crâne.
Elles associent deux surfaces articulaires séparées par du fibrocartilage.
Elles correspondent à l’implantation des dents dans les alvéoles dentaires.
Elles unissent deux surfaces articulaires par du cartilage hyalin.

Elles correspondent à l’implantation des dents dans les alvéoles dentaires.

Explication

Les gomphoses correspondent à l’implantation des dents dans les alvéoles dentaires. Le ligament interosseux caractérise la syndesmose, le cartilage la synchondrose, le fibrocartilage la symphyse et le tissu fibreux calcifié une suture.

17. Une articulation présente du tissu cartilagineux dans son interzone et une mobilité réduite. Quelles caractéristiques lui correspondent ?

Elle se distingue d’une articulation synoviale par l’absence de cavité.
Elle possède un cartilage articulaire recouvrant ses surfaces articulaires.
Son interzone contient du tissu cartilagineux associé à sa structure.
Elle est dépourvue de cavité articulaire entre ses surfaces articulaires.
Sa mobilité est réduite par rapport à celle d’une articulation synoviale.

Elle se distingue d’une articulation synoviale par l’absence de cavité. · Elle possède un cartilage articulaire recouvrant ses surfaces articulaires. · Son interzone contient du tissu cartilagineux associé à sa structure. · Elle est dépourvue de cavité articulaire entre ses surfaces articulaires. · Sa mobilité est réduite par rapport à celle d’une articulation synoviale.

Explication

Une articulation cartilagineuse possède un cartilage articulaire, une interzone cartilagineuse et une mobilité réduite. Elle est dépourvue de cavité articulaire, contrairement à une articulation synoviale.

18. Lors de la croissance, deux surfaces articulaires sont unies par du cartilage au niveau diaphyso-épiphysaire. Cette articulation est une :

Elle correspond à une synchondrose unissant deux surfaces par du cartilage.
Son tissu cartilagineux peut s’ossifier lors de l’évolution des articulations de croissance.
Elle se distingue d’une symphyse, dont l’interzone contient du fibrocartilage.
L’ossification de son cartilage peut aboutir à une synostose.
L’articulation diaphyso-épiphysaire en fournit un exemple durant la croissance.

Elle correspond à une synchondrose unissant deux surfaces par du cartilage. · Son tissu cartilagineux peut s’ossifier lors de l’évolution des articulations de croissance. · Elle se distingue d’une symphyse, dont l’interzone contient du fibrocartilage. · L’ossification de son cartilage peut aboutir à une synostose. · L’articulation diaphyso-épiphysaire en fournit un exemple durant la croissance.

Explication

La synchondrose unit deux surfaces articulaires par du cartilage, comme l’articulation diaphyso-épiphysaire durant la croissance. Le cartilage des articulations de croissance peut s’ossifier et conduire à une synostose, tandis que la symphyse comporte du fibrocartilage.

19. À propos de la symphyse pubienne et des disques intervertébraux :

Un fibrocartilage se trouve entre les deux surfaces articulaires d’une symphyse.
La symphyse pubienne constitue un exemple de ce type d’articulation.
L’interzone articulaire y est constituée de cartilage hyalin seul.
Les surfaces articulaires y sont unies par un ligament interosseux.
Les disques intervertébraux fournissent également des exemples de symphyses.

Un fibrocartilage se trouve entre les deux surfaces articulaires d’une symphyse. · La symphyse pubienne constitue un exemple de ce type d’articulation. · Les disques intervertébraux fournissent également des exemples de symphyses.

Explication

La symphyse comporte du fibrocartilage entre ses surfaces articulaires, et la symphyse pubienne ainsi que les disques intervertébraux en sont des exemples. Un ligament interosseux caractérise une syndesmose, tandis que l’union par du cartilage caractérise une synchondrose.

20. Une articulation très mobile possède une capsule, une cavité, du cartilage hyalin, une synoviale et des ligaments. Quelles affirmations la caractérisent ?

Son interzone est dépourvue de cavité et remplie de tissu cartilagineux.
Sa mobilité réduite la rapproche des articulations cartilagineuses.
Ses surfaces articulaires sont recouvertes de fibrocartilage plutôt que de cartilage hyalin.
Sa cavité articulaire la distingue d’une articulation cartilagineuse.
Elle appartient aux articulations synoviales, également appelées diarthroses.

Sa cavité articulaire la distingue d’une articulation cartilagineuse. · Elle appartient aux articulations synoviales, également appelées diarthroses.

Explication

Une articulation synoviale, ou diarthrose, est très mobile et possède une cavité, une capsule, du cartilage hyalin, une synoviale et des ligaments. L’absence de cavité et la mobilité réduite caractérisent plutôt les articulations cartilagineuses; le fibrocartilage n’est pas le revêtement articulaire décrit ici.

21. À la radio-carpienne, on observe des surfaces ellipsoïdes opposées et deux axes principaux de mouvement. Quelle classification convient ?

Il s’agit d’une articulation plane à surfaces presque planes.
Il s’agit d’une articulation trochoïde à un axe de rotation.
Il s’agit d’une articulation condylienne, aussi appelée articulation ellipsoïde.
Il s’agit d’une articulation en selle à surfaces inversement conformées.
Il s’agit d’une articulation sphéroïde présentant trois axes de mouvement.

Il s’agit d’une articulation condylienne, aussi appelée articulation ellipsoïde.

Explication

La radio-carpienne est un exemple d’articulation condylienne, ou ellipsoïde, avec deux axes principaux. La trochoïde pivote autour d’un axe, la selle présente des surfaces inversement conformées, la sphéroïde oppose deux sphères et l’articulation plane oppose des surfaces planes.

22. Une articulation associe un cylindre plein à un cylindre creux et autorise une rotation autour d’un axe. Quelles propositions sont exactes ?

Cette configuration définit une articulation trochoïde, également appelée pivot.
Les surfaces en présence correspondent à un cylindre plein dans un cylindre creux.
Cette articulation se distingue d’une condylienne, qui possède deux axes principaux.
L’articulation radio-ulnaire supérieure illustre ce type articulaire.
Le mouvement caractéristique de cette articulation s’effectue autour d’un axe.

Cette configuration définit une articulation trochoïde, également appelée pivot. · Les surfaces en présence correspondent à un cylindre plein dans un cylindre creux. · Cette articulation se distingue d’une condylienne, qui possède deux axes principaux. · L’articulation radio-ulnaire supérieure illustre ce type articulaire. · Le mouvement caractéristique de cette articulation s’effectue autour d’un axe.

Explication

La trochoïde, ou articulation pivot, associe un cylindre plein à un cylindre creux et possède un seul axe de mouvement correspondant à la rotation. La radio-ulnaire supérieure en est un exemple, tandis qu’une articulation condylienne possède deux axes principaux.

23. Concernant les articulations en selle :

Elles sont également désignées comme des articulations par emboîtement réciproque.
Elles possèdent deux axes principaux de mouvement.
Elles présentent deux surfaces articulaires inversement conformées.
La radio-ulnaire supérieure en constitue un exemple classique.
La carpo-métacarpienne du pouce en est un exemple.

Elles sont également désignées comme des articulations par emboîtement réciproque. · Elles possèdent deux axes principaux de mouvement. · Elles présentent deux surfaces articulaires inversement conformées. · La carpo-métacarpienne du pouce en est un exemple.

Explication

L’articulation en selle présente des surfaces inversement conformées, deux axes principaux et porte aussi le nom d’articulation par emboîtement réciproque. La carpo-métacarpienne du pouce en est un exemple; la radio-ulnaire supérieure est une articulation trochoïde.

24. Parmi les propositions suivantes concernant le cartilage articulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le cartilage articulaire recouvre les surfaces articulaires et limite leur usure.
Le cartilage articulaire constitue la partie la plus distale de l’os.
Le cartilage articulaire forme une cloison qui subdivise la cavité articulaire.
Le cartilage articulaire est de type fibrocartilagineux et amortit les contraintes articulaires.
Le cartilage articulaire est un cartilage hyalin qui protège les surfaces contre l’usure.

Le cartilage articulaire recouvre les surfaces articulaires et limite leur usure. · Le cartilage articulaire constitue la partie la plus distale de l’os. · Le cartilage articulaire est un cartilage hyalin qui protège les surfaces contre l’usure.

Explication

Le cartilage articulaire est hyalin, protège les surfaces contre l’usure et constitue la partie la plus distale de l’os. Le fibrocartilage amortisseur correspond au ménisque, tandis que la cloison intra-articulaire est le disque.

25. Une structure fibrocartilagineuse forme une cloison intra-articulaire, attachée à la capsule par son bord périphérique. Concernant cette structure :

Le disque interarticulaire augmente principalement la congruence des surfaces articulaires.
Le disque interarticulaire se compose de deux faces libres et d’une face capsulaire.
Le disque interarticulaire subdivise la cavité articulaire par une cloison fibrocartilagineuse.
Le disque interarticulaire adhère à la capsule par son bord périphérique.
Le disque interarticulaire présente une coupe triangulaire et trois faces distinctes.

Le disque interarticulaire subdivise la cavité articulaire par une cloison fibrocartilagineuse. · Le disque interarticulaire adhère à la capsule par son bord périphérique.

Explication

Le disque est une cloison fibrocartilagineuse qui subdivise la cavité et adhère à la capsule par son bord périphérique. L’augmentation de congruence caractérise principalement le labrum, tandis que la coupe triangulaire et les trois faces libres ou adhérentes décrivent le labrum ou le ménisque.

26. Chez un patient, l’ouverture de la paupière est déficitaire alors que sa fermeture est préservée. Concernant l’innervation en cause :

Le nerf oculomoteur III commande l’ouverture palpébrale par le muscle élévateur.
Le nerf facial VII commande l’ouverture palpébrale par le muscle orbiculaire.
Le muscle élévateur de la paupière ouvre celle-ci et dépend du nerf oculomoteur III.
Le muscle élévateur de la paupière ferme celle-ci sous la commande du nerf facial VII.
Le muscle orbiculaire des paupières ferme celles-ci et dépend du nerf facial VII.

Le nerf oculomoteur III commande l’ouverture palpébrale par le muscle élévateur. · Le muscle élévateur de la paupière ouvre celle-ci et dépend du nerf oculomoteur III. · Le muscle orbiculaire des paupières ferme celles-ci et dépend du nerf facial VII.

Explication

L’élévateur ouvre la paupière sous l’innervation du nerf III ; l’orbiculaire la ferme sous celle du nerf VII. Les deux propositions inversant ces fonctions et innervations sont donc erronées.

27. À propos de la conjonctive, quelles propositions sont exactes ?

La conjonctive est une muqueuse qui tapisse la face interne des paupières.
La conjonctive tapisse la face interne des paupières et recouvre également la cornée.
La conjonctive tapisse l’intérieur des paupières et recouvre la sclère.
La conjonctive est une membrane fibreuse qui recouvre la cornée et la sclère.
La conjonctive recouvre la sclère sans recouvrir la cornée.

La conjonctive est une muqueuse qui tapisse la face interne des paupières. · La conjonctive tapisse l’intérieur des paupières et recouvre la sclère. · La conjonctive recouvre la sclère sans recouvrir la cornée.

Explication

La conjonctive est une muqueuse qui tapisse la face interne des paupières et recouvre la sclère, mais pas la cornée. Les propositions qui lui attribuent le recouvrement cornéen ou une nature fibreuse sont inexactes.

28. Après avoir lubrifié et nettoyé la surface oculaire, les larmes suivent leur trajet de drainage. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les larmes passent par deux points lacrymaux avant d’être stockées dans le sac lacrymal.
Les larmes sont stockées dans les glandes lacrymales avant de rejoindre les deux points lacrymaux.
Les larmes rejoignent les fosses nasales par le méat nasal supérieur.
Le film lacrymal circule à la surface de l’œil pour le lubrifier et le nettoyer.
Les larmes gagnent les fosses nasales par le conduit lacrymo-nasal et le méat nasal inférieur.

Les larmes passent par deux points lacrymaux avant d’être stockées dans le sac lacrymal. · Le film lacrymal circule à la surface de l’œil pour le lubrifier et le nettoyer. · Les larmes gagnent les fosses nasales par le conduit lacrymo-nasal et le méat nasal inférieur.

Explication

Le film lacrymal lubrifie et nettoie l’œil ; les larmes passent par deux points lacrymaux avant d’être stockées dans le sac lacrymal, puis gagnent les fosses nasales par le conduit lacrymo-nasal et le méat nasal inférieur. Les glandes lacrymales produisent les larmes, mais ne les stockent pas ; le méat de drainage est inférieur.

29. Concernant la langue :

La langue compte huit muscles pairs et un muscle impair sous la dépendance du nerf XII.
Le V lingual sépare la langue en deux tiers postérieurs et un tiers antérieur.
La langue est un organe musculaire placé sous la dépendance du nerf hypoglosse XII.
Le goût sucré est perçu dans la partie moyenne de la langue.
La langue comprend dix-sept muscles, répartis en huit paires et un muscle impair.

La langue compte huit muscles pairs et un muscle impair sous la dépendance du nerf XII. · La langue est un organe musculaire placé sous la dépendance du nerf hypoglosse XII. · La langue comprend dix-sept muscles, répartis en huit paires et un muscle impair.

Explication

La langue compte dix-sept muscles, soit huit paires et un muscle impair, et dépend du nerf hypoglosse XII. Le V lingual sépare un tiers postérieur et deux tiers antérieurs. Le goût sucré est perçu à la pointe de la langue, tandis que la partie moyenne perçoit le salé et l’acide.

30. Chez une personne présentant une atteinte sélective de VII bis, quelle(s) fonction(s) des deux tiers antérieurs de la langue risque(nt) d’être perturbée(s) ?

La perception gustative du fond de la langue, assurée par le nerf vague X.
La sensibilité gustative des deux tiers antérieurs, assurée par VII bis.
La sensibilité tactile et gustative du tiers postérieur, assurée par IX.
La sensibilité tactile et douloureuse des deux tiers antérieurs dépend du nerf VII bis.
La sensibilité tactile du fond de la langue, assurée par le nerf vague X.

La sensibilité gustative des deux tiers antérieurs, assurée par VII bis.

Explication

VII bis assure la sensibilité gustative des deux tiers antérieurs, qui peut donc être perturbée par son atteinte. V3 y assure la sensibilité générale, tandis qu'IX innerve les deux modalités au tiers postérieur et que le fond de la langue ne présente pas d’innervation gustative indiquée.

31. Chez un patient dont on suit le trajet gustatif depuis les bourgeons jusqu’au cortex, quelle(s) succession(s) d’étapes est(sont) exacte(s) ?

Les nerfs VII bis et IX naissent des bourgeons gustatifs, puis font relais dans le tronc cérébral.
Après la décussation, les fibres gustatives rejoignent directement le cortex frontal sans relais thalamique.
Depuis le thalamus, des fibres gustatives gagnent la circonvolution pariétale ascendante, aire 43.
Les nerfs VII bis et IX font relais dans le thalamus avant de gagner le tronc cérébral.
Après le relais dans le tronc cérébral, les fibres gustatives décussent puis rejoignent le thalamus.

Les nerfs VII bis et IX naissent des bourgeons gustatifs, puis font relais dans le tronc cérébral. · Depuis le thalamus, des fibres gustatives gagnent la circonvolution pariétale ascendante, aire 43. · Après le relais dans le tronc cérébral, les fibres gustatives décussent puis rejoignent le thalamus.

Explication

Les nerfs VII bis et IX naissent des bourgeons gustatifs, font relais dans le tronc cérébral, décussent puis rejoignent le thalamus; des fibres gagnent ensuite l’aire 43. Le relais n’a pas lieu dans le thalamus avant le tronc cérébral, et le trajet ne rejoint pas directement le cortex frontal en contournant le thalamus.

32. Lors du suivi du trajet olfactif, quelle(s) succession(s) anatomique(s) est(sont) exacte(s) ?

Les bandelettes olfactives peuvent emprunter une voie thalamique ou une voie limbique.
Après le bulbe olfactif, une voie olfactive limbique se dirige vers le lobe temporal.
Les filets olfactifs traversent la lame criblée de l’ethmoïde avant de former le bulbe olfactif.
Après le bulbe olfactif, les bandelettes olfactives empruntent une voie vers le thalamus puis le cortex frontal.
Les filets olfactifs traversent la lame criblée de l’ethmoïde avant la formation du bulbe.

Les bandelettes olfactives peuvent emprunter une voie thalamique ou une voie limbique. · Après le bulbe olfactif, une voie olfactive limbique se dirige vers le lobe temporal. · Les filets olfactifs traversent la lame criblée de l’ethmoïde avant de former le bulbe olfactif. · Après le bulbe olfactif, les bandelettes olfactives empruntent une voie vers le thalamus puis le cortex frontal. · Les filets olfactifs traversent la lame criblée de l’ethmoïde avant la formation du bulbe.

Explication

Les filets traversent la lame criblée de l’ethmoïde et forment le bulbe olfactif; les bandelettes se dirigent ensuite vers le thalamus puis le cortex frontal, ou par la voie limbique vers le lobe temporal. Les cinq énoncés décrivent ces étapes ou ces deux voies.

33. Après une stimulation olfactive, une personne perçoit consciemment l’odeur par la voie thalamique. Parmi les propositions suivantes concernant les voies olfactives, laquelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La voie thalamique mène à la perception consciente des odeurs.
Les deux voies olfactives sont associées à des modalités de perception distinctes.
La voie thalamique rejoint le lobe temporal avant la perception consciente des odeurs.
La voie limbique mène à la perception inconsciente des odeurs.
La voie limbique rejoint le cortex frontal avant la perception inconsciente des odeurs.

La voie thalamique mène à la perception consciente des odeurs. · Les deux voies olfactives sont associées à des modalités de perception distinctes. · La voie limbique mène à la perception inconsciente des odeurs.

Explication

La voie thalamique mène au cortex frontal et à la perception consciente des odeurs, tandis que la voie limbique mène au lobe temporal et à leur perception inconsciente. Les deux voies sont donc associées à des modalités de perception distinctes.

34. Une atteinte localisée au vestibule ou à la cochlée concerne des fonctions différentes : parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) ?

Le vestibule et la cochlée appartiennent tous deux à l’oreille interne.
La cochlée contient des cellules ciliées qui transforment l’influx nerveux en mouvement liquidien.
Le vestibule appartient à l’oreille moyenne, tandis que la cochlée appartient à l’oreille interne.
Le vestibule est l’organe de l’équilibre, tandis que le thalamus est l’organe de l’audition.
Le vestibule est l’organe de l’équilibre, tandis que la cochlée est l’organe de l’audition.

Le vestibule et la cochlée appartiennent tous deux à l’oreille interne. · Le vestibule est l’organe de l’équilibre, tandis que la cochlée est l’organe de l’audition.

Explication

Le vestibule et la cochlée sont tous deux dans l’oreille interne ; le premier participe à l’équilibre et la seconde à l’audition. Les cellules ciliées de la cochlée transforment le mouvement liquidien en influx nerveux, et le cortex temporal reçoit les voies auditives sans être l’organe périphérique de l’audition.

35. Une stimulation cutanée survient sur la joue, puis une autre sur l’avant-bras : quelles propositions sont exactes concernant leur relais nerveux ?

Les informations sensitives du corps sont relayées par les nerfs spinaux.
Les informations sensitives de l’avant-bras sont relayées par le nerf vestibulaire VIII.
Les informations sensitives de la face relèvent du nerf trijumeau V, tandis que celles du corps relèvent des nerfs spinaux.
Les informations sensitives de l’avant-bras sont relayées par les nerfs spinaux.
Les informations sensitives de la joue sont relayées par le nerf trijumeau V.

Les informations sensitives du corps sont relayées par les nerfs spinaux. · Les informations sensitives de la face relèvent du nerf trijumeau V, tandis que celles du corps relèvent des nerfs spinaux. · Les informations sensitives de l’avant-bras sont relayées par les nerfs spinaux. · Les informations sensitives de la joue sont relayées par le nerf trijumeau V.

Explication

Le nerf trijumeau V relaie les informations sensitives de la face, tandis que les nerfs spinaux relaient celles du corps. L’avant-bras appartient au corps et relève donc des nerfs spinaux ; le nerf vestibulaire VIII est associé à l’équilibre.

36. Une personne distingue finement deux points de contact, puis ressent une douleur et de la chaleur : quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le tact protopathique est fin et très discriminatif, tandis que le tact épicritique est grossier.
La discrimination fine du contact relève de la sensibilité lemniscale, ou tact épicritique.
La sensibilité lemniscale est grossière et peu discriminative, tandis que l’extra-lemniscale est fine.
La sensibilité extra-lemniscale est grossière et peu discriminative, notamment pour la douleur et la chaleur.
La perception de la douleur et de la chaleur relève notamment de la sensibilité extra-lemniscale.

La discrimination fine du contact relève de la sensibilité lemniscale, ou tact épicritique. · La sensibilité extra-lemniscale est grossière et peu discriminative, notamment pour la douleur et la chaleur. · La perception de la douleur et de la chaleur relève notamment de la sensibilité extra-lemniscale.

Explication

Le tact épicritique, ou lemniscal, est fin et discriminatif ; le tact protopathique, ou extra-lemniscal, est grossier et perçoit notamment douleur et chaleur. Les deux propositions qui inversent ces caractéristiques confondent les deux sensibilités.

37. Une information douloureuse emprunte la voie extra-lemniscale : quelles étapes de son trajet sont exactes ?

Les fibres décussent dans la commissure grise avant de poursuivre leur trajet.
Les fibres décussent au niveau du lemnisque après un relais dans le tronc cérébral.
Les fibres spino-thalamiques gagnent le cortex temporal après leur relais thalamique.
Les fibres spino-thalamiques atteignent le thalamus puis la circonvolution pariétale ascendante.
Les fibres sensitives rejoignent la corne postérieure de la moelle spinale.

Les fibres décussent dans la commissure grise avant de poursuivre leur trajet. · Les fibres spino-thalamiques atteignent le thalamus puis la circonvolution pariétale ascendante. · Les fibres sensitives rejoignent la corne postérieure de la moelle spinale.

Explication

La voie extra-lemniscale passe par la corne postérieure, décusse dans la commissure grise, puis rejoint le thalamus et la circonvolution pariétale ascendante par les fibres spino-thalamiques. La décussation au lemnisque appartient à la voie lemniscale, et la destination corticale est pariétale, non temporale.

38. Concernant l’organisation de la cavité thoracique :

Le thorax comprend deux médiastins latéraux et une gouttière pleuro-pulmonaire centrale.
Le médiastin correspond à la région centrale de la cavité thoracique.
Le thorax comprend un médiastin central et deux gouttières pleuro-pulmonaires latérales.
Le thorax est divisé en un médiastin central et une seule gouttière latérale.
Les gouttières pleuro-pulmonaires occupent les régions latérales de la cavité thoracique.

Le médiastin correspond à la région centrale de la cavité thoracique. · Le thorax comprend un médiastin central et deux gouttières pleuro-pulmonaires latérales. · Les gouttières pleuro-pulmonaires occupent les régions latérales de la cavité thoracique.

Explication

Le thorax comporte un médiastin central encadré par deux gouttières pleuro-pulmonaires latérales. Les propositions qui déplacent le médiastin ou modifient le nombre de régions latérales ne respectent pas cette organisation.

39. Une côte est identifiée comme K9 : quelle(s) proposition(s) concernant sa classification est(sont) exacte(s) ?

K9 est une côte flottante, dépourvue d’articulation antérieure au sternum.
K9 appartient aux fausses côtes et possède un cartilage commun avec K7.
K9 appartient aux côtes vraies et s’articule directement au sternum par son cartilage.
K9 conserve une articulation postérieure normale avec les vertèbres thoraciques.
K9 fait partie du groupe des fausses côtes, qui s’étend de K8 à K10.

K9 appartient aux fausses côtes et possède un cartilage commun avec K7. · K9 conserve une articulation postérieure normale avec les vertèbres thoraciques. · K9 fait partie du groupe des fausses côtes, qui s’étend de K8 à K10.

Explication

K9 est une fausse côte : les fausses côtes vont de K8 à K10, partagent un cartilage commun sur K7 et gardent une articulation postérieure normale. L’articulation directe au sternum caractérise les côtes vraies, tandis que les côtes flottantes sont K11 et K12.

40. Chez une personne au repos, quelle(s) proposition(s) décrit(vent) le rôle du diaphragme et le mécanisme de l’expiration naturelle ?

L’expiration naturelle repose sur une contraction active du diaphragme.
Le diaphragme sépare la cavité thoracique de la cavité abdominale.
Une expiration forcée se distingue de l’expiration naturelle passive.
L’expiration naturelle, lorsqu’elle n’est pas forcée, est un mouvement passif.
Le diaphragme est un muscle respiratoire dont l’action participe à l’inspiration.

Le diaphragme sépare la cavité thoracique de la cavité abdominale. · Une expiration forcée se distingue de l’expiration naturelle passive. · L’expiration naturelle, lorsqu’elle n’est pas forcée, est un mouvement passif. · Le diaphragme est un muscle respiratoire dont l’action participe à l’inspiration.

Explication

Le diaphragme est un muscle inspirateur et sépare les cavités thoracique et abdominale. L’expiration naturelle non forcée est passive, contrairement à l’affirmation qui lui attribue une contraction diaphragmatique active.

41. Parmi les propositions suivantes concernant l’innervation du diaphragme, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les nerfs phréniques assurent l’innervation du diaphragme.
Les nerfs phréniques sont associés à l’innervation diaphragmatique.
Le diaphragme est innervé par les nerfs intercostaux thoraciques.
Les nerfs vagues constituent l’innervation principale du diaphragme.
Le diaphragme reçoit son innervation motrice des nerfs vagues.

Les nerfs phréniques assurent l’innervation du diaphragme. · Les nerfs phréniques sont associés à l’innervation diaphragmatique.

Explication

L’innervation du diaphragme est assurée par les nerfs phréniques. Les nerfs vagues traversent le hiatus œsophagien, mais ne sont pas les nerfs qui innervent le diaphragme.

42. Lors d’un repérage au niveau de T12, un orifice situé entre les deux piliers laisse passer l’aorte descendante : quelles caractéristiques lui correspondent ?

Le hiatus aortique est non contractile et inextensible.
Le hiatus aortique laisse également passer le conduit thoracique.
Le hiatus aortique se projette en T12 et se trouve entre les deux piliers.
Le hiatus aortique se projette en T10 et laisse passer les nerfs vagues.
Le hiatus aortique est formé par des fibres musculaires contractiles.

Le hiatus aortique est non contractile et inextensible. · Le hiatus aortique laisse également passer le conduit thoracique. · Le hiatus aortique se projette en T12 et se trouve entre les deux piliers.

Explication

Le hiatus aortique est situé entre les deux piliers, se projette en T12 et laisse passer l’aorte descendante ainsi que le conduit thoracique. Il est non contractile et inextensible ; les fibres musculaires contractiles caractérisent le hiatus œsophagien, projeté en T10.

43. Un orifice diaphragmatique formé par des fibres musculaires laisse passer l’œsophage et les deux nerfs vagues : quelles propositions le décrivent correctement ?

Le hiatus œsophagien est contractile grâce à ses fibres musculaires.
Cet orifice est le hiatus œsophagien, qui se projette en T10.
Cet orifice est le hiatus cave, situé dans la foliole droite en T9.
Le hiatus œsophagien laisse passer l’aorte descendante et le conduit thoracique.
Le hiatus œsophagien permet le passage de l’œsophage et des deux nerfs vagues.

Le hiatus œsophagien est contractile grâce à ses fibres musculaires. · Cet orifice est le hiatus œsophagien, qui se projette en T10. · Le hiatus œsophagien permet le passage de l’œsophage et des deux nerfs vagues.

Explication

Le hiatus œsophagien est formé de fibres musculaires, se projette en T10 et laisse passer l’œsophage ainsi que les deux nerfs vagues ; il est contractile. Le hiatus cave se situe en T9 dans la foliole droite, tandis que le passage de l’aorte et du conduit thoracique caractérise le hiatus aortique.

44. Concernant le rôle du cœur :

Les contractions automatiques du cœur éjectent le sang dans la circulation.
Le cœur est un organe musculaire creux assurant une fonction de pompe sanguine.
Le cœur propulse le sang grâce à l’activité contractile de ses parois musculaires.
Les contractions cardiaques sont déclenchées par des commandes volontaires répétées.
La fonction de pompe cardiaque repose sur des contractions musculaires automatiques.

Les contractions automatiques du cœur éjectent le sang dans la circulation. · Le cœur est un organe musculaire creux assurant une fonction de pompe sanguine. · Le cœur propulse le sang grâce à l’activité contractile de ses parois musculaires. · La fonction de pompe cardiaque repose sur des contractions musculaires automatiques.

Explication

Les contractions automatiques du muscle cardiaque éjectent le sang, ce qui fait du cœur une pompe. Elles ne dépendent pas de commandes volontaires répétées.

45. Un schéma cardiaque représente deux côtés sans communication entre eux, chacun comportant deux cavités reliées. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles décrivent correctement cette organisation ?

Le cœur droit et le cœur gauche sont étanches, avec un atrium relié à un ventricule de chaque côté.
Les ventricules droit et gauche communiquent, tandis que les deux atriums restent séparés.
Les atriums droit et gauche communiquent, alors que les deux ventricules restent séparés.
Le cœur droit comporte deux ventricules reliés, tandis que le cœur gauche comporte deux atriums reliés.
Chaque côté comprend un atrium communiquant avec un ventricule, mais les deux côtés communiquent entre eux.

Le cœur droit et le cœur gauche sont étanches, avec un atrium relié à un ventricule de chaque côté.

Explication

Chaque côté du cœur comporte un atrium et un ventricule qui communiquent, tandis que le cœur droit et le cœur gauche sont étanches. Les autres propositions attribuent une communication entre les côtés ou entre des cavités homologues.

46. Du ventricule droit, un sang désoxygéné est envoyé vers les poumons : cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La circulation pulmonaire relie le cœur droit aux poumons puis les poumons au cœur gauche.
La petite circulation ramène le sang oxygéné au cœur droit par l’aorte.
Les veines pulmonaires transportent le sang désoxygéné des poumons vers le cœur gauche.
L’artère pulmonaire conduit le sang désoxygéné du cœur droit vers les poumons.
Après oxygénation pulmonaire, le sang rejoint le cœur gauche par les veines pulmonaires.

La circulation pulmonaire relie le cœur droit aux poumons puis les poumons au cœur gauche. · L’artère pulmonaire conduit le sang désoxygéné du cœur droit vers les poumons. · Après oxygénation pulmonaire, le sang rejoint le cœur gauche par les veines pulmonaires.

Explication

L’artère pulmonaire emmène le sang désoxygéné du cœur droit aux poumons, puis les veines pulmonaires rapportent le sang oxygéné au cœur gauche. L’aorte appartient à la grande circulation et les veines pulmonaires transportent le sang oxygéné.

47. Après oxygénation pulmonaire, le sang est propulsé depuis le cœur gauche vers l’organisme. Quelles propositions décrivent correctement la grande circulation ?

Le sang désoxygéné revient au cœur gauche par le système veineux après son passage tissulaire.
Après usage de l’oxygène dans les tissus, le sang retourne au cœur droit par les veines.
Le sang oxygéné rejoint l’organisme depuis le cœur droit par l’artère pulmonaire.
La grande circulation conduit le sang du cœur gauche vers l’organisme puis vers le cœur droit.
Le sang oxygéné quitte le cœur gauche vers l’organisme en passant par l’aorte.

Après usage de l’oxygène dans les tissus, le sang retourne au cœur droit par les veines. · La grande circulation conduit le sang du cœur gauche vers l’organisme puis vers le cœur droit. · Le sang oxygéné quitte le cœur gauche vers l’organisme en passant par l’aorte.

Explication

La grande circulation part du cœur gauche par l’aorte et le sang désoxygéné revient ensuite au cœur droit par le système veineux. L’artère pulmonaire part du cœur droit, et le retour veineux systémique ne s’effectue pas vers le cœur gauche.

48. À propos des branches de l’arc aortique :

L’arc aortique donne naissance au tronc brachio-céphalique.
La carotide commune gauche est issue de l’arc aortique.
L’artère subclavière droite est une branche directe de l’arc aortique.
Les branches de l’arc comprennent le tronc brachio-céphalique et deux artères gauches.
L’artère subclavière gauche figure parmi les branches de l’arc aortique.

L’arc aortique donne naissance au tronc brachio-céphalique. · La carotide commune gauche est issue de l’arc aortique. · Les branches de l’arc comprennent le tronc brachio-céphalique et deux artères gauches. · L’artère subclavière gauche figure parmi les branches de l’arc aortique.

Explication

L’arc aortique donne le tronc brachio-céphalique, l’artère subclavière gauche et la carotide commune gauche. La subclavière droite n’est pas une branche directe de l’arc.

49. Le sang veineux appauvri en oxygène provenant des organes et des membres doit rejoindre l’atrium droit. Parmi les propositions suivantes concernant le système cave, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les veines caves supérieure et inférieure acheminent le sang vers l’atrium droit.
Le système cave déverse le sang veineux dans l’atrium gauche après son passage pulmonaire.
Le système cave conduit vers l’atrium droit un sang enrichi en oxygène.
Le système cave draine des veines issues de la tête, du tronc et des membres.
Le sang transporté par le système cave est appauvri en oxygène.

Les veines caves supérieure et inférieure acheminent le sang vers l’atrium droit. · Le système cave draine des veines issues de la tête, du tronc et des membres. · Le sang transporté par le système cave est appauvri en oxygène.

Explication

Le système cave draine vers l’atrium droit le sang appauvri en oxygène provenant notamment des organes, du tronc, de la tête et des membres. Le retour pulmonaire oxygéné rejoint l’atrium gauche, et le système cave ne transporte pas un sang enrichi en oxygène.

50. Après l’absorption digestive, le sang contenant les substances absorbées passe par le foie avant de rejoindre la circulation cave. Concernant ce trajet :

Le système porte correspond à un réseau veineux entre deux réseaux capillaires.
Après traitement hépatique, le sang rejoint la veine cave inférieure.
La veine porte relie les organes digestifs au foie et transporte des substances absorbées.
Le système porte fait transiter par le foie le sang issu des organes digestifs.
La veine porte relie les organes digestifs directement à l’atrium droit.

Le système porte correspond à un réseau veineux entre deux réseaux capillaires. · Après traitement hépatique, le sang rejoint la veine cave inférieure. · La veine porte relie les organes digestifs au foie et transporte des substances absorbées. · Le système porte fait transiter par le foie le sang issu des organes digestifs.

Explication

Le système porte relie les organes digestifs au foie et constitue un réseau veineux intercalé entre deux réseaux capillaires. Après traitement par le foie, le sang rejoint la veine cave inférieure ; il ne passe pas directement de la veine porte à l’atrium droit.

51. Les fonctions du système lymphatique comprennent :

Le système lymphatique remplace le système veineux dans le drainage hydrique.
La circulation des nutriments et des hormones fait partie des rôles lymphatiques.
Le système lymphatique contribue au drainage hydrique, à la circulation et à l’immunité.
La participation à l’immunité constitue une fonction du système lymphatique.
Le système lymphatique participe au drainage hydrique en complément du système veineux.

La circulation des nutriments et des hormones fait partie des rôles lymphatiques. · Le système lymphatique contribue au drainage hydrique, à la circulation et à l’immunité. · La participation à l’immunité constitue une fonction du système lymphatique. · Le système lymphatique participe au drainage hydrique en complément du système veineux.

Explication

Le système lymphatique complète le drainage hydrique veineux et contribue à la circulation des nutriments et des hormones ainsi qu’à l’immunité. Il ne remplace pas le système veineux.

52. Une articulation entre deux os de la calvaria présente du tissu fibreux intercalé non calcifié. Concernant sa classification, quelles propositions sont exactes ?

Il s’agit d’une suture, articulation fibreuse unissant principalement des os de la calvaria.
Il s’agit d’une gomphose, articulation fibreuse reliant un os à une dent.
Le tissu fibreux intercalé d’une suture n’est normalement pas calcifié.
Les sutures unissent principalement les os de la base du crâne.
Une suture est une articulation cartilagineuse à mobilité réduite entre os crâniens.

Il s’agit d’une suture, articulation fibreuse unissant principalement des os de la calvaria. · Le tissu fibreux intercalé d’une suture n’est normalement pas calcifié.

Explication

Une suture est une articulation fibreuse qui unit principalement les os de la calvaria, et son tissu intercalé n’est normalement pas calcifié. Une gomphose concerne l’implantation d’une dent dans son alvéole ; une suture n’est pas cartilagineuse et la localisation indiquée est la calvaria, non la base du crâne.

53. Chez un patient, une lésion interrompt les fibres au niveau du chiasma optique. Concernant le trajet des voies optiques, quelles propositions sont exactes ?

Le nerf optique rejoint le chiasma, où se produit une hémi-décussation.
Les bandelettes optiques font relais dans le diencéphale avant les radiations optiques.
Les axones des cellules ganglionnaires rétiniennes forment le nerf optique au niveau du chiasma.
Les radiations optiques atteignent le cortex pariétal au niveau du sillon calcarin.
Les bandelettes optiques transmettent directement leurs informations au cortex occipital.

Le nerf optique rejoint le chiasma, où se produit une hémi-décussation. · Les bandelettes optiques font relais dans le diencéphale avant les radiations optiques.

Explication

Le nerf optique naît au niveau de la papille à partir des axones des cellules ganglionnaires, puis rejoint le chiasma où a lieu une hémi-décussation. Les bandelettes optiques font relais dans le diencéphale, et les radiations optiques gagnent le cortex occipital au niveau du sillon calcarin, non le cortex pariétal.

54. Une stimulation fait vibrer le liquide de la cochlée : concernant la conversion auditive qui s’ensuit, quelles propositions sont exactes ?

Les cellules ciliées de l’organe de Corti convertissent le mouvement liquidien en signal nerveux.
L’organe de Corti est situé dans le vestibule, une structure tubulaire enroulée.
Les cellules ciliées tapissent la cochlée et participent à la transformation du mouvement liquidien.
Les cellules ciliées de l’organe de Corti convertissent le mouvement liquidien en signal vestibulaire.
L’organe de Corti est situé dans la cochlée, une structure tubulaire enroulée.

Les cellules ciliées de l’organe de Corti convertissent le mouvement liquidien en signal nerveux. · Les cellules ciliées tapissent la cochlée et participent à la transformation du mouvement liquidien. · L’organe de Corti est situé dans la cochlée, une structure tubulaire enroulée.

Explication

Dans la cochlée, les cellules ciliées de l’organe de Corti transforment le mouvement du liquide en signal nerveux. Le vestibule est associé à la sensibilité vestibulaire, tandis que l’organe de Corti se trouve dans la cochlée.

55. Lors du suivi d’une fibre de la voie lemniscale depuis une stimulation cutanée, cochez les propositions exactes :

La fibre pénètre dans la moelle spinale par une racine antérieure avant de remonter.
La décussation a lieu dans le bulbe avant la formation du lemnisque médial.
La décussation a lieu dans la moelle spinale avant la formation du lemnisque médial.
La fibre pénètre dans la moelle spinale par une racine postérieure avant de remonter.
La fibre remonte dans le cordon postérieur jusqu’au tronc cérébral, où elle fait relais.

La décussation a lieu dans le bulbe avant la formation du lemnisque médial. · La fibre pénètre dans la moelle spinale par une racine postérieure avant de remonter. · La fibre remonte dans le cordon postérieur jusqu’au tronc cérébral, où elle fait relais.

Explication

La voie lemniscale entre dans la moelle par les racines postérieures et remonte dans le cordon postérieur jusqu’aux noyaux gracile et cunéiforme du tronc cérébral. Elle décusse dans le bulbe avant de former le lemnisque médial ; la racine antérieure et une décussation médullaire ne correspondent pas à ce trajet.

56. Lors d’une dissection, une structure est repérée dans le médiastin postérieur. Parmi les propositions suivantes concernant le contenu des médiastins, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La trachée constitue un élément caractéristique du médiastin antérieur.
Le système azygos et le canal thoracique se trouvent dans le médiastin postérieur.
L’œsophage et l’aorte descendante appartiennent au médiastin postérieur.
Le cœur et la loge thymique sont situés dans le médiastin moyen.
Les nerfs phréniques sont associés au médiastin postérieur avec les nerfs vagues.

Le système azygos et le canal thoracique se trouvent dans le médiastin postérieur. · L’œsophage et l’aorte descendante appartiennent au médiastin postérieur.

Explication

L’œsophage, l’aorte descendante, le système azygos et le canal thoracique figurent parmi les éléments du médiastin postérieur. La trachée se trouve dans le médiastin moyen, les nerfs phréniques dans l’antérieur, et le cœur ainsi que la loge thymique dans l’antérieur.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Anatomie des appareils sensoriels et thoraciques.

Que désigne l’anatomie ?

L’étude de la structure et des organes d’un être vivant.

Quelles méthodes fondent l’anatomie, science morphologique et descriptive ?

L’observation, la dissection et l’imagerie médicale.

Quelle posture définit la position anatomique de référence ?

Debout, face à l’observateur, regard horizontal, bras le long du corps, paumes vers l’avant, pouces latéraux et autres doigts vers le bas.

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