QCM : Activité électrique et fonction ventriculaire (53 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la distinction entre sténose et occlusion artérielles :

Une occlusion correspond à une obstruction complète associée à l’absence de flux.
Une sténose rétrécit l’artère, tout en conservant une lumière partiellement perméable.
Une occlusion correspond à un rétrécissement laissant circuler partiellement le sang.
Une sténose peut présenter différents degrés de rétrécissement de la lumière artérielle.
Une sténose désigne une obstruction complète de l’artère avec arrêt du flux.

Une occlusion correspond à une obstruction complète associée à l’absence de flux. · Une sténose rétrécit l’artère, tout en conservant une lumière partiellement perméable. · Une sténose peut présenter différents degrés de rétrécissement de la lumière artérielle.

Explication

La sténose rétrécit l’artère sans la boucher complètement, et son degré peut varier. L’occlusion, au contraire, est complète et entraîne une absence de flux.

2. Une personne présente des plaques artérielles sans symptôme, tandis qu’une autre a une douleur à la marche cédant au repos. Concernant l’AOMI :

L’athérosclérose constitue la principale cause d’AOMI et figure parmi ses mécanismes fréquents.
Le tabagisme, le diabète et la dyslipidémie ne sont pas des facteurs de risque cités.
La première situation correspond à une AOMI symptomatique en l’absence de plainte.
La première situation correspond à une AOMI asymptomatique malgré la présence de lésions artérielles.
La douleur de la seconde personne devrait persister après l’arrêt de la marche.

L’athérosclérose constitue la principale cause d’AOMI et figure parmi ses mécanismes fréquents. · La première situation correspond à une AOMI asymptomatique malgré la présence de lésions artérielles.

Explication

Une AOMI peut rester asymptomatique malgré des plaques, sténoses ou occlusions, et l’athérosclérose en est la cause principale. La douleur typique de l’AOMI symptomatique cède à l’arrêt puis revient à la reprise ; tabagisme, diabète et dyslipidémie sont des facteurs de risque.

3. Chez les personnes de 84 ans, quelle valeur est indiquée pour l’augmentation du risque d’AOMI ?

Chez les personnes âgées de 84 ans, le risque d’AOMI est indiqué comme augmenté à 15 %.
Chez les personnes âgées de 84 ans, le risque d’AOMI est indiqué comme augmenté à 25 %.
Chez les personnes âgées de 84 ans, le risque d’AOMI est indiqué comme augmenté à 30 %.
Chez les personnes âgées de 84 ans, le risque d’AOMI est indiqué comme augmenté à 20 %.
Chez les personnes âgées de 84 ans, le risque d’AOMI est indiqué comme augmenté à 40 %.

Chez les personnes âgées de 84 ans, le risque d’AOMI est indiqué comme augmenté à 25 %.

Explication

La valeur indiquée pour les personnes de 84 ans est une augmentation du risque à 25 %. Les pourcentages de 20 %, 30 %, 15 % et 40 % ne correspondent pas à la valeur donnée.

4. Une personne a une pression à la cheville de 108 mmHg et une pression brachiale de 120 mmHg. Concernant l’évaluation de son AOMI :

Une douleur située au mollet oriente vers une atteinte des axes jambiers et dorsaux.
Un IPS supérieur à 1,30 correspond à une artère incompressible.
Son IPS est de 0,90, calculé en divisant la pression à la cheville par la pression brachiale.
Une douleur musculaire reproductible à la marche, cédant au repos, évoque une claudication artérielle typique.
Un IPS de 0,90 appartient à la catégorie diagnostique d’AOMI.

Son IPS est de 0,90, calculé en divisant la pression à la cheville par la pression brachiale. · Une douleur musculaire reproductible à la marche, cédant au repos, évoque une claudication artérielle typique. · Un IPS de 0,90 appartient à la catégorie diagnostique d’AOMI.

Explication

Une douleur au mollet oriente vers l’artère fémorale superficielle, tandis qu’une douleur au pied est associée aux axes jambiers et dorsaux. L’IPS se calcule en divisant la pression à la cheville par la pression brachiale : 108 ÷ 120 donne 0,90. Un IPS supérieur à 1,40 correspond à une artère incompressible, et un IPS de 0,90 appartient à la catégorie diagnostique d’AOMI. Une claudication artérielle typique est une douleur musculaire reproductible à la marche qui cède au repos.

5. Après une suspicion clinique d’AOMI, l’IPS confirme l’atteinte et des examens complémentaires sont envisagés. Quelles propositions sont exactes ?

Une pression à la cheville inférieure à 50 mmHg peut caractériser une ischémie.
Après l’IPS, l’exploration peut se poursuivre par un écho-Doppler ou une imagerie complémentaire.
Une pression à l’orteil inférieure à 50 mmHg constitue le seuil indiqué pour caractériser une ischémie.
L’artériographie administre le produit de contraste dans une veine périphérique et reste non invasive.
Le scanner injecté utilise un produit de contraste administré dans une veine périphérique.

Une pression à la cheville inférieure à 50 mmHg peut caractériser une ischémie. · Après l’IPS, l’exploration peut se poursuivre par un écho-Doppler ou une imagerie complémentaire. · Le scanner injecté utilise un produit de contraste administré dans une veine périphérique.

Explication

La démarche progresse de la suspicion clinique à l’IPS, puis peut recourir à l’écho-Doppler ou à une imagerie complémentaire. Une pression à la cheville sous 50 mmHg peut caractériser une ischémie ; le scanner injecté est veineux et non invasif, alors que l’artériographie est réalisée par injection artérielle et est invasive. Le seuil à l’orteil indiqué est inférieur à 30 mmHg.

6. Un patient diabétique atteint d’AOMI présente des plaies peu douloureuses. Concernant sa surveillance et la prise en charge de l’AOMI :

L’IPS peut être moins fiable chez ce patient diabétique, ce qui impose une interprétation prudente.
La triade de Leriche associe une claudication unilatérale des mollets, des pouls fémoraux conservés et une dysfonction érectile.
Une claudication bilatérale des fesses ou des cuisses figure dans la triade du syndrome de Leriche.
La revascularisation constitue la première étape, avant le contrôle du risque cardiovasculaire.
L’inspection du pied est indiquée, car des plaies peuvent être indolores ou découvertes tardivement.

L’IPS peut être moins fiable chez ce patient diabétique, ce qui impose une interprétation prudente. · Une claudication bilatérale des fesses ou des cuisses figure dans la triade du syndrome de Leriche. · L’inspection du pied est indiquée, car des plaies peuvent être indolores ou découvertes tardivement.

Explication

Chez les personnes diabétiques, l’IPS peut être moins fiable et les plaies peuvent passer inaperçues, d’où l’inspection du pied. La triade de Leriche comprend notamment une claudication bilatérale des fesses ou des cuisses ; la prise en charge réduit d’abord le risque cardiovasculaire, contrôle le diabète et le cholestérol, puis revascularise si nécessaire.

7. Devant une suspicion d’ischémie aiguë d’un membre, quelle(s) proposition(s) concernant les signes et la conduite à tenir est (sont) exacte(s) ?

Les six signes incluent douleur, chaleur, paresthésies, pâleur, pouls conservé et paralysie.
Une embolie responsable d’ischémie aiguë est associée à une arythmie cardiaque dans 70 % des cas.
La poïkilothermie désigne une rougeur chaude du membre atteint par l’ischémie aiguë.
L’imagerie doit précéder l’appel à l’équipe vasculaire, même si elle retarde la prise en charge.
Il faut appeler immédiatement l’équipe chirurgicale ou vasculaire et administrer de l’héparine intraveineuse.

Il faut appeler immédiatement l’équipe chirurgicale ou vasculaire et administrer de l’héparine intraveineuse.

Explication

La conduite immédiate comprend l’appel à l’équipe chirurgicale ou vasculaire et l’héparine IV ; l’imagerie ne doit pas retarder la prise en charge et la revascularisation doit être précoce. La poïkilothermie correspond à un membre froid, et les six signes comprennent notamment l’absence de pouls ; l’arythmie est associée à 90 % des embolies responsables.

8. Concernant les systèmes physiologiques et l’homéostasie :

Les éléments d’un système physiologique communiquent au moyen de variables.
Une variable désigne une grandeur mesurable, tandis qu’un paramètre est calculable.
La stabilité du milieu intérieur contribue au fonctionnement harmonieux des cellules.
L’homéostasie maintient constantes les caractéristiques du milieu intérieur nécessaires aux cellules.
Un système physiologique réunit des organes et des cellules liés par des relations fonctionnelles stables.

Les éléments d’un système physiologique communiquent au moyen de variables. · Une variable désigne une grandeur mesurable, tandis qu’un paramètre est calculable. · La stabilité du milieu intérieur contribue au fonctionnement harmonieux des cellules. · L’homéostasie maintient constantes les caractéristiques du milieu intérieur nécessaires aux cellules. · Un système physiologique réunit des organes et des cellules liés par des relations fonctionnelles stables.

Explication

Un système physiologique associe des organes et des cellules par des relations fonctionnelles stables, avec une communication par variables. Une variable est mesurable, un paramètre calculable, et l’homéostasie maintient la constance du milieu intérieur nécessaire au fonctionnement harmonieux des cellules.

9. Une variable régulée s’écarte de sa consigne ; quelles propositions décrivent la régulation et les variables maintenues stables ?

Les effecteurs reçoivent un signal et agissent sur la variable régulée.
La température centrale stabilisée par homéostasie est de 39 °C.
L’information relative à l’écart est transmise vers des centres de commande.
La glycémie et le pH figurent parmi les variables stabilisées par homéostasie.
Le système détecte l’écart entre la variable régulée et sa valeur de consigne.

Les effecteurs reçoivent un signal et agissent sur la variable régulée. · L’information relative à l’écart est transmise vers des centres de commande. · La glycémie et le pH figurent parmi les variables stabilisées par homéostasie. · Le système détecte l’écart entre la variable régulée et sa valeur de consigne.

Explication

La régulation détecte l’écart à la consigne, transmet l’information aux centres de commande, puis envoie un signal aux effecteurs. La glycémie et le pH sont des variables maintenues stables ; la température centrale de référence indiquée est 37 °C, et non 39 °C.

10. La température corporelle s’écarte de sa consigne et un autre mécanisme amplifie un changement : quelles propositions sont exactes ?

Le rétrocontrôle négatif amplifie l’écart afin de poursuivre le changement initial.
Un rétrocontrôle positif réduit l’ampleur du changement pour stabiliser la grandeur.
Un rétrocontrôle négatif ramène vers la consigne une grandeur qui s’en éloigne.
Le délai de mise en jeu désigne le rapport entre signal correcteur et grandeur régulée.
La sensibilité et le gain ne caractérisent pas les systèmes de régulation.

Un rétrocontrôle négatif ramène vers la consigne une grandeur qui s’en éloigne.

Explication

Le rétrocontrôle négatif ramène la grandeur vers sa consigne, tandis que le rétrocontrôle positif amplifie le changement. Le délai correspond au temps d’action, et les systèmes de régulation se caractérisent notamment par leur délai, leur sensibilité et leur gain.

11. Pour une perturbation de la pression artérielle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La sensibilité est le rapport entre variation de la grandeur et signal correcteur obtenu.
Le système rénine-angiotensine agit à long terme, en quelques heures, sur cette pression.
Les barorécepteurs interviennent à court terme, en quelques secondes, dans sa régulation.
L’aldostérone intervient à moyen terme, en quelques minutes, dans cette régulation.
La sensibilité mesure le délai nécessaire pour déclencher la régulation de pression.

Les barorécepteurs interviennent à court terme, en quelques secondes, dans sa régulation.

Explication

Les barorécepteurs agissent en quelques secondes, le système rénine-angiotensine en quelques minutes et l’aldostérone en quelques heures. La sensibilité rapporte la variation du signal correcteur à une variation donnée de la grandeur régulée ; elle ne mesure pas un délai.

12. Dans une expérience, une perturbation fait varier une grandeur de 20 unités sans régulation et de 5 unités avec régulation. Concernant le gain :

Le dénominateur de la formule du gain est la variation avec régulation.
Pour ces données, le gain calculé vaut G=20−55=3G=\frac{20-5}{5}=3.
Le gain évalue l’efficacité en comparant les variations avec et sans régulation.
La formule utilise la variation avec régulation moins celle sans régulation au numérateur.
Pour ces données, le gain calculé vaut G=5−205=−3G=\frac{5-20}{5}=-3.

Le dénominateur de la formule du gain est la variation avec régulation. · Le gain évalue l’efficacité en comparant les variations avec et sans régulation. · La formule utilise la variation avec régulation moins celle sans régulation au numérateur. · Pour ces données, le gain calculé vaut $$G=\frac{5-20}{5}=-3$$.

Explication

Le gain compare les variations avec et sans régulation et se calcule par (variation avec − variation sans)/variation avec. Ici, (5 − 20)/5 = −3 ; l’expression inversant les variations donne donc un résultat incorrect.

13. Après une hémorragie, la pression initiale est de 120 mmHg ; elle atteint 90 mmHg sans régulation et 110 mmHg avec régulation. Quelles propositions sont exactes concernant le gain ?

Le gain de l’exemple rénal est nul, car la pression revient à 120 mmHg.
Selon le calcul présenté, le gain de cet exemple est égal à −2.
Dans l’exemple rénal, la pression atteint 140 mmHg sans régulation et 120 mmHg avec régulation.
Sans régulation, la variation de pression est de −30 mmHg.
Avec régulation, la variation de pression est de −10 mmHg.

Selon le calcul présenté, le gain de cet exemple est égal à −2. · Dans l’exemple rénal, la pression atteint 140 mmHg sans régulation et 120 mmHg avec régulation. · Sans régulation, la variation de pression est de −30 mmHg. · Avec régulation, la variation de pression est de −10 mmHg.

Explication

Les variations sont de 90 − 120 = −30 mmHg sans régulation et de 110 − 120 = −10 mmHg avec régulation ; le calcul présenté donne (−10 − (−30))/(−10) = −2. Dans l’exemple rénal, la pression passe de 140 à 120 mmHg et le gain est présenté comme infini, non nul.

14. Lors de la mesure de la pression artérielle, quelles propositions décrivent les conditions et les phénomènes observés ?

À la pression diastolique, le sang conserve un écoulement turbulent et irrégulier.
Le sujet doit être au repos depuis au moins cinq minutes, assis ou couché.
Debout, la pression à la cheville est inférieure de 85 mmHg à celle du bras.
La mesure standard se réalise chez un sujet debout après cinq minutes de repos.
Les sons entendus correspondent à un écoulement turbulent entre PAS et PAD.

Le sujet doit être au repos depuis au moins cinq minutes, assis ou couché. · Les sons entendus correspondent à un écoulement turbulent entre PAS et PAD.

Explication

La mesure se fait après au moins cinq minutes de repos, chez un sujet assis ou couché ; les sons sont entendus pendant l’écoulement turbulent entre PAS et PAD. Debout, la pression à la cheville est supérieure de 85 mmHg à celle du bras, et à la pression diastolique l’écoulement redevient laminaire.

15. Un vaisseau présente une paroi épaissie et un régime laminaire. Concernant les effets de ses paramètres sur la tension et la résistance :

À épaisseur inchangée, une augmentation du rayon s’accompagne d’une baisse de la tension pariétale.
À viscosité et longueur constantes, une augmentation du rayon accroît la résistance vasculaire.
À viscosité et rayon constants, l’allongement du vaisseau accroît sa résistance vasculaire.
À rayon inchangé, l’épaississement de la paroi s’accompagne d’une tension pariétale plus faible.
Si la viscosité augmente à longueur et rayon constants, la résistance vasculaire augmente.

À viscosité et rayon constants, l’allongement du vaisseau accroît sa résistance vasculaire. · À rayon inchangé, l’épaississement de la paroi s’accompagne d’une tension pariétale plus faible. · Si la viscosité augmente à longueur et rayon constants, la résistance vasculaire augmente.

Explication

Une paroi plus épaisse diminue la tension, tandis qu’une augmentation du rayon l’accroît. En régime laminaire, la résistance augmente avec la viscosité et la longueur, mais diminue avec le rayon, dont l’effet dépend de sa puissance quatre.

16. Chez un patient, Pao=100Pao=100 mmHg, POD=4POD=4 mmHg et QC=6QC=6 L·min⁻¹. Concernant les résistances périphériques et l’hématocrite :

En négligeant PODPOD, une pression moyenne de 90 mmHg et un débit de 5 L·min⁻¹ donnent RP=18RP=18 mmHg·min·L⁻¹.
Un hématocrite de référence de 45 % correspond à la proportion sanguine occupée par les globules rouges.
Avec ces valeurs, les résistances périphériques valent 1616 mmHg·min·L⁻¹ selon la relation donnée.
Une hausse de l’hématocrite augmente la viscosité du sang et tend à accroître la résistance à l’écoulement.
En négligeant la pression auriculaire droite, la pression moyenne vaut le débit cardiaque divisé par les résistances périphériques.

En négligeant $$POD$$, une pression moyenne de 90 mmHg et un débit de 5 L·min⁻¹ donnent $$RP=18$$ mmHg·min·L⁻¹. · Un hématocrite de référence de 45 % correspond à la proportion sanguine occupée par les globules rouges. · Avec ces valeurs, les résistances périphériques valent $$16$$ mmHg·min·L⁻¹ selon la relation donnée. · Une hausse de l’hématocrite augmente la viscosité du sang et tend à accroître la résistance à l’écoulement.

Explication

La relation donne RP=(100−4)/6=16RP=(100-4)/6=16 mmHg·min·L⁻¹; si PODPOD est négligeable, PAM=RP×QCPAM=RP\times QC, et non QC/RPQC/RP. L’hématocrite représente la fraction du volume sanguin occupée par les globules rouges, sa valeur de référence indiquée est 45 %, et son augmentation accroît la viscosité.

17. Un ballon passe de 10 L à 15 L lorsque sa pression augmente de 13 kPa à 23 kPa. À propos de la compliance :

La distensibilité est un autre terme désignant la compliance d’une structure.
La compliance décrit l’adaptation du volume d’une structure à une augmentation de pression.
L’élastance correspond à la même grandeur que la compliance, sans relation inverse entre elles.
Pour ce ballon, la compliance est de 0,50,5 L·kPa⁻¹.
Le calcul de la compliance du ballon divise la variation de volume par la variation de pression.

La distensibilité est un autre terme désignant la compliance d’une structure. · La compliance décrit l’adaptation du volume d’une structure à une augmentation de pression. · Pour ce ballon, la compliance est de $$0,5$$ L·kPa⁻¹. · Le calcul de la compliance du ballon divise la variation de volume par la variation de pression.

Explication

La compliance, ou distensibilité, décrit la variation de volume rapportée à une augmentation de pression; ici, ΔV/ΔP=(15−10)/(23−13)=0,5\Delta V/\Delta P=(15-10)/(23-13)=0,5 L·kPa⁻¹. L’élastance est l’inverse de la compliance.

18. Lors d’une comparaison des compartiments circulatoires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le compartiment à haute pression présente une vitesse sanguine élevée et une faible surface totale de section.
Le système à basse pression se caractérise par une pression et une vitesse sanguine élevées.
Le système à basse pression comprend les capillaires, les veines et le cœur droit.
Le système à basse pression contient 13 % du volume sanguin circulant.
Le compartiment à haute pression associe une faible compliance à une résistance élevée.

Le compartiment à haute pression présente une vitesse sanguine élevée et une faible surface totale de section. · Le système à basse pression comprend les capillaires, les veines et le cœur droit. · Le compartiment à haute pression associe une faible compliance à une résistance élevée.

Explication

Le système à basse pression comprend notamment les capillaires, les veines et le cœur droit, et contient 87 % du volume sanguin, non 13 %. Le système à haute pression est résistif et peu compliant, avec une vitesse élevée et une faible surface totale de section; les caractéristiques du système à basse pression sont inverses.

19. Entre deux niveaux de circulation, la surface totale de section augmente alors que le débit reste constant. Concernant le débit et la pression :

La pression moyenne augmente de l’aorte vers l’oreillette droite, où elle approche 0 mmHg.
La relation entre débit, vitesse et surface totale de section s’écrit Q=v×SQ=v\times S.
À débit constant, l’augmentation de la surface totale de section entraîne une diminution de la vitesse sanguine.
La vitesse sanguine est maximale dans les capillaires, où la surface totale de section est la plus grande.
Le débit sanguin diminue nécessairement lorsque le sang progresse de l’aorte vers les veines caves.

La relation entre débit, vitesse et surface totale de section s’écrit $$Q=v\times S$$. · À débit constant, l’augmentation de la surface totale de section entraîne une diminution de la vitesse sanguine.

Explication

Comme Q=v×SQ=v\times S, une surface totale de section plus grande à débit constant implique une vitesse plus faible ; la vitesse sanguine est donc la plus faible dans les capillaires, où cette surface est la plus grande. Le débit reste le même aux différents niveaux circulatoires, tandis que la pression moyenne diminue de l’aorte vers l’oreillette droite, où elle approche 0 mmHg. La vitesse n’augmente pas nécessairement tout au long du trajet de l’aorte vers les veines caves.

20. Chez un sujet en rythme physiologique, l’influx électrique se propage dans le tissu cardionecteur. Quelles sont les réponses exactes au sujet de ce trajet et de ce tissu ?

Après le faisceau de His, l’influx atteint d’abord le réseau de Purkinje, puis ses branches droite et gauche.
Le trajet physiologique passe du nœud auriculo-ventriculaire au réseau de Purkinje avant le faisceau de His.
Le tissu cardionecteur assure la contraction mécanique du myocarde plutôt que l’automatisme cardiaque.
Le tissu cardionecteur participe à la création et à la conduction de l’influx électrique cardiaque.
Après le nœud sinusal, l’influx rejoint les faisceaux internodaux puis le nœud auriculo-ventriculaire.

Le tissu cardionecteur participe à la création et à la conduction de l’influx électrique cardiaque. · Après le nœud sinusal, l’influx rejoint les faisceaux internodaux puis le nœud auriculo-ventriculaire.

Explication

Le tissu cardionecteur crée et conduit l’influx, et contribue à l’automatisme cardiaque; la contraction est assurée par le myocarde activé. Le trajet passe du nœud auriculo-ventriculaire au faisceau de His, puis à ses branches droite et gauche, avant d’atteindre le réseau de Purkinje.

21. Pour le nœud sinusal, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant les fréquences indiquées ?

Sa fréquence propre atteint 100 min⁻¹ en l’absence d’influence autonome.
La fréquence parasympathique indiquée dépasse sa fréquence propre de 30 min⁻¹.
Sa fréquence propre est de 70 min⁻¹ lorsque le parasympathique est absent.
Le parasympathique réduit sa fréquence jusqu’à 70 min⁻¹ selon les valeurs données.
Sous régulation parasympathique, sa fréquence est portée à 100 min⁻¹.

Sa fréquence propre atteint 100 min⁻¹ en l’absence d’influence autonome. · Le parasympathique réduit sa fréquence jusqu’à 70 min⁻¹ selon les valeurs données.

Explication

La fréquence propre du nœud sinusal est de 100 min⁻¹, tandis que le parasympathique la réduit à 70 min⁻¹. Les valeurs de 70 min⁻¹ comme fréquence propre et de 100 min⁻¹ sous régulation inversent ces données ; 70 min⁻¹ est inférieur de 30 min⁻¹ à 100 min⁻¹.

22. Une cellule myocardique contractile au repos reçoit une stimulation suffisante pour atteindre son seuil ; quelles propositions sont exactes ?

Au repos, son intérieur est négatif par rapport à son extérieur positif.
Cette cellule déclenche son potentiel d’action par automatisme, sans stimulation électrique.
Le potentiel d’équilibre du potassium est de −60 mV, avec une sortie cellulaire.
La cellule contractile se dépolarise en réponse à une stimulation électrique.
Son potentiel de repos est de −70 mV et son seuil vaut −60 mV.

Au repos, son intérieur est négatif par rapport à son extérieur positif. · La cellule contractile se dépolarise en réponse à une stimulation électrique. · Son potentiel de repos est de −70 mV et son seuil vaut −60 mV.

Explication

La cellule contractile dépend d’une stimulation électrique pour se dépolariser ; elle ne déclenche donc pas son potentiel d’action par automatisme. Au repos, son intérieur est négatif par rapport à l’extérieur positif. Son potentiel de repos est de −70 mV et son seuil de −60 mV. Le potentiel d’équilibre du potassium est de −90 mV, et ce cation tend à sortir de la cellule.

23. À propos des ions et de l’organisation du potentiel d’action contractile :

Le sodium a un potentiel d’équilibre de +80 mV et tend à entrer dans la cellule.
Le potassium a un potentiel d’équilibre de −90 mV et tend à sortir.
Le potentiel d’action comprend dépolarisation, plateau, repolarisation et restauration.
Le plateau précède la dépolarisation initiale dans la succession des phases.
Les déplacements de K⁺, Na⁺ et Ca²⁺ dépendent du gradient et de la conductance.

Le potassium a un potentiel d’équilibre de −90 mV et tend à sortir. · Le potentiel d’action comprend dépolarisation, plateau, repolarisation et restauration. · Les déplacements de K⁺, Na⁺ et Ca²⁺ dépendent du gradient et de la conductance.

Explication

Le potassium a un potentiel d’équilibre de −90 mV et tend à sortir ; les potentiels d’action suivent les phases de dépolarisation, plateau, repolarisation et restauration. Les déplacements ioniques dépendent du gradient et de la conductance. Le sodium est associé à +60 mV, et la dépolarisation précède le plateau.

24. Lors de l’analyse des phases 0-1 et 2 d’un potentiel d’action contractile, quelles propositions sont exactes ?

En phase 2, la conductance au complexe sodium-calcium diminue pendant que celle au sodium augmente.
La phase 0-1 fait passer le potentiel transmembranaire de −70 à environ +50 mV.
En phase 0-1, la conductance au sodium augmente fortement tandis que celle au potassium diminue.
En phase 2, la conductance au sodium diminue vers son niveau de repos.
En phase 0-1, le potentiel transmembranaire passe d’environ +50 à −70 mV.

La phase 0-1 fait passer le potentiel transmembranaire de −70 à environ +50 mV. · En phase 0-1, la conductance au sodium augmente fortement tandis que celle au potassium diminue. · En phase 2, la conductance au sodium diminue vers son niveau de repos.

Explication

La phase 0-1 associe une forte hausse de la conductance au sodium, une baisse de celle au potassium et une élévation du potentiel de −70 à environ +50 mV. En phase 2, la conductance au sodium diminue tandis que celle du complexe sodium-calcium augmente, contrairement à l’inversion proposée.

25. Concernant les échanges ioniques pendant les phases 3 et 4 du potentiel d’action contractile :

La conductance au potassium augmente pendant la phase 3.
Les mouvements passifs de phase 4 nécessitent des transporteurs et consomment de l’énergie.
En phase 3, la conductance au potassium diminue au cours de la repolarisation.
En phase 4, les mouvements passifs empruntent des canaux selon le gradient électrochimique.
Les mouvements actifs de phase 4 passent par des canaux sans dépense énergétique.

La conductance au potassium augmente pendant la phase 3. · En phase 4, les mouvements passifs empruntent des canaux selon le gradient électrochimique.

Explication

La conductance au potassium augmente pendant la phase 3. En phase 4, les mouvements passifs utilisent des canaux et suivent le gradient électrochimique ; les mouvements actifs passent par des transporteurs et consomment de l’énergie, ce que les deux dernières propositions attribuent à tort aux processus concernés.

26. Au sujet des différences entre cellule pacemaker et cellule contractile :

La dépolarisation de la cellule pacemaker est plus rapide que celle de la cellule contractile.
La cellule pacemaker présente une phase de plateau nette comparable à celle de la cellule contractile.
La repolarisation de la cellule pacemaker est plus rapide que celle de la cellule contractile.
La dépolarisation diastolique lente autonome de la cellule pacemaker contribue à l’automatisme cardiaque.
La cellule contractile possède une dépolarisation diastolique lente à l’origine de l’automatisme.

La dépolarisation diastolique lente autonome de la cellule pacemaker contribue à l’automatisme cardiaque.

Explication

La dépolarisation diastolique lente et autonome de la cellule pacemaker est à l’origine de l’automatisme cardiaque. Elle est plus lente à se dépolariser et à se repolariser que la cellule contractile, et ne présente pas de plateau net.

27. Une hausse de l’activité sympathique est observée chez un sujet. Quelles sont les réponses exactes au sujet des modifications pacemaker ?

Sous l’effet parasympathique, l’abaissement de la pente retarde l’atteinte du seuil.
La fréquence cardiaque diminue sous l’effet sympathique.
La pente de dépolarisation diastolique lente devient plus forte sous l’effet sympathique.
L’augmentation de cette pente permet d’atteindre plus rapidement le seuil.
L’activité sympathique diminue la vitesse de repolarisation et le potentiel membranaire de repos.

Sous l’effet parasympathique, l’abaissement de la pente retarde l’atteinte du seuil. · La pente de dépolarisation diastolique lente devient plus forte sous l’effet sympathique. · L’augmentation de cette pente permet d’atteindre plus rapidement le seuil.

Explication

Le sympathique renforce la pente de dépolarisation diastolique lente, ce qui accélère l’atteinte du seuil et augmente la fréquence cardiaque. Le parasympathique abaisse cette pente et retarde le seuil ; il diminue également la fréquence cardiaque.

28. Une électrode de recueil est placée près d’une cellule dont l’activité électrique évolue. Concernant le signal enregistré :

Lorsque la cellule entière est dépolarisée, le dipôle disparaît et le signal devient nul.
Une cellule entièrement dépolarisée conserve un dipôle qui maintient le signal enregistré.
Un potentiel positif qui se rapproche de l’électrode produit une déflexion vers le haut.
Un potentiel négatif qui se rapproche de l’électrode produit une déflexion vers le haut.
Lorsque la cellule entière est repolarisée, le signal recueilli redevient nul.

Lorsque la cellule entière est dépolarisée, le dipôle disparaît et le signal devient nul. · Un potentiel négatif qui se rapproche de l’électrode produit une déflexion vers le haut. · Lorsque la cellule entière est repolarisée, le signal recueilli redevient nul.

Explication

Selon la convention, un potentiel négatif qui s’approche produit un signal vers le haut ; un potentiel positif qui s’approche donne un signal vers le bas. Lorsque toute la cellule est dépolarisée ou repolarisée, il n’y a plus de dipôle et le signal redevient nul.

29. Concernant la classification des dérivations et les électrodes de l’ECG, quelles propositions sont exactes ?

L’électrode placée à la cheville droite participe directement à l’enregistrement ECG.
Les dérivations aVR, aVL et aVF sont les dérivations horizontales unipolaires.
Les dérivations précordiales V1 à V6 appartiennent au plan frontal.
L’enregistrement ECG nécessite six électrodes sur les membres et quatre sur le thorax.
Dans le plan frontal, D1, D2 et D3 sont des dérivations bipolaires.

Dans le plan frontal, D1, D2 et D3 sont des dérivations bipolaires.

Explication

D1, D2 et D3 sont les dérivations bipolaires du plan frontal. V1 à V6 sont horizontales, aVR, aVL et aVF sont frontales, et l’électrode de cheville droite sert de référence ; la répartition des électrodes est de six thoraciques et quatre sur les membres.

30. Lors de la pose des électrodes et du repérage des axes frontaux, quelles propositions sont exactes ?

L’axe de D3 est de 60° dans le plan frontal.
V3 se place entre V4 et V6, sur leur ligne horizontale.
Les axes de aVR, aVL et aVF bissectent les angles entre dérivations bipolaires.
Un tracé D2 est associé à un axe frontal de 60°.
V1 et V2 se placent de part et d’autre du sternum, au quatrième espace intercostal.

Les axes de aVR, aVL et aVF bissectent les angles entre dérivations bipolaires. · Un tracé D2 est associé à un axe frontal de 60°. · V1 et V2 se placent de part et d’autre du sternum, au quatrième espace intercostal.

Explication

D2 est à 60°, et les électrodes V1 et V2 se placent au quatrième espace intercostal de part et d’autre du sternum. D3 est à 120° et V3 se place entre V2 et V4 ; les dérivations frontales unipolaires sont les bissectrices des angles formés par les dérivations bipolaires.

31. Un ECG est enregistré aux réglages usuels et présente un complexe QRS : quelles propositions sont exactes ?

À 25 mm/s, un segment horizontal de 1 cm correspond à 0,4 s.
Le troisième vecteur du QRS correspond à la dépolarisation initiale du septum.
La repolarisation auriculaire se déroule pendant la dépolarisation ventriculaire.
À l’étalonnage usuel, 1 cm vertical correspond à 0,4 mV.
Le premier vecteur du QRS correspond à la dépolarisation du septum interventriculaire.

À 25 mm/s, un segment horizontal de 1 cm correspond à 0,4 s. · La repolarisation auriculaire se déroule pendant la dépolarisation ventriculaire. · Le premier vecteur du QRS correspond à la dépolarisation du septum interventriculaire.

Explication

À la vitesse de 25 mm/s, 1 cm horizontal représente 0,4 s, et 1 cm vertical représente 1 mV. Le QRS débute par la dépolarisation septale, puis celle des parois ventriculaires et enfin des bases ; la repolarisation auriculaire coïncide avec la dépolarisation ventriculaire et n’est pas visible.

32. Un patient présente un axe QRS de 45° et un tracé dont les intervalles entre QRS varient avec la respiration : quelles propositions sont exactes ?

Un rythme sinusal associe chaque onde P à un QRS qui la suit.
Lors de l’expiration, l’arythmie respiratoire rapproche les complexes QRS.
Un axe QRS de 45° appartient à la plage normale principale de 0° à 90°.
Un rythme sinusal exige que chaque QRS soit suivi d’une onde P.
L’arythmie respiratoire physiologique accélère le rythme à l’inspiration.

Un rythme sinusal associe chaque onde P à un QRS qui la suit. · Un axe QRS de 45° appartient à la plage normale principale de 0° à 90°. · L’arythmie respiratoire physiologique accélère le rythme à l’inspiration.

Explication

Un axe de 45° se trouve dans la plage de référence principale, de 0° à 90°. En rythme sinusal, chaque P précède un QRS ; l’arythmie respiratoire accélère le rythme à l’inspiration et le ralentit à l’expiration, ce qui espace les QRS.

33. Un ECG montre un QRS positif en D1 et négatif en aVF ; quelles propositions sont exactes ?

Chez un sportif d’endurance très entraîné, une absence de P peut être non pathologique.
Cette combinaison de polarités situe l’axe entre 90° et 180°.
Dans un bloc auriculo-ventriculaire complet, chaque onde P commande un QRS.
Un bloc auriculo-ventriculaire complet dissocie les ondes P des complexes QRS.
La polarité observée situe l’axe frontal entre 0° et −90°.

Chez un sportif d’endurance très entraîné, une absence de P peut être non pathologique. · Un bloc auriculo-ventriculaire complet dissocie les ondes P des complexes QRS. · La polarité observée situe l’axe frontal entre 0° et −90°.

Explication

Un QRS positif en D1 et négatif en aVF correspond à un axe compris entre 0° et −90°. Un bloc auriculo-ventriculaire complet entraîne une dissociation entre P et QRS ; chez certains sportifs d’endurance, le ralentissement sinusal peut permettre une dépolarisation autonome du nœud auriculo-ventriculaire.

34. Un ventricule présente un VTD de 130 mL et un VTS de 50 mL : quelles propositions sont exactes ?

Le volume d’éjection systolique s’obtient en soustrayant le VTD du VTS.
Le volume télédiastolique est le volume maximal atteint à la fin du remplissage.
Le volume télésystolique correspond au volume ventriculaire minimal après l’éjection.
Le cycle cardiaque comporte cinq phases, du remplissage à l’éjection.
Le volume d’éjection systolique calculé est de 80 mL.

Le volume télédiastolique est le volume maximal atteint à la fin du remplissage. · Le volume télésystolique correspond au volume ventriculaire minimal après l’éjection. · Le volume d’éjection systolique calculé est de 80 mL.

Explication

Le VES vaut VTD − VTS, soit 130 − 50 = 80 mL. Le VTS est le volume minimal après l’éjection et le VTD le volume maximal en fin de remplissage ; le cycle comprend six phases, et non cinq.

35. Concernant le travail d’éjection et les événements valvulaires du cycle cardiaque, quelles propositions sont exactes ?

Les valves sigmoïdes s’ouvrent lorsque la pression ventriculaire dépasse la pression artérielle correspondante.
Le travail d’éjection correspond à l’aire située à l’intérieur de la courbe pression-volume.
Une aire pression-volume accrue indique un travail myocardique plus faible et une consommation d’oxygène réduite.
B1 correspond à la fermeture des valves sigmoïdes, tandis que B2 marque les valves auriculo-ventriculaires.
Les valves auriculo-ventriculaires s’ouvrent à la fin du remplissage ventriculaire.

Les valves sigmoïdes s’ouvrent lorsque la pression ventriculaire dépasse la pression artérielle correspondante. · Le travail d’éjection correspond à l’aire située à l’intérieur de la courbe pression-volume.

Explication

Le travail d’éjection est le travail mécanique fourni par le myocarde et se représente par l’aire interne de la boucle pression-volume. Les valves sigmoïdes s’ouvrent lorsque la pression ventriculaire dépasse celle de l’aorte ou de l’artère pulmonaire ; B1 marque la fermeture des valves auriculo-ventriculaires, une aire accrue augmente le travail et la consommation d’oxygène, et les valves auriculo-ventriculaires s’ouvrent au VTS avant le remplissage.

36. À précharge égale, la contractilité d’un ventricule augmente. Parmi les propositions suivantes concernant l’élastance télésystolique et le VES, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

L’augmentation de contractilité diminue la pente Ets et augmente le VTS à précharge égale.
Une diminution de contractilité réduit le VTS et augmente le VES à précharge égale.
La droite Ets relie les points de fin d’éjection ventriculaire et sa pente traduit la contractilité.
Pour un VTD de 120 mL et un VTS de 50 mL, le VES vaut 70 mL.
Le VES se calcule en additionnant le VTD et le VTS ventriculaires.

La droite Ets relie les points de fin d’éjection ventriculaire et sa pente traduit la contractilité. · Pour un VTD de 120 mL et un VTS de 50 mL, le VES vaut 70 mL.

Explication

La pente de la droite Ets représente la contractilité, et le VES vaut VTD moins VTS, soit 120 − 50 = 70 mL. Une contractilité accrue augmente la pente et diminue le VTS ; une contractilité diminuée produit les effets inverses, et le calcul du VES n’est pas une addition.

37. Pendant l’éjection ventriculaire, on examine les forces opposées à l’expulsion du sang et la représentation Ea. Quelles propositions sont exactes ?

La pente Ea traduit la pression nécessaire pour éjecter un volume sanguin donné.
Lorsque la valve aortique est ouverte, la pression ventriculaire gauche dépasse la pression aortique.
La droite Ea représente la pente de la relation force-vitesse des fibres myocardiques.
La postcharge ventriculaire gauche dépend principalement de la fréquence des contractions cardiaques.
La postcharge du ventricule gauche correspond aux forces qui s’opposent à l’éjection du sang.

La pente Ea traduit la pression nécessaire pour éjecter un volume sanguin donné. · La postcharge du ventricule gauche correspond aux forces qui s’opposent à l’éjection du sang.

Explication

La postcharge regroupe les forces opposées à l’éjection et dépend surtout des résistances artériolaires ; Ea représente la pression systolique aortique et sa pente traduit la pression requise pour éjecter un volume donné. Valve aortique ouverte, les pressions ventriculaire gauche et aortique sont égales ; la fréquence cardiaque et la relation force-vitesse ne définissent pas Ea.

38. Des sphincters artériolaires se ferment davantage chez un patient. Concernant les conséquences hémodynamiques :

Le passage du sang vers les capillaires devient plus difficile et les résistances périphériques augmentent.
Le ventricule produit une pression moins élevée pour éjecter le sang contre des résistances accrues.
À VES identique, la pression systolique aortique diminue lorsque les résistances augmentent.
La postcharge diminue, car la fermeture des sphincters facilite l’écoulement capillaire.
La droite Ea devient moins pentue lorsque les sphincters artériolaires se ferment davantage.

Le passage du sang vers les capillaires devient plus difficile et les résistances périphériques augmentent.

Explication

La fermeture accrue des sphincters gêne l’arrivée du sang aux capillaires, augmente les résistances et la postcharge, et impose au ventricule une pression plus élevée. À VES identique, les résistances accrues augmentent la pression systolique aortique et rendent Ea plus pentue.

39. Les sphincters artériolaires s’ouvrent davantage tandis que le VES reste identique. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

La diminution des résistances artérielles entraîne une baisse de la postcharge ventriculaire.
Le ventricule nécessite une pression moins élevée pour éjecter le sang lorsque la postcharge diminue.
La diminution des résistances artérielles rend la droite d’élastance Ea moins pentue.
À VES identique, la pression systolique aortique diminue quand les résistances artérielles diminuent.
L’ouverture accrue facilite le passage du sang vers les capillaires et réduit les résistances périphériques.

La diminution des résistances artérielles entraîne une baisse de la postcharge ventriculaire. · Le ventricule nécessite une pression moins élevée pour éjecter le sang lorsque la postcharge diminue. · La diminution des résistances artérielles rend la droite d’élastance Ea moins pentue. · À VES identique, la pression systolique aortique diminue quand les résistances artérielles diminuent. · L’ouverture accrue facilite le passage du sang vers les capillaires et réduit les résistances périphériques.

Explication

L’ouverture des sphincters facilite le passage vers les capillaires, ce qui réduit les résistances et la postcharge, ainsi que la pression nécessaire à l’éjection. À VES constant, la pression systolique aortique baisse et la droite Ea devient moins pentue.

40. Dans un modèle de couplage ventriculo-artériel, les résistances artérielles augmentent sans modification de la contractilité myocardique. Quelles propositions décrivent correctement ce modèle ?

La pente d’Ea dépend principalement des résistances artériolaires dans le couplage ventriculo-artériel.
À VES égal, une hausse des résistances artérielles diminue la pression systolique aortique et rend Ea plus pentue.
Ets représente la contractilité myocardique, tandis qu’Ea représente la postcharge ventriculaire.
À VES égal, une baisse des résistances artérielles diminue la pression systolique aortique et rend Ea plus pentue.
Une hausse des résistances artérielles augmente la postcharge et s’accompagne d’un VES diminué.

La pente d’Ea dépend principalement des résistances artériolaires dans le couplage ventriculo-artériel. · Ets représente la contractilité myocardique, tandis qu’Ea représente la postcharge ventriculaire. · Une hausse des résistances artérielles augmente la postcharge et s’accompagne d’un VES diminué.

Explication

Dans le couplage ventriculo-artériel, Ets représente la contractilité myocardique, tandis qu’Ea représente la postcharge ventriculaire. La pente d’Ea dépend principalement des résistances artériolaires. À VES égal, une hausse des résistances artérielles augmente la pression systolique aortique et rend Ea plus pentue ; une baisse des résistances diminue la pression systolique aortique et rend Ea moins pentue. Une hausse des résistances augmente la postcharge et s’accompagne d’un VES diminué.

41. Lors de l’analyse des effets fonctionnels du système nerveux autonome sur le myocarde, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un effet inotrope positif augmente la contractilité du myocarde.
Un effet dromotrope modifie la capacité myocardique à conduire le courant électrique.
Un effet bathmotrope porte sur l’excitabilité des fibres myocardiques.
Un effet inotrope négatif correspond à une diminution de la contractilité myocardique.
Un effet bathmotrope positif ralentit la conduction électrique dans le myocarde.

Un effet inotrope positif augmente la contractilité du myocarde. · Un effet dromotrope modifie la capacité myocardique à conduire le courant électrique. · Un effet bathmotrope porte sur l’excitabilité des fibres myocardiques. · Un effet inotrope négatif correspond à une diminution de la contractilité myocardique.

Explication

Un effet inotrope modifie la contractilité, positive lorsqu’elle augmente et négative lorsqu’elle diminue ; l’effet dromotrope concerne la conduction électrique. L’effet bathmotrope concerne l’excitabilité et non la conduction, donc la dernière affirmation confond les deux notions.

42. Chez une personne dont la fréquence cardiaque augmente fortement pendant l’effort, quelles propositions sont exactes ?

Le propranolol peut limiter l’accélération cardiaque nécessaire pendant l’effort.
La stimulation sympathique diminue la contractilité et la conductibilité du myocarde.
La stimulation sympathique accélère le cœur par l’intermédiaire des récepteurs β-adrénergiques.
Au début de l’effort, le raccourcissement du diastasis contribue surtout à réduire la durée de la diastole.
À fréquence très élevée, le raccourcissement concerne principalement la systole plutôt que la diastole.

Le propranolol peut limiter l’accélération cardiaque nécessaire pendant l’effort. · La stimulation sympathique accélère le cœur par l’intermédiaire des récepteurs β-adrénergiques. · Au début de l’effort, le raccourcissement du diastasis contribue surtout à réduire la durée de la diastole.

Explication

Au début de l’effort, le diastasis se raccourcit surtout, et l’augmentation de fréquence raccourcit principalement la diastole. Le sympathique agit par les récepteurs β-adrénergiques, tandis que le propranolol peut empêcher une accélération suffisante. La systole ne constitue pas la phase principalement raccourcie, et le sympathique augmente, plutôt qu’il ne diminue, contractilité et conductibilité.

43. Au repos, on administre de l’atropine puis du propranolol à un sujet : quelles propositions sont exactes ?

Au repos, les deux systèmes autonomes agissent sur la fréquence, avec une dominance parasympathique.
L’atropine supprime l’effet ralentisseur parasympathique et augmente la fréquence cardiaque.
Le blocage simultané des deux systèmes supprime leurs effets sur la fréquence cardiaque.
Le parasympathique ralentit la fréquence cardiaque par l’intermédiaire des récepteurs cholinergiques.
Le propranolol bloque l’action parasympathique et entraîne une accélération de la fréquence cardiaque.

Au repos, les deux systèmes autonomes agissent sur la fréquence, avec une dominance parasympathique. · L’atropine supprime l’effet ralentisseur parasympathique et augmente la fréquence cardiaque. · Le blocage simultané des deux systèmes supprime leurs effets sur la fréquence cardiaque. · Le parasympathique ralentit la fréquence cardiaque par l’intermédiaire des récepteurs cholinergiques.

Explication

Le parasympathique ralentit le cœur via les récepteurs cholinergiques et domine au repos, où les deux systèmes sont actifs. L’atropine réduit son effet ralentisseur, ce qui élève la fréquence; l’association atropine-propranolol supprime les effets des deux systèmes. Le propranolol agit sur le système sympathique, et non sur le parasympathique.

44. Lors d’une évaluation cardiovasculaire, quelles propositions décrivent correctement les mesures et méthodes concernées ?

Pour appliquer la loi de Fick, on rapporte la consommation d’oxygène à la différence artérioveineuse en oxygène.
Le volume télédiastolique moyen est proche de 50 mL, contre 120 mL pour le volume télésystolique.
Le cathétérisme consiste à placer une sonde dans une cavité cardiaque par voie cutanée directe.
La pression systolique maximale moyenne de la cavité gauche est proche de 120 mmHg.
Le volume d’éjection systolique moyen est d’environ 70 mL par cycle.

Pour appliquer la loi de Fick, on rapporte la consommation d’oxygène à la différence artérioveineuse en oxygène. · La pression systolique maximale moyenne de la cavité gauche est proche de 120 mmHg. · Le volume d’éjection systolique moyen est d’environ 70 mL par cycle.

Explication

La pression systolique maximale gauche avoisine 120 mmHg et le volume d’éjection moyen est d’environ 70 mL par cycle. La loi de Fick s’écrit Qc=VO2/(CaO2−CvO2)Qc = VO_2 / (CaO_2 - CvO_2). Le cathétérisme introduit une sonde dans le système vasculaire, et les volumes moyens sont d’environ 120 mL pour le VTD et 50 mL pour le VTS.

45. Un souffle systolique est maximal au foyer aortique et irradie vers les vaisseaux du cou : quelles propositions sont exactes ?

Une insuffisance tricuspide se manifeste par un souffle maximal au foyer mitral.
Cette localisation et cette irradiation peuvent correspondre à un rétrécissement aortique.
Un rétrécissement pulmonaire produit un souffle maximal au foyer aortique avec irradiation cervicale.
Une insuffisance mitrale donne un souffle maximal au foyer tricuspide et irradiant vers le cou.
Un rétrécissement mitral est un souffle systolique maximal au foyer mitral.

Cette localisation et cette irradiation peuvent correspondre à un rétrécissement aortique.

Explication

Un rétrécissement aortique peut produire un souffle systolique maximal au foyer aortique et irradiant vers les vaisseaux du cou. Le rétrécissement pulmonaire est maximal au foyer pulmonaire; l’insuffisance mitrale est maximale au foyer mitral ou à l’apex. Le rétrécissement mitral est diastolique, et l’insuffisance tricuspide s’entend au foyer tricuspide.

46. Lors d’un examen vasculaire, quelles propositions décrivent correctement la palpation et l’auscultation ?

Un soulèvement des mains à la palpation abdominale confirme un anévrisme chez une personne très mince.
L’auscultation des carotides et des artères fémorales recherche la présence de souffles.
Pour examiner l’aorte abdominale, l’examinateur pose les deux mains à plat sur l’abdomen.
La palpation des pouls comprend notamment les artères radiales et cubitales ainsi que les carotides.
Un soulèvement et un écartement des mains à la palpation peuvent évoquer un anévrisme aortique.

L’auscultation des carotides et des artères fémorales recherche la présence de souffles. · Pour examiner l’aorte abdominale, l’examinateur pose les deux mains à plat sur l’abdomen. · La palpation des pouls comprend notamment les artères radiales et cubitales ainsi que les carotides. · Un soulèvement et un écartement des mains à la palpation peuvent évoquer un anévrisme aortique.

Explication

La palpation inclut notamment carotides, radiales et cubitales; l’auscultation carotidienne et fémorale recherche des souffles. L’aorte abdominale se palpe avec les deux mains à plat, et un soulèvement avec écartement peut évoquer un anévrisme. Chez une personne très mince, ce signe peut aussi être physiologique et ne confirme donc pas à lui seul un anévrisme.

47. Chez un patient, vous relâchez l’ongle après l’avoir blanchi par pression. Concernant l’évaluation du temps de recoloration et les signes de choc :

Une recoloration en deux secondes respecte le délai attendu après le relâchement de l’ongle.
Une recoloration après quatre secondes correspond au délai attendu après le relâchement de l’ongle.
Dans POTE, l’association « obnubilation et polyurie » constitue un signe de choc regroupé.
Dans POTE, l’association « tachycardie et hypertension » constitue un signe de choc regroupé.
Dans POTE, l’association « pâleur et bradypnée » constitue un signe de choc regroupé.

Une recoloration en deux secondes respecte le délai attendu après le relâchement de l’ongle.

Explication

La recoloration doit se produire en moins de trois secondes, donc deux secondes sont dans le délai attendu. Quatre secondes dépassent ce seuil ; POTE associe tachycardie et hypotension, pâleur et polypnée, ainsi qu’obnubilation et oligurie.

48. Une personne présente une orthopnée, des râles crépitants pulmonaires et des œdèmes des membres inférieurs. Quelles propositions permettent de distinguer les manifestations des insuffisances cardiaques gauche et droite ?

La turgescence jugulaire et le reflux hépato-jugulaire peuvent manifester une insuffisance cardiaque droite.
La hausse des pressions dans les capillaires pulmonaires favorise le liquide alvéolaire en cas d’insuffisance gauche.
L’essoufflement d’abord à l’effort puis au repos et l’orthopnée évoquent une insuffisance cardiaque gauche.
Les râles crépitants pulmonaires sont des manifestations de l’insuffisance cardiaque gauche décrites à l’examen.
L’œdème des membres inférieurs évoque une insuffisance cardiaque gauche plutôt qu’une insuffisance cardiaque droite.

La turgescence jugulaire et le reflux hépato-jugulaire peuvent manifester une insuffisance cardiaque droite. · La hausse des pressions dans les capillaires pulmonaires favorise le liquide alvéolaire en cas d’insuffisance gauche. · L’essoufflement d’abord à l’effort puis au repos et l’orthopnée évoquent une insuffisance cardiaque gauche. · Les râles crépitants pulmonaires sont des manifestations de l’insuffisance cardiaque gauche décrites à l’examen.

Explication

L’essoufflement progressif, l’orthopnée, les râles crépitants et l’accumulation de liquide alvéolaire caractérisent les manifestations pulmonaires de l’insuffisance gauche. La turgescence jugulaire et le reflux hépato-jugulaire relèvent des signes droits ; les œdèmes des membres inférieurs sont également associés à l’insuffisance droite, et non à la gauche.

49. Lors d’un examen veineux, le patient est installé demi-assis et une compression du foie est réalisée. Concernant la recherche de turgescence jugulaire et du reflux hépato-jugulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La turgescence jugulaire se recherche chez un patient assis droit, tête tournée vers le côté opposé.
La recherche de turgescence jugulaire se fait chez un patient allongé, tête légèrement tournée et demi-assis.
La persistance du reflux jugulaire indique que la cavité droite absorbe rapidement la surcharge de volume.
Un reflux jugulaire persistant deux secondes après compression du foie définit un reflux hépato-jugulaire.
La compression du foie dirige le contenu veineux vers l’oreillette gauche par les veines pulmonaires.

La recherche de turgescence jugulaire se fait chez un patient allongé, tête légèrement tournée et demi-assis.

Explication

La turgescence jugulaire se recherche chez un patient allongé, en position demi-assise, avec la tête légèrement tournée. Le reflux hépato-jugulaire se définit par une persistance de plus de deux à trois secondes ; la compression mobilise le sang vers la veine cave et l’oreillette droite, et sa persistance traduit une absorption insuffisamment rapide par la cavité droite.

50. Un patient alité présente des œdèmes déclives. À propos des œdèmes cardiaques et de leur mécanisme, quelles sont les réponses exactes ?

Les œdèmes cardiaques sont décrits comme rouges, durs et ne prenant pas le godet à la pression.
Chez un patient alité, les œdèmes cardiaques peuvent se situer aux fosses lombaires plutôt qu’aux jambes.
Chez une personne mobile, les œdèmes cardiaques débutent généralement aux fosses lombaires plutôt qu’aux membres inférieurs.
Une pression hydrostatique veineuse accrue favorise la sortie de liquide lorsque la pression oncotique le ramène dans les vaisseaux.
Une baisse de la pression dans la veine cave inférieure favorise la formation des œdèmes cardiaques.

Chez un patient alité, les œdèmes cardiaques peuvent se situer aux fosses lombaires plutôt qu’aux jambes. · Une pression hydrostatique veineuse accrue favorise la sortie de liquide lorsque la pression oncotique le ramène dans les vaisseaux.

Explication

Les œdèmes cardiaques d’un patient alité peuvent se situer aux fosses lombaires ; chez une personne mobile, ils débutent généralement aux membres inférieurs. Ils sont blancs, mous et prennent le godet, contrairement à des œdèmes rouges, durs et sans godet. Une hausse de la pression hydrostatique veineuse favorise la sortie du liquide, tandis que la pression oncotique le ramène dans les vaisseaux ; une baisse de la pression dans la veine cave inférieure ne favorise donc pas la formation des œdèmes cardiaques.

51. Une personne consulte pour une jambe unilatéralement rouge, chaude et douloureuse, avec des varices anciennes. Concernant la phlébite et l’insuffisance veineuse chronique :

Une dermite ocre et des vaisseaux distendus caractérisent une obstruction brutale d’une veine appelée phlébite.
Une obstruction brutale d’une veine peut se manifester par une atteinte unilatérale avec jambe rouge, chaude et douloureuse.
Une jambe rouge, chaude et douloureuse des deux côtés constitue la présentation unilatérale décrite pour une phlébite.
La phlébite correspond à une obstruction veineuse brutale, contrairement aux manifestations chroniques des varices.
Des vaisseaux distendus, des varices et une dermite ocre peuvent accompagner une insuffisance veineuse chronique.

Une obstruction brutale d’une veine peut se manifester par une atteinte unilatérale avec jambe rouge, chaude et douloureuse. · La phlébite correspond à une obstruction veineuse brutale, contrairement aux manifestations chroniques des varices. · Des vaisseaux distendus, des varices et une dermite ocre peuvent accompagner une insuffisance veineuse chronique.

Explication

La phlébite est une obstruction brutale d’une veine, notamment associée à une atteinte unilatérale avec rougeur, chaleur et douleur. Les varices, les vaisseaux distendus et la dermite ocre peuvent accompagner l’insuffisance veineuse chronique ; la dermite ocre ne définit pas la phlébite, et sa présentation décrite est unilatérale.

52. Après la repolarisation d’une cellule pacemaker, quelle succession de modifications conduit à la phase ascendante du potentiel d’action ?

L’augmentation progressive de la conductance au potassium entraîne la dépolarisation lente après la repolarisation.
L’augmentation de la conductance au calcium déclenche la phase ascendante, suivie de la repolarisation.
L’ouverture des canaux calciques de type L déclenche la dépolarisation lente avant l’atteinte du seuil.
La diminution progressive de la conductance au potassium contribue à la dépolarisation lente jusqu’au seuil.
L’atteinte du seuil ouvre les canaux calciques de type L et augmente la conductance au calcium.

L’augmentation de la conductance au calcium déclenche la phase ascendante, suivie de la repolarisation. · La diminution progressive de la conductance au potassium contribue à la dépolarisation lente jusqu’au seuil. · L’atteinte du seuil ouvre les canaux calciques de type L et augmente la conductance au calcium.

Explication

Après la repolarisation, la conductance au potassium diminue, ce qui contribue à la dépolarisation lente jusqu’au seuil. Le seuil entraîne l’ouverture des canaux calciques de type L et la phase ascendante, suivie de la repolarisation; une hausse du potassium ou une ouverture calcique avant le seuil ne correspond pas à cette séquence.

53. Concernant les bruits cardiaques et les cathétérismes cardiaques, quelles propositions sont exactes ?

Le cathétérisme gauche fait progresser la sonde par ponction veineuse jusqu’au cœur gauche.
Le cathétérisme trans-septal rejoint le cœur gauche en traversant le septum interventriculaire.
B2 correspond à la fermeture des valves mitrale et tricuspide lors du cycle cardiaque.
B1 correspond à la fermeture des valves mitrale et tricuspide lors du cycle cardiaque.
Le cathétérisme droit introduit la sonde par une artère jusqu’au cœur droit.

B1 correspond à la fermeture des valves mitrale et tricuspide lors du cycle cardiaque.

Explication

B1 correspond à la fermeture des valves mitrale et tricuspide ; B2 correspond à celle des valves aortique et pulmonaire. Le cathétérisme droit emprunte une veine, le cathétérisme gauche une artère, et le cathétérisme trans-septal traverse le septum interauriculaire.

Révisez avec les flashcards

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Que peuvent faire les anastomoses en cas de souffrance artérielle ?

Maintenir la vascularisation d’un territoire.

Qu’est-ce que l’AOMI ?

L’obstruction totale ou partielle d’une ou plusieurs artères destinées aux membres inférieurs.

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