Fiche de révision : Anatomie du petit bassin et organes pelviens

📋 Plan du Cours

  1. Anatomie du petit bassin
  2. Anatomie de l’appareil reproducteur
  3. Paroi pelvienne
  4. Vasculaires du petit bassin
  5. Loge digestive rectum
  6. Vascularisation du rectum
  7. Innervation du rectum
  8. Loge urinaire femme
  9. Anatomie du vagin

📖 1. Anatomie du petit bassin

🔑 Notions clés & Définitions

Petit bassin : Partie inférieure de la cavité abdomino-pelvienne, limitée par des parois ostéo-musculaires, un plancher musculaire en dessous et un toit péritonéal en dessus. (source : contenu)

Cavité abdomino-pelvienne : Espace communiquant avec l’extérieur par l’ostium tubaire, comprenant la cavité abdominale et le petit bassin, séparée par le diaphragme pelvien. (source : contenu)

Péritoine pelvien : Membrane séreuse formant des culs-de-sac spécifiques chez la femme (vésico-utérin, recto-vaginal) et chez l’homme (cul-de-sac de Douglas), qui délimite la cavité pelvienne. (source : contenu)

Culs-de-sac pelviens : Récessions péritonéales situées dans le petit bassin, chez la femme le vésico-utérin et le recto-vaginal, chez l’homme le cul-de-sac de Douglas. (source : contenu)

Espace pelvi sous-péritonéal : Volume situé entre la paroi osseuse/musculaire et le péritoine, contenant viscères, vaisseaux, nerfs et tissu cellulo-graisseux, facilitant la diffusion pathologique. (source : contenu)

Cloisonnement de l’espace pelvien : Organisation incomplète mais nette de l’espace pelvi sous-péritonéal, subdivisé par des formations conjonctives, vaisseaux et nerfs en plusieurs loges, notamment par les lames sacro-recto-génito-vésico-pubiennes. (source : contenu)

📝 Points essentiels

Le petit bassin est limité par des parois ostéo-musculaires, avec un plancher musculaire en bas et un toit péritonéal en haut. La paroi périphérique osseuse est recouverte de muscles, notamment le piriforme et l’obturateur interne. La limite supérieure est formée par le péritoine pelvien, qui ne descend pas jusqu’au plan du releveur, mais est soutenu par les organes contenus dans le bassin : vessie, organes génitaux internes et rectum. Ces organes créent des culs-de-sac péritonéaux spécifiques, comme le vésico-utérin et le recto-vaginal chez la femme, ou le cul-de-sac de Douglas chez l’homme. L’espace pelvi sous-péritonéal, situé sous le péritoine, contient viscères, vaisseaux, nerfs et tissu graisseux, permettant la diffusion de pathologies. Il est cloisonné par des formations conjonctives, notamment les lames sacro-recto-génito-vésico-pubiennes, qui le divisent en plusieurs loges viscérales et pariétales, facilitant la topographie et la stabilité des viscères. Enfin, le plancher pelvien, constitué du diaphragme pelvien (muscle élévateur de l’anus et muscles coccygiens), soutient ces viscères et participe à leur maintien, tout en étant impliqué dans diverses fonctions physiologiques comme la continence et la statique pelvienne.

💡 À retenir

Comprendre la structure et les limites du petit bassin, notamment ses parois, ses cavités et ses cloisonnements, est essentiel pour appréhender la disposition et la stabilité des organes, vaisseaux et nerfs dans cet espace complexe.

📖 2. Anatomie de l’appareil reproducteur

🔑 Notions clés & Définitions

Loge intermédiaire génitale masculine
Espace anatomique située dans le petit bassin, distincte du reste du bassin osseux, contenant notamment des structures liées à la reproduction masculine. Elle se trouve en arrière de la symphyse pubienne et en avant du sacrum, formant une région spécifique du pelvis.

Gonades
Glandes reproductrices responsables de la production des gamètes et des hormones sexuelles. Chez l’homme, il s’agit des testicules ; chez la femme, des ovaires.

Voies spermatiques
Réseau de conduits permettant la maturation, le stockage et l’évacuation des spermatozoïdes. Elles comprennent notamment l’épididyme, le canal déférent, les canaux éjaculateurs, et l’urètre.

Périnée masculin
Région située entre le scrotum et l’anus, comprenant les organes génitaux externes masculins, le muscle élévateur de l’anus, et les structures de soutien du périnée.

Organes génitaux externes masculins
Structures visibles à l’extérieur du corps, comprenant le pénis, le scrotum, le gland, le prépuce, et les corps caverneux. Leur organisation est propre et différente de celle féminine.

Bases anatomiques de l’accouchement
Structures et relations anatomiques du pelvis féminin, notamment la configuration du bassin, le canal pelvien, et la disposition des viscères, qui sous-tendent le processus d’accouchement.

📝 Points essentiels

L’appareil reproducteur masculin comprend plusieurs éléments :

  • Les gonades, qui produisent les spermatozoïdes et les hormones.
  • Les voies spermatiques, qui assurent la maturation et le transport des spermatozoïdes.
  • Le périnée masculin, une région anatomique spécifique située entre l’anus et les organes génitaux externes, jouant un rôle dans le soutien et la fonction urinaire et reproductive.
  • Les organes génitaux externes masculins, organisés de manière propre, distincte de la configuration féminine, avec le pénis et le scrotum comme éléments principaux.

L’accouchement repose quant à lui sur des bases anatomiques spécifiques, notamment la configuration du bassin féminin, qui permet le passage du bébé lors de la naissance. La loge intermédiaire génitale masculine constitue une région anatomique distincte du petit bassin, située en arrière de la symphyse pubienne et en avant du sacrum, contenant des structures essentielles à la fonction reproductive masculine.

💡 À retenir

L’anatomie de l’appareil reproducteur englobe des structures masculines et féminines spécifiques, dont la configuration et l’organisation sont fondamentales pour la reproduction et les fonctions associées, notamment la capacité d’accouchement chez la femme et la production de gamètes chez l’homme. La loge intermédiaire masculine constitue une région anatomique distincte du petit bassin, essentielle à la localisation des structures reproductrices masculines.

📖 3. Paroi pelvienne

🔑 Notions clés & Définitions

Muscle pyramidal (piriforme)
AUTEUR (date) : muscle pair, plat, en forme de pyramide, situé dans la région pelvienne, s'étendant de la face antérieure du sacrum au grand trochanter du fémur. Il participe à la paroi pelvienne et permet la rotation latérale de la cuisse.

Muscle obturateur interne
AUTEUR (date) : muscle pair, situé dans la fosse obturatrice, recouvert par la membrane obturatrice, s'étendant de la face interne de la membrane obturatrice au grand trochanter du fémur. Il contribue à la paroi pelvienne et à la rotation latérale de la cuisse.

Diaphragme pelvien
AUTEUR (date) : structure musculaire et fasciale, formant le plan de séparation entre l’étage pelvien et l’étage périnéal. Il est composé du muscle élévateur de l’anus et des muscles coccygiens, assurant le soutien des viscères pelviens.

Muscle élévateur de l’anus
AUTEUR (date) : muscle pair, essentiel pour la statique pelvienne, soutenant les viscères et contrôlant la continence. Il fait partie du diaphragme pelvien, s’étendant du pubis au coccyx, formant le plan musculaire supérieur du plan périnéal.

Muscle ischio-coccygien
AUTEUR (date) : muscle pair, situé dans la région profonde du plan périnéal, s’étendant de l’épine ischiatique au coccyx. Il participe à la constitution du plan périnéal et au soutien des viscères.

Plan périnéal
AUTEUR (date) : structure musculaire et fasciale située sous le diaphragme pelvien, divisé en plan profond et superficiel, assurant le soutien des organes pelviens et la continence.

📝 Points essentiels

La paroi pelvienne est formée par des muscles ostéo-musculaires, notamment le piriforme et l’obturateur interne. Le piriforme, en forme de pyramide, s’étend de la face antérieure du sacrum au grand trochanter, participant à la stabilité pelvienne. L’obturateur interne, situé dans la fosse obturatrice, s’étend de la face interne de la membrane obturatrice au grand trochanter, contribuant aussi à la paroi pelvienne.

Le diaphragme pelvien, composé du muscle élévateur de l’anus et des muscles coccygiens, sépare l’étage pelvien de l’étage périnéal. Le muscle élévateur de l’anus joue un rôle crucial dans la statique pelvienne, le soutien des viscères et le contrôle de la continence. Il s’étend du pubis au coccyx, formant le plan musculaire supérieur du plan périnéal.

Le plan périnéal, situé sous le diaphragme pelvien, se divise en plan profond et superficiel. Il constitue une structure musculaire essentielle pour le soutien des organes pelviens et la fonction sphinctérienne.

💡 À retenir

La paroi pelvienne est une structure musculaire complexe, essentielle au soutien des viscères pelviens et au maintien des fonctions pelviennes, notamment la continence et la statique. Elle est principalement constituée de muscles ostéo-musculaires comme le piriforme, l’obturateur interne, et du diaphragme pelvien, dont le plan périnéal assure un rôle clé dans la stabilité et la fonction pelvienne.

📖 4. Vasculaires du petit bassin

🔑 Notions clés & Définitions

Artères iliaques internes
Les artères iliaques internes sont des branches terminales de l'artère iliaque commune, responsables de vasculariser principalement les organes et structures du petit bassin. Elles se divisent en plusieurs branches pour irriguer les viscères pelviens, la paroi pelvienne et la région périnéale.

Lames sacro-recto-génito-vésico-pubiennes
Les lames sacro-recto-génito-vésico-pubiennes sont des structures conjonctives verticales, formant des cloisonnements dans la région pelvienne. Elles suspendent et délimitent les artères iliaques internes, en particulier celles qui irriguent le petit bassin, en séparant notamment les différentes loges vasculaires.

Gaine vasculaire
La gaine vasculaire désigne la structure conjonctive qui enveloppe les vaisseaux sanguins pelviens, leur permettant de suivre leur trajet vers les viscères tout en étant contenue dans un espace dédié. Elle facilite la protection et la vascularisation ciblée des organes pelviens.

Branches pariétales
Les branches pariétales sont des subdivisions des artères iliaques internes qui irriguent la paroi pelvienne. Elles assurent la vascularisation des muscles, de la paroi osseuse et des structures conjonctives de la région pelvienne.

Plexus hypogastrique
Le plexus hypogastrique est un réseau nerveux vasculaire situé dans la région pelvienne, associé aux lames sagittales. Il joue un rôle clé dans l’innervation vasculaire, contrôlant la vascularisation des organes pelviens via des fibres parasympathiques et sympathiques.

📝 Points essentiels

Les artères iliaques internes et leurs branches sont suspendues par les lames sacro-recto-génito-vésico-pubiennes, qui jouent un rôle de cloisonnement et de soutien. Ces structures conjonctives délimitent les espaces vasculaires, permettant un passage organisé des vaisseaux vers les viscères pelviens. Les vaisseaux pelviens sont contenus dans des gaines vasculaires, structures conjonctives qui accompagnent leur trajet, assurant une vascularisation segmentée et ciblée des différentes loges pelviennes. Les branches vasculaires se répartissent pour irriguer les diverses régions, notamment la paroi, les viscères et les organes génitaux, selon un schéma cloisonné par les structures conjonctives. Enfin, le plexus hypogastrique, associé aux lames sagittales, intervient dans la régulation de la vascularisation par l’intermédiaire de fibres nerveuses parasympathiques et sympathiques, jouant un rôle dans le contrôle vasculaire et la sensibilité de la région pelvienne.

💡 À retenir

La vascularisation du petit bassin est organisée autour des artères iliaques internes, suspendues par des structures conjonctives cloisonnées, permettant un approvisionnement ciblé et segmenté des organes pelviens, sous le contrôle du plexus hypogastrique.

📖 5. Loge digestive rectum

🔑 Notions clés & Définitions

Rectum

  • AUTEUR : voir section 3

Canal anal
Le canal anal est la portion terminale du rectum, entourée par des muscles sphinctériens, permettant la défécation. Il constitue la sortie du tube digestif vers l’extérieur.

Fosses para-rectales
Les fosses para-rectales sont des replis péritonéaux latéraux contenant des éléments flottants comme des anses intestinales. Elles sont situées de chaque côté du rectum dans la cavité pelvienne.

Mésorectum
Le mésorectum est un méso formé par le péritoine qui soutient le rectum. Il contient des vaisseaux, des nerfs et des lymphatiques, assurant la vascularisation et l’innervation de cette région.

Feuillet rétro-rectal
Le feuillet rétro-rectal désigne la couche de péritoine ou de fascia située derrière le rectum, séparant celui-ci des structures profondes ou de la paroi postérieure du pelvis.

📝 Points essentiels

Le rectum occupe la loge postérieure digestive du petit bassin, soutenu par le ligament ano-coccygien. Il constitue la dernière portion du côlon, avec une longueur d’environ 15 cm, et se termine par le canal anal, entouré par des muscles sphinctériens qui contrôlent la défécation. Le canal anal est une structure musculaire et membraneuse, permettant la sortie des matières fécales.

Les fosses para-rectales sont des replis péritonéaux latéraux, contenant des anses intestinales flottantes, situés de chaque côté du rectum. Elles jouent un rôle dans la mobilité et la vascularisation de la région.

Le mésorectum, formé par le péritoine, constitue un méso essentiel pour le soutien du rectum, contenant les vaisseaux et nerfs qui irriguent cette région. Il permet également la vascularisation et la innervation du rectum et du canal anal.

Le feuillet rétro-rectal désigne la couche de fascia ou de péritoine située derrière le rectum, séparant celui-ci des structures profondes ou de la paroi postérieure du pelvis, contribuant à la stabilité de la région.

💡 À retenir

La loge digestive rectale est une structure anatomique spécialisée, intégrant le rectum et ses supports péritonéaux, essentiels pour la continence et la défécation. Sa configuration et ses éléments supportifs assurent la stabilité, la vascularisation et la fonction de cette région clé du tube digestif.

📖 6. Vascularisation du rectum

🔑 Notions clés & Définitions

Artère rectale supérieure

  • AUTEUR : voir section 3

Artère rectale moyenne
AUTEUR (date) : branche de l'artère iliaque interne, irrigue la partie moyenne du rectum.

Artère rectale inférieure
AUTEUR (date) : branche de l'artère pudendale interne, vascularise la partie inférieure du rectum.

Drainage veineux rectal
AUTEUR (date) : réseau veineux complexe avec des anastomoses importantes, drainant le rectum vers le système portal et systémique.

Anastomoses vasculaires rectales
AUTEUR (date) : connexions entre les territoires vasculaires des artères rectales supérieure, moyenne et inférieure, permettant une circulation collatérale efficace.

📝 Points essentiels

Le rectum est vascularisé par trois artères principales, correspondant à ses segments anatomiques :

  • La artère rectale supérieure provient de l'artère iliaque interne, irrigue la partie supérieure du rectum.
  • La artère rectale moyenne, également issue de l'artère iliaque interne, irrigue la partie moyenne.
  • La artère rectale inférieure, branche de l'artère pudendale interne, irrigue la partie inférieure du rectum.

Le drainage veineux du rectum est assuré par un réseau veineux très dense, comprenant deux principaux territoires :

  • Le plan profond, drainant principalement dans les veines pudendales internes, qui se jettent dans la veine iliaque interne.
  • Le plan superficiel, drainant dans les veines pudendales externes, qui se jettent dans la veine fémorale.

Les anastomoses vasculaires entre ces territoires permettent une circulation collatérale importante, limitant le risque d’ischémie en cas de lésion ou d’obstruction d’une artère. La vascularisation segmentée du rectum reflète sa division anatomique, assurant une perfusion efficace et un drainage adapté.

💡 À retenir

La vascularisation du rectum repose sur un réseau artériel segmenté et riche en anastomoses, garantissant une perfusion efficace et une circulation veineuse avec des anastomoses importantes, limitant ainsi les risques d’ischémie.

📖 7. Innervation du rectum

🔑 Notions clés & Définitions

  • Plexus hypogastrique : voir section 4

  • Nerfs pelviens : nerfs issus du plexus sacré, qui participent à l’innervation sensorielle et motrice du rectum et du canal anal. Ils jouent un rôle dans le contrôle moteur et sensoriel de ces structures.

  • Innervation autonome rectale : ensemble des fibres nerveuses végétatives provenant du plexus hypogastrique et des nerfs pelviens, assurant la régulation involontaire de la motilité et de la sensibilité du rectum.

  • Contrôle volontaire sphinctérien : action exercée par les muscles striés du canal anal, sous contrôle volontaire, permettant la régulation de la continence.

  • Réflexes rectaux : réponses involontaires impliquant la contraction ou la relaxation du rectum ou du sphincter anal, essentiels pour la continence et la vidange rectale.

📝 Points essentiels

  • Le plexus hypogastrique fournit l’innervation autonome du rectum, permettant la régulation involontaire de ses fonctions. Il est le principal réseau nerveux végétatif impliqué dans la motilité et la sensibilité rectale.

  • Les nerfs pelviens participent au contrôle moteur et sensoriel du rectum et du canal anal. Ils assurent la transmission des informations sensorielles et la commande des muscles striés du sphincter anal externe.

  • L’innervation combine voies autonomes et somatiques, permettant un contrôle précis. L’innervation autonome permet la modulation involontaire, tandis que le contrôle volontaire sphinctérien permet la régulation consciente.

  • Les réflexes rectaux, tels que le réflexe de défécation, sont essentiels pour la continence et la vidange rectale. Ils impliquent une coordination entre innervation autonome et volontaire.

💡 À retenir

L’innervation du rectum associe des voies autonomes issues du plexus hypogastrique et des nerfs pelviens, assurant un contrôle précis entre régulation involontaire et volontaire, indispensable à la continence et à la défécation.

📖 8. Loge urinaire femme

🔑 Notions clés & Définitions

Vessie
Organe musculaire creux situé dans la loge antérieure urinaire du petit bassin féminin, destiné à stocker l’urine. La vessie est située dans la loge antérieure urinaire du petit bassin féminin.

Urètre féminin
Tube musculaire court qui relie la vessie au vestibule vaginal. Il s’ouvre dans le vestibule vaginal. L’urètre féminin est court et s’ouvre dans le vestibule vaginal.

Cul-de-sac vésico-utérin
Repli péritonéal situé entre la vessie et l’utérus. Le cul-de-sac vésico-utérin est un repli péritonéal entre la vessie et l’utérus.

Fosses para-vésicales
Espaces situés de part et d’autre de la vessie, dans le petit bassin, délimités par des replis péritonéaux. Les fosses para-vésicales sont des régions situées de chaque côté de la vessie.

Aponévrose ombilico-prévésicale
Structure fibreuse qui ferme en avant la région viscérale pelvienne. L’aponévrose ombilico-prévésicale ferme en avant la région viscérale pelvienne.

📝 Points essentiels

La vessie est située dans la loge antérieure urinaire du petit bassin féminin. Elle occupe une position dans la loge antérieure urinaire, en avant des organes pelviens. L’urètre féminin, court, s’étend du col vésical jusqu’au vestibule vaginal, où il s’ouvre. Le cul-de-sac vésico-utérin est un repli péritonéal situé entre la vessie et l’utérus, formant une zone de dépression dans cette région. Les fosses para-vésicales sont deux espaces situés de chaque côté de la vessie, délimités par des replis péritonéaux, jouant un rôle dans la disposition des organes pelviens. L’aponévrose ombilico-prévésicale, structure fibreuse, ferme en avant la région viscérale pelvienne, contribuant à la stabilité de cette région anatomique.

💡 À retenir

La loge urinaire féminine, comprenant la vessie et l’urètre, constitue une région anatomique clé du petit bassin, avec des rapports étroits aux organes génitaux internes, protégée en avant par l’aponévrose ombilico-prévésicale.

📖 9. Anatomie du vagin

🔑 Notions clés & Définitions

Vagin
Conduit musculo-membraneux reliant la vulve à l’utérus, permettant la sortie du flux menstruel, la pénétration lors des rapports sexuels et l’expulsion du bébé lors de l’accouchement.

Col utérin
Partie inférieure de l’utérus qui s’appuie sur le rectum et forme un angle d’environ 100° avec le corps utérin. Il constitue la jonction entre l’utérus et le vagin, participant au soutien des organes pelviens.

Fornix vaginal
Zone entourant le col utérin, formant un repli autour de celui-ci. Il participe au soutien des organes pelviens et constitue une région clé lors de certains examens gynécologiques.

Angle de flexion utéro-vaginal
Inclinaison formée entre le corps utérin et le vagin, essentielle pour la dynamique de la statique pelvienne et la physiologie de l’accouchement.

Soutien périnéal du vagin
Système de tissus conjonctifs, muscles et ligaments qui maintiennent le vagin et les organes pelviens en position, assurant la stabilité et la fonction de la région pelvienne.

📝 Points essentiels

Le vagin est un conduit musculo-membraneux reliant la vulve à l’utérus, jouant un rôle dans la reproduction, la menstruation et la physiologie de l’accouchement. Le col utérin s’appuie sur le rectum et forme un angle d’environ 100° avec le corps utérin, ce qui facilite son soutien et sa mobilité. Le fornix vaginal entoure le col utérin, participant au soutien des organes pelviens et étant une zone importante lors des examens gynécologiques. L’angle de flexion utéro-vaginal est une configuration anatomique essentielle pour la dynamique pelvienne, notamment lors de l’accouchement. Le soutien périnéal du vagin, constitué par un réseau de tissus conjonctifs et de muscles, assure la stabilité des organes internes, leur permettant de résister aux pressions exercées lors des activités quotidiennes et du travail de l’accouchement.

💡 À retenir

L’anatomie du vagin, en particulier la relation avec le col utérin, le fornix vaginal, l’angle de flexion utéro-vaginal et le soutien périnéal, est centrale dans la statique pelvienne féminine, garantissant le soutien des organes internes et participant aux fonctions reproductives.

📅 Repères chronologiques

Aucune date spécifique mentionnée dans le contenu fourni.

📊 Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésStructures principalesAuteurs / Concepts clés
Petit bassinLimites, cavités, cloisonnementsParois ostéo-musculaires, plancher musculaire, péritoine pelvien, culs-de-sac-
Appareil reproducteurStructures masculines et féminines, loge intermédiaireGonades, voies spermatiques, organes génitaux externes, configuration du bassinPerroux (croissance) pour la croissance
Paroi pelvienneMuscles et structures de soutienPiriforme, obturateur interne, diaphragme pelvien, muscles élévateur de l’anus, plan périnéal-

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre la limite supérieure du petit bassin avec le plancher du péritoine pelvien.
  2. Confondre le rôle du muscle piriforme avec celui de l’obturateur interne.
  3. Confondre la localisation du diaphragme pelvien avec celle du plan périnéal.
  4. Confondre les culs-de-sac chez l’homme (cul-de-sac de Douglas) et chez la femme (vésico-utérin, recto-vaginal).
  5. Confondre la loge intermédiaire génitale masculine avec le reste du petit bassin.
  6. Négliger la distinction entre viscères, vaisseaux et nerfs dans l’espace pelvi sous-péritonéal.
  7. Confondre les muscles du plan périnéal avec ceux du diaphragme pelvien.

✅ Checklist Examen

  • Connaître la définition et la limite du petit bassin selon le contenu.
  • Savoir décrire la cavité abdomino-pelvienne et ses communications.
  • Identifier les culs-de-sac péritonéaux chez l’homme et la femme.
  • Expliquer la composition de l’espace pelvi sous-péritonéal et ses cloisonnements.
  • Définir le rôle du diaphragme pelvien dans le soutien des viscères.
  • Connaître les muscles formant la paroi pelvienne (piriforme, obturateur interne).
  • Identifier les structures de la loge intermédiaire génitale masculine.
  • Décrire l’organisation des voies spermatiques.
  • Connaître les structures principales des organes génitaux externes masculins.
  • Comprendre la configuration anatomique du bassin féminin pour l’accouchement.
  • Identifier les limites et subdivisions de la paroi pelvienne musculaire.
  • Maîtriser le vocabulaire précis des muscles et structures mentionnés (ex : muscle pyramidal, muscle élévateur de l’anus).
  • Connaître les auteurs ou concepts clés mentionnés dans le contenu (ex : Perroux sur la croissance).

Testez vos connaissances

Testez vos connaissances sur Anatomie du petit bassin et organes pelviens avec 9 questions à choix multiples avec corrections détaillées.

1. Qui est crédité dans le texte comme ayant décrit ou formulé le muscle pyramidal dans la région pelvienne ?

2. Quel est le rôle principal de l’appareil reproducteur dans le corps humain ?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Anatomie du petit bassin et organes pelviens avec 18 flashcards interactives.

Petit bassin — définition ?

Partie inférieure de la cavité abdomino-pelvienne.

Cavité abdomino-pelvienne — communication ?

Communique avec l’extérieur par l’ostium tubaire.

Péritoine pelvien — rôle ?

Membrane séreuse délimitant la cavité pelvienne.

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