QCM : Anatomie et physiologie respiratoires (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un examen, on repère un segment qui va des bronchioles terminales aux sacs alvéolaires, où l’air échange des gaz avec le sang. À quelle zone fonctionnelle appartient ce segment ?

Au système respiratoire supérieur
Au système respiratoire inférieur
À la zone de conduction
À la zone respiratoire

À la zone respiratoire

Explication

La zone respiratoire comprend les bronchioles et les sacs alvéolaires où se déroulent les échanges entre l’air et le sang. La zone de conduction transporte et prépare l’air, tandis que les systèmes supérieur et inférieur correspondent à une division structurelle.

2. Quel rôle général le système respiratoire joue-t-il dans les échanges gazeux de l’organisme ?

Produire l’oxygène nécessaire et retenir le dioxyde de carbone
Faire entrer l’oxygène et excréter le dioxyde de carbone
Transporter le sang vers les organes et en assurer le retour
Faire entrer le dioxyde de carbone et excréter l’oxygène

Faire entrer l’oxygène et excréter le dioxyde de carbone

Explication

Le système respiratoire fournit la voie d’entrée de l’oxygène atmosphérique dans le corps et permet l’excrétion du dioxyde de carbone. L’option sur l’inversion des gaz confond leurs rôles, celle sur le transport du sang décrit une fonction circulatoire, et celle sur la production d’oxygène attribue au système respiratoire une fonction qu’il n’a pas.

3. Chez une personne, les trois cornets nasaux mettent l’air inspiré en contact plus étroit avec la muqueuse en provoquant des turbulences. Quel effet cela favorise-t-il ?

La détection des odeurs et la transmission des signaux olfactifs
La production des sons par la vibration des plis vocaux
Le réchauffement, l’humidification et la filtration de l’air
La rétention des grosses particules par les poils des narines

Le réchauffement, l’humidification et la filtration de l’air

Explication

Les turbulences créées par les cornets augmentent le contact avec la muqueuse et favorisent ainsi le réchauffement, l’humidification et la filtration de l’air. Les poils retiennent les grosses particules, les récepteurs détectent les odeurs et les plis vocaux participent à la production des sons.

4. Lorsqu’une particule de grande taille entre par le nez, quelle structure nasale contribue à la retenir dès l’entrée des voies respiratoires ?

Les choanes
Les poils des narines
Le septum nasal
Les trois cornets nasaux

Les poils des narines

Explication

Les poils situés dans les narines retiennent les grosses particules à l’entrée des voies respiratoires. Les cornets favorisent la préparation de l’air par les turbulences, le septum sépare les cavités nasales et les choanes les relient au nasopharynx.

5. Quelle structure est un tube musculaire muqueux situé derrière les cavités nasales et orales, au carrefour des voies respiratoires et digestives ?

L’œsophage
La trachée
Le pharynx
Le larynx

Le pharynx

Explication

Le pharynx est le tube musculaire tapissé d’une muqueuse qui relie les régions situées derrière les cavités nasales et orales et sert de carrefour aux voies respiratoires et digestives. Le larynx relie le pharynx à la trachée, la trachée conduit l’air et l’œsophage conduit les aliments.

6. Lors d’une déglutition, des aliments traversent une partie du pharynx avant de poursuivre vers l’œsophage. Quelle partie est-ce, sachant qu’elle s’ouvre en avant sur le larynx et se prolonge en arrière par l’œsophage ?

Le laryngopharynx
Le larynx
L’oropharynx
Le nasopharynx

Le laryngopharynx

Explication

Le laryngopharynx s’ouvre en avant sur le larynx et se prolonge en arrière par l’œsophage. L’oropharynx est le passage commun à l’air et aux aliments, tandis que le nasopharynx laisse passer l’air.

7. Pendant la déglutition d’un morceau de nourriture, quelle structure se rabat pour limiter son entrée dans les voies respiratoires ?

Le cartilage thyroïde
Le cartilage cricoïde
Les cartilages aryténoïdes
L’épiglotte

L’épiglotte

Explication

Lors de la déglutition, l’épiglotte, cartilage élastique en forme de feuille ou de raquette, se rabat et limite l’entrée des aliments dans les voies respiratoires. Le cartilage thyroïde protège les structures internes, le cricoïde maintient le passage de l’air ouvert et les aryténoïdes contrôlent les mouvements des plis vocaux.

8. À la base du larynx, quelle structure forme un anneau complet, maintient le passage de l’air ouvert et se relie à la trachée ?

Le cartilage thyroïde
L’épiglotte
Le cartilage cricoïde
Les cartilages aryténoïdes

Le cartilage cricoïde

Explication

Le cartilage cricoïde forme un anneau complet à la base du larynx, soutient l’ouverture du passage aérien et se relie à la trachée. Le cartilage thyroïde forme la pomme d’Adam, l’épiglotte protège les voies aériennes lors de la déglutition et les aryténoïdes contrôlent les mouvements des plis vocaux.

9. Lors d’une intervention, un chirurgien suit la trachée vers le bas jusqu’à sa bifurcation. Quelle structure rencontre-t-il à ce point ?

Une bronche lobaire, où naissent les bronches segmentaires
La carène, où naissent les deux bronches principales
Un conduit alvéolaire, où débouchent les bronchioles
Le larynx, où commencent les deux bronches principales

La carène, où naissent les deux bronches principales

Explication

La trachée se prolonge depuis le larynx jusqu’à la carène, où elle se divise en deux bronches principales. Le larynx est en amont, tandis que les bronches lobaires et les conduits alvéolaires appartiennent à des niveaux ultérieurs de l’arbre respiratoire.

10. En suivant le trajet de l’air après les bronches segmentaires, quel ordre mène aux alvéoles ?

Conduits alvéolaires, bronchioles, sacs alvéolaires contenant les alvéoles
Bronchioles, sacs alvéolaires, conduits alvéolaires contenant les alvéoles
Bronchioles, conduits alvéolaires, sacs alvéolaires contenant les alvéoles
Sacs alvéolaires, bronchioles, conduits alvéolaires contenant les alvéoles

Bronchioles, conduits alvéolaires, sacs alvéolaires contenant les alvéoles

Explication

Après les bronches segmentaires, l’arbre respiratoire se ramifie en bronchioles, puis en conduits alvéolaires et en sacs alvéolaires qui contiennent les alvéoles. L’ordre proposé par les autres choix intervertit les conduits et les bronchioles ou les conduits et les sacs.

11. Une anomalie congénitale réduit l’espace occupé par le cœur, sans autre changement anatomique. Quelle répartition des lobes pulmonaires est normalement attendue ?

Deux lobes à droite et trois à gauche
Deux lobes à droite et deux à gauche
Trois lobes à droite et trois à gauche
Trois lobes à droite et deux à gauche

Trois lobes à droite et deux à gauche

Explication

Le poumon droit possède trois lobes et le poumon gauche, plus petit en raison de la place occupée par le cœur, en possède deux. Les autres répartitions inversent cette asymétrie ou attribuent le même nombre de lobes aux deux poumons.

12. Lors d’un examen, deux feuillets pleuraux sont repérés : l’un adhère à la paroi thoracique, l’autre au poumon. Comment les identifier ?

La plèvre pariétale est contre le poumon et la plèvre viscérale contre le médiastin
La plèvre pariétale est contre la paroi et la plèvre viscérale contre le poumon
La plèvre viscérale est contre la paroi et la plèvre pariétale contre le poumon
La plèvre viscérale est contre le diaphragme et la plèvre pariétale contre le médiastin

La plèvre pariétale est contre la paroi et la plèvre viscérale contre le poumon

Explication

La plèvre pariétale adhère à la paroi thoracique, tandis que la plèvre viscérale adhère au poumon. L’inversion de ces attaches confond les deux feuillets; les autres choix leur attribuent des structures qui ne correspondent pas à cette distinction.

13. Dans une alvéole, une cellule très mince et étendue facilite le passage des gaz, tandis qu’une autre sécrète une substance qui aide à garder la cavité ouverte. Quelle association est correcte ?

Le type I participe aux échanges et le type II sécrète le surfactant
Le type I assure les deux fonctions décrites
Le type II assure les deux fonctions décrites
Le type II participe aux échanges et le type I sécrète le surfactant

Le type I participe aux échanges et le type II sécrète le surfactant

Explication

Les pneumocytes de type I, minces et étendus, participent aux échanges gazeux, alors que les pneumocytes de type II sécrètent le surfactant qui aide à maintenir les alvéoles ouvertes. L’inversion des fonctions, l’attribution du surfactant au type I et l’attribution des échanges au type II confondent les rôles des deux types cellulaires.

14. Dans quelle structure se déroulent les échanges gazeux entre l’air et le sang, appelés hématose ?

Dans les alvéoles pulmonaires
Dans les bronchioles terminales
Dans les bronches principales
Dans les vaisseaux sanguins

Dans les alvéoles pulmonaires

Explication

L’hématose désigne les échanges gazeux entre l’air et le sang qui ont lieu dans les alvéoles. Les bronchioles et les bronches acheminent l’air, tandis que les vaisseaux transportent le sang et les gaz.

15. Lors d’une inspiration, une personne contracte son diaphragme et celui-ci s’abaisse tandis que ses côtes se soulèvent. Quelle évolution permet alors à l’air d’entrer dans ses poumons ?

Le volume thoracique augmente, la pression diminue et l’air entre
Le volume thoracique augmente, la pression augmente et l’air entre
Le volume thoracique diminue, la pression augmente et l’air entre
Le volume thoracique diminue, la pression diminue et l’air entre

Le volume thoracique augmente, la pression diminue et l’air entre

Explication

À l’inspiration, l’abaissement du diaphragme et le soulèvement des côtes augmentent le volume thoracique, ce qui diminue la pression intrathoracique et fait entrer l’air. Les autres associations inversent l’un ou l’autre de ces changements mécaniques.

16. Après une inspiration normale, une personne relâche son diaphragme et ses intercostaux externes. Quel enchaînement caractérise l’expiration qui suit ?

Le volume thoracique diminue, la pression augmente et l’air est expulsé par contraction abdominale
Le volume thoracique augmente, la pression diminue et l’air est expulsé par recul élastique
Le volume thoracique diminue, la pression diminue et l’air est expulsé par recul élastique
Le volume thoracique diminue, la pression augmente et l’air est expulsé par recul élastique

Le volume thoracique diminue, la pression augmente et l’air est expulsé par recul élastique

Explication

Lors de l’expiration normale, le relâchement musculaire réduit le volume thoracique et augmente la pression, ce qui expulse l’air grâce au recul élastique des poumons. L’augmentation du volume correspond à l’inspiration, la baisse de pression inverse le mécanisme, et la contraction abdominale relève de l’expiration forcée.

17. Une personne souffle fortement pour vider ses poumons après une expiration au repos. Quelle description distingue correctement ces deux expirations ?

L’expiration normale est passive, tandis que la forcée mobilise les scalènes et les muscles abdominaux
L’expiration normale est passive, tandis que la forcée mobilise les intercostaux internes et les muscles abdominaux
L’expiration normale est passive, tandis que la forcée mobilise les intercostaux externes et les muscles abdominaux
L’expiration normale est active, tandis que la forcée mobilise les intercostaux internes et les muscles abdominaux

L’expiration normale est passive, tandis que la forcée mobilise les intercostaux internes et les muscles abdominaux

Explication

L’expiration normale est passive, alors que l’expiration forcée est active et recrute notamment les intercostaux internes et les muscles abdominaux. La contraction active ne caractérise pas l’expiration normale, les intercostaux externes sont associés au relâchement dans l’expiration normale, et les scalènes participent à l’inspiration forcée.

18. Lorsqu’un patient présente une faiblesse de son principal muscle respiratoire, quel muscle est concerné, même si d’autres muscles contribuent aussi à la respiration ?

Les muscles scalènes
Le diaphragme
Les muscles abdominaux
Les muscles intercostaux

Le diaphragme

Explication

Le diaphragme est le principal muscle respiratoire, aidé notamment par les muscles intercostaux et abdominaux. Les intercostaux et les abdominaux contribuent à la mécanique respiratoire, tandis que les scalènes sont mobilisés notamment lors de l’inspiration forcée.

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Quels échanges le système respiratoire assure-t-il ?

Les échanges gazeux.

Quel gaz atmosphérique le système respiratoire fait-il entrer dans le corps ?

L’oxygène.

Quel trajet relie les limites de la zone de conduction respiratoire ?

Du nez aux bronchioles terminales.

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