QCM : Le système immunitaire (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise les immunités innée et adaptative lors d’une infection ?

Les deux immunités répondent immédiatement, mais seule l’immunité innée reconnaît spécifiquement les microbes.
Les deux immunités nécessitent un apprentissage avant de détecter un micro-organisme.
L’immunité innée répond immédiatement sans apprentissage, tandis que l’immunité adaptative nécessite une adaptation.
L’immunité innée nécessite une adaptation, tandis que l’immunité adaptative répond immédiatement sans apprentissage.

L’immunité innée répond immédiatement sans apprentissage, tandis que l’immunité adaptative nécessite une adaptation.

Explication

L’immunité innée est présente dès la naissance et peut répondre sans apprentissage, alors que l’immunité adaptative s’ajuste avant de répondre. La confusion proposée dans le deuxième choix inverse ces caractéristiques.

2. Après une infection, quelle différence de déroulement distingue les réponses innée et adaptative ?

Les deux réponses prennent plusieurs jours, mais seule la réponse innée produit des anticorps.
La réponse innée élimine rapidement l’infection, tandis que la réponse adaptative consiste principalement à maintenir l’homéostasie.
La réponse innée est rapide, tandis que la réponse adaptative se développe en plusieurs jours et comprend la production d’anticorps.
La réponse innée se développe en plusieurs jours avec des anticorps, tandis que la réponse adaptative élimine rapidement l’infection.

La réponse innée est rapide, tandis que la réponse adaptative se développe en plusieurs jours et comprend la production d’anticorps.

Explication

La réponse innée détecte et élimine rapidement, tandis que la réponse adaptative se développe sur plusieurs jours et inclut la production d’anticorps. Le deuxième choix attribue à tort la lenteur et la production d’anticorps à la réponse innée.

3. Lors de rencontres successives avec une même classe de microbes, comment évolue l’efficacité des deux types d’immunité ?

L’immunité innée devient plus efficace à chaque rencontre, tandis que l’immunité adaptative conserve une efficacité comparable.
Les deux types d’immunité gagnent la même efficacité à chaque rencontre avec le microbe.
L’immunité innée conserve une efficacité comparable, tandis que l’immunité adaptative répond plus efficacement à chaque nouvelle rencontre.
L’immunité adaptative devient moins efficace à chaque rencontre, tandis que l’immunité innée s’améliore.

L’immunité innée conserve une efficacité comparable, tandis que l’immunité adaptative répond plus efficacement à chaque nouvelle rencontre.

Explication

L’immunité innée conserve la même efficacité face à une même classe de microbes, alors que la réponse adaptative s’améliore lors des rencontres ultérieures. Le deuxième choix attribue à tort cette amélioration à l’immunité innée.

4. Quel ensemble de fonctions contribue à la défense et à l’équilibre de l’organisme ?

Limiter les proliférations malignes, contrôler les mouvements et assurer l’oxygénation des tissus.
Combattre les agressions microbiennes, produire les hormones et maintenir le renouvellement des os.
Reconnaître et combattre les microbes, limiter les proliférations malignes et participer au maintien de paramètres vitaux.
Reconnaître les microbes, réguler la digestion et assurer la production des cellules épithéliales.

Reconnaître et combattre les microbes, limiter les proliférations malignes et participer au maintien de paramètres vitaux.

Explication

Le système immunitaire défend l’organisme contre les microbes et les proliférations malignes, et participe à l’homéostasie de paramètres comme la température, le pH et la tension artérielle. Le deuxième choix lui attribue notamment la production des cellules épithéliales, qui ne figure pas parmi ces fonctions.

5. Quelles structures forment les frontières naturelles entre l’organisme et le monde extérieur ?

La peau et les ganglions lymphatiques, notamment ceux du thorax et de l’abdomen.
Les muqueuses et les vaisseaux sanguins, notamment ceux du cœur et des poumons.
Les glandes et les tissus musculaires, notamment ceux du visage et des membres.
La peau et les muqueuses, notamment celles de l’intestin et du vagin.

La peau et les muqueuses, notamment celles de l’intestin et du vagin.

Explication

Les barrières naturelles comprennent la peau et les muqueuses, dont celles de l’intestin et du vagin, qui séparent l’organisme du milieu extérieur. Les ganglions lymphatiques participent à l’immunité, mais ne constituent pas ces frontières.

6. Une écorchure traverse la surface de la peau : quelle conséquence cela a-t-il pour sa barrière physique ?

La rupture de l’épithélium kératinisé peut ouvrir une voie de pénétration aux micro-organismes.
La barrière physique demeure inchangée, car les cellules kératinisées ne sont pas concernées par les écorchures.
La présence de kératine augmente l’entrée des micro-organismes à travers une peau intacte.
La barrière devient plus efficace, car une lésion stimule les cellules épithéliales à expulser les microbes.

La rupture de l’épithélium kératinisé peut ouvrir une voie de pénétration aux micro-organismes.

Explication

Les cellules épithéliales kératinisées forment une barrière résistante et difficile à pénétrer tant que la peau n’est pas atteinte. Le troisième choix néglige précisément qu’une écorchure peut interrompre cette protection.

7. Comment les muqueuses contribuent-elles à immobiliser et à éliminer les micro-organismes ?

Le mucus neutralise les cils et les cellules épithéliales attirent les microbes vers les tissus profonds.
Les cellules caliciformes absorbent les microbes et les cils les stockent dans la muqueuse.
Le mucus les piège et les cils vibratiles des cellules épithéliales contribuent à leur évacuation.
Les cils produisent des anticorps et le mucus détruit les micro-organismes par phagocytose.

Le mucus les piège et les cils vibratiles des cellules épithéliales contribuent à leur évacuation.

Explication

Le mucus produit par les cellules caliciformes immobilise les micro-organismes, et les cils vibratiles des cellules épithéliales participent à leur élimination. Le deuxième choix confond ces mécanismes avec la production d’anticorps et la phagocytose.

8. Quel relevé associe correctement les plages de pH des muqueuses gastrique et vaginale ?

Les deux muqueuses ont un pH de 4 à 6, avec des variations liées à leur localisation.
La muqueuse gastrique a un pH de 1 à 3 et la muqueuse vaginale un pH de 4 à 6.
La muqueuse gastrique a un pH de 4 à 6 et la muqueuse vaginale un pH de 1 à 3.
Les deux muqueuses ont un pH de 1 à 3, avec des variations liées à leur localisation.

La muqueuse gastrique a un pH de 1 à 3 et la muqueuse vaginale un pH de 4 à 6.

Explication

Le pH gastrique se situe entre 1 et 3, tandis que le pH vaginal se situe entre 4 et 6. Le deuxième choix reprend ces mêmes plages, mais les attribue aux muqueuses opposées.

9. Quel type de structures l’immunité innée reconnaît-elle chez différentes classes de microbes ?

Des structures partagées, essentielles aux microbes et absentes des cellules de l’hôte.
Des caractéristiques variables qui apparaissent seulement après l’adaptation immunitaire.
Des molécules produites par les cellules de l’hôte et absentes des agents infectieux.
Des structures propres à chaque microbe, présentes aussi dans les cellules de l’hôte.

Des structures partagées, essentielles aux microbes et absentes des cellules de l’hôte.

Explication

L’immunité innée détecte des structures communes à différentes classes de microbes, importantes pour leur survie et leur pouvoir infectieux, mais absentes des cellules de l’hôte. Le deuxième choix décrit des structures propres à chaque microbe et présentes chez l’hôte, contrairement à cette reconnaissance.

10. Quel ensemble de cellules peut porter des récepteurs de reconnaissance de l’immunité innée ?

Les phagocytes, les cellules dendritiques, les cellules NK ainsi que les cellules endothéliales et épithéliales.
Les lymphocytes B, les plasmocytes, les globules rouges ainsi que les cellules musculaires et nerveuses.
Les cellules dendritiques, les lymphocytes B, les cellules hépatiques ainsi que les cellules musculaires et nerveuses.
Les phagocytes, les plaquettes, les globules rouges ainsi que les cellules osseuses et cartilagineuses.

Les phagocytes, les cellules dendritiques, les cellules NK ainsi que les cellules endothéliales et épithéliales.

Explication

Les récepteurs de l’immunité innée se trouvent notamment sur les phagocytes, les cellules dendritiques, les cellules NK et les cellules endothéliales et épithéliales. Le quatrième choix inclut certains types cellulaires qui ne figurent pas dans cet ensemble.

11. Lorsqu’un récepteur Toll reconnaît un motif moléculaire associé à un agent pathogène, que reconnaît-il ?

Un anticorps, c’est-à-dire une protéine sérique qui enrobe un micro-organisme.
Une opsonine, c’est-à-dire un motif microbien reconnu par les récepteurs Toll.
Un récepteur Fc, c’est-à-dire une molécule qui reconnaît les cellules épithéliales.
Un PAMP, c’est-à-dire un motif moléculaire associé à un agent pathogène.

Un PAMP, c’est-à-dire un motif moléculaire associé à un agent pathogène.

Explication

Les récepteurs Toll, ou TLR, reconnaissent les PAMP, des motifs moléculaires associés aux agents pathogènes. Le deuxième choix décrit un anticorps, qui peut enrober un micro-organisme, mais qui n’est pas le motif reconnu par un TLR.

12. Des protéines sériques enrobent un micro-organisme et facilitent son ingestion par un phagocyte : quel processus cela décrit-il ?

La neutralisation, qui favorise la production de protéines sériques par les phagocytes.
L’opsonisation, qui favorise la phagocytose grâce à des opsonines ou à des anticorps.
La reconnaissance des PAMP, qui favorise la phagocytose grâce aux récepteurs Toll.
La présentation antigénique, qui favorise l’enrobage du micro-organisme par des cellules dendritiques.

L’opsonisation, qui favorise la phagocytose grâce à des opsonines ou à des anticorps.

Explication

L’opsonisation correspond à l’enrobage des micro-organismes par des opsonines sériques ou des anticorps, ce qui favorise leur phagocytose. La reconnaissance des PAMP concerne la détection de motifs microbiens par des récepteurs Toll, et non l’enrobage.

13. Quel processus décrit la phagocytose réalisée par les neutrophiles et les macrophages ?

La production d’anticorps, suivie de la neutralisation des microbes dans le sang
La présentation de peptides microbiens, suivie de l’activation des lymphocytes T
La sécrétion de cytokines, suivie du recrutement de lymphocytes vers les tissus
L’ingestion des microbes, suivie de leur destruction dans des vésicules intracellulaires

L’ingestion des microbes, suivie de leur destruction dans des vésicules intracellulaires

Explication

La phagocytose consiste à ingérer des microbes puis à les détruire dans des vésicules intracellulaires. La présentation de peptides microbiens est une fonction de cellules présentatrices d’antigènes, et non la définition de la phagocytose.

14. Après l’internalisation d’un micro-organisme dans un phagosome, quelle étape permet la formation du compartiment où il sera détruit ?

La fusion du phagosome avec des lysosomes pour former un phagolysosome
La migration du phagosome vers le noyau pour activer la transcription cellulaire
La fusion du phagosome avec la membrane plasmique pour former une vésicule sécrétoire
La transformation du phagosome en pseudopode pour libérer le micro-organisme

La fusion du phagosome avec des lysosomes pour former un phagolysosome

Explication

Le phagosome fusionne avec des lysosomes et devient un phagolysosome, où la destruction microbienne a lieu. La fusion avec la membrane plasmique est associée à l’exocytose des déchets en fin de processus, pas à la formation du compartiment de destruction.

15. Lors du recrutement leucocytaire vers un foyer infectieux, quelle séquence moléculaire et cellulaire est correcte ?

Roulement par les intégrines, adhérence par les PCAM, puis diapédèse via les sélectines, sous l’orientation des chimiokines
Roulement par les sélectines, adhérence par les chimiokines, puis diapédèse via les intégrines, sous l’orientation des PCAM
Roulement par les sélectines, adhérence par les intégrines, puis diapédèse via les PCAM, sous l’orientation des chimiokines
Roulement par les PCAM, adhérence par les sélectines, puis diapédèse via les intégrines, sous l’orientation des chimiokines

Roulement par les sélectines, adhérence par les intégrines, puis diapédèse via les PCAM, sous l’orientation des chimiokines

Explication

Les sélectines interviennent dans le roulement, les intégrines dans l’adhérence et les PCAM dans la diapédèse, tandis que les chimiokines orientent le déplacement. L’option attribuant l’adhérence aux PCAM et la diapédèse aux sélectines inverse le rôle de ces molécules.

16. Quelle combinaison caractérise l’inflammation au site d’une infection ?

Une accumulation de leucocytes, une vasoconstriction et une perméabilité vasculaire accrue
Une diminution des leucocytes, une vasoconstriction et une perméabilité vasculaire réduite
Une diminution des leucocytes, une vasodilatation et une perméabilité vasculaire réduite
Une accumulation de leucocytes, une vasodilatation et une perméabilité vasculaire accrue

Une accumulation de leucocytes, une vasodilatation et une perméabilité vasculaire accrue

Explication

L’inflammation se caractérise par l’accumulation de leucocytes au site infectieux, accompagnée d’une vasodilatation et d’une augmentation de la perméabilité vasculaire. Une vasoconstriction ne correspond pas à cette caractérisation.

17. Comment les cellules dendritiques contribuent-elles à la fois à l’immunité innée et à la réponse adaptative ?

Elles produisent des chimiokines qui transforment les lymphocytes en cellules phagocytaires
Elles détruisent les cellules infectées et libèrent des enzymes dans les phagolysosomes
Elles sécrètent des cytokines qui recrutent des leucocytes et présentent des antigènes
Elles sécrètent des anticorps qui neutralisent les microbes et activent les macrophages

Elles sécrètent des cytokines qui recrutent des leucocytes et présentent des antigènes

Explication

Les cellules dendritiques produisent des cytokines qui recrutent des leucocytes et déclenchent les réponses adaptatives; elles présentent également des antigènes. La destruction des cellules infectées est notamment une fonction des cellules NK, et non la fonction décrite ici.

18. Pourquoi les macrophages peuvent-ils être considérés comme des cellules présentatrices d’antigènes ?

Ils présentent des peptides microbiens au moyen du CMH de classe II
Ils sécrètent des anticorps qui se lient aux peptides microbiens
Ils exposent des antigènes microbiens au moyen du CMH de classe I
Ils détruisent les lymphocytes qui reconnaissent des peptides microbiens

Ils présentent des peptides microbiens au moyen du CMH de classe II

Explication

Les macrophages peuvent présenter des peptides microbiens associés au CMH de classe II, ce qui en fait des cellules présentatrices d’antigènes. Le CMH de classe I est le mécanisme proposé ici à tort pour cette fonction des macrophages.

19. Quelle association de fonctions caractérise les cellules NK ?

Elles recrutent des neutrophiles et sécrètent des enzymes, qui activent les cellules dendritiques
Elles tuent des microbes extracellulaires et sécrètent des anticorps, qui activent les macrophages
Elles présentent des peptides microbiens et sécrètent l’IFNγ, qui active les lymphocytes B
Elles tuent des cellules infectées et sécrètent l’IFNγ, qui active les macrophages

Elles tuent des cellules infectées et sécrètent l’IFNγ, qui active les macrophages

Explication

Les cellules NK reconnaissent et tuent les cellules infectées, puis sécrètent l’IFNγ, une cytokine activant les macrophages. La présentation des peptides microbiens est plutôt attribuée aux cellules présentatrices d’antigènes, comme les macrophages et les cellules dendritiques.

20. Une cellule NK reçoit un signal de récepteurs activateurs et un signal de récepteurs inhibiteurs; quel principe détermine sa réponse et quelle est sa fonction dans l’ADCC ?

Les récepteurs inhibiteurs renforcent la réponse, et les NK détruisent les cellules dépourvues d’anticorps
L’équilibre entre les deux signaux détermine l’activation, et les NK produisent les anticorps de l’ADCC
Les récepteurs activateurs freinent la réponse, et les NK détruisent les cellules couvertes d’antigènes
L’équilibre entre les deux signaux détermine l’activation, et les NK détruisent les cellules couvertes d’anticorps

L’équilibre entre les deux signaux détermine l’activation, et les NK détruisent les cellules couvertes d’anticorps

Explication

L’activation des cellules NK dépend de l’équilibre entre les signaux activateurs et inhibiteurs; elles sont les principaux médiateurs de l’ADCC contre les cellules couvertes d’anticorps. L’option qui attribue un effet stimulant aux récepteurs inhibiteurs inverse leur rôle.

21. Que peuvent faire certaines bactéries pathogènes qui résistent aux mécanismes de l’immunité innée ?

Pénétrer dans l’hôte et le coloniser; certaines bactéries intracellulaires résistent aussi à la destruction par les phagocytes
Transformer les cellules épithéliales en cellules présentatrices d’antigènes pour quitter l’hôte
Empêcher toute activation des lymphocytes et provoquer systématiquement une destruction des phagocytes
Éviter la colonisation de l’hôte et stimuler la destruction des bactéries par les phagocytes

Pénétrer dans l’hôte et le coloniser; certaines bactéries intracellulaires résistent aussi à la destruction par les phagocytes

Explication

Certaines bactéries résistent à l’immunité innée, pénètrent dans l’hôte et le colonisent; certaines bactéries intracellulaires survivent à la destruction dans les phagocytes. Résister à ces défenses ne signifie pas empêcher toute activation lymphocytaire ni entraîner systématiquement la destruction des phagocytes.

22. Pourquoi les seconds signaux produits lors des réponses innées favorisent-ils l’activation adaptative par les microbes ?

Avec les anticorps, ils activent les cellules NK et les macrophages, ce qui favorise une réponse aux microbes
Après l’activation des lymphocytes T et B, ils neutralisent les antigènes et déclenchent la réponse innée
Avec les antigènes, ils activent les lymphocytes T et B, ce qui favorise une réponse aux microbes plutôt qu’aux substances non microbiennes
À la place des antigènes, ils activent les lymphocytes T et B, ce qui favorise une réponse aux substances non microbiennes

Avec les antigènes, ils activent les lymphocytes T et B, ce qui favorise une réponse aux microbes plutôt qu’aux substances non microbiennes

Explication

Les seconds signaux innés agissent conjointement avec les antigènes pour activer les lymphocytes T et B, favorisant ainsi le déclenchement de l’immunité adaptative par des microbes. Ils ne remplacent pas les antigènes et ne déclenchent pas principalement la réponse innée après l’activation lymphocytaire.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Le système immunitaire.

De quoi le système immunitaire est-il un ensemble ?

De groupes cellulaires agissant ensemble ou indépendamment pour assurer des fonctions de défense.

Contre quoi le système immunitaire défend-il l’organisme ?

Contre les micro-organismes, les agressions microbiennes et les proliférations malignes.

Quels paramètres vitaux le système immunitaire contribue-t-il à maintenir ?

La température, le pH et la tension artérielle.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Le système immunitaire.

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