QCM : Officine et législation pharmaceutique (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle activité caractérise principalement une officine ?

La prescription médicale et le suivi hospitalier des patients nécessitant des traitements spécialisés
La fabrication industrielle de médicaments destinés à être distribués aux établissements de santé
La vente en gros de médicaments aux pharmacies et aux autres professionnels de santé
La dispensation au détail de médicaments et de produits relevant du monopole pharmaceutique, ainsi que le conseil pharmaceutique

La dispensation au détail de médicaments et de produits relevant du monopole pharmaceutique, ainsi que le conseil pharmaceutique

Explication

L’officine assure notamment la dispensation au détail, les préparations magistrales et officinales, le conseil pharmaceutique ainsi que certaines missions prévues par le CSP. La vente en gros relève d’une activité différente de la dispensation au détail.

2. Quelle association décrit correctement les catégories de pharmacies et leurs publics ?

La pharmacie libérale accueille les adhérents, la mutualiste dépend du régime minier et la pharmacie minière appartient au pharmacien
La pharmacie libérale dépend du régime minier, la mutualiste appartient au pharmacien et la pharmacie minière accueille les adhérents
La pharmacie libérale appartient à une société mutualiste, la mutualiste accueille les travailleurs des mines et la pharmacie minière accueille les adhérents
La pharmacie libérale appartient au pharmacien, la mutualiste accueille les adhérents et la pharmacie de secours minière accueille les travailleurs des mines

La pharmacie libérale appartient au pharmacien, la mutualiste accueille les adhérents et la pharmacie de secours minière accueille les travailleurs des mines

Explication

La pharmacie libérale appartient au pharmacien, tandis que la pharmacie mutualiste sert ses adhérents et la pharmacie de secours minière accueille les travailleurs des mines. La confusion entre les publics des pharmacies mutualiste et minière inverse ces deux dernières catégories.

3. Quels médicaments peuvent faire l’objet du commerce électronique officinal ?

Les médicaments de médication officinale disposant d’une AMM et non soumis à prescription obligatoire, qu’ils soient remboursables ou non
Les médicaments expérimentaux sans AMM destinés aux patients inscrits dans un essai clinique
Les médicaments de médication officinale sans AMM, à condition qu’ils ne soient pas remboursables
Les médicaments soumis à prescription obligatoire disposant d’une AMM et pris en charge par l’assurance maladie

Les médicaments de médication officinale disposant d’une AMM et non soumis à prescription obligatoire, qu’ils soient remboursables ou non

Explication

Le commerce électronique officinal porte sur les médicaments de médication officinale ayant une AMM et non soumis à prescription obligatoire, qu’ils soient remboursables ou non. Les médicaments soumis à prescription obligatoire ne relèvent pas de cette vente en ligne.

4. Quel ouvrage officiel, édité par l’ANSM, rassemble notamment des dénominations communes et des méthodes d’analyse ?

Le Tarex, qui rassemble les dénominations communes et les règles de délivrance actuellement en vigueur
Le répertoire des spécialités, qui définit les préparations magistrales et leurs règles de délivrance
Le formulaire hospitalier, qui fixe les nomenclatures et les méthodes d’analyse pour l’ensemble des officines
La Pharmacopée française, qui réunit aussi des posologies et des règles de préparation et de délivrance

La Pharmacopée française, qui réunit aussi des posologies et des règles de préparation et de délivrance

Explication

La Pharmacopée française, éditée par l’ANSM, est l’ouvrage officiel et comporte notamment des nomenclatures, des dénominations communes, des posologies et des méthodes d’analyse. Le Tarex est une confusion plausible, mais il n’est plus en vigueur.

5. Que désigne l’accessibilité d’une pharmacie pour les personnes en situation de handicap ?

La disponibilité de places de stationnement réservées à proximité de l’entrée de l’officine
La possibilité d’accéder aux locaux et d’utiliser les informations, les communications et les outils numériques
La présence d’un catalogue des prix et d’un affichage visible des médicaments remboursables
La possibilité de recevoir un conseil pharmaceutique dans un espace séparé de la clientèle

La possibilité d’accéder aux locaux et d’utiliser les informations, les communications et les outils numériques

Explication

L’accessibilité concerne les locaux, mais aussi l’information, la communication et les outils numériques. La séparation d’un espace de conseil relève de la confidentialité, et ne définit pas l’accessibilité dans son ensemble.

6. Combien de conseils régionaux sont prévus pour la section A de l’Ordre national des pharmaciens ?

Douze conseils régionaux correspondant aux régions sanitaires
Treize conseils régionaux correspondant aux régions sanitaires
Sept conseils régionaux correspondant aux régions sanitaires
Quatre conseils régionaux correspondant aux régions sanitaires

Douze conseils régionaux correspondant aux régions sanitaires

Explication

La section A est décentralisée en douze conseils régionaux, notamment en raison du nombre important de pharmaciens concernés. Les sept conseils centraux administrent chacun une section, et ne correspondent donc pas au nombre de conseils régionaux de la section A.

7. Quel est l’objectif principal du code de déontologie du pharmacien ?

Définir les conditions d’autorisation de mise sur le marché des médicaments
Protéger le public en faisant primer l’intérêt du patient sur celui du pharmacien
Organiser les sections ordinales et répartir les pharmaciens selon leur lieu d’exercice
Fixer les règles de remboursement et les tarifs des médicaments délivrés en officine

Protéger le public en faisant primer l’intérêt du patient sur celui du pharmacien

Explication

Le code rassemble les devoirs professionnels et guide l’activité du pharmacien afin de protéger le public et de placer l’intérêt du patient au premier plan. Les règles de remboursement et de tarification relèvent d’autres dispositifs, et non de la fonction centrale du code de déontologie.

8. Dans quel ordre les étapes du cycle PDCA s’enchaînent-elles pour améliorer la qualité à l’officine ?

Vérifier les résultats, mettre en œuvre, planifier, puis ajuster et pérenniser
Mettre en œuvre, planifier, ajuster et pérenniser, puis vérifier les résultats
Planifier, vérifier les résultats, mettre en œuvre, puis ajuster et pérenniser
Planifier, mettre en œuvre, vérifier les résultats, puis ajuster et pérenniser

Planifier, mettre en œuvre, vérifier les résultats, puis ajuster et pérenniser

Explication

Le cycle commence par l’analyse et la planification, poursuit avec la mise en œuvre et la vérification, puis se termine par les ajustements et leur pérennisation. L’ordre qui place la vérification avant la mise en œuvre inverse deux étapes du cycle.

9. Quelle distinction décrit correctement les rôles de l’ANSM et des pharmaciens inspecteurs ?

L’ANSM contrôle les seules pharmacies hospitalières, tandis que les pharmaciens inspecteurs préparent la Pharmacopée française.
L’ANSM inspecte les officines et vérifie les diplômes, tandis que les pharmaciens inspecteurs délivrent les autorisations de mise sur le marché.
L’ANSM décide du remboursement des médicaments, tandis que les pharmaciens inspecteurs organisent les alertes de pharmacovigilance.
L’ANSM délivre notamment des autorisations et organise des alertes, tandis que les pharmaciens inspecteurs contrôlent des établissements et leurs pratiques.

L’ANSM délivre notamment des autorisations et organise des alertes, tandis que les pharmaciens inspecteurs contrôlent des établissements et leurs pratiques.

Explication

L’ANSM exerce notamment des missions d’autorisation, de préparation de la Pharmacopée et d’alerte, alors que les pharmaciens inspecteurs vérifient entre autres les diplômes, les stupéfiants, les températures et la présence du pharmacien. La vérification des diplômes relève des inspections, et non de la délivrance des autorisations de mise sur le marché.

10. Pourquoi la bioéquivalence doit-elle être démontrée pour qualifier un médicament vétérinaire de générique ?

Pour garantir qu’il est destiné à la fabrication ultérieure d’aliments médicamenteux
Pour établir qu’il présente une biodisponibilité comparable à celle de la spécialité de référence
Pour prouver qu’il est fabriqué à partir d’agents pathogènes issus du même élevage
Pour confirmer qu’il est préparé en pharmacie selon les instructions d’une pharmacopée

Pour établir qu’il présente une biodisponibilité comparable à celle de la spécialité de référence

Explication

La démonstration de bioéquivalence repose sur des études de biodisponibilité et fait partie de la définition du médicament vétérinaire générique. La fabrication à partir d’organismes pathogènes d’un même élevage caractérise plutôt un autovaccin.

11. Un vétérinaire envisage de traiter un animal avec un médicament humain, mais quel ordre doit-il respecter avant d’y recourir ?

Prescrire d’abord un médicament humain, puis rechercher un médicament vétérinaire autorisé pour l’espèce et l’indication si le traitement échoue.
Utiliser d’abord un médicament vétérinaire autorisé pour une autre indication, puis un médicament humain avant d’envisager un médicament hors AMM.
Choisir d’abord un médicament vétérinaire hors AMM, puis un médicament autorisé pour l’espèce et l’indication avant un médicament humain.
Vérifier d’abord qu’aucun médicament vétérinaire autorisé pour l’espèce et l’indication n’est disponible, puis envisager un médicament hors AMM avant un médicament humain.

Vérifier d’abord qu’aucun médicament vétérinaire autorisé pour l’espèce et l’indication n’est disponible, puis envisager un médicament hors AMM avant un médicament humain.

Explication

La prescription en cascade commence par un médicament vétérinaire autorisé pour l’espèce et l’indication, passe ensuite à un médicament vétérinaire hors AMM, puis au médicament humain si les étapes précédentes ne sont pas possibles. Commencer par un médicament hors AMM inverse les deux premières étapes de cette démarche.

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À quelles missions l’officine de pharmacie est-elle affectée ?

À la dispensation de médicaments et produits relevant du monopole pharmaceutique, aux préparations, au conseil pharmaceutique et aux missions prévues par le CSP.

Qu’est-ce que le commerce électronique de médicaments ?

La vente au détail et la dispensation à distance de médicaments à usage humain, accompagnées d’informations de santé en ligne.

Quels médicaments peuvent être vendus en commerce électronique ?

Les médicaments de médication officinale disposant d’une AMM et non soumis à prescription obligatoire, remboursables ou non.

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