QCM : Officine, ordre et médicaments vétérinaires (45 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle activité caractérise principalement une officine ?

La dispensation au détail de médicaments, accompagnée de préparations et de conseils pharmaceutiques
La vente au détail de produits de santé sans préparation ni conseil pharmaceutique
La prescription de traitements et la réalisation d’actes médicaux à la demande des patients
La fabrication industrielle de médicaments et leur distribution en gros aux établissements de santé

La dispensation au détail de médicaments, accompagnée de préparations et de conseils pharmaceutiques

Explication

L’officine dispense au détail des médicaments et produits concernés, réalise des préparations et fournit notamment du conseil pharmaceutique. La distribution en gros relève d’une autre activité que la dispensation au détail.

2. Une officine veut organiser ses locaux pour protéger la confidentialité et préparer des médicaments. Quelle organisation correspond aux espaces requis ?

Un espace clientèle, un espace de confidentialité et un espace non accessible au public pour les préparations et le stockage
Un espace clientèle et une zone de préparation, sans espace distinct pour les échanges confidentiels
Un espace de stockage et un espace de confidentialité, sans espace destiné à accueillir la clientèle
Un espace clientèle et un espace de confidentialité, avec les préparations et le stockage dans une zone ouverte au public

Un espace clientèle, un espace de confidentialité et un espace non accessible au public pour les préparations et le stockage

Explication

L’officine comprend ces trois espaces, et la zone non accessible au public sert notamment aux préparations et au stockage. Une zone de préparation ouverte au public ne correspond pas à cette organisation.

3. Quelle distinction entre pharmacie libérale et pharmacie mutualiste est exacte ?

Les deux pharmacies appartiennent au pharmacien, mais la pharmacie mutualiste est réservée aux adhérents d’une société
La pharmacie libérale appartient au pharmacien, tandis que la pharmacie mutualiste appartient à une société mutualiste et est gérée par un pharmacien salarié
La pharmacie libérale appartient à une société mutualiste, tandis que la pharmacie mutualiste est gérée par un pharmacien indépendant
La pharmacie libérale appartient à une société mutualiste, tandis que la pharmacie mutualiste appartient au pharmacien qui la gère

La pharmacie libérale appartient au pharmacien, tandis que la pharmacie mutualiste appartient à une société mutualiste et est gérée par un pharmacien salarié

Explication

La pharmacie libérale appartient au pharmacien, alors que la pharmacie mutualiste relève d’une société mutualiste et est gérée par un pharmacien salarié. Inverser les propriétaires des deux catégories constitue la confusion principale.

4. Dans une ville de 25 000 habitants, à partir de quel seuil de population peut être créée une pharmacie libérale ?

À partir de 2 000 habitants
À partir de 3 500 habitants
À partir de 3 000 habitants
À partir de 2 500 habitants

À partir de 2 500 habitants

Explication

Dans une ville de moins de 30 000 habitants, le seuil indiqué est de 2 500 habitants. Le seuil de 3 000 habitants s’applique aux villes de plus de 30 000 habitants.

5. Dans quelles conditions une pharmacie de secours minière délivre-t-elle un médicament ?

Sur ordonnance d’un prescripteur agréé par la sécurité sociale minière, pour les travailleurs des mines relevant du régime
Sur présentation d’une carte mutualiste, pour les adhérents d’une société mutualiste
Sur ordonnance d’un prescripteur hospitalier, pour les salariés de toutes les industries
Sur ordonnance de tout médecin, pour les habitants de la commune où se situe la pharmacie

Sur ordonnance d’un prescripteur agréé par la sécurité sociale minière, pour les travailleurs des mines relevant du régime

Explication

Cette pharmacie dépend du régime de secours minier, accueille les travailleurs des mines et délivre sur ordonnance d’un prescripteur agréé par la sécurité sociale minière. Une ordonnance de tout médecin ne répond pas à cette condition d’agrément.

6. Quelle activité correspond au commerce électronique de médicaments ?

Proposer ou assurer à distance, par voie électronique, la vente au détail et la dispensation au public de médicaments à usage humain avec des informations de santé en ligne
Présenter en ligne des informations de santé sans proposer la vente ni la dispensation de médicaments au public
Mettre en relation à distance les patients et des grossistes pour distribuer des médicaments aux établissements de soins
Vendre à distance des produits vétérinaires et des dispositifs médicaux sans dispensation de médicaments humains

Proposer ou assurer à distance, par voie électronique, la vente au détail et la dispensation au public de médicaments à usage humain avec des informations de santé en ligne

Explication

Le commerce électronique de médicaments associe une offre ou une vente à distance, la dispensation au public de médicaments à usage humain et des informations de santé en ligne. Un site d’information sans vente ni dispensation ne remplit pas cette définition.

7. Une pharmacie propose en ligne des médicaments de médication officinale titulaires d’une AMM et non soumis à prescription obligatoire. Quel critère détermine leur admissibilité au commerce électronique ?

Ils sont concernés uniquement s’ils sont remboursables par l’assurance maladie
Ils peuvent être concernés qu’ils soient remboursables ou non
Ils sont concernés uniquement s’ils ne sont pas remboursables par l’assurance maladie
Ils sont concernés s’ils sont soumis à prescription obligatoire, indépendamment du remboursement

Ils peuvent être concernés qu’ils soient remboursables ou non

Explication

Les médicaments de médication officinale concernés doivent avoir une AMM et ne pas être soumis à prescription obligatoire, mais leur remboursement n’est pas déterminant. Exclure les médicaments remboursables ajouterait une restriction qui n’est pas prévue.

8. Un pharmacien souhaite lancer un site de commerce électronique de médicaments. Quelle démarche et quelle organisation sont requises ?

Déclarer l’activité à la sécurité sociale et exploiter le site depuis un local distinct de l’officine
Déclarer l’ouverture du site à la mairie et l’héberger auprès d’un établissement de santé
Déclarer l’ouverture du site à l’ARS et exercer l’activité depuis un site internet hébergé par son officine
Obtenir l’autorisation de l’ARS et héberger le site chez un prestataire indépendant de l’officine

Déclarer l’ouverture du site à l’ARS et exercer l’activité depuis un site internet hébergé par son officine

Explication

Le pharmacien déclare l’ouverture du site à l’ARS et exerce l’activité depuis un site internet hébergé par son officine. Une déclaration à la mairie ne remplace pas celle prévue auprès de l’ARS.

9. Quels types d’acteurs peuvent approvisionner une officine en médicaments ou en matériel médical ?

Des groupements d’achat, des autorités sanitaires, des assureurs et des fabricants de dispositifs médicaux
Des grossistes, des fabricants, des établissements de soins et des organismes de formation pharmaceutique
Des dépositaires, des pharmacies hospitalières, des laboratoires d’analyse et des distributeurs de matériel médical
Des grossistes ou dépositaires, des fabricants, des groupements d’achat et des distributeurs de matériel médical

Des grossistes ou dépositaires, des fabricants, des groupements d’achat et des distributeurs de matériel médical

Explication

L’approvisionnement d’une officine peut provenir des grossistes ou dépositaires, des fabricants, des groupements d’achat et des distributeurs de matériel médical. Les établissements de soins ne font pas partie des catégories énumérées comme fournisseurs dans cette règle.

10. Quelle description caractérise la Pharmacopée française ?

C’est un ouvrage de référence édité par les syndicats professionnels, actualisé périodiquement et consultable sur abonnement.
C’est un recueil officiel publié par le ministère de la Santé, mis à jour chaque année et diffusé sous forme imprimée.
C’est l’ouvrage officiel, édité par l’ANSM, régulièrement actualisé et accessible gratuitement en ligne dans sa onzième édition en vigueur.
C’est une base documentaire de l’Union européenne, administrée par l’ANSM et accessible gratuitement dans plusieurs éditions simultanées.

C’est l’ouvrage officiel, édité par l’ANSM, régulièrement actualisé et accessible gratuitement en ligne dans sa onzième édition en vigueur.

Explication

La Pharmacopée française est l’ouvrage officiel, édité par l’ANSM, régulièrement mis à jour et gratuitement consultable en ligne dans sa onzième édition en vigueur. Le fait qu’elle soit un ouvrage de référence ne signifie pas qu’elle est éditée par des syndicats ni accessible sur abonnement.

11. Quelles dimensions de l’accessibilité une pharmacie doit-elle prendre en compte en tant qu’établissement recevant du public ?

Les équipements médicaux, les stocks, la signalétique et les moyens de transport
L’information, les horaires, la prise de rendez-vous et les services de livraison
Les locaux, l’information, la communication et les outils numériques
Les locaux, les horaires, les tarifs et les modalités de paiement

Les locaux, l’information, la communication et les outils numériques

Explication

L’accessibilité concerne les locaux, l’information, la communication et les outils numériques. Les horaires et les tarifs peuvent compter dans l’accueil général, mais ne remplacent pas ces dimensions de l’accessibilité.

12. Lors de l’aménagement d’une pharmacie, quelles dimensions permettent de faciliter la circulation en fauteuil roulant ?

Une porte d’au moins 90 cm et des allées d’une largeur idéale de 1,20 m
Une porte d’au moins 1,40 m et des allées d’une largeur idéale de 90 cm
Une porte d’au moins 80 cm et des allées d’une largeur idéale de 1,40 m
Une porte d’au moins 90 cm et des allées d’une largeur idéale de 1,40 m

Une porte d’au moins 90 cm et des allées d’une largeur idéale de 1,40 m

Explication

Les passages doivent permettre la circulation d’un fauteuil roulant, avec une porte d’au moins 90 cm et des allées idéalement larges de 1,40 m. Une porte de 1,40 m et des allées de 90 cm inverseraient les dimensions indiquées.

13. Une équipe officinale échange avec un patient au sujet d’un traitement dans un espace où d’autres personnes peuvent entendre. Quel principe d’accueil est directement en jeu ?

L’égalité de traitement, qui impose de communiquer les mêmes informations à tous les patients présents
La non-discrimination, qui concerne principalement l’accès physique aux locaux de la pharmacie
Le consentement du patient, qui autorise la divulgation des informations aux personnes à proximité
La confidentialité du patient, avec le respect de sa dignité et de son consentement

La confidentialité du patient, avec le respect de sa dignité et de son consentement

Explication

L’accueil doit notamment préserver la confidentialité du patient, tout en respectant sa dignité et son consentement. L’égalité et la non-discrimination sont également des principes d’accueil, mais elles ne justifient pas de laisser des tiers entendre un échange confidentiel.

14. Quels objectifs ont motivé l’instauration de l’Ordre national des pharmaciens en mai 1945 ?

Organiser l’approvisionnement des officines et fixer les prix des médicaments
Représenter les pharmaciens auprès des fabricants et négocier leurs conditions commerciales
Défendre la moralité professionnelle et exercer un pouvoir disciplinaire
Délivrer les autorisations d’exercice et administrer les formations universitaires

Défendre la moralité professionnelle et exercer un pouvoir disciplinaire

Explication

L’Ordre a été instauré par une ordonnance de mai 1945 pour défendre la moralité professionnelle et exercer un pouvoir disciplinaire. L’organisation des approvisionnements et la négociation commerciale ne sont pas les objectifs énoncés pour sa création.

15. Quelle composition correspond à l’organisation de l’Ordre national des pharmaciens ?

Un conseil national, douze conseils centraux, sept sections, quatre conseils régionaux pour la section A et sept délégations d’outre-mer
Un conseil national, sept conseils centraux, sept sections, douze conseils régionaux pour la section A et quatre délégations d’outre-mer
Un conseil national, sept conseils régionaux, douze sections, quatre conseils centraux et sept délégations d’outre-mer
Sept conseils nationaux, un conseil central, sept sections, douze conseils régionaux pour la section A et quatre délégations d’outre-mer

Un conseil national, sept conseils centraux, sept sections, douze conseils régionaux pour la section A et quatre délégations d’outre-mer

Explication

L’organisation comprend un conseil national, sept conseils centraux, sept sections, douze conseils régionaux pour la section A et quatre délégations d’outre-mer. La réponse qui attribue sept conseils régionaux et douze sections confond les nombres associés à ces structures.

16. Un pharmacien travaille comme adjoint dans une officine : à quelle section de l’Ordre appartient-il ?

À la section D, qui regroupe notamment les adjoints, les remplaçants et les gérants
À la section C, qui regroupe les grossistes-répartiteurs et les dépositaires
À la section G, qui regroupe les biologistes
À la section A, qui regroupe les titulaires d’officine

À la section D, qui regroupe notamment les adjoints, les remplaçants et les gérants

Explication

La section D regroupe notamment les pharmaciens adjoints, remplaçants et gérants, ainsi que les pharmaciens mutualistes ou miniers. La section A concerne les titulaires d’officine, et non les pharmaciens adjoints.

17. Une autorité souhaite définir les missions générales de l’Ordre des pharmaciens. Quel ensemble correspond à son rôle ?

Contrôler l’accès à la profession, veiller à la compétence, promouvoir la santé publique et défendre l’indépendance professionnelle
Négocier les rémunérations, assurer les pharmacies et financer les soins dispensés aux patients
Gérer les pharmacies hospitalières, prescrire les traitements et contrôler les décisions médicales
Organiser les études universitaires, délivrer les diplômes et fixer les prix des médicaments remboursés

Contrôler l’accès à la profession, veiller à la compétence, promouvoir la santé publique et défendre l’indépendance professionnelle

Explication

L’Ordre intervient sur l’accès et la compétence professionnels, la santé publique, la qualité des soins et le respect des devoirs de la profession. La fixation des prix des médicaments relève d’autres mécanismes que ses missions ordinales.

18. Quel organe élabore le code de déontologie des pharmaciens ?

Le Conseil national de l’Ordre
Les conseils centraux des sections
Les conseils régionaux de l’Ordre
Les autorités chargées de délivrer les diplômes

Le Conseil national de l’Ordre

Explication

L’élaboration du code de déontologie relève du Conseil national de l’Ordre. Les conseils régionaux et centraux exercent notamment des fonctions ordinales, mais ne sont pas désignés comme l’organe qui élabore ce code.

19. Une procédure disciplinaire concerne un pharmacien inscrit à la section A : quelle instance exerce le pouvoir disciplinaire ?

Le conseil central
Le conseil régional
L’autorité universitaire
Le Conseil national

Le conseil régional

Explication

Pour la section A, le pouvoir disciplinaire est exercé par les conseils régionaux. Les conseils centraux sont compétents pour les sections B, C, D, E, G et H.

20. Quelle sanction peut suivre l’interdiction temporaire d’exercer dans l’échelle des sanctions disciplinaires ordinales ?

La fermeture administrative de l’officine par l’Ordre
La suspension du diplôme pour une durée déterminée
L’interdiction définitive d’exercer
Le retrait automatique de l’autorisation de mise sur le marché

L’interdiction définitive d’exercer

Explication

L’échelle disciplinaire va de l’avertissement au blâme, puis à l’interdiction temporaire d’exercer, qui peut durer jusqu’à cinq ans, et enfin à l’interdiction définitive. La fermeture administrative de l’officine n’est pas présentée comme l’étape suivante de cette échelle.

21. Quel est l’objectif central du code de déontologie dans l’activité du pharmacien ?

Guider ses devoirs et ses rapports avec autrui en protégeant le public et en faisant primer l’intérêt du patient
Fixer les règles de remboursement des médicaments et faire primer l’équilibre financier de l’officine
Organiser les horaires d’ouverture des pharmacies et répartir les missions entre les professionnels
Déterminer les méthodes de fabrication des médicaments et encadrer les relations entre laboratoires

Guider ses devoirs et ses rapports avec autrui en protégeant le public et en faisant primer l’intérêt du patient

Explication

Le code rassemble les devoirs professionnels qui guident l’activité et les relations du pharmacien, avec pour finalité la protection du public et la priorité donnée au patient. Les règles de remboursement ne constituent pas sa fonction déontologique centrale.

22. Un membre du personnel officinal apprend une information personnelle sur un patient pendant son travail : quelle obligation s’applique ?

La communiquer aux proches du patient pour faciliter son suivi
La transmettre aux autres commerces de santé du quartier
Garder cette information secrète et ne pas la divulguer
La diffuser à l’équipe entière même si elle n’est pas concernée

Garder cette information secrète et ne pas la divulguer

Explication

Le secret professionnel s’impose au pharmacien comme à tout le personnel officinal pour les informations connues dans le cadre de l’activité. Le fait de travailler dans l’officine ne justifie pas une diffusion à des personnes non concernées.

23. Un pharmacien constate qu’une personne pourrait être victime de mauvais traitements : quelle conduite correspond à ses obligations ?

Confier la situation à un collègue sans prendre de mesure de protection
Se limiter à délivrer les médicaments demandés par l’accompagnant
Agir par tout moyen pour protéger la personne présumée victime
Attendre une preuve médicale avant d’envisager une intervention

Agir par tout moyen pour protéger la personne présumée victime

Explication

Le pharmacien doit agir par tout moyen pour protéger une personne qu’il présume victime de violences, sévices, privations ou mauvais traitements. L’obligation ne dépend pas de l’obtention préalable d’une preuve médicale.

24. Lorsqu’il dispense un médicament, quel ensemble d’actions relève de la dispensation pharmaceutique ?

Préparer les doses, modifier la prescription et décider de la durée du traitement
Contrôler le remboursement, fixer le prix et transmettre l’ordonnance à l’assurance maladie
Vérifier le diagnostic médical, choisir le traitement et assurer le suivi clinique complet
Analyser l’ordonnance, préparer éventuellement les doses et fournir informations et conseils de bon usage

Analyser l’ordonnance, préparer éventuellement les doses et fournir informations et conseils de bon usage

Explication

La dispensation associe l’analyse pharmaceutique de l’ordonnance, la préparation éventuelle des doses, l’information et les conseils nécessaires au bon usage. Décider d’un diagnostic ou modifier le traitement prescrit dépasse les éléments de cette mission.

25. Une officine veut réduire les variations entre les pratiques de son équipe tout en renforçant la sécurité du patient : quel objectif de la démarche qualité cela illustre-t-il ?

Limiter les contrôles de l’activité et concentrer les efforts sur la certification
Sécuriser la prise en charge, harmoniser les pratiques et améliorer l’organisation
Remplacer le jugement professionnel par des règles identiques pour chaque patient
Augmenter le volume des ventes, élargir les horaires et réduire les échanges d’équipe

Sécuriser la prise en charge, harmoniser les pratiques et améliorer l’organisation

Explication

La démarche qualité vise la sécurité de la prise en charge, l’harmonisation des pratiques et l’amélioration continue de l’organisation. La certification peut faire reconnaître la qualité, mais elle ne remplace pas ces objectifs opérationnels.

26. Une officine a formalisé ses pratiques et souhaite ensuite faire reconnaître sa démarche qualité par une certification volontaire : à quel niveau se situe-t-elle ?

Au niveau de la reconnaissance de la qualité par une certification volontaire, par exemple ISO 9001
Au niveau de l’amélioration continue avant la mise en conformité réglementaire
Au niveau du respect de la réglementation avant la formalisation des pratiques
Au niveau de la formalisation des pratiques avant leur amélioration continue

Au niveau de la reconnaissance de la qualité par une certification volontaire, par exemple ISO 9001

Explication

La démarche comporte quatre niveaux, dont le dernier consiste à faire reconnaître la qualité par une certification volontaire telle qu’ISO 9001. La formalisation des pratiques intervient plus tôt dans cette progression.

27. Dans une officine, quel document décrit concrètement comment réaliser une tâche déjà définie par une procédure ?

Le mode opératoire
Le rapport de certification
La procédure
L’enregistrement

Le mode opératoire

Explication

Le mode opératoire explique comment effectuer une tâche, tandis que la procédure indique ce qu’il faut faire et que l’enregistrement prouve l’exécution. La procédure fixe donc le cadre de l’action plutôt que ses modalités concrètes.

28. Après un événement indésirable, l’équipe a sécurisé la situation immédiate : quelle démarche doit-elle entreprendre pour réduire le risque de répétition ?

Modifier immédiatement les procédures, sans documenter l’événement ni contrôler les effets des changements
Tracer l’incident, analyser ses causes sans chercher un coupable, puis définir des actions préventives et en vérifier l’efficacité
Classer l’incident comme résolu, informer les patients concernés et interrompre l’analyse
Attribuer la faute à un membre de l’équipe, consigner la sanction et attendre un nouvel incident

Tracer l’incident, analyser ses causes sans chercher un coupable, puis définir des actions préventives et en vérifier l’efficacité

Explication

La gestion d’un événement indésirable comprend le signalement et la traçabilité, l’analyse des causes sans recherche de coupable, des actions préventives et la vérification de leur efficacité. Rechercher d’abord un responsable individuel va à l’encontre de l’approche centrée sur les causes et la prévention.

29. Quelle mission relève de l’ANSM dans le domaine des produits de santé ?

Contrôler les officines et les établissements de distribution de médicaments
Inspecter les élevages et vérifier les conditions d’administration des médicaments
Prescrire des traitements vétérinaires hors AMM lorsque les options autorisées manquent
Délivrer les AMM et les autorisations de publicité, et expertiser la qualité des produits

Délivrer les AMM et les autorisations de publicité, et expertiser la qualité des produits

Explication

L’ANSM délivre notamment les AMM et les visas de publicité, et expertise la qualité des produits. Le contrôle des officines et des établissements de distribution relève des pharmaciens inspecteurs.

30. Quel type d’établissement peut être contrôlé par les pharmaciens inspecteurs ?

Un cabinet de consultation vétérinaire
Un élevage destiné à la production alimentaire
Un fabricant d’aliments pour animaux sans activité pharmaceutique
Un laboratoire de biologie médicale

Un laboratoire de biologie médicale

Explication

Les laboratoires de biologie médicale font partie des établissements contrôlés par les pharmaciens inspecteurs. Un cabinet de consultation vétérinaire ne figure pas dans les catégories d’établissements indiquées pour leur contrôle.

31. Quel critère permet de caractériser un médicament vétérinaire générique par rapport à sa spécialité de référence ?

Une indication thérapeutique identique, une composition active différente et une bioéquivalence clinique
Une même forme pharmaceutique, une dose active différente et une biodisponibilité non évaluée
Une composition identique en principes actifs, la même forme pharmaceutique et une bioéquivalence démontrée
Une composition identique en excipients, une forme pharmaceutique différente et une efficacité présumée

Une composition identique en principes actifs, la même forme pharmaceutique et une bioéquivalence démontrée

Explication

Le générique possède la même composition qualitative et quantitative en principes actifs et la même forme pharmaceutique, avec une bioéquivalence démontrée par des études de biodisponibilité. Une indication identique ne suffit pas si la composition en principes actifs diffère.

32. À quoi est destiné un prémélange médicamenteux vétérinaire ?

À être vendu au public comme traitement prêt à l’emploi
À être délivré directement à un animal pour une administration immédiate
À être préparé en pharmacie selon une prescription individuelle
À être incorporé ultérieurement dans la fabrication d’aliments médicamenteux

À être incorporé ultérieurement dans la fabrication d’aliments médicamenteux

Explication

Le prémélange est préparé à l’avance pour la fabrication ultérieure d’aliments médicamenteux. Contrairement à une préparation destinée à l’administration, il n’est délivré ni au public ni directement aux animaux.

33. Un vétérinaire prescrit une préparation réalisée extemporanément pour un animal déterminé : de quelle catégorie s’agit-il ?

D’une préparation magistrale vétérinaire
D’un médicament vétérinaire générique
D’une préparation officinale vétérinaire
D’un prémélange médicamenteux vétérinaire

D’une préparation magistrale vétérinaire

Explication

La préparation magistrale vétérinaire est réalisée extemporanément selon une prescription pour un animal ou les animaux d’une même exploitation. La préparation officinale se définit plutôt par sa réalisation en pharmacie conformément aux instructions d’une pharmacopée.

34. Une préparation vétérinaire est réalisée en pharmacie suivant les instructions d’une pharmacopée et remise directement à l’utilisateur final : comment la classer ?

Comme une préparation officinale vétérinaire
Comme un prémélange médicamenteux vétérinaire
Comme un médicament vétérinaire générique
Comme une préparation magistrale vétérinaire

Comme une préparation officinale vétérinaire

Explication

La préparation officinale est réalisée en pharmacie conformément aux instructions d’une pharmacopée et destinée à l’utilisateur final. La préparation magistrale, elle, est préparée selon une prescription visant un animal ou les animaux d’une exploitation.

35. En prescription vétérinaire en cascade, quelle démarche le vétérinaire suit-il en l’absence d’un médicament autorisé pour l’espèce et l’indication ?

Il doit renoncer à prescrire dès qu’aucun médicament autorisé ne correspond à l’espèce et à l’indication
Il passe directement à un médicament vétérinaire hors AMM, sans rechercher d’option autorisée
Il peut envisager un médicament vétérinaire hors AMM, puis un médicament humain si aucune option vétérinaire ne convient
Il choisit d’abord un médicament humain, puis un médicament vétérinaire autorisé pour une autre indication

Il peut envisager un médicament vétérinaire hors AMM, puis un médicament humain si aucune option vétérinaire ne convient

Explication

La cascade commence par la recherche d’un médicament vétérinaire autorisé pour l’espèce et l’indication ; à défaut, un médicament vétérinaire hors AMM peut être envisagé, puis un médicament humain si aucune option vétérinaire ne convient. La démarche ne consiste donc pas à commencer par un médicament humain.

36. Un médicament vétérinaire est autorisé pour l’espèce concernée, mais pas pour l’indication à traiter. Quelle étape de la cascade doit être considérée en premier ?

Écarter tout médicament vétérinaire et suspendre la prise en charge
Choisir immédiatement un médicament vétérinaire hors AMM, même si une option adaptée existe
Vérifier si un médicament vétérinaire autorisé correspond à la fois à l’espèce et à l’indication, avant d’envisager le hors AMM
Prescrire d’emblée un médicament humain, puisque l’indication ne figure pas dans l’autorisation

Vérifier si un médicament vétérinaire autorisé correspond à la fois à l’espèce et à l’indication, avant d’envisager le hors AMM

Explication

La première étape consiste à rechercher un médicament vétérinaire autorisé pour l’espèce et l’indication concernées ; le recours au hors AMM vient en l’absence d’une telle option. Le fait qu’un produit soit autorisé pour l’espèce ne suffit pas si son indication ne correspond pas.

37. Quelles informations figurent notamment sur l’étiquetage d’un médicament vétérinaire ?

Le lieu d’administration, le poids de l’animal, la fréquence des contrôles et le coût
La durée de traitement conseillée, le nom du vétérinaire et les résultats attendus
Son prix de vente, le nom de l’éleveur, la date de prescription et le diagnostic
Sa composition, sa forme, les espèces visées, le lot et les conditions de conservation

Sa composition, sa forme, les espèces visées, le lot et les conditions de conservation

Explication

L’étiquetage rassemble des informations d’identification et d’utilisation, notamment la composition, la forme, les espèces visées, le numéro de lot et les conditions de conservation. Le nom de l’éleveur et le diagnostic relèvent plutôt du suivi de l’animal que des éléments d’étiquetage indiqués ici.

38. Après la dernière administration d’un médicament à un animal d’élevage, à quoi correspond le temps d’attente ?

À la durée pendant laquelle l’animal reçoit le traitement, jusqu’à la disparition des symptômes
À la durée pendant laquelle l’animal doit être isolé des autres animaux après le traitement
À la période entre la prescription et la première administration du médicament à l’animal
À la période avant que les denrées issues de l’animal puissent être obtenues, afin de maîtriser les résidus

À la période avant que les denrées issues de l’animal puissent être obtenues, afin de maîtriser les résidus

Explication

Le temps d’attente sépare la dernière administration et l’obtention de denrées alimentaires issues de l’animal, afin de maintenir les résidus sous les limites autorisées. La durée du traitement décrit plutôt la période d’administration du médicament.

39. Une préparation vétérinaire fabriquée à l’avance doit-elle disposer d’une AMM avant sa délivrance au public ?

Oui, sauf s’il s’agit d’un autovaccin ou d’une préparation magistrale ou officinale
Non, lorsque le médicament est destiné à un animal d’élevage plutôt qu’à un animal de compagnie
Non, dès lors que sa composition et ses conditions de conservation sont indiquées
Oui, sauf si elle est délivrée par un vétérinaire qui suit régulièrement l’animal

Oui, sauf s’il s’agit d’un autovaccin ou d’une préparation magistrale ou officinale

Explication

Une préparation vétérinaire réalisée à l’avance requiert une AMM avant sa délivrance au public, sous réserve des exceptions prévues pour les autovaccins et les préparations magistrales ou officinales. Le fait qu’un vétérinaire suive l’animal ne constitue pas l’une de ces exceptions.

40. Quels professionnels peuvent fabriquer des préparations extemporanées et détenir et délivrer des médicaments vétérinaires ?

Les chefs de service des écoles agricoles, les pharmaciens et les groupements de producteurs
Les pharmaciens, les éleveurs et les responsables des groupements de producteurs
Les pharmaciens, les vétérinaires et les chefs de service de la pharmacie des écoles vétérinaires
Les vétérinaires, les auxiliaires spécialisés et les responsables des cliniques rurales

Les pharmaciens, les vétérinaires et les chefs de service de la pharmacie des écoles vétérinaires

Explication

Ces compétences sont attribuées aux pharmaciens, aux vétérinaires et aux chefs de service de la pharmacie des écoles vétérinaires. Les groupements de producteurs disposent de droits soumis à conditions, et non des mêmes prérogatives générales.

41. Un vétérinaire peut-il délivrer un médicament à un animal qu’il ne soigne pas et dont il n’assure pas régulièrement la surveillance sanitaire ?

Non, son droit de délivrance est limité aux animaux qu’il soigne ou surveille régulièrement
Oui, si le propriétaire de l’animal possède déjà une ordonnance d’un autre vétérinaire
Non, car la délivrance des médicaments vétérinaires relève du monopole des pharmaciens
Oui, car le monopole de délivrance partagé lui donne accès à tout animal présenté

Non, son droit de délivrance est limité aux animaux qu’il soigne ou surveille régulièrement

Explication

Le monopole de délivrance est partagé entre pharmaciens et vétérinaires, mais le vétérinaire est limité aux animaux qu’il soigne ou dont il assure régulièrement la surveillance sanitaire. Le partage du monopole ne lui confère donc pas un droit général de délivrance pour tout animal.

42. Quelle durée de validité s’applique à une ordonnance vétérinaire pour des substances vénéneuses à doses non exonérées ou des préparations extemporanées ?

Un an, avec les mentions requises sur le prescripteur, le propriétaire, l’animal et le traitement
Six mois, avec le nom du propriétaire, le diagnostic, le prix et le fabricant du médicament
Deux ans, avec l’identification de l’animal, le prescripteur et la date du prochain contrôle
Un an, avec le prescripteur, l’animal, le médicament et le lieu de conservation prévu

Un an, avec les mentions requises sur le prescripteur, le propriétaire, l’animal et le traitement

Explication

Cette ordonnance est valable un an et doit notamment indiquer le prescripteur, le propriétaire, l’animal, les médicaments, la voie d’administration et le temps d’attente. La durée de deux ans ne correspond pas à la validité de l’ordonnance.

43. Un vétérinaire n’a inscrit aucune consigne particulière de renouvellement : quelle règle s’applique aux médicaments de liste 1 et de liste 2 ?

Les médicaments des deux listes exigent une mention expresse avant chaque renouvellement
Les médicaments des deux listes sont renouvelables sauf mention contraire inscrite par le vétérinaire
La liste 1 exige une mention expresse de renouvellement, tandis que la liste 2 est renouvelable sauf mention contraire
La liste 1 est renouvelable sauf mention contraire, tandis que la liste 2 exige une mention expresse

La liste 1 exige une mention expresse de renouvellement, tandis que la liste 2 est renouvelable sauf mention contraire

Explication

Les médicaments de liste 1 ne sont renouvelables que si le vétérinaire le prescrit expressément, tandis que ceux de liste 2 le sont sauf mention contraire. Confondre les deux listes inverse leurs règles de renouvellement.

44. Un médicament vétérinaire dispose d’une AMM, mais il est inscrit sur une liste : peut-il faire l’objet d’une publicité destinée au grand public ?

Non, car seuls les médicaments non listés titulaires d’une AMM peuvent faire l’objet de toute publicité
Oui, si la publicité indique les espèces visées et les conditions de conservation
Oui, car l’AMM permet une publicité grand public quelle que soit l’inscription sur une liste
Non, car la publicité grand public est réservée aux médicaments non listés

Non, car la publicité grand public est réservée aux médicaments non listés

Explication

L’AMM est une condition pour faire l’objet de publicité, tandis que la publicité destinée au grand public est réservée aux médicaments non listés. L’AMM ne suffit donc pas à autoriser une publicité grand public pour un médicament inscrit sur une liste.

45. Quelle condition un médicament vétérinaire doit-il remplir pour pouvoir faire l’objet de publicité ?

Être renouvelable sur ordonnance ; la publicité grand public concerne les préparations extemporanées
Être délivré par un vétérinaire ; la publicité grand public vise les médicaments inscrits sur une liste
Détenir une AMM ; la publicité grand public reste réservée aux médicaments non listés
Être destiné aux animaux d’élevage ; la publicité grand public dépend du temps d’attente

Détenir une AMM ; la publicité grand public reste réservée aux médicaments non listés

Explication

Seuls les médicaments vétérinaires titulaires d’une AMM peuvent faire l’objet de publicité, et la publicité grand public concerne les médicaments non listés. Le mode de délivrance par un vétérinaire ne remplace pas l’exigence d’AMM.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Officine, ordre et médicaments vétérinaires.

Quelles activités définissent l’officine de pharmacie ?

La dispensation au détail, les préparations magistrales et officinales, le conseil pharmaceutique et les missions prévues par le CSP.

Quels produits l’officine de pharmacie dispense-t-elle au détail ?

Les médicaments, produits et objets du monopole pharmaceutique, ainsi que les médicaments expérimentaux ou auxiliaires.

Quels espaces composent une officine de pharmacie ?

Un espace clientèle, un espace de confidentialité et un espace non accessible au public.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Officine, ordre et médicaments vétérinaires.

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