QCM : Anatomie et cytologie pathologiques (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel fixateur est le plus couramment employé en histologie et adapté à certaines analyses d’immunohistochimie et de biologie moléculaire ?

L’EDTA dilué utilisé comme solution de fixation
Le liquide de Bouin ajusté à un pH acide
Le milieu de Michel conservé à température ambiante
Le formol à 10 % tamponné à pH 7,2

Le formol à 10 % tamponné à pH 7,2

Explication

Le fixateur le plus couramment utilisé est le formol à 10 % tamponné à pH 7,2, qui est également accrédité pour certaines analyses d’immunohistochimie et de biologie moléculaire. Le liquide de Bouin est réservé à des indications spécifiques et n’est pas le fixateur courant indiqué ici.

2. Dans quelle situation le chirurgien demande-t-il un examen extemporané ?

Avant l’intervention, pour rechercher une cible thérapeutique dans un prélèvement fixé
Après la sortie de salle d’opération, pour confirmer un résultat de cytométrie de flux
Après l’intervention, afin d’établir le pronostic à partir d’un tissu inclus en paraffine
Pendant l’intervention, alors que le patient est encore en salle d’opération, pour préciser une lésion ou une limite d’exérèse

Pendant l’intervention, alors que le patient est encore en salle d’opération, pour préciser une lésion ou une limite d’exérèse

Explication

Le chirurgien demande l’examen extemporané au cours de l’intervention pour obtenir rapidement des précisions, notamment sur la nature d’une lésion ou une limite d’exérèse. Un examen effectué après l’intervention ne répond pas à ce besoin peropératoire.

3. Des lames et des blocs de paraffine proviennent d’un prélèvement suspect de maladie à prions : quelle filière d’élimination faut-il appliquer ?

Les traiter comme des déchets chimiques en raison des produits de fixation utilisés.
Les éliminer dans la filière des déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI).
Les éliminer avec les ordures ménagères après les avoir placés dans un emballage fermé.
Les conserver avec les archives jusqu’à la fin de la durée réglementaire de conservation.

Les éliminer dans la filière des déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI).

Explication

En cas de suspicion de prion, les lames et blocs de paraffine relèvent de la filière DASRI. Les ordures ménagères conviennent aux lames et blocs lorsqu’il n’y a pas de suspicion de prion.

4. Comment la cytométrie de flux caractérise-t-elle des cellules isolées ?

Elle utilise un panel d’anticorps adaptés et marqués par des fluorochromes pour déterminer des marqueurs cellulaires
Elle observe des coupes ultrafines contrastées par des métaux lourds pour révéler l’ultrastructure
Elle applique une sonde nucléotidique sur une lame pour localiser une séquence d’ADN ou d’ARN
Elle amplifie des extraits d’ADN par PCR afin de déterminer des marqueurs moléculaires

Elle utilise un panel d’anticorps adaptés et marqués par des fluorochromes pour déterminer des marqueurs cellulaires

Explication

La cytométrie de flux analyse des cellules isolées à l’aide d’anticorps adaptés marqués par des fluorochromes afin d’identifier des marqueurs cellulaires. L’hybridation sur lame détecte des séquences nucléotidiques et ne décrit pas cette méthode de caractérisation cellulaire.

5. Dans une coloration HES, quel composant colore notamment les fibres de collagène en jaune orangé ?

Le formol
L’éosine
Le safran
L’hématoxyline

Le safran

Explication

Dans la coloration HES, le safran colore notamment les fibres de collagène en jaune orangé. L’hématoxyline colore plutôt les noyaux en violet, tandis que l’éosine colore notamment le cytoplasme en rose.

6. Quelle démarche peut produire un cytobloc à partir d’un prélèvement cytologique ?

Inclure les cellules dans un gel d’agarose, puis dans la paraffine
Étal­er les cellules directement sur lame, puis les décalcifier
Colorer les cellules en suspension, puis les inclure dans du safran
Fixer les cellules dans le milieu de Michel, puis les couper au microtome

Inclure les cellules dans un gel d’agarose, puis dans la paraffine

Explication

Un cytobloc peut être obtenu en incluant les cellules dans un gel d’agarose, puis en paraffine. L’étalement direct sur lame est une autre méthode cytologique, mais il ne constitue pas cette procédure de production d’un cytobloc.

7. Un laboratoire veut conserver la localisation d’un signal dans le tissu pour une analyse, puis étudier un extrait d’ARN par séquençage. Quelle classification convient ?

Les deux analyses sont morphologiques, car elles portent sur du matériel provenant d’un tissu
Les deux analyses sont non morphologiques, car elles reposent sur la détection de molécules
L’analyse sur lame est non morphologique, tandis que l’analyse de l’extrait d’ARN est morphologique
L’analyse sur lame est morphologique, tandis que l’analyse de l’extrait d’ARN est non morphologique

L’analyse sur lame est morphologique, tandis que l’analyse de l’extrait d’ARN est non morphologique

Explication

Les analyses morphologiques sont réalisées sur lame et conservent la localisation dans le tissu, tandis que les analyses non morphologiques portent sur des extraits d’ADN ou d’ARN, par exemple pour le séquençage. L’origine tissulaire d’un extrait ne lui confère pas une localisation morphologique sur lame.

8. Quel cadre réglementaire s’applique au transport d’échantillons biologiques sur la voie publique, et dans quelle classe place-t-il les matières infectieuses ?

Le règlement CLP, qui classe les matières infectieuses en classe 6.2
L’ADR, qui classe les matières infectieuses en classe 6.2
L’ADR, qui classe les matières infectieuses en classe 3
Le règlement relatif aux dispositifs médicaux, qui classe les matières infectieuses en classe 6.1

L’ADR, qui classe les matières infectieuses en classe 6.2

Explication

Sur la voie publique, le transport des échantillons biologiques est encadré par l’ADR, et les matières infectieuses relèvent de la classe 6.2. La classe 6.1 concerne une classification différente et ne correspond pas à celle indiquée pour ces matières infectieuses.

9. Lors de la phase post-analytique, quels contrôles permettent de sécuriser l’association entre le patient, les documents et les préparations histologiques ?

Comparer les blocs aux échantillons d’ARN, puis confirmer la température de conservation des lames.
Vérifier l’identité du médecin ainsi que la concordance entre les réactifs et les rapports d’anatomopathologie.
Vérifier l’identité du patient ainsi que la concordance entre documentation, lames et blocs de paraffine.
Contrôler la qualité de la coloration, puis comparer les lames aux résultats des analyses sanguines.

Vérifier l’identité du patient ainsi que la concordance entre documentation, lames et blocs de paraffine.

Explication

La phase post-analytique contrôle l’identification du patient et la concordance entre documentation, lames et blocs de paraffine. La qualité de coloration peut être évaluée au laboratoire, mais elle ne remplace pas ces contrôles de concordance.

10. Quel profil d’expression de Ki-67 correspond au cycle cellulaire ?

Ki-67 est exprimée en G1 et G0, mais absente durant les phases S, G2 et M
Ki-67 est absente en G0 et en G2, mais exprimée au début de G1, en S et en M
Ki-67 est exprimée en fin de G1 ainsi qu’en S, G2 et M, mais absente en G0 et au début de G1
Ki-67 est exprimée en G0 et au début de G1, mais absente en fin de G1, en S, G2 et M

Ki-67 est exprimée en fin de G1 ainsi qu’en S, G2 et M, mais absente en G0 et au début de G1

Explication

Ki-67 est une protéine nucléaire exprimée en fin de phase G1, puis pendant S, G2 et M ; elle est absente en G0 et au début de G1. La prendre pour un marqueur présent en G0 inverse précisément son profil caractéristique.

11. Pour une analyse par cytométrie en flux, quel choix de préparation est le plus approprié ?

Colorer le prélèvement au safran avant de le placer en flux
Fixer le prélèvement au formol avant de dissocier les cellules
Inclure le prélèvement en paraffine avant de récupérer les cellules
Utiliser des cellules non fixées, car la fixation peut empêcher cette analyse

Utiliser des cellules non fixées, car la fixation peut empêcher cette analyse

Explication

La cytométrie en flux nécessite des cellules non fixées, contrairement aux analyses histologiques usuelles qui peuvent utiliser des tissus fixés. L’inclusion en paraffine prépare des coupes tissulaires et ne convient pas à cette analyse cellulaire.

12. Pourquoi peut-on demander une analyse de biologie moléculaire en complément d’un examen diagnostique ?

Pour mesurer la quantité d’un antigène tissulaire au moyen d’un anticorps marqué
Pour préserver des cellules non fixées et réaliser leur immunophénotypage par cytométrie de flux
Pour remplacer l’examen morphologique par une mesure directe de la localisation des cellules dans le tissu
Pour affiner le diagnostic et améliorer la prise en charge grâce à des marqueurs moléculaires pronostiques ou prédictifs

Pour affiner le diagnostic et améliorer la prise en charge grâce à des marqueurs moléculaires pronostiques ou prédictifs

Explication

Les analyses de biologie moléculaire peuvent préciser le diagnostic et améliorer la prise en charge en apportant des marqueurs pronostiques ou prédictifs. L’immunophénotypage de cellules non fixées correspond à la cytométrie de flux, et non à l’objectif général décrit ici.

13. Que permet d’évaluer l’immunohistochimie dans un tissu ou des cellules ?

L’ultrastructure des cellules après préparation pour la microscopie électronique
La présence, la localisation ou la quantité d’un antigène d’intérêt, généralement une protéine
La séquence d’ADN ou d’ARN ciblée par une sonde nucléotidique
La proportion de cellules tumorales en phase S à partir de leur contenu en ADN

La présence, la localisation ou la quantité d’un antigène d’intérêt, généralement une protéine

Explication

L’immunohistochimie recherche un antigène, généralement une protéine, et renseigne sur sa présence, sa localisation ou sa quantité. La détection d’une séquence d’ADN ou d’ARN par sonde correspond à l’hybridation in situ.

14. À la réception d’un prélèvement, quelles informations le laboratoire doit-il vérifier ?

Les données cliniques, la disponibilité du prescripteur, les coordonnées du transporteur et le délai de facturation
Les caractéristiques du prélèvement, les résultats antérieurs, les demandes particulières et les coordonnées du fabricant du matériel
L’identité du patient, le coût de l’analyse, les données administratives du service et les coordonnées du transporteur
L’identité du patient, les caractéristiques du prélèvement, les données cliniques, les demandes particulières et les coordonnées du prescripteur et des destinataires du compte rendu

L’identité du patient, les caractéristiques du prélèvement, les données cliniques, les demandes particulières et les coordonnées du prescripteur et des destinataires du compte rendu

Explication

La réception implique de vérifier l’identité du patient, les caractéristiques du prélèvement, les données cliniques, les demandes particulières et les coordonnées nécessaires au compte rendu. Les coordonnées du transporteur et les éléments de facturation ne remplacent pas ces vérifications.

15. Quelle concordance est nécessaire pour assurer la traçabilité d’un prélèvement et de son formulaire ?

L’identification sur l’échantillon doit correspondre à celle du transporteur, et la nature du prélèvement doit être inscrite dans le compte rendu
L’identification du patient doit correspondre à celle du prescripteur, et le nombre des prélèvements doit correspondre au nombre de demandes d’analyse
L’identification du prescripteur doit correspondre à celle du destinataire, et le nombre des formulaires doit égaler celui des prélèvements
L’identification sur l’échantillon doit correspondre à celle du formulaire, et le nombre ainsi que la nature des prélèvements doivent y correspondre

L’identification sur l’échantillon doit correspondre à celle du formulaire, et le nombre ainsi que la nature des prélèvements doivent y correspondre

Explication

La traçabilité repose sur la concordance entre l’identification portée sur l’échantillon et celle du formulaire, ainsi qu’entre le nombre et la nature des prélèvements et le formulaire. Faire correspondre les identités du prescripteur et du destinataire ne permet pas de vérifier cette concordance.

16. Quel ensemble réunit des risques biologiques du laboratoire, dont un agent qui n’est pas détruit par la fixation ?

Mycobacterium tuberculosis, les virus des hépatites et les bactéries, toutes éliminées par la fixation.
Mycobacterium tuberculosis, les virus des hépatites et les prions, que la fixation ne détruit pas.
Les prions, les moisissures et les levures, que la fixation rend inoffensifs.
Les virus des hépatites, les solvants organiques et les prions, éliminés par la fixation.

Mycobacterium tuberculosis, les virus des hépatites et les prions, que la fixation ne détruit pas.

Explication

Les risques biologiques cités comprennent Mycobacterium tuberculosis, les virus des hépatites et les prions, qui ne sont pas détruits par la fixation. Les solvants organiques, contrairement à ces agents, relèvent des risques chimiques.

17. Quelle condition distingue la préparation pour un examen extemporané de la conservation de tissus non fixés pour des analyses ultérieures ?

Le cryostat à −80 °C sert à l’examen extemporané, tandis que −20 °C ou l’azote liquide à −196 °C sert à la conservation
L’azote liquide à −196 °C sert à l’examen extemporané, tandis que le cryostat à −20 °C sert à la conservation
Le cryostat à −20 °C sert à l’examen extemporané, tandis que −80 °C ou l’azote liquide à −196 °C sert à la conservation
La conservation à −80 °C sert à l’examen extemporané, tandis que le cryostat à −20 °C sert à l’analyse ultérieure

Le cryostat à −20 °C sert à l’examen extemporané, tandis que −80 °C ou l’azote liquide à −196 °C sert à la conservation

Explication

La congélation à −20 °C est utilisée pour préparer l’examen extemporané, alors que −80 °C ou l’azote liquide à −196 °C permet de conserver des tissus ou cellules non fixés. Confondre le cryostat à −20 °C avec les températures de conservation inverse les deux usages.

18. Quelle succession d’étapes caractérise un examen extemporané ?

Fixation du tissu, inclusion en paraffine, coupe au microtome, coloration HES et transmission du résultat au chirurgien
Congélation du tissu, préparation d’une suspension cellulaire, marquage par anticorps fluorescents et transmission du résultat au chirurgien
Examen macroscopique du tissu frais, extraction d’ADN, amplification par PCR et transmission du résultat au chirurgien
Examen macroscopique du tissu frais, congélation, coupe au cryostat, coloration HES et transmission du résultat au chirurgien

Examen macroscopique du tissu frais, congélation, coupe au cryostat, coloration HES et transmission du résultat au chirurgien

Explication

L’examen extemporané associe l’observation macroscopique du tissu frais à la congélation, à la coupe au cryostat et à une coloration HES, avant de communiquer le résultat au chirurgien. L’inclusion en paraffine relève du contrôle ultérieur et non de cette succession immédiate.

19. Un laboratoire conserve des blocs de paraffine et des échantillons destinés à l’extraction d’ARN : quelle répartition des températures est appropriée ?

Conserver les blocs à −80 °C et les échantillons d’ARN à température ambiante.
Conserver les blocs à −196 °C et les échantillons d’ARN à −80 °C ou −196 °C.
Conserver les blocs à température ambiante et les échantillons d’ARN entre 2 °C et 8 °C.
Conserver les blocs à température ambiante et les échantillons d’ARN à −80 °C ou −196 °C.

Conserver les blocs à température ambiante et les échantillons d’ARN à −80 °C ou −196 °C.

Explication

Les blocs de paraffine sont conservés à température ambiante, tandis que les échantillons pour extraction d’ARN sont stockés à −80 °C ou −196 °C. Une conservation des échantillons d’ARN à température ambiante ne correspond pas aux conditions indiquées.

20. Quel prélèvement convient à un immunophénotypage par cytométrie de flux ?

Des cellules non fixées provenant notamment d’une ponction de LCR ou de moelle osseuse, ou mises en suspension à partir d’une biopsie
Une coupe tissulaire congelée, préparée pour un examen extemporané au cryostat
Un extrait d’ADN ou d’ARN purifié, destiné à une PCR ou à un séquençage
Un tissu fixé et inclus en paraffine, prélevé pour observer l’architecture histologique

Des cellules non fixées provenant notamment d’une ponction de LCR ou de moelle osseuse, ou mises en suspension à partir d’une biopsie

Explication

La cytométrie de flux permet l’immunophénotypage de cellules non fixées provenant notamment du LCR, de la moelle osseuse ou d’une biopsie mise en suspension. Un tissu fixé et inclus en paraffine ne fournit pas les cellules non fixées nécessaires à cette analyse.

21. Quelle distinction permet de différencier l’hybridation in situ de l’immunohistochimie ?

L’hybridation in situ analyse des cellules isolées par fluorescence, tandis que l’immunohistochimie séquence des extraits d’ARN
L’hybridation in situ mesure la quantité de cellules tumorales, tandis que l’immunohistochimie détermine leur contenu total en ADN
L’hybridation in situ cible une séquence d’ADN ou d’ARN avec une sonde, tandis que l’immunohistochimie cible principalement une protéine avec un anticorps marqué
L’hybridation in situ cible principalement une protéine avec un anticorps, tandis que l’immunohistochimie détecte une séquence d’ADN ou d’ARN avec une sonde

L’hybridation in situ cible une séquence d’ADN ou d’ARN avec une sonde, tandis que l’immunohistochimie cible principalement une protéine avec un anticorps marqué

Explication

L’hybridation in situ détecte une séquence nucléotidique d’ADN ou d’ARN grâce à une sonde, alors que l’immunohistochimie détecte surtout des protéines à l’aide d’anticorps marqués. Inverser leurs cibles est une confusion fréquente entre ces méthodes.

22. Quels rôles l’immunohistochimie peut-elle jouer dans la prise en charge d’une maladie ?

Évaluer la qualité d’une congélation, fixer les limites d’exérèse et établir le temps opératoire
Déterminer la séquence génétique, mesurer l’ultrastructure et guider la fixation du tissu
Contribuer au diagnostic, au pronostic et à la recherche de cibles thérapeutiques
Mesurer la viabilité de cellules isolées, calculer leur concentration et produire une culture

Contribuer au diagnostic, au pronostic et à la recherche de cibles thérapeutiques

Explication

L’immunohistochimie contribue au diagnostic et au pronostic, et peut mettre en évidence des cibles thérapeutiques. La détermination d’une séquence génétique relève plutôt des analyses moléculaires.

23. Pourquoi un tissu est-il inclus en paraffine avant la réalisation de coupes histologiques ?

Pour retirer le calcium des tissus durs avant la coupe
Pour colorer les noyaux avant l’observation microscopique
Pour préserver des cellules vivantes en vue d’une analyse fonctionnelle
Pour permettre la réalisation de coupes fines observables au microscope

Pour permettre la réalisation de coupes fines observables au microscope

Explication

L’inclusion en paraffine permet de réaliser des coupes fines qui peuvent être observées au microscope. La décalcification, et non l’inclusion, sert à traiter les tissus durs contenant du calcium.

24. Quel type de prélèvement peut fournir des cylindres de quelques millimètres à quelques centimètres, sous imagerie ou à l’aveugle ?

Une biopsie chirurgicale réalisée sur une pièce opératoire
Une ponction à l’aiguille ou au trocart
Une biopsie endoscopique à la pince
Un prélèvement d’autopsie effectué sur un organe

Une ponction à l’aiguille ou au trocart

Explication

La ponction à l’aiguille ou au trocart peut fournir des cylindres de dimensions variées, qu’elle soit réalisée à l’aveugle ou sous imagerie. Une biopsie endoscopique à la pince fournit plutôt un petit fragment de 0,5 à 2 mm.

25. Quel est le rôle principal de la fixation dans la préparation d’un tissu ?

Maintenir les cellules vivantes pour réaliser une analyse fonctionnelle
Permettre l’étude de cellules non fixées par cytométrie en flux
Faciliter l’acheminement frais avant certaines analyses spécialisées
Préserver le tissu contre l’autolyse par une étape irréversible

Préserver le tissu contre l’autolyse par une étape irréversible

Explication

La fixation est une étape irréversible qui préserve les tissus contre l’autolyse. À l’inverse, l’acheminement frais conserve des possibilités d’analyse qui ne sont pas compatibles avec la fixation.

26. Quel ensemble regroupe les principaux types de prélèvements histologiques disponibles ?

Biopsies à l’aiguille ou au trocart, biopsies endoscopiques à la pince, biopsies chirurgicales, pièces opératoires et prélèvements d’autopsie
Biopsies chirurgicales, examens d’imagerie, prélèvements sanguins, pièces opératoires et biopsies endoscopiques
Biopsies à l’aiguille, frottis cytologiques, prélèvements microbiologiques, pièces opératoires et prélèvements d’autopsie
Ponctions veineuses, prélèvements urinaires, biopsies endoscopiques, pièces opératoires et prélèvements d’autopsie

Biopsies à l’aiguille ou au trocart, biopsies endoscopiques à la pince, biopsies chirurgicales, pièces opératoires et prélèvements d’autopsie

Explication

Les prélèvements histologiques incluent ces différentes biopsies, les pièces opératoires et les prélèvements d’autopsie. Les ponctions veineuses et les prélèvements urinaires ne font pas partie de cette liste de prélèvements histologiques.

27. Lors de l’organisation du transport d’un échantillon biologique, quels objectifs doivent être préservés ?

L’intégrité de l’échantillon, la disponibilité du destinataire, la simplification de l’emballage et un délai fixe de rendu
La sécurité des personnes, la température ambiante, l’anonymisation complète et un délai standard de rendu
La confidentialité du prescripteur, la conservation du formulaire, la rapidité du trajet et la réduction des coûts
La confidentialité du patient, l’intégrité de l’échantillon, la sécurité des personnes et un délai de rendu adapté à l’urgence

La confidentialité du patient, l’intégrité de l’échantillon, la sécurité des personnes et un délai de rendu adapté à l’urgence

Explication

Le transport doit protéger la confidentialité du patient et l’intégrité de l’échantillon, assurer la sécurité des personnes et respecter un délai compatible avec l’urgence. Un délai standard, comme le suggère une autre réponse, ne tient pas compte du degré d’urgence.

28. Comment appliquer le triple emballage à un échantillon biologique, qu’il soit soumis ou non à l’ADR ?

Réserver le triple emballage aux échantillons soumis à l’ADR et inscrire l’identité du patient sur l’emballage extérieur
Séparer les documents de l’emballage extérieur et inscrire sur l’emballage intérieur la mention d’exemption ou le numéro ONU adapté
Placer les documents avec l’échantillon et identifier l’emballage intérieur avec l’expéditeur, le destinataire et le numéro ONU adapté
Séparer les documents de l’échantillon et identifier l’emballage extérieur avec l’expéditeur, le destinataire et la mention ou le numéro ONU adapté

Séparer les documents de l’échantillon et identifier l’emballage extérieur avec l’expéditeur, le destinataire et la mention ou le numéro ONU adapté

Explication

Le triple emballage s’applique aux échantillons soumis ou non à l’ADR; les documents sont séparés de l’échantillon et l’emballage extérieur porte les informations requises. Placer les documents avec l’échantillon ne respecte pas cette séparation.

29. Lorsqu’un échantillon arrive au laboratoire, quels aspects de sa conservation faut-il contrôler ?

La présence d’un formulaire complet, la température du véhicule et l’absence de tout agent stabilisant
Son intégrité, son conditionnement administratif et sa conservation à température ambiante
Son intégrité, son maintien à la température appropriée et la présence d’agents stabilisants adaptés
Sa température, la conformité des coordonnées du transporteur et l’ajout d’un agent stabilisant standard

Son intégrité, son maintien à la température appropriée et la présence d’agents stabilisants adaptés

Explication

Le laboratoire vérifie l’intégrité de l’échantillon, son maintien à la température appropriée et l’adéquation des agents stabilisants. Une température ambiante uniforme ne constitue pas un critère valable pour tous les échantillons.

30. Quel enchaînement décrit correctement les principales étapes de préparation histologique ?

Fixation, coloration, réhydratation, inclusion en paraffine, déparaffinage, coupe et décalcification
Coloration, fixation, coupe, inclusion en paraffine, décalcification, réhydratation et déparaffinage
Inclusion en paraffine, fixation, réhydratation, décalcification, coloration, coupe et déparaffinage
Fixation, décalcification éventuelle, inclusion en paraffine, coupe, déparaffinage, réhydratation et coloration

Fixation, décalcification éventuelle, inclusion en paraffine, coupe, déparaffinage, réhydratation et coloration

Explication

La préparation commence par la fixation, suivie d’une éventuelle décalcification, de l’inclusion en paraffine et de la coupe, puis du déparaffinage, de la réhydratation et de la coloration. Le deuxième enchaînement place notamment la coloration avant plusieurs étapes préalables à son application.

31. Quel est un désavantage important de la cytologie par rapport à l’histologie ?

Elle ne montre pas l’organisation architecturale des tissus
Elle nécessite une procédure plus traumatisante pour le patient
Elle est réservée aux prélèvements destinés à la tumorothèque
Elle ne permet pas d’observer la forme des cellules

Elle ne montre pas l’organisation architecturale des tissus

Explication

La cytologie permet d’étudier la forme des cellules, mais ne révèle pas l’organisation architecturale des tissus, que l’histologie permet d’examiner. Elle est au contraire rapide, peu traumatisante et peu risquée, ce qui rend le deuxième distracteur incorrect.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Anatomie et cytologie pathologiques.

Quels types de prélèvements histologiques sont disponibles ?

Les biopsies à l’aiguille ou au trocart, les biopsies endoscopiques à la pince, les biopsies chirurgicales, les pièces opératoires et les prélèvements d’autopsie.

Quelles exigences le transport des échantillons doit-il préserver ?

La confidentialité, l’intégrité de l’échantillon, la sécurité des personnes et un délai compatible avec l’urgence.

Quel texte encadre le transport routier des échantillons biologiques ?

L’ADR.

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