QCM : Sang, cœur et circulation (56 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles structures composent le système squelettique, qui soutient le corps ?

Des éléments osseux et cartilagineux
Des éléments osseux et musculaires
Des éléments cartilagineux et ligamentaires
Des éléments musculaires et tendineux

Des éléments osseux et cartilagineux

Explication

Le système squelettique regroupe des structures rigides de soutien, à la fois osseuses et cartilagineuses. Les muscles, ligaments ou tendons ne remplacent pas ces deux catégories dans sa composition.

2. Lors d’un classement anatomique, où place-t-on le sternum et les os des membres inférieurs ?

Sternum axial, os des membres appendiculaires
Sternum appendiculaire, os des membres axiaux
Sternum axial, os des membres axiaux
Sternum appendiculaire, os des membres appendiculaires

Sternum axial, os des membres appendiculaires

Explication

Le squelette axial comprend notamment le sternum, situé autour de l’axe longitudinal, tandis que les os des membres appartiennent au squelette appendiculaire. Inverser ces groupes confond l’axe du corps avec les membres.

3. Un os présente une longueur et une largeur à peu près égales, mais une épaisseur faible : dans quelle catégorie morphologique le classe-t-on ?

Dans les os longs
Dans les os courts
Dans les os plats
Dans les os irréguliers

Dans les os plats

Explication

Un os plat se caractérise par une longueur à peu près égale à sa largeur et une faible épaisseur. Les os courts ont trois dimensions égales, les os longs une longueur nettement prédominante, et les os irréguliers une forme complexe.

4. Quelle description rend compte du rôle mécanique de l’os dans le corps humain ?

Un tissu conjonctif spécialisé produisant les contractions et assurant le déplacement des articulations
Un tissu conjonctif spécialisé recouvrant les organes sans participer au soutien du corps
Un tissu conjonctif spécialisé stockant les graisses et amortissant les tractions musculaires
Un tissu conjonctif spécialisé assurant soutien et protection, et servant de levier aux muscles

Un tissu conjonctif spécialisé assurant soutien et protection, et servant de levier aux muscles

Explication

L’os est un tissu conjonctif spécialisé qui participe à la charpente du corps, assure soutien et protection, et sert de levier aux tractions musculaires. La contraction est produite par les muscles, et la seule réserve graisseuse ne définit pas le rôle mécanique de l’os.

5. Un os long est observé entre ses deux extrémités : quelles parties principales l’anatomiste doit-il identifier ?

Deux diaphyses et une épiphyse, située au milieu
Une cavité médullaire et deux épiphyses, proximale et distale
Une diaphyse et deux épiphyses, proximale et distale
Une diaphyse et deux périostes, proximal et distal

Une diaphyse et deux épiphyses, proximale et distale

Explication

Un os long comporte une diaphyse et deux épiphyses, l’une proximale et l’autre distale. La cavité médullaire et le périoste sont des structures de l’os, mais ne remplacent pas ces trois parties principales.

6. À l’examen de deux zones osseuses, l’une apparaît formée de fines travées et l’autre est plus dense et résistante. Quel classement convient ?

La zone légère est compacte, l’autre est spongieuse
La zone à travées est compacte, l’autre est spongieuse
Les deux zones sont compactes, avec des densités différentes
La zone à travées est spongieuse, l’autre est compacte

La zone à travées est spongieuse, l’autre est compacte

Explication

Le tissu spongieux est léger et constitué de fines travées appelées trabécules, alors que le tissu compact est plus dense et résistant. Inverser ces propriétés ou assimiler les trabécules à la structure compacte conduit à un classement erroné.

7. Dans un os, des espaces entre les trabécules contiennent une moelle impliquée dans l’hématopoïèse. De quel type de moelle s’agit-il ?

Du tissu osseux spongieux
Du tissu osseux compact
De la moelle jaune
De la moelle rouge

De la moelle rouge

Explication

La moelle rouge, qui peut occuper les espaces entre les trabécules, assure l’hématopoïèse. La moelle jaune est graisseuse ; les trabécules et le tissu compact sont des tissus osseux, non des types de moelle.

8. Lors de la formation osseuse, une cellule dépose des sels de phosphates de calcium qui se calcifient progressivement autour d’elle. Quel est le devenir de cette cellule ?

Elle devient un ostéocyte qui résorbe l’os.
Elle devient un ostéocyte mature piégé dans l’os.
Elle reste un ostéoblaste à la surface de l’os.
Elle devient un ostéoclaste qui détruit l’os.

Elle devient un ostéocyte mature piégé dans l’os.

Explication

La calcification progressive piège les ostéoblastes et les transforme en ostéocytes matures. Les ostéoclastes détruisent l’os, tandis que les ostéoblastes déposent les sels minéraux; les cellules piégées deviennent matures plutôt que de rester des ostéoblastes.

9. Quelle est la fonction des ostéoclastes dans le tissu osseux ?

Faire croître l’os en épaisseur par apposition.
Transformer les cellules piégées en ostéocytes matures.
Construire le tissu osseux en déposant des sels minéraux.
Détruire le tissu osseux.

Détruire le tissu osseux.

Explication

Les ostéoclastes détruisent l’os. La construction par dépôt de sels minéraux relève des ostéoblastes, la maturation concerne les cellules piégées, et l’apposition décrit une modalité de croissance osseuse.

10. Chez une personne adulte, des cellules osseuses continuent à détruire et à reconstruire le tissu osseux. Quel processus cette activité décrit-elle ?

La calcification osseuse, qui remplace toute activité de résorption.
La croissance en longueur, qui se poursuit toute la vie.
La croissance par apposition, qui constitue toute activité osseuse.
Le remodelage osseux, qui se poursuit toute la vie.

Le remodelage osseux, qui se poursuit toute la vie.

Explication

Le remodelage se poursuit toute la vie et repose sur l’action continue des ostéoblastes et des ostéoclastes. La croissance en longueur n’est pas le processus décrit ici, et la calcification ou l’apposition ne résument pas l’activité de destruction et de reconstruction.

11. Une équipe classe les articulations une fois selon leur mobilité et une autre fois selon l’espace entre les os et le tissu qui les relie. Quelle distinction entre les deux classements est correcte ?

Le classement fonctionnel porte sur la mobilité; le classement structurel porte sur le seul type de tissu.
Le classement fonctionnel porte sur le tissu de liaison; le classement structurel porte sur la mobilité.
Le classement fonctionnel porte sur l’espace entre les os; le classement structurel porte sur la mobilité.
Le classement fonctionnel porte sur la mobilité; le classement structurel porte sur l’espace entre les os et le tissu de liaison.

Le classement fonctionnel porte sur la mobilité; le classement structurel porte sur l’espace entre les os et le tissu de liaison.

Explication

La classification fonctionnelle dépend du degré de mobilité permis, tandis que la classification structurelle prend en compte l’espace entre les os et le tissu conjonctif qui les relie. L’inversion des critères, la mobilité attribuée au classement structurel et le tissu seul attribué au classement fonctionnel sont des confusions distinctes.

12. Une articulation observée ne présente pas de cavité articulaire : les os sont reliés par du tissu conjonctif fibreux. Dans quelle catégorie structurelle la classer ?

Dans la catégorie des articulations fibreuses.
Dans la catégorie des articulations cartilagineuses.
Dans la catégorie des articulations synoviales.
Dans une catégorie définie par le degré de mobilité.

Dans la catégorie des articulations fibreuses.

Explication

Une articulation fibreuse relie les os par du tissu conjonctif fibreux et ne possède pas de cavité articulaire. Le cartilage caractérise les articulations cartilagineuses, tandis qu’une cavité contenant du liquide synovial caractérise les articulations synoviales.

13. À l’examen d’une articulation, on observe une cavité contenant du liquide synovial, les extrémités osseuses qui y baignent et une capsule articulaire. Quelle catégorie correspond à cette structure ?

Une articulation définie par son degré de mobilité.
Une articulation fibreuse.
Une articulation synoviale.
Une articulation cartilagineuse.

Une articulation synoviale.

Explication

Une articulation synoviale possède une cavité contenant du liquide synovial, où baignent les extrémités osseuses, ainsi qu’une capsule articulaire. Les articulations cartilagineuses et fibreuses sont dépourvues de cavité, et le degré de mobilité relève d’une classification fonctionnelle.

14. Dans une articulation synoviale, une membrane interne produit un liquide visqueux qui lubrifie l’articulation. Quel effet ce liquide exerce-t-il ?

Relier les os par un tissu cartilagineux.
Augmenter les frictions entre les surfaces articulaires.
Former la couche fibreuse externe de la capsule.
Réduire les frictions entre les surfaces articulaires.

Réduire les frictions entre les surfaces articulaires.

Explication

Le liquide synovial, contenu dans la membrane synoviale, lubrifie l’articulation et réduit les frictions. Il ne les augmente pas, ne constitue pas le cartilage reliant les os et ne forme pas la couche fibreuse externe de la capsule.

15. Lorsqu’un muscle produit une force et un mouvement, quelle transformation d’énergie caractérise la fonction principale du système musculaire ?

L’énergie chimique en énergie mécanique
L’énergie mécanique en énergie chimique
L’énergie électrique en énergie mécanique
L’énergie thermique en énergie chimique

L’énergie chimique en énergie mécanique

Explication

Le système musculaire transforme l’énergie chimique en énergie mécanique pour produire force et mouvement. L’inversion des énergies confond l’entrée avec le résultat, tandis que les propositions faisant intervenir les énergies thermique ou électrique ne décrivent pas cette fonction principale.

16. Une structure musculaire striée et involontaire constitue la majeure partie de la paroi du cœur : de quel tissu s’agit-il ?

Du tissu musculaire squelettique
Du tissu conjonctif tendineux
Du tissu musculaire cardiaque
Du tissu musculaire lisse

Du tissu musculaire cardiaque

Explication

Le tissu cardiaque est strié, involontaire et forme la majeure partie de la paroi du cœur. Le tissu squelettique est principalement volontaire, le tissu lisse est non strié et le tissu tendineux n’est pas un type de tissu musculaire.

17. Lors d’un mouvement, quelle partie du muscle se contracte pour produire la force, et quelle structure transmet cette force aux articulations ?

Le ventre musculaire produit la force, puis les tendons la transmettent
Les tendons produisent la force, puis le ventre musculaire la transmet
Le ventre musculaire produit la force, puis les ligaments la transmettent
Les fixateurs produisent la force, puis les tendons la transmettent

Le ventre musculaire produit la force, puis les tendons la transmettent

Explication

Le ventre musculaire est la partie contractile qui produit la force, tandis que les tendons la transmettent aux articulations. Attribuer cette production aux tendons inverse leurs rôles, et les fixateurs ou les ligaments ne remplacent pas le ventre musculaire et les tendons dans cette fonction.

18. Un entraîneur veut privilégier une grande amplitude de mouvement plutôt qu’une production de force élevée. Quel agencement des fibres musculaires devrait-il rechercher ?

Un agencement penniforme
Un agencement fusiforme
Un agencement parallèle
Un agencement circulaire

Un agencement parallèle

Explication

Les fibres parallèles favorisent une grande amplitude, tandis que les fibres penniformes, obliques par rapport aux tendons, produisent une grande force. La forme fusiforme décrit un muscle plus épais au centre, et l’agencement circulaire entoure un orifice.

19. Quel tissu conjonctif entoure, protège et maintient ensemble les structures musculaires ?

Le fascia
Le sarcolemme
Le réticulum sarcoplasmique
Le tendon

Le fascia

Explication

Le fascia est le tissu conjonctif qui entoure, protège et maintient ensemble les structures musculaires. Le tendon relie le muscle à l’os, le sarcolemme est la membrane du myocyte et le réticulum sarcoplasmique est un réservoir de calcium.

20. Une enveloppe sépare un muscle de la peau, le protège des lésions et laisse passer des vaisseaux sanguins et des nerfs. De quel fascia s’agit-il ?

Du périmysium
Du fascia superficiel
Du fascia profond
De l’épimysium

Du fascia superficiel

Explication

Le fascia superficiel sépare le muscle de la peau, le protège et permet le passage des vaisseaux sanguins et des nerfs. Le fascia profond comble l’espace entre les muscles, tandis que l’épimysium et le périmysium entourent respectivement le muscle entier et ses faisceaux.

21. En examinant une coupe musculaire, quelle couche de tissu conjonctif entoure chaque faisceau musculaire ?

L’endomysium
Le périmysium
L’épimysium
Le fascia superficiel

Le périmysium

Explication

Le périmysium entoure chaque faisceau musculaire. L’épimysium entoure le muscle entier, l’endomysium entoure chaque myocyte et le fascia superficiel sépare le muscle de la peau.

22. Un signal électrique doit se propager en profondeur dans un myocyte afin de coordonner sa contraction. Quelle structure assure cette propagation ?

Les tubules T, invaginations du sarcolemme
Le périmysium, enveloppe des faisceaux
Les myofibrilles, éléments contractiles
Le réticulum sarcoplasmique, réservoir de calcium

Les tubules T, invaginations du sarcolemme

Explication

Les tubules T sont des invaginations du sarcolemme qui propagent le potentiel d’action en profondeur et contribuent à déclencher une contraction coordonnée. Le réticulum sarcoplasmique stocke le calcium, les myofibrilles assurent la contraction et le périmysium entoure les faisceaux.

23. Une lésion atteint l’encéphale et la moelle épinière, mais épargne les nerfs situés hors de ces structures. Quelle partie du système nerveux est directement touchée ?

La voie efférente motrice
Le système nerveux périphérique
Le système nerveux central
La voie afférente sensitive

Le système nerveux central

Explication

Le système nerveux central comprend l’encéphale et la moelle épinière. Le système périphérique regroupe les structures hors de ces deux éléments, tandis que les voies afférente et efférente désignent des directions de transmission.

24. Un récepteur cutané détecte une pression et transmet cette information vers la moelle épinière. Dans quelle direction circule le message ?

Par la voie efférente, du système nerveux central vers un récepteur
Par la voie afférente, du récepteur vers le système nerveux central
Par la voie afférente, du système nerveux central vers un effecteur
Par la voie efférente, du récepteur vers le système nerveux central

Par la voie afférente, du récepteur vers le système nerveux central

Explication

La voie afférente sensitive conduit les informations des récepteurs vers le système nerveux central. La voie efférente transmet des commandes vers les effecteurs, et les deux autres réponses inversent le sens de transmission.

25. Lors d’une situation nouvelle, une personne décide consciemment de lever le bras. Quelle division de la voie motrice commande cette activité volontaire ?

Le système somatique
Le système sympathique
Le système autonome
La voie afférente sensitive

Le système somatique

Explication

Le système somatique contrôle les activités volontaires, comme lever consciemment le bras. Le système autonome contrôle les fonctions involontaires, la voie afférente est sensitive et le sympathique est une partie du système autonome.

26. Après un choc à la tête, quel espace contient le liquide qui amortit les chocs autour du système nerveux central ?

L’espace entre l’arachnoïde et la pie-mère
L’espace entre le crâne et la dure-mère
L’espace entre la pie-mère et le tissu nerveux
L’espace entre la dure-mère et l’arachnoïde

L’espace entre l’arachnoïde et la pie-mère

Explication

Le liquide cérébrospinal se trouve dans l’espace subarachnoïdien, entre l’arachnoïde et la pie-mère, où il amortit les chocs. Les autres localisations confondent cet espace avec d’autres interfaces anatomiques.

27. Une région d’un hémisphère cérébral se trouve sous l’os temporal. Quel nom porte le lobe correspondant ?

Le lobe pariétal
Le lobe occipital
Le lobe temporal
Le lobe frontal

Le lobe temporal

Explication

Les lobes portent le nom de l’os du crâne situé au-dessus d’eux : sous l’os temporal se trouve le lobe temporal. Les autres réponses correspondent respectivement aux régions frontale, pariétale et occipitale.

28. Pourquoi les replis et les sillons du cortex cérébral sont-ils importants pour les hémisphères ?

Ils relient les hémisphères à la moelle épinière
Ils assurent le relais de la majorité des informations sensorielles
Ils forment des faisceaux de substance blanche
Ils augmentent la surface des hémisphères

Ils augmentent la surface des hémisphères

Explication

Les replis et les sillons augmentent la surface des hémisphères, et le cortex constitue leur couche superficielle de substance grise. Les faisceaux de substance blanche relient des régions, tandis que le relais sensoriel vers le cortex est associé au thalamus.

29. Pour exécuter un geste volontaire, une personne mobilise successivement plusieurs régions corticales. Quelle règle sur les aires fonctionnelles explique cette organisation ?

Une fonction peut mobiliser plusieurs aires, et une aire peut servir plusieurs fonctions
Une fonction est commandée par le thalamus, et les aires corticales servent de relais sensoriel
Une fonction correspond à une aire, et chaque aire possède une fonction unique
Une fonction mobilise des noyaux gris, et les aires corticales traitent une seule modalité

Une fonction peut mobiliser plusieurs aires, et une aire peut servir plusieurs fonctions

Explication

Les aires corticales peuvent être sensitives, motrices ou associatives, et leurs fonctions ne sont pas strictement séparées : une aire peut contribuer à plusieurs fonctions et une fonction mobiliser plusieurs aires. L’idée d’une correspondance unique entre une aire et une fonction ne respecte pas cette organisation.

30. Une personne éprouve une soif intense et présente une difficulté à réguler sa température. Quelle structure cérébrale est directement associée à ces fonctions ?

Le thalamus
Le tronc cérébral
L’hypothalamus
Le cortex cérébral

L’hypothalamus

Explication

L’hypothalamus régule notamment la soif et la température, ainsi que le sommeil, la faim et les émotions. Le thalamus relaie au cortex la majorité des informations sensorielles, tandis que le tronc cérébral et le cortex ont d’autres rôles.

31. Un échantillon de sang est séparé en plasma et éléments figurés. Quelle composition correspond au plasma ?

Des fragments cellulaires et des cellules immunitaires avec des déchets
Plus de 90 % d’eau, avec des protéines et diverses substances dissoutes
Des érythrocytes, des leucocytes et des thrombocytes en suspension
Principalement des protéines plasmatiques, avec peu d’eau et des cellules

Plus de 90 % d’eau, avec des protéines et diverses substances dissoutes

Explication

Le plasma est composé à plus de 90 % d’eau et contient notamment des protéines, des électrolytes, des nutriments, des gaz, des substances régulatrices et des déchets. Les érythrocytes, les leucocytes et les thrombocytes sont des éléments figurés, tandis que les protéines ne constituent pas la majeure partie du plasma.

32. Lorsqu’on distingue les éléments figurés du sang par leur rôle, quelle association est correcte ?

Thrombocytes : coagulation ; leucocytes : globules rouges ; érythrocytes : défense
Thrombocytes : défense ; leucocytes : coagulation ; érythrocytes : globules rouges
Thrombocytes : coagulation ; leucocytes : défense ; érythrocytes : globules rouges
Thrombocytes : globules rouges ; leucocytes : défense ; érythrocytes : coagulation

Thrombocytes : coagulation ; leucocytes : défense ; érythrocytes : globules rouges

Explication

Les thrombocytes sont des fragments cellulaires qui participent à la coagulation, les leucocytes assurent la défense immunitaire et les érythrocytes sont les globules rouges. Attribuer la défense aux thrombocytes ou la coagulation aux leucocytes inverse leurs rôles.

33. Une molécule d’hémoglobine peut fixer jusqu’à quatre molécules d’oxygène. Quelle structure explique cette capacité ?

Quatre chaînes, chacune portant un hème sans fer qui fixe une molécule d’oxygène
Quatre chaînes, chacune portant un hème avec un ion fer fixant une molécule d’oxygène
Deux chaînes, chacune portant deux hèmes avec un ion fer fixant une molécule d’oxygène
Quatre chaînes, chacune portant un hème avec un ion fer fixant deux molécules d’oxygène

Quatre chaînes, chacune portant un hème avec un ion fer fixant une molécule d’oxygène

Explication

L’hémoglobine comporte quatre chaînes polypeptidiques, et chacune porte un groupe hème avec un ion fer capable de fixer réversiblement une molécule d’oxygène. L’idée de deux hèmes par chaîne confond le nombre de chaînes avec le nombre de groupes hème.

34. Une perturbation réduit la capacité du sang à contribuer au maintien du pH et de la température, sans toucher à son rôle dans les défenses de l’organisme. Quelle grande fonction est directement concernée ?

Le transport
La régulation
La protection
La coagulation

La régulation

Explication

La régulation sanguine contribue au maintien du pH, de la température et de la pression osmotique. Le transport concerne le déplacement de substances, tandis que la protection contribue aux défenses de l’organisme; la coagulation n’est pas l’une des trois grandes fonctions citées.

35. Un examen histologique montre une fine couche conjonctive à l’extérieur du cœur, une couche musculaire épaisse et une mince couche tapissant les cavités et les valves. Quel ordre décrit ces couches de l’extérieur vers l’intérieur ?

Endocarde, myocarde, épicarde
Épicarde, endocarde, myocarde
Myocarde, épicarde, endocarde
Épicarde, myocarde, endocarde

Épicarde, myocarde, endocarde

Explication

De l’extérieur vers l’intérieur, la paroi comprend l’épicarde, le myocarde qui forme l’essentiel de sa masse, puis l’endocarde qui recouvre les cavités et les valves. Placer l’endocarde à l’extérieur inverse les couches externe et interne.

36. Lors d’un examen, une anomalie empêche le sang des veines pulmonaires d’entrer dans le cœur. Quelle cavité reçoit normalement ce sang ?

Le ventricule gauche
Le ventricule droit
L’oreillette droite
L’oreillette gauche

L’oreillette gauche

Explication

L’oreillette gauche reçoit le sang des quatre veines pulmonaires. Les veines caves se déversent dans l’oreillette droite; les ventricules ne sont pas les cavités recevant directement ces veines.

37. Une malformation réduit l’épaisseur de la paroi du ventricule gauche au niveau de celle du ventricule droit. Quelle conséquence fonctionnelle est la plus directement attendue ?

Une capacité réduite à recevoir le sang des veines pulmonaires dans le ventricule gauche
Une capacité accrue à générer la pression plus importante normalement produite par le ventricule droit
Une capacité réduite à générer la pression plus importante normalement produite par le ventricule gauche
Une disparition de la forme en croissant normalement propre au ventricule gauche

Une capacité réduite à générer la pression plus importante normalement produite par le ventricule gauche

Explication

La paroi du ventricule gauche est plus épaisse afin de générer une pression plus importante que celle du ventricule droit; réduire cette épaisseur compromet donc cette capacité. La forme en croissant distingue le ventricule droit, et les veines pulmonaires aboutissent à l’oreillette gauche.

38. Chez un patient, l’influx quitte le nœud auriculo-ventriculaire et progresse normalement. Quel enchaînement décrit la suite de sa conduction ?

Faisceau de His, fibres de Purkinje jusqu’à l’apex, puis branches droite et gauche dans le myocarde
Branches droite et gauche jusqu’à l’apex, faisceau de His, puis fibres de Purkinje dans le myocarde
Faisceau de His, branches droite et gauche jusqu’à l’apex, puis fibres de Purkinje dans le myocarde
Fibres de Purkinje, branches droite et gauche jusqu’à l’apex, puis faisceau de His dans le myocarde

Faisceau de His, branches droite et gauche jusqu’à l’apex, puis fibres de Purkinje dans le myocarde

Explication

Après le nœud auriculo-ventriculaire, l’influx passe par le faisceau de His, descend dans les branches droite et gauche jusqu’à l’apex, puis remonte dans le myocarde par les fibres de Purkinje. Placer les fibres de Purkinje avant le faisceau de His inverse les étapes de la conduction.

39. Quels sont les cinq types de vaisseaux sanguins distingués dans l’organisation vasculaire ?

Les artères, les artérioles, les capillaires, les veines et les vaisseaux lymphatiques
Les artères, les veinules, les capillaires, les lymphatiques et les veines
Les artères, les artérioles, les capillaires, les veinules et les veines
Les artères, les artérioles, les veines, les veinules et les artères musculaires

Les artères, les artérioles, les capillaires, les veinules et les veines

Explication

Les cinq catégories sont les artères, les artérioles, les capillaires, les veinules et les veines. Les lymphatiques ne font pas partie de cette classification, et les artères musculaires sont un type d’artère.

40. Un vaisseau ramène le sang d’un organe vers le cœur et possède une lumière plus large que celle des artères : de quel type s’agit-il ?

Une veinule
Une artère
Un capillaire
Une veine

Une veine

Explication

Les veines ramènent le sang vers le cœur et leur lumière est plus large que celle des artères. Une artère conduit le sang depuis le cœur, tandis que capillaires et veinules appartiennent à la microcirculation.

41. Chez un patient, une atteinte des très petits vaisseaux modifie fortement la résistance opposée au flux sanguin. Quel type de vaisseau est principalement concerné ?

Les artères élastiques
Les capillaires
Les artères musculaires
Les artérioles

Les artérioles

Explication

Les artérioles déterminent la résistance qui s’oppose au flux sanguin. Les artères élastiques favorisent la propulsion, les artères musculaires ajustent la vitesse d’écoulement et les capillaires permettent les échanges.

42. Un réseau de vaisseaux microscopiques relie des artérioles à des veinules et permet les échanges entre le sang et les cellules. Quelle structure est décrite ?

Les artérioles
Les veinules
Les artères musculaires
Les capillaires

Les capillaires

Explication

Les capillaires relient les artérioles aux veinules et assurent les échanges entre le sang et les cellules grâce à leur endothélium et à leur membrane basale. Les artérioles déterminent la résistance, tandis que les veinules recueillent le sang.

43. Quelle fonction générale caractérise le système respiratoire ?

Réaliser les échanges gazeux, faire entrer l’oxygène atmosphérique et excréter le dioxyde de carbone
Ventiler les poumons et transporter les gaz dans le sang jusqu’aux organes
Réaliser les échanges gazeux et transporter les nutriments vers les cellules
Faire entrer le dioxyde de carbone atmosphérique et excréter l’oxygène du corps

Réaliser les échanges gazeux, faire entrer l’oxygène atmosphérique et excréter le dioxyde de carbone

Explication

Le système respiratoire réalise les échanges gazeux, fournit la voie d’entrée de l’oxygène atmosphérique et permet l’excrétion du dioxyde de carbone. Le transport sanguin des gaz relève ensuite de la circulation.

44. Chez une personne, l’air est filtré, réchauffé et humidifié avant d’atteindre les poumons. À quelle zone fonctionnelle appartient ce trajet ?

À la zone de conduction, du nez aux bronchioles terminales
À la zone respiratoire, des bronchioles aux sacs alvéolaires
À la zone de conduction, des bronchioles terminales aux sacs alvéolaires
À la zone respiratoire, du nez aux bronchioles terminales

À la zone de conduction, du nez aux bronchioles terminales

Explication

La zone de conduction s’étend du nez aux bronchioles terminales et filtre, réchauffe et humidifie l’air. La zone respiratoire comprend les bronchioles et les sacs alvéolaires, où ont lieu les échanges gazeux.

45. Quelle description correspond au pharynx ?

Un tube cartilagineux sous le larynx, carrefour des voies respiratoires et digestives
Un tube musculaire muqueux devant les cavités nasales et orales, reliant le nez aux poumons
Un tube musculaire muqueux derrière les cavités nasales et orales, carrefour des voies respiratoires et digestives
Un conduit muqueux derrière les cavités nasales, réservé au passage de l’air vers les poumons

Un tube musculaire muqueux derrière les cavités nasales et orales, carrefour des voies respiratoires et digestives

Explication

Le pharynx est un tube musculaire tapissé d’une muqueuse, situé derrière les cavités nasales et orales, et constitue un carrefour des voies respiratoires et digestives. Le conduit cartilagineux sous le larynx correspond à la trachée.

46. Lors de la déglutition, des aliments passent par une région commune aux voies aériennes et digestives, puis une région s’ouvre en avant sur le larynx et se prolonge en arrière par l’œsophage. Quelles sont ces régions, dans l’ordre ?

L’oropharynx, puis le laryngopharynx
Le nasopharynx, puis l’oropharynx
L’oropharynx, puis le nasopharynx
Le laryngopharynx, puis le nasopharynx

L’oropharynx, puis le laryngopharynx

Explication

L’oropharynx est le passage commun à l’air et aux aliments. Le laryngopharynx s’ouvre en avant sur le larynx et se prolonge en arrière par l’œsophage ; le nasopharynx est réservé au passage de l’air.

47. Pendant la déglutition, quelle structure se rabat pour limiter l’entrée d’aliments dans les voies respiratoires ?

L’épiglotte
Le cartilage cricoïde
Le cartilage thyroïde
Les cartilages aryténoïdes

L’épiglotte

Explication

L’épiglotte, cartilage élastique en forme de feuille, se rabat lors de la déglutition et peut limiter l’entrée des aliments dans les voies respiratoires. Le cartilage thyroïde protège les structures du larynx, les aryténoïdes contrôlent les plis vocaux et le cricoïde maintient le passage de l’air ouvert.

48. Une atteinte des cartilages posés sur le cricoïde perturbe le mouvement des plis vocaux et la production du son. Quels cartilages sont concernés ?

Le cartilage cricoïde
Les cartilages aryténoïdes
L’épiglotte
Le cartilage thyroïde

Les cartilages aryténoïdes

Explication

Les cartilages aryténoïdes reposent sur le cricoïde et contrôlent les mouvements des plis vocaux, ce qui permet la production du son. Le thyroïde protège les structures laryngées, le cricoïde forme un anneau à la base du larynx et l’épiglotte intervient lors de la déglutition.

49. En suivant le trajet de l’air vers les poumons, quelle structure prolonge le larynx et se divise en deux bronches principales au niveau de la carène ?

Les bronches principales
Le laryngopharynx
Le larynx
La trachée

La trachée

Explication

La trachée prolonge le larynx jusqu’à la carène, où elle se divise en deux bronches principales. Le laryngopharynx précède le larynx, le larynx est le passage situé en amont de la trachée et les bronches principales sont les conduits issus de sa division.

50. Lors d’une observation anatomique, un poumon plus petit est identifié du côté du cœur. Quelle description des lobes correspond à cette observation ?

Le poumon droit en a deux et le gauche en a trois
Le poumon droit en a trois et le gauche en a deux
Les deux poumons en ont trois
Les deux poumons en ont deux

Le poumon droit en a trois et le gauche en a deux

Explication

Le poumon gauche, plus petit en raison de la présence du cœur, possède deux lobes, tandis que le poumon droit en possède trois. L’inversion des nombres, ou l’attribution du même nombre de lobes aux deux poumons, ne respecte pas cette différence anatomique.

51. Lors d’une intervention, un feuillet pleural reste attaché à la paroi thoracique, tandis que l’autre suit la surface du poumon. Quel feuillet adhère à la paroi thoracique ?

La plèvre pariétale
La plèvre viscérale
Le tissu pulmonaire
La cavité pleurale

La plèvre pariétale

Explication

La plèvre pariétale adhère à la paroi thoracique, alors que la plèvre viscérale adhère au poumon. Le tissu pulmonaire n’est pas un feuillet pleural et la cavité pleurale est l’espace entre les deux feuillets.

52. En retraçant l’arbre bronchique depuis la trachée jusqu’aux alvéoles, quel conduit vient après les bronches segmentaires ?

Les sacs alvéolaires
Les conduits alvéolaires
Les bronches lobaires
Les bronchioles

Les bronchioles

Explication

L’ordre est trachée, bronches principales, bronches lobaires, bronches segmentaires, bronchioles, conduits alvéolaires puis sacs alvéolaires contenant les alvéoles. Les bronches lobaires précèdent les segmentaires, tandis que les conduits et sacs alvéolaires viennent après les bronchioles.

53. Dans une alvéole, une cellule mince et étendue est associée aux échanges gazeux, tandis qu’une cellule plus grosse sécrète le surfactant. Quelle association est correcte ?

Type I pour les échanges gazeux, type II pour le surfactant
Type II pour les échanges gazeux, type I pour le surfactant
Type I pour les deux fonctions
Type II pour les deux fonctions

Type I pour les échanges gazeux, type II pour le surfactant

Explication

Les pneumocytes de type I, minces et étendus, participent aux échanges gazeux; les pneumocytes de type II, plus gros, sécrètent le surfactant qui aide à garder les alvéoles ouvertes. Inverser ces rôles ou attribuer les deux fonctions à un seul type confond les fonctions cellulaires.

54. Lors d’une respiration calme, quel muscle joue le rôle principal dans la respiration et est aidé par les muscles intercostaux et abdominaux ?

Le diaphragme
Les muscles abdominaux
Les muscles intercostaux
Les muscles scalènes

Le diaphragme

Explication

Le diaphragme est le principal muscle respiratoire, avec l’aide des muscles intercostaux et abdominaux. Les intercostaux et les abdominaux sont des muscles aidants, tandis que les scalènes sont des muscles accessoires.

55. Lors d’une inspiration, quelle suite de changements permet à l’air d’entrer dans les poumons ?

Le diaphragme se relâche, le volume thoracique diminue et la pression augmente
Le diaphragme s’abaisse, le volume thoracique augmente et la pression diminue
Le diaphragme s’abaisse, le volume thoracique diminue et la pression augmente
Le diaphragme se relâche, le volume thoracique augmente et la pression diminue

Le diaphragme s’abaisse, le volume thoracique augmente et la pression diminue

Explication

À l’inspiration, le diaphragme se contracte et s’abaisse, ce qui augmente le volume thoracique et diminue la pression intrathoracique; l’air entre alors dans les poumons. La diminution du volume et l’augmentation de pression correspondent à l’expiration, et le relâchement du diaphragme ne décrit pas l’inspiration.

56. Chez une personne au repos, les muscles inspiratoires se relâchent et l’air est expulsé sans effort actif : quel mécanisme explique cette expiration normale ?

Le recul élastique des poumons accompagne la diminution du volume thoracique et l’augmentation de pression
La contraction du diaphragme diminue le volume thoracique et augmente la pression
Le recul élastique des poumons augmente le volume thoracique et diminue la pression
La contraction des muscles abdominaux augmente le volume thoracique et diminue la pression

Le recul élastique des poumons accompagne la diminution du volume thoracique et l’augmentation de pression

Explication

L’expiration normale est passive : le diaphragme et les intercostaux externes se relâchent, le volume thoracique diminue, la pression augmente et le recul élastique des poumons expulse l’air. La contraction abdominale relève plutôt de l’expiration forcée, tandis que les propositions décrivant une hausse du volume ou une baisse de pression inversent la mécanique.

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Quelles structures le système squelettique réunit-il pour soutenir le corps ?

Des structures rigides osseuses et cartilagineuses.

Quels os composent principalement le squelette axial ?

Les os situés autour de l’axe longitudinal du corps, notamment ceux de la tête, le sternum et le rachis.

Quels os composent le squelette appendiculaire ?

Les os des membres supérieurs et inférieurs.

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