QCM : Voies biliaires et hépatites virales (20 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une angiocholite liée à un calcul du cholédoque est diagnostiquée. Quelles propositions décrivent le bilan ou le traitement adaptés ?

Le traitement comprend l’antibiothérapie et l’extraction endoscopique des calculs du cholédoque.
L’extraction endoscopique des calculs s’effectue sans sphinctérotomie associée.
Le bilan peut révéler une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles.
La bili-IRM est exclue des examens d’imagerie pouvant être réalisés.
Les hémocultures sont prélevées après le début de l’antibiothérapie.

Le traitement comprend l’antibiothérapie et l’extraction endoscopique des calculs du cholédoque. · Le bilan peut révéler une hyperleucocytose à polynucléaires neutrophiles.

Explication

Le traitement comprend une antibiothérapie, l’extraction des calculs par cholangiographie rétrograde endoscopique avec sphinctérotomie, puis une cholécystectomie. Le bilan peut révéler une hyperleucocytose neutrophile ; la bili-IRM est une imagerie possible, et les hémocultures sont réalisées avant l’antibiothérapie.

2. Lors d’un bilan des apports sanguins et du drainage hépatique, quelles propositions sont exactes ?

La veine porte apporte environ 75 % du sang afférent reçu par le foie.
L’artère hépatique apporte environ 25 % du sang efférent reçu par le foie.
Les veines sus-hépatiques évacuent le sang du foie vers la veine cave supérieure.
L’artère hépatique apporte environ 25 % du sang afférent, pauvre en oxygène.
Les veines sus-hépatiques conduisent le sang hépatique vers la veine porte.

La veine porte apporte environ 75 % du sang afférent reçu par le foie.

Explication

La veine porte apporte environ 75 % du sang afférent hépatique ; l’artère hépatique en apporte environ 25 % et ce sang est riche en oxygène. Les veines sus-hépatiques drainent le foie vers la veine cave inférieure, tandis que l’artère hépatique apporte du sang afférent, et non efférent.

3. Une personne présente une douleur de l’hypochondre droit, une fièvre à 38,5 °C et un Murphy positif. Concernant une cholécystite aiguë :

Elle correspond à une inflammation aiguë de la vésicule provoquée par un calcul obstructif.
La douleur de l’hypochondre droit et la défense peuvent faire partie du tableau clinique.
L’échographie montre typiquement une vésicule de volume réduit et une paroi amincie.
L’obstruction du canal cystique entraîne une rétention de bile avant l’inflammation vésiculaire.
L’échographie peut montrer une vésicule augmentée de volume et une paroi épaissie.

Elle correspond à une inflammation aiguë de la vésicule provoquée par un calcul obstructif. · La douleur de l’hypochondre droit et la défense peuvent faire partie du tableau clinique. · L’obstruction du canal cystique entraîne une rétention de bile avant l’inflammation vésiculaire. · L’échographie peut montrer une vésicule augmentée de volume et une paroi épaissie.

Explication

Un calcul obstruant le canal cystique provoque une rétention biliaire, puis une inflammation et une infection de la vésicule ; douleur, fièvre, Murphy et défense sont compatibles. L’échographie peut montrer une vésicule augmentée de volume, une paroi épaissie et des calculs, et non une vésicule réduite à paroi amincie.

4. Concernant la définition et les types de calculs de la lithiase vésiculaire :

Les calculs vésiculaires sont cholestériques dans 80 % des cas et pigmentaires dans 20 %.
La lithiase vésiculaire désigne la présence de calculs dans le canal cystique.
Les calculs vésiculaires sont pigmentaires dans 80 % des cas et cholestériques dans 20 %.
La lithiase vésiculaire correspond à des calculs présents dans les voies biliaires intra-hépatiques.
La lithiase vésiculaire correspond à la présence de calculs dans la vésicule biliaire.

Les calculs vésiculaires sont cholestériques dans 80 % des cas et pigmentaires dans 20 %. · La lithiase vésiculaire correspond à la présence de calculs dans la vésicule biliaire.

Explication

La lithiase vésiculaire désigne des calculs situés dans la vésicule biliaire, et 80 % des calculs sont cholestériques contre 20 % pigmentaires. Les calculs des voies intra-hépatiques ou du canal cystique ne correspondent pas à la définition donnée, et les proportions inversées sont erronées.

5. Une échographie découvre fortuitement des calculs chez une personne sans symptôme. Quelle conduite correspond à une lithiase vésiculaire asymptomatique ?

Une lithiase vésiculaire asymptomatique ne doit pas être opérée.
Une découverte fortuite à l’échographie est possible dans cette situation clinique.
Une lithiase asymptomatique se traite par cholécystectomie dès son diagnostic échographique.
La découverte échographique fortuite impose une cholécystectomie chez une personne asymptomatique.
L’absence de symptômes correspond à une lithiase vésiculaire asymptomatique.

Une lithiase vésiculaire asymptomatique ne doit pas être opérée. · Une découverte fortuite à l’échographie est possible dans cette situation clinique. · L’absence de symptômes correspond à une lithiase vésiculaire asymptomatique.

Explication

Une lithiase asymptomatique ne provoque pas de symptômes, peut être découverte fortuitement à l’échographie et ne doit pas être opérée. La cholécystectomie n’est pas la conduite indiquée pour une découverte asymptomatique.

6. Un bilan sérologique d’hépatite B montre différents marqueurs. Quelles interprétations sont exactes ?

La disparition de l’Ag HBs associée aux anti-HBs indique une infection chronique active.
Des anti-HBs positifs avec disparition de l’Ag HBs indiquent une guérison.
Des anti-HBc IgM positifs orientent vers une hépatite B chronique.
Des anti-HBc IgM positifs orientent vers une infection ancienne guérie.
La présence de l’Ag HBs indique la présence du virus de l’hépatite B.

Des anti-HBs positifs avec disparition de l’Ag HBs indiquent une guérison. · La présence de l’Ag HBs indique la présence du virus de l’hépatite B.

Explication

L’Ag HBs indique la présence du virus, et les anti-HBs associés à la disparition de cet antigène signalent une guérison. Les anti-HBc IgM orientent vers une hépatite B aiguë, non vers une infection ancienne ou chronique.

7. Une sécrétion biliaire mesurée sur vingt-quatre heures présente un aspect coloré. Quelles propositions la décrivent correctement ?

Une production quotidienne comprise entre 0,5 et 1 litre correspond à la quantité attendue.
La présence d’eau et de sels biliaires fait partie de la composition de la bile.
La production biliaire quotidienne habituelle se situe entre 1,5 et 2 litres.
Un aspect jaune-verdâtre et basique correspond aux caractéristiques habituelles de la bile.
Le cholestérol et les pigments biliaires ne font pas partie de sa composition.

Une production quotidienne comprise entre 0,5 et 1 litre correspond à la quantité attendue. · La présence d’eau et de sels biliaires fait partie de la composition de la bile. · Un aspect jaune-verdâtre et basique correspond aux caractéristiques habituelles de la bile.

Explication

La production de bile est de 0,5 à 1 litre par jour ; son aspect est jaune-verdâtre et basique. Elle contient notamment de l’eau, des sels biliaires, du cholestérol et des pigments biliaires, contrairement aux deux propositions qui écartent certains constituants ou surestiment le volume.

8. Une patiente présente une hépatite A confirmée. Concernant les caractéristiques de cette infection :

La transmission s’effectue principalement par voie sanguine et l’infection peut devenir chronique.
La transmission peut survenir par voie oro-fécale après ingestion d’aliments contaminés.
Un vaccin est disponible et l’infection évolue fréquemment vers une forme chronique.
L’infection peut évoluer vers une forme chronique malgré une incubation de deux à quatre semaines.
Son génome viral est constitué d’ARN et son incubation dure deux à quatre semaines.

La transmission peut survenir par voie oro-fécale après ingestion d’aliments contaminés. · Son génome viral est constitué d’ARN et son incubation dure deux à quatre semaines.

Explication

L’hépatite A possède un génome à ARN et incube deux à quatre semaines ; elle se transmet par voie oro-fécale. Elle ne devient pas chronique, contrairement à ce qu’affirment les propositions sur son évolution, et un vaccin est disponible. La transmission sanguine ne la caractérise pas.

9. Concernant les caractéristiques de l’hépatite B :

La transmission peut se faire par le sang, par voie sexuelle ou de la mère à l’enfant.
La transmission est oro-fécale et un vaccin est disponible pour la prévenir.
Son génome est constitué d’ADN et l’incubation dure généralement un à trois mois.
L’incubation dure généralement deux à quatre semaines.
L’infection peut devenir chronique et un vaccin est disponible pour la prévenir.

La transmission peut se faire par le sang, par voie sexuelle ou de la mère à l’enfant. · Son génome est constitué d’ADN et l’incubation dure généralement un à trois mois. · L’infection peut devenir chronique et un vaccin est disponible pour la prévenir.

Explication

L’hépatite B possède un génome à ADN, incube un à trois mois, se transmet par le sang, sexuellement ou de la mère à l’enfant, et peut devenir chronique ; un vaccin existe. Une incubation de deux à quatre semaines correspond à l’hépatite A, et la transmission de l’hépatite B n’est pas oro-fécale.

10. Une personne présente une hépatite C. Parmi les caractéristiques suivantes, lesquelles sont exactes ?

Un vaccin est disponible et l’infection évolue fréquemment vers la chronicité.
Son génome est à ARN et son incubation dure environ deux mois.
La transmission est principalement oro-fécale et l’évolution chronique est fréquente.
La transmission mère-enfant est fréquente.
La transmission est surtout sanguine et l’infection ne devient pas chronique.

Son génome est à ARN et son incubation dure environ deux mois.

Explication

L’hépatite C a un génome à ARN et une incubation d’environ deux mois. Elle se transmet principalement par voie sanguine ; une transmission mère-enfant est possible et la transmission sexuelle est très faible. Aucun vaccin n’est disponible et l’évolution chronique est fréquente, tandis que la transmission oro-fécale et l’affirmation selon laquelle l’infection ne devient pas chronique sont inexactes.

11. Après l’arrivée du chyme gastrique dans l’intestin, concernant les fonctions de la bile :

La bile participe à la digestion des lipides et facilite leur absorption intestinale.
La bile facilite la digestion des glucides et leur absorption intestinale.
La bile favorise l’absorption des protéines et neutralise le chyme par le cholestérol.
Les bicarbonates biliaires contribuent à neutraliser l’acidité du chyme gastrique.
La bile neutralise le chyme gastrique acide grâce aux sels biliaires.

La bile participe à la digestion des lipides et facilite leur absorption intestinale. · Les bicarbonates biliaires contribuent à neutraliser l’acidité du chyme gastrique.

Explication

La bile participe à la digestion et à l’absorption des lipides ; ses bicarbonates contribuent à neutraliser le chyme gastrique acide. Les glucides, les protéines et les sels biliaires ou le cholestérol ne remplacent pas ces fonctions indiquées.

12. Une femme âgée ayant des antécédents biliaires présente une occlusion et une radiographie abdominale sans préparation est demandée. Concernant l’iléus biliaire :

Les complications biliaires comprennent aussi la pancréatite aiguë biliaire et le calculo-cancer.
L’iléus biliaire résulte d’un calcul bloquant le duodénum après migration biliaire.
Les niveaux hydro-aériques attendus concernent principalement le côlon.
L’ASP peut montrer une opacité calcique dans la fosse iliaque gauche.
Un calcul peut migrer par une fistule bilio-digestive et bloquer l’iléon terminal.

Les complications biliaires comprennent aussi la pancréatite aiguë biliaire et le calculo-cancer. · Un calcul peut migrer par une fistule bilio-digestive et bloquer l’iléon terminal.

Explication

Dans l’iléus biliaire, le calcul migre par une fistule bilio-digestive et bloque l’iléon terminal ; le tableau touche notamment une femme âgée avec des antécédents biliaires. Les complications associées incluent la pancréatite aiguë biliaire et le calculo-cancer, tandis que l’ASP peut montrer une opacité calcique dans la fosse iliaque droite et des niveaux hydro-aériques du grêle.

13. Chez une personne ayant un calcul migré dans le cholédoque, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant les complications et la prise en charge :

La triade de Charcot associe douleur, fièvre modérée et signe de Murphy positif.
La lithiase de la voie biliaire principale peut bloquer l’écoulement de la bile.
L’obstruction du cholédoque peut provoquer une cholestase et une angiocholite.
La triade de Charcot associe douleur, fièvre élevée avec frissons et absence d’ictère.
La cholécystite aiguë se traite par antibiothérapie parentérale et cholécystectomie dans les 48 heures.

La lithiase de la voie biliaire principale peut bloquer l’écoulement de la bile. · L’obstruction du cholédoque peut provoquer une cholestase et une angiocholite. · La cholécystite aiguë se traite par antibiothérapie parentérale et cholécystectomie dans les 48 heures.

Explication

Un calcul migré dans le cholédoque peut bloquer l’écoulement biliaire, provoquer une cholestase et se compliquer d’angiocholite. La triade de Charcot comporte douleur, fièvre élevée avec frissons et ictère ; l’antibiothérapie parentérale suivie d’une cholécystectomie dans les 48 heures concerne la cholécystite aiguë.

14. Une échographie est réalisée chez une personne suspectée de lithiase simple, sans complication. Parmi les propositions suivantes concernant les résultats attendus, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

L’échographie identifie les calculs mobiles par un cône d’ombre antérieur.
Une boue biliaire appelée sludge peut également être observée à l’échographie.
L’examen peut visualiser des calculs mobiles accompagnés d’un cône d’ombre postérieur.
Le bilan sanguin peut être normal en présence d’une lithiase simple.
Une lithiase simple s’accompagne habituellement d’une hyperleucocytose sanguine.

Une boue biliaire appelée sludge peut également être observée à l’échographie. · L’examen peut visualiser des calculs mobiles accompagnés d’un cône d’ombre postérieur. · Le bilan sanguin peut être normal en présence d’une lithiase simple.

Explication

L’échographie peut montrer des calculs mobiles avec un cône d’ombre postérieur, ainsi qu’une boue biliaire appelée sludge. Le bilan sanguin est normal lors d’une lithiase simple ; le cône d’ombre antérieur et l’hyperleucocytose ne correspondent pas aux résultats décrits.

15. Chez une personne dont l’Ag HBs persiste depuis six mois, quelles propositions décrivent correctement le diagnostic et la prise en charge de l’hépatite B ?

La persistance de l’Ag HBs pendant un mois définit une infection chronique par le virus B.
La prévention peut associer vaccination et immunoglobulines anti-HBs après certaines expositions à risque.
La persistance de l’Ag HBs pendant six mois définit une infection chronique par le virus B.
En phase aiguë, la prise en charge comprend le repos et l’évitement des médicaments hépatotoxiques.
L’hépatite chronique active relève d’une prise en charge par repos sans traitement antiviral.

La prévention peut associer vaccination et immunoglobulines anti-HBs après certaines expositions à risque. · La persistance de l’Ag HBs pendant six mois définit une infection chronique par le virus B. · En phase aiguë, la prise en charge comprend le repos et l’évitement des médicaments hépatotoxiques.

Explication

Une persistance de l’Ag HBs pendant six mois définit une infection chronique. En phase aiguë, repos, arrêt de l’alcool, évitement des médicaments hépatotoxiques et surveillance sont prévus ; les expositions à risque peuvent justifier des immunoglobulines anti-HBs avec vaccination. Un mois ne suffit pas à définir la chronicité, et la forme chronique active est traitée par antiviraux.

16. Après une exposition au virus de l’hépatite C, quelles propositions concernant la transmission et le diagnostic sont exactes ?

La transmission peut survenir par du matériel d’injection contaminé ou une transfusion.
Les anticorps anti-VHC seuls ne distinguent pas une infection guérie d’une infection chronique.
La PCR recherche l’ARN du VHC et contribue à mettre en évidence le virus.
Une transmission mère-enfant est possible, tandis que la transmission sexuelle est très faible.
La PCR recherche les anticorps anti-VHC dans le sang.

La transmission peut survenir par du matériel d’injection contaminé ou une transfusion. · Les anticorps anti-VHC seuls ne distinguent pas une infection guérie d’une infection chronique. · La PCR recherche l’ARN du VHC et contribue à mettre en évidence le virus. · Une transmission mère-enfant est possible, tandis que la transmission sexuelle est très faible.

Explication

La PCR recherche l’ARN du VHC et contribue à mettre en évidence le virus ; elle ne recherche pas les anticorps anti-VHC. Les anticorps seuls ne permettent pas de distinguer une infection guérie d’une infection chronique. La transmission peut survenir par du matériel d’injection contaminé ou une transfusion ; elle peut aussi être mère-enfant, tandis que la transmission sexuelle est très faible.

17. Concernant la présentation clinique de la colique hépatique :

La douleur typique siège dans l’hypochondre gauche et irradie vers l’omoplate.
Le signe de Murphy est une douleur déclenchée à l’expiration sous les côtes droites.
La douleur peut siéger dans l’hypochondre droit ou dans l’épigastre.
Des nausées et des vomissements peuvent accompagner la douleur brutale.
Le signe de Murphy correspond à une douleur provoquée à l’inspiration.

La douleur peut siéger dans l’hypochondre droit ou dans l’épigastre. · Des nausées et des vomissements peuvent accompagner la douleur brutale. · Le signe de Murphy correspond à une douleur provoquée à l’inspiration.

Explication

La colique hépatique provoque une douleur brutale de l’hypochondre droit ou de l’épigastre, parfois accompagnée de nausées et de vomissements. Le signe de Murphy est une douleur à l’inspiration lors de la palpation sous les côtes à droite ; les localisations et le temps respiratoire proposés dans les autres affirmations sont erronés.

18. Une personne présente une infection chronique par le VHC ; parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Cette infection expose à un risque d’évolution vers une insuffisance rénale chronique.
Cette infection expose à un risque d’évolution vers un carcinome bronchique.
Cette infection expose à un risque d’évolution vers une cirrhose hépatique.
Cette infection expose à un risque d’évolution vers un carcinome hépatocellulaire.
Cette infection expose à un risque d’évolution vers une maladie ulcéreuse gastrique.

Cette infection expose à un risque d’évolution vers une cirrhose hépatique. · Cette infection expose à un risque d’évolution vers un carcinome hépatocellulaire.

Explication

L’infection chronique par le VHC peut évoluer vers une cirrhose et un carcinome hépatocellulaire. Les atteintes rénale, bronchique et ulcéreuse ne sont pas les évolutions indiquées pour cette infection.

19. Une personne présente une hépatite A déclarée : quelles mesures relèvent de sa prise en charge ?

L’arrêt de l’alcool fait partie des mesures recommandées pendant la maladie.
Les médicaments sont maintenus sans précaution dans la prise en charge de l’hépatite A.
La vaccination constitue le traitement de l’infection déclarée et remplace les mesures de soutien.
La prise en charge repose notamment sur le repos et l’évolution vers une guérison naturelle.
La poursuite de l’alcool est compatible avec les mesures recommandées pour cette infection.

L’arrêt de l’alcool fait partie des mesures recommandées pendant la maladie. · La prise en charge repose notamment sur le repos et l’évolution vers une guérison naturelle.

Explication

L’hépatite A guérit naturellement et le repos fait partie de la prise en charge ; l’arrêt de l’alcool est également recommandé. La vaccination relève de la prévention, et non du traitement d’une infection déclarée ; il est aussi recommandé d’arrêter les médicaments, plutôt que de les poursuivre sans précaution.

20. Un groupe de 1 000 personnes infectées par le VHC est suivi : quelles estimations correspondent à l’évolution habituelle ?

Une minorité élimine spontanément le VHC, tandis qu’une majorité développe une infection chronique.
Environ 700 à 800 personnes éliminent spontanément le virus après l’infection.
Environ 200 à 300 personnes évoluent vers un carcinome hépatocellulaire après l’infection.
Environ 200 à 300 personnes éliminent spontanément le virus après l’infection.
Environ 700 à 800 personnes évoluent vers une infection chronique.

Une minorité élimine spontanément le VHC, tandis qu’une majorité développe une infection chronique. · Environ 200 à 300 personnes éliminent spontanément le virus après l’infection. · Environ 700 à 800 personnes évoluent vers une infection chronique.

Explication

L’élimination spontanée concerne environ 20 à 30 %, soit 200 à 300 personnes, tandis que la chronicité concerne 70 à 80 %, soit 700 à 800 personnes. Une cirrhose ou un carcinome hépatocellulaire représente un risque associé à l’infection chronique, mais ces proportions ne correspondent pas à leur survenue.

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Où la bile est-elle fabriquée et à quel rythme ?

Elle est fabriquée en continu par le foie.

Quelle part du sang afférent au foie la veine porte apporte-t-elle ?

Environ 75 %.

Quel volume de bile est produit quotidiennement ?

De 0,5 à 1 litre.

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