Quels types de prélèvements histologiques sont disponibles ?
Les biopsies à l’aiguille ou au trocart, les biopsies endoscopiques à la pince, les biopsies chirurgicales, les pièces opératoires et les prélèvements d’autopsie.
Quelles exigences le transport des échantillons doit-il préserver ?
La confidentialité, l’intégrité de l’échantillon, la sécurité des personnes et un délai compatible avec l’urgence.
Quel texte encadre le transport routier des échantillons biologiques ?
L’ADR.
Quelle classe l’ADR attribue-t-il aux matières infectieuses ?
La classe 6.2.
Quel risque caractérise les matières infectieuses de catégorie A ?
Elles peuvent provoquer une invalidité permanente ou une maladie mortelle.
À quels échantillons biologiques le triple emballage s’applique-t-il ?
Aux échantillons soumis ou non à l’ADR.
Quelles informations l’emballage extérieur doit-il porter pour un échantillon biologique ?
L’identification de l’expéditeur et du destinataire, ainsi que la mention d’exemption ou le numéro ONU adapté.
Quels éléments le laboratoire vérifie-t-il à la réception d’un prélèvement ?
L’identité du patient, les caractéristiques du prélèvement, les données cliniques, les demandes particulières et les coordonnées du prescripteur et des destinataires du compte rendu.
Que vérifie la traçabilité entre l’échantillon et son formulaire ?
La concordance de leur identification, du nombre de prélèvements et de leur nature.
Que vérifie-t-on concernant l’intégrité et la conservation d’un échantillon à sa réception ?
Son intégrité, sa température appropriée et la présence d’agents stabilisants adaptés.
Quel est l’effet de la fixation sur les tissus ?
Elle préserve les tissus contre l’autolyse de façon irréversible.
Quel fixateur est le plus couramment utilisé en histologie ?
Le formol à 10 % tamponné à pH 7,2.
Quel fixateur est le seul accrédité pour certaines analyses d’immunohistochimie et de biologie moléculaire ?
Le formol à 10 % tamponné à pH 7,2.
Quelles situations peuvent nécessiter des tissus frais, un milieu de Michel ou la congélation ?
Certaines immunofluorescences, la cytométrie en flux, certaines techniques de biologie moléculaire et la tumorothèque.
Quelles méthodes peuvent remplacer la fixation pour certaines analyses de biologie moléculaire ?
Des tissus frais, un milieu de Michel ou la congélation.
Quelles préparations permettent d’obtenir un cytobloc en cytologie ?
Une inclusion dans un gel d’agarose puis en paraffine.
Comment prépare-t-on directement des cellules cytologiques sur une lame ?
On les étale, les fixe et les colore.
Quel procédé permet de déposer des cellules cytologiques sur une lame ?
La cytocentrifugation.
Quels sont les avantages de la cytologie pour le patient ?
Elle est rapide, peu traumatisante et peu risquée.
À quelles fins la cytologie est-elle utilisée ?
Au dépistage ou à la surveillance.
Que ne montre pas la cytologie dans les tissus ?
Leur organisation architecturale.
Quelles étapes comprend la préparation histologique ?
La fixation, la décalcification éventuelle, l’inclusion en paraffine, la coupe au microtome, le déparaffinage, la réhydratation et la coloration.
À quoi sert l’inclusion en paraffine en histologie ?
À réaliser des coupes fines observables au microscope.
Quelle coloration l’hématoxyline donne-t-elle aux noyaux en HES ?
Une coloration violette.
Quelle couleur l’éosine donne-t-elle au cytoplasme en HES ?
Le rose.
Quelles étapes suivent l’examen macroscopique du tissu frais lors d’un examen extemporané ?
La congélation, la coupe au cryostat, la coloration HES, puis la transmission du résultat au chirurgien.
Quand le chirurgien demande-t-il un examen extemporané ?
Pendant l’intervention, alors que le patient est encore en salle d’opération.
À quoi l’examen extemporané peut-il servir pendant une intervention ?
À préciser la nature d’une lésion ou une limite d’exérèse.
À quelle température congèle-t-on un prélèvement pour un examen extemporané ?
À −20 °C.
Quelles méthodes permettent de conserver des cellules ou tissus non fixés pour des analyses ultérieures ?
L’azote liquide à −196 °C ou une conservation à −80 °C.
Que recherche l’immunohistochimie dans un tissu ou des cellules ?
Un antigène d’intérêt, généralement une protéine.
Quels aspects de l’antigène l’immunohistochimie permet-elle d’évaluer ?
Sa présence, sa localisation ou sa quantité.
À quoi contribue l’immunohistochimie ?
Au diagnostic, au pronostic et à la recherche de cibles thérapeutiques.
Quand la protéine Ki-67 est-elle exprimée au cours du cycle cellulaire ?
En fin de phase G1 et durant les phases S, G2 et M.
Durant quelles phases la protéine Ki-67 est-elle absente ?
En phase G0 et au début de G1.
Que détecte l’hybridation in situ et avec quel outil ?
Une séquence d’ADN ou d’ARN à l’aide d’une sonde nucléotidique.
Que détecte principalement l’immunohistochimie et avec quel outil ?
Une protéine à l’aide d’un anticorps marqué.
Où sont réalisées les analyses moléculaires morphologiques et quelles méthodes utilisent-elles ?
Sur lame, notamment par hybridation in situ.
Sur quels matériaux et avec quelles méthodes portent les analyses moléculaires non morphologiques ?
Sur des extraits d’ADN ou d’ARN, notamment avec la PCR ou le séquençage.
À quoi servent les analyses de biologie moléculaire dans la prise en charge ?
À affiner le diagnostic et à améliorer la prise en charge grâce à des marqueurs pronostiques ou prédictifs.
Comment la cytométrie de flux détermine-t-elle les marqueurs cellulaires ?
Elle analyse des cellules isolées avec un panel d’anticorps adaptés marqués par des fluorochromes.
À quoi sert l’immunophénotypage par cytométrie de flux de cellules non fixées ?
À aider au diagnostic et au choix thérapeutique.
Que vérifie la phase post-analytique concernant le patient ?
Son identification.
Que vérifie la phase post-analytique entre la documentation et les lames ?
Leur concordance.
Quelle température convient aux tissus fixés, blocs de paraffine et lames archivés ?
La température ambiante.
À quelle température conserver les échantillons destinés à l’extraction d’ARN ?
À −80 °C ou −196 °C.
Comment éliminer les pièces anatomiques et les lames ou blocs suspects de prion ?
Comme des DASRI.
Quel risque biologique n’est pas détruit par la fixation ?
Les prions.
Quelle taille mesure un fragment obtenu par biopsie endoscopique à la pince ?
De 0,5 à 2 mm.
Quelle longueur peuvent atteindre les cylindres obtenus par ponction à l’aiguille ou au trocart ?
De quelques millimètres à quelques centimètres.
Comment peut être réalisée une ponction à l’aiguille ou au trocart ?
À l’aveugle ou sous imagerie.
Quel numéro ONU est attribué à la catégorie B ?
UN 3373.
À quelle condition un échantillon à risque minimal peut-il être exempté de l’ADR ?
Il doit être placé dans un emballage étanche portant la mention d’échantillon humain ou animal exempté.
Quel système contribue à sécuriser la traçabilité de la prise en charge ?
Un système de double identifiant.
Pour quelles indications les fixateurs AFA et le liquide de Bouin sont-ils utilisés ?
Pour des indications spécifiques.
Quelles colorations sont citées en cytologie ?
Le MGG et le Papanicolaou.
Quels tissus peuvent être décalcifiés en histologie ?
Les tissus durs, notamment les os et les tissus à microcalcifications.
Quels agents sont utilisés pour décalcifier les tissus ?
Un bain d’acides ou de l’EDTA.
Quel risque comporte la décalcification histologique ?
Elle peut produire des artéfacts.
Quelle est l’épaisseur des coupes histologiques ?
De 2 à 5 μm.
Dans quel délai le résultat d’un examen extemporané est-il rendu ?
En 30 minutes.
Quel contrôle ultérieur est nécessaire après un examen extemporané ?
Un contrôle par inclusion en paraffine.
Comment calcule-t-on l’index Ki-67 ?
Quelles qualités doit présenter un échantillon destiné aux analyses moléculaires sur extraits ?
Il doit être propre, dépourvu d’ADN ou d’ARN exogène et riche en cellules tumorales.
Comment enrichir en matériel tumoral un échantillon destiné aux analyses moléculaires ?
Par microdissection.
Comment prépare-t-on les coupes pour étudier l’ultrastructure cellulaire en microscopie électronique ?
Après fixation au glutaraldéhyde et inclusion en résine époxy, des coupes de 50 à 100 nm sont contrastées par des métaux lourds.
Quelle durée minimale d’archivage est indiquée pour les échantillons ?
De 10 à 30 ans.
Quel risque chimique est classé comme toxique à effets irréversibles et cancérogène ?
Le formol.
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1. Quel fixateur est le plus couramment employé en histologie et adapté à certaines analyses d’immunohistochimie et de biologie moléculaire ?
2. Dans quelle situation le chirurgien demande-t-il un examen extemporané ?
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