★ À maîtriser
📌 Les prélèvements histologiques comprennent les biopsies par aiguille ou trocart, les biopsies endoscopiques à la pince, les biopsies chirurgicales, les pièces opératoires et les prélèvements d’autopsie.
Compléments
Une biopsie endoscopique à la pince fournit un fragment de 0,5 à 2 mm.
Une ponction à l’aiguille ou au trocart, réalisée à l’aveugle ou sous imagerie, fournit des cylindres de quelques millimètres à quelques centimètres.
La biopsie prélève un fragment, la pièce opératoire emporte un ou plusieurs organes.
★ À maîtriser
📌 Le transport des échantillons doit préserver la confidentialité du patient, l’intégrité de l’échantillon, la sécurité des personnes et un délai de rendu compatible avec l’urgence.
📌 La catégorie A regroupe les matières infectieuses pouvant provoquer une invalidité permanente ou une maladie mortelle, tandis que la catégorie B regroupe les matières infectieuses non classées en catégorie A.
📌 Le triple emballage s’applique aux échantillons biologiques soumis ou non à l’ADR, les documents étant séparés de l’échantillon et l’emballage extérieur portant l’identification de l’expéditeur, du destinataire et la mention d’exemption ou le numéro ONU adapté.
Compléments
📌 Un échantillon humain ou animal présentant un risque minimal peut être exempté de l’ADR s’il est placé dans un emballage conçu pour éviter toute fuite et portant la mention d’échantillon humain ou animal exempté.
★ À maîtriser
📌 La traçabilité exige la concordance entre l’identification portée sur l’échantillon, l’identification du formulaire, ainsi qu’entre le nombre et la nature des prélèvements et leur formulaire.
📌 À la réception, l’intégrité de l’échantillon et son maintien à la température appropriée avec les agents stabilisants adaptés doivent être vérifiés.
Compléments
Identifier, confronter l’échantillon au formulaire, puis vérifier son intégrité.
★ À maîtriser
📌 La fixation n’est pas adaptée à certaines immunofluorescences, à la cytométrie en flux, à certaines techniques de biologie moléculaire et à la tumorothèque, pour lesquelles des tissus frais, un milieu de Michel ou la congélation peuvent être requis.
Compléments
La fixation limite l’autolyse, mais son caractère irréversible exclut certaines analyses.
★ À maîtriser
📌 La cytologie est rapide, peu traumatisante et peu risquée, et elle est utilisée pour le dépistage ou la surveillance, mais elle ne montre pas l’organisation architecturale des tissus.
Compléments
La cytologie montre la forme des cellules, mais pas leur organisation tissulaire.
★ À maîtriser
La préparation histologique comprend la fixation, la décalcification éventuelle, l’inclusion en paraffine, la coupe au microtome, le déparaffinage, la réhydratation et la coloration.
L’inclusion en paraffine permet de réaliser des coupes fines observables au microscope.
La coloration HES associe trois colorants :
Compléments
La décalcification des tissus durs, notamment des os et des tissus à microcalcifications, utilise un bain d’acides ou de l’EDTA et peut produire des artéfacts.
Les coupes histologiques ont une épaisseur de 2 à 5 μm.
Déshydrater, clarifier, imprégner de paraffine, couper, puis colorer.
★ À maîtriser
L’examen extemporané comprend l’examen macroscopique du tissu frais, sa congélation et sa coupe au cryostat, une coloration HES, puis la transmission du résultat au chirurgien.
L’examen extemporané est demandé par le chirurgien pendant l’intervention, lorsque le patient est encore en salle d’opération, notamment pour préciser la nature d’une lésion ou une limite d’exérèse.
La congélation à −20 °C est utilisée pour l’examen extemporané, tandis que l’azote liquide à −196 °C ou une conservation à −80 °C permet de conserver des cellules ou tissus non fixés pour des analyses ultérieures.
Compléments
Le cryostat répond pendant l’intervention ; l’azote liquide ou le froid conserve les tissus pour des analyses ultérieures.
★ À maîtriser
L’immunohistochimie contribue au diagnostic, au pronostic et à la recherche de cibles thérapeutiques.
Ki-67 est une protéine nucléaire exprimée en fin de phase G1, en phases S, G2 et M, et absente en phase G0 et au début de G1.
📌 L’hybridation in situ détecte une séquence d’ADN ou d’ARN à l’aide d’une sonde nucléotidique, tandis que l’immunohistochimie détecte principalement une protéine à l’aide d’un anticorps marqué.
Compléments
📐 Formule - L’index Ki-67 correspond au pourcentage de cellules tumorales Ki-67 positives parmi les cellules tumorales totales : .
L’immunohistochimie révèle une protéine ; l’hybridation in situ localise une séquence d’ADN ou d’ARN.
★ À maîtriser
📌 Les analyses moléculaires morphologiques sont réalisées sur lame, notamment par hybridation in situ, tandis que les analyses non morphologiques portent sur des extraits d’ADN ou d’ARN et utilisent notamment la PCR ou le séquençage.
Les analyses de biologie moléculaire servent à affiner le diagnostic et à améliorer la prise en charge grâce à des marqueurs moléculaires pronostiques ou prédictifs.
La cytométrie de flux permet l’immunophénotypage de cellules non fixées, notamment issues de ponctions de LCR ou de moelle osseuse ou de la mise en suspension d’une biopsie, afin d’aider au diagnostic et au choix thérapeutique.
Compléments
📌 Pour les analyses moléculaires sur extraits, l’échantillon doit être propre, sans ADN ou ARN exogène, et riche en cellules tumorales ; une microdissection peut enrichir le matériel tumoral.
★ À maîtriser
La phase post-analytique vérifie l’identification du patient, la concordance entre documentation et lames et la concordance entre blocs de paraffine et lames.
Les tissus fixés, blocs de paraffine, lames et rapports d’anatomopathologie doivent être archivés ; les tissus fixés, blocs et lames sont conservés à température ambiante, tandis que les échantillons pour extraction d’ARN sont conservés à −80 °C ou −196 °C.
Les pièces anatomiques, fixées ou non, ainsi que les lames ou blocs de paraffine en cas de suspicion de prion sont éliminés comme DASRI, tandis que les lames et blocs sans suspicion de prion sont éliminés avec les ordures ménagères.
Les risques biologiques cités au laboratoire comprennent Mycobacterium tuberculosis, les virus des hépatites et les prions, qui ne sont pas détruits par la fixation.
Compléments
La durée minimale d’archivage indiquée pour les échantillons est de 10 à 30 ans.
Les risques chimiques cités sont : le formol, toxique à effets irréversibles et cancérogène, le xylène, le toluène, le méthanol
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1. Quel fixateur est le plus couramment employé en histologie et adapté à certaines analyses d’immunohistochimie et de biologie moléculaire ?
2. Dans quelle situation le chirurgien demande-t-il un examen extemporané ?
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Quels types de prélèvements histologiques sont disponibles ?
Les biopsies à l’aiguille ou au trocart, les biopsies endoscopiques à la pince, les biopsies chirurgicales, les pièces opératoires et les prélèvements d’autopsie.
Quelles exigences le transport des échantillons doit-il préserver ?
La confidentialité, l’intégrité de l’échantillon, la sécurité des personnes et un délai compatible avec l’urgence.
Quel texte encadre le transport routier des échantillons biologiques ?
L’ADR.
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