QCM : Syndromes abdominaux aigus (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Aux urgences, une personne consulte pour une douleur abdominale récente. Quelle démarche initiale respecte l’ordre de l’évaluation ?

Réaliser d’abord une imagerie, puis rechercher les causes graves et fréquentes
Effectuer d’abord un interrogatoire bref, puis différer l’examen physique
Localiser d’abord la douleur, puis choisir un examen complémentaire avant l’évaluation clinique
Écarter d’abord les causes graves et fréquentes, puis mener l’interrogatoire et l’examen physique

Écarter d’abord les causes graves et fréquentes, puis mener l’interrogatoire et l’examen physique

Explication

L’évaluation commence par écarter les causes les plus graves et les plus fréquentes, puis associe un interrogatoire détaillé à un examen physique rigoureux. L’imagerie préalable, le report de l’examen physique et le remplacement de l’interrogatoire ne respectent pas cette démarche.

2. Lors de l’interrogatoire d’une personne présentant une douleur abdominale, quels éléments faut-il recueillir ?

Histoire de la maladie, antécédents, contexte professionnel, consommations, traitements et allergies
Histoire de la maladie, localisation de la douleur, examens radiologiques et paramètres vitaux
Contexte familial, consommation alimentaire, habitudes de sommeil et constantes vitales
Antécédents personnels, alimentation récente, résultats biologiques et examen physique

Histoire de la maladie, antécédents, contexte professionnel, consommations, traitements et allergies

Explication

L’interrogatoire rassemble l’histoire de la maladie, les antécédents personnels et familiaux, le contexte professionnel, les consommations d’alcool, de tabac ou de substances toxiques, les traitements et les allergies. Se limiter aux symptômes, omettre le contexte ou oublier les traitements et allergies laisse de côté des éléments recherchés.

3. Un étudiant examine l’abdomen d’une patiente et doit énumérer les gestes de l’examen physique abdominal. Quelle séquence de gestes comprend les quatre composantes attendues ?

Inspection, palpation, imagerie et percussion
Palpation, auscultation, prise des constantes et percussion
Inspection, palpation, auscultation et percussion
Palpation, auscultation, percussion et toucher rectal

Inspection, palpation, auscultation et percussion

Explication

L’examen physique de l’abdomen comprend l’inspection, la palpation, l’auscultation et la percussion. L’imagerie, les constantes et le toucher rectal ne remplacent pas l’une de ces quatre composantes.

4. Quelle affection correspond à une inflammation aiguë de la membrane séreuse qui tapisse la cavité abdominale et les viscères ?

Une cellulite pariétale, parfois localisée ou généralisée et le plus souvent infectieuse
Un iléus réflexe, parfois localisé ou généralisé et le plus souvent infectieux
Une gastrite, parfois localisée ou généralisée et le plus souvent infectieuse
Une péritonite, parfois localisée ou généralisée et le plus souvent infectieuse

Une péritonite, parfois localisée ou généralisée et le plus souvent infectieuse

Explication

La péritonite est l’inflammation aiguë du péritoine, membrane séreuse tapissant l’intérieur de la cavité abdominale et les viscères ; elle peut être localisée ou généralisée et est le plus souvent infectieuse. La gastrite concerne la muqueuse gastrique, la cellulite la paroi et l’iléus le transit intestinal.

5. Une personne présente des signes évocateurs d’une péritonite. Quelle est la conséquence clinique de la gravité de cette affection ?

Une prise en charge rapide est nécessaire, car le pronostic vital peut être engagé
Une surveillance différée suffit, car le pronostic vital reste préservé
Une prise en charge rapide est inutile tant que l’infection n’est pas généralisée
Une confirmation radiologique préalable est nécessaire avant toute prise en charge

Une prise en charge rapide est nécessaire, car le pronostic vital peut être engagé

Explication

La péritonite est une urgence chirurgicale grave et fréquente, susceptible d’engager le pronostic vital sans prise en charge rapide. Le fait qu’elle puisse être localisée n’annule pas l’urgence, et l’attente d’une confirmation radiologique ne définit pas sa gravité.

6. Chez une personne présentant des signes cliniques évocateurs de péritonite, quelle démarche permet d’affirmer le diagnostic ?

Attendre une imagerie radiologique montrant l’atteinte péritonéale avant de conclure
Poser le diagnostic cliniquement sans exiger de confirmation biologique ou radiologique
Attendre une échographie positive avant de poser le diagnostic clinique
Attendre une prise de sang confirmant l’inflammation avant de poser le diagnostic

Poser le diagnostic cliniquement sans exiger de confirmation biologique ou radiologique

Explication

Le diagnostic de péritonite est clinique et ne nécessite pas de prise de sang, d’imagerie radiologique ni d’échographie pour être affirmé. Exiger un résultat biologique ou un examen d’imagerie correspond à la confusion entre diagnostic clinique et confirmation complémentaire.

7. À l’examen, une personne présente une contraction abdominale douloureuse et tonique, déclenchée par la palpation, que l’examinateur peut vaincre. Quel signe décrit cette contraction ?

Un ventre de bois
Une contracture abdominale
Une défense abdominale
Une hyperesthésie cutanée

Une défense abdominale

Explication

La défense est une contraction douloureuse, tonique et provoquée qui peut être vaincue. La contracture est permanente et invincible avec une rigidité intense ; le ventre de bois désigne une contracture généralisée, tandis que l’hyperesthésie est une sensibilité cutanée accrue.

8. Quel mécanisme est habituellement à l’origine de l’inflammation aiguë de l’appendice ?

Une infection des voies respiratoires supérieures
Une perforation spontanée de la paroi appendiculaire
Une inflammation de la paroi du côlon
L’obstruction de la lumière appendiculaire

L’obstruction de la lumière appendiculaire

Explication

L’appendicite aiguë est habituellement déclenchée par l’obstruction de la lumière appendiculaire. L’infection ORL relève d’un autre diagnostic différentiel, la perforation peut survenir comme complication et l’inflammation du côlon ne définit pas l’appendicite.

9. Une personne présente une douleur abdominale continue qui a commencé près de l’ombilic, puis s’est déplacée vers la fosse iliaque droite, avec des nausées. Quel tableau cela évoque-t-il ?

Une douleur abdominale continue sans migration ni nausées
Une douleur appendiculaire avec migration vers la fosse iliaque droite
Une douleur appendiculaire intermittente restant périombilicale
Une douleur appendiculaire migrant de la fosse iliaque droite vers l’ombilic

Une douleur appendiculaire avec migration vers la fosse iliaque droite

Explication

La douleur appendiculaire commence souvent dans la région périombilicale puis migre vers la fosse iliaque droite ; elle est continue et peut s’accompagner de nausées. Une migration inverse, une douleur intermittente ou l’absence de migration ne correspondent pas à ce tableau caractéristique.

10. Pour rechercher le point de McBurney chez une personne examinée, où faut-il exercer la pression ?

Au milieu de la ligne entre l’ombilic et l’épine iliaque antéro-supérieure droite
Au tiers externe de la ligne entre l’ombilic et l’épine iliaque antéro-supérieure droite
Aux deux tiers externes de la ligne entre l’ombilic et l’épine iliaque antéro-supérieure gauche
Aux deux tiers externes de la ligne entre l’ombilic et l’épine iliaque antéro-supérieure droite

Aux deux tiers externes de la ligne entre l’ombilic et l’épine iliaque antéro-supérieure droite

Explication

Le point de McBurney se trouve dans la fosse iliaque droite, aux deux tiers externes de la ligne reliant l’ombilic à l’épine iliaque antéro-supérieure. Le tiers externe et le milieu déplacent le repère, tandis que l’épine gauche situe la ligne du mauvais côté.

11. Une patiente présente une douleur pouvant évoquer une appendicite, mais une origine gynécologique est aussi envisagée. Quelle démarche permet d’évaluer les diagnostics différentiels concernés ?

Rechercher notamment ovulation, salpingite ou kyste ovarien droit compliqué, sans envisager une grossesse extra-utérine
Rechercher notamment ovulation, salpingite, kyste ovarien droit compliqué ou grossesse extra-utérine, en demandant la date des dernières règles et en réalisant une échographie
Rechercher une adénolymphite mésentérique ou une maladie de Crohn, en demandant la date des dernières règles et en réalisant une échographie
Rechercher une cause gynécologique en s’appuyant sur la date des dernières règles, sans recourir à l’échographie

Rechercher notamment ovulation, salpingite, kyste ovarien droit compliqué ou grossesse extra-utérine, en demandant la date des dernières règles et en réalisant une échographie

Explication

Les diagnostics gynécologiques incluent l’ovulation, la salpingite, le kyste ovarien droit compliqué et la grossesse extra-utérine ; la date des dernières règles et l’échographie sont importantes. L’adénolymphite et la maladie de Crohn sont d’autres diagnostics différentiels, exclure la grossesse extra-utérine omet une hypothèse pertinente, et écarter l’échographie néglige un examen important.

12. Chez une personne atteinte de la maladie de Crohn, quel tableau peut faire évoquer à tort une appendicite ?

Un stercolithe obstruant l’ostium et provoquant une inflammation appendiculaire
Un kyste ovarien droit compliqué avec une douleur localisée dans le bas-ventre
Une iléite terminale avec une lésion abcédée surinfectée, pouvant perforer l’intestin grêle ou former un abcès pariétal
Une adénolymphite mésentérique associée à une infection ORL, pouvant provoquer une douleur abdominale

Une iléite terminale avec une lésion abcédée surinfectée, pouvant perforer l’intestin grêle ou former un abcès pariétal

Explication

Une iléite terminale de Crohn peut simuler une appendicite lorsqu’une lésion abcédée est surinfectée, avec perforation de l’intestin grêle ou abcès de sa paroi. L’adénolymphite liée à une infection ORL et le kyste ovarien sont d’autres diagnostics différentiels, tandis que le stercolithe est une cause d’appendicite.

13. Une personne décrit une douleur en crampe dans l’épigastre, apparaissant à distance d’un repas et calmée après avoir mangé. Quel tableau cette description évoque-t-elle ?

Une angiocholite
Une perforation ulcéreuse
Un syndrome ulcéreux
Une colique hépatique

Un syndrome ulcéreux

Explication

Le syndrome ulcéreux se caractérise notamment par une douleur épigastrique en crampe ou de faim douloureuse, souvent rythmée par les repas et calmée par les aliments ou les antiacides. La colique hépatique est d’origine biliaire, l’angiocholite associe douleur et fièvre à un ictère, et la perforation provoque une douleur brutale.

14. Chez une personne présentant une perforation digestive, l’ulcère a traversé toute la paroi et le contenu gastrique atteint la cavité péritonéale. Quelle conduite générale découle de cette situation ?

Considérer une urgence chirurgicale grave
Considérer une lésion limitée à la muqueuse
Prévoir une surveillance différée sans urgence
Rechercher une péritonite due à la bile

Considérer une urgence chirurgicale grave

Explication

La traversée de toutes les couches de la paroi expose le péritoine à l’acide gastrique et constitue une urgence chirurgicale grave. Une atteinte superficielle ne correspond pas à une perforation transmurale, la surveillance différée méconnaît l’urgence et la bile renvoie à une autre cause de péritonite.

15. Deux ulcères sont diagnostiqués : l’un est duodénal et l’autre gastrique. Quelle différence de prise en charge liée au risque de cancer faut-il retenir ?

Biopsier systématiquement l’ulcère duodénal, car il peut se cancériser
Biopsier les deux ulcères en raison du même risque de cancer
Ne biopsier aucun des ulcères, car le cancer est exclu
Biopsier systématiquement l’ulcère gastrique, car il peut cacher un cancer

Biopsier systématiquement l’ulcère gastrique, car il peut cacher un cancer

Explication

Un ulcère gastrique peut cacher un cancer, ce qui justifie une biopsie systématique, tandis que l’ulcère duodénal peut se compliquer d’hémorragie, de perforation ou de sténose, mais ne se cancérise pas. L’attribution du risque au duodénum inverse cette distinction; les deux autres réponses ignorent le risque propre à l’ulcère gastrique.

16. Six heures après le début d’une douleur de perforation ulcéreuse, quel changement de l’examen abdominal est attendu ?

Une contracture en ventre de bois
Une douleur qui reste localisée à l’épigastre
Une coloration jaune des téguments
Une défense limitée à l’épigastre

Une contracture en ventre de bois

Explication

La perforation entraîne un syndrome péritonéal avec rigidité et défense généralisée, puis une contracture en ventre de bois six heures après le début des douleurs. La défense initiale n’est pas la contracture tardive, la douleur diffuse rapidement et l’ictère n’est pas le signe décrit.

17. Quel mécanisme définit la cholécystite lithiasique ?

Une inflammation aiguë de la vésicule après la migration transitoire d’un calcul
Une inflammation aiguë de la vésicule due à l’obstruction prolongée du canal cystique par un calcul
Une inflammation aiguë du cholédoque due à l’obstruction prolongée par un calcul
Une inflammation aiguë de la vésicule due à l’obstruction prolongée du cholédoque

Une inflammation aiguë de la vésicule due à l’obstruction prolongée du canal cystique par un calcul

Explication

La cholécystite lithiasique est une inflammation aiguë de la vésicule causée par l’obstruction prolongée de son canal cystique par un calcul. Le cholédoque est un autre conduit, et une migration transitoire ne correspond pas à cette obstruction prolongée.

18. Un calcul bloque durablement la sortie de la vésicule biliaire. Quelle évolution mécanique et inflammatoire peut en résulter ?

La bile s’écoule moins, l’estomac se distend et risque une perforation avec péritonite gastrique
La bile s’écoule davantage, la vésicule se rétracte et s’apaise, sans risque de perforation
La bile s’écoule moins, la vésicule se distend et s’enflamme, avec un risque de perforation et de péritonite biliaire
La bile s’accumule dans le cholédoque, sans distension ni inflammation de la vésicule

La bile s’écoule moins, la vésicule se distend et s’enflamme, avec un risque de perforation et de péritonite biliaire

Explication

L’obstruction empêche l’écoulement de la bile, ce qui distend et enflamme la vésicule; une perforation avec péritonite biliaire peut survenir dans les cas graves. Une évacuation accrue va à l’encontre de l’obstruction, l’absence d’inflammation nie le mécanisme et la perforation gastrique relève d’une autre affection.

19. Une personne présente une douleur persistante sous les côtes à droite, majorée à l’inspiration profonde, avec fièvre élevée et douleur interrompant l’inspiration à la palpation. Quel tableau clinique cela évoque-t-il ?

Une perforation ulcéreuse avec contracture abdominale
Une colique hépatique avec douleur brève après migration
Une angiocholite avec ictère dû au blocage du cholédoque
Une cholécystite lithiasique avec signe de Murphy positif

Une cholécystite lithiasique avec signe de Murphy positif

Explication

La cholécystite lithiasique peut provoquer une douleur persistante, de la fièvre et un signe de Murphy positif, où la douleur sous-costale droite est majorée par l’inspiration profonde. La perforation ulcéreuse donne une douleur épigastrique brutale et un syndrome péritonéal; la colique hépatique est transitoire, tandis que l’ictère oriente vers l’angiocholite.

20. Une personne a une douleur et de la fièvre, mais pas de jaunisse; le calcul obstrue la sortie de la vésicule. Quelle distinction diagnostique est la plus cohérente ?

Une angiocholite, caractérisée par un calcul bloqué dans le canal cystique
Une cholécystite lithiasique, qui ne donne généralement pas d’ictère
Une colique hépatique, définie par une inflammation persistante de la vésicule
Une angiocholite, qui se distingue par l’absence habituelle d’ictère

Une cholécystite lithiasique, qui ne donne généralement pas d’ictère

Explication

La cholécystite lithiasique ne donne généralement pas d’ictère; celui-ci est caractéristique de l’angiocholite lorsque le calcul bloque le cholédoque et empêche l’écoulement de la bile. L’obstruction du canal cystique correspond à la cholécystite, et une colique hépatique ne se définit pas par une inflammation persistante.

21. Quelle affection correspond à une inflammation aiguë du pancréas qui s’installe en quelques heures ou quelques jours ?

La cholécystite aiguë
La pancréatite chronique
La pancréatite aiguë
La pancréatite subaiguë

La pancréatite aiguë

Explication

La pancréatite aiguë est une inflammation aiguë du pancréas qui apparaît en quelques heures ou quelques jours. La forme chronique implique une évolution durable, la cholécystite touche la vésicule biliaire et une évolution sur plusieurs semaines ne correspond pas à la définition donnée.

22. Deux patients présentent une pancréatite aiguë : chez le premier, l’inflammation régresse sans séquelles, tandis que le second développe une atteinte grave mettant en jeu son pronostic vital. Quelle interprétation correspond à ces évolutions ?

Le premier a une forme œdémateuse, le second une forme chronique
Le premier a une forme œdémateuse, le second une forme nécrosante
Les deux ont une forme œdémateuse, de gravité différente
Le premier a une forme nécrosante, le second une forme œdémateuse

Le premier a une forme œdémateuse, le second une forme nécrosante

Explication

La forme œdémateuse, majoritaire, régresse spontanément sans séquelles, tandis que la forme nécrosante est beaucoup plus grave et engage le pronostic vital. Attribuer la régression à la forme nécrosante inverse les évolutions, et la forme chronique ne correspond pas à la distinction décrite.

23. Un patient atteint de pancréatite aiguë décrit une douleur intense au creux de l’estomac, irradiant vers le dos et soulagée lorsqu’il se penche en avant. Quel tableau clinique cela évoque-t-il ?

Une douleur épigastrique transfixiante, soulagée par l’extension
Une douleur de l’hypochondre droit, irradiant vers l’épaule
Une douleur épigastrique transfixiante, soulagée par l’antéflexion
Une douleur épigastrique brève, sans irradiation dorsale

Une douleur épigastrique transfixiante, soulagée par l’antéflexion

Explication

La pancréatite aiguë se manifeste typiquement par une douleur épigastrique intense et transfixiante irradiant vers le dos, souvent soulagée par l’antéflexion ou la position en chien de fusil. L’extension contredit la posture antalgique, tandis que la douleur de l’hypochondre droit et la douleur brève sans irradiation ne décrivent pas ce tableau.

24. Une poche de muqueuse digestive fait saillie à travers une faiblesse de la paroi musculaire. Comment nomme-t-on cette structure ?

Une sténose
Une colite
Une diverticulite
Un diverticule

Un diverticule

Explication

Un diverticule est une hernie de la muqueuse digestive à travers une faiblesse de la paroi musculaire. La diverticulite désigne l’inflammation d’un diverticule, la colite est une inflammation du côlon et une sténose correspond à un rétrécissement.

25. Quel terme désigne l’inflammation aiguë d’un ou de plusieurs diverticules ?

Le diverticule
La colite
La diverticulite
La diverticulose

La diverticulite

Explication

La diverticulite est l’inflammation aiguë d’un ou de plusieurs diverticules. La diverticulose désigne leur présence dans le côlon, un diverticule est la hernie elle-même et la colite désigne une inflammation du côlon.

26. Une personne présentant une diverticulite récente a une température de 39 °C et un transit accéléré. Ces signes sont-ils compatibles avec la présentation clinique décrite ?

Oui, une fièvre élevée et une accélération du transit sont possibles
Non, une fièvre élevée est incompatible avec la diverticulite
Non, le transit doit être arrêté pour évoquer une diverticulite
Oui, mais ces signes définissent une péritonite stercorale

Oui, une fièvre élevée et une accélération du transit sont possibles

Explication

La diverticulite peut s’accompagner d’une fièvre supérieure à 38,5 °C et de troubles du transit inconstants, notamment une accélération. Une température élevée n’exclut donc pas le diagnostic, et l’arrêt du transit n’est pas requis; une péritonite stercorale est associée à une rupture et à une contracture.

27. Chez une personne atteinte de diverticulite, une sensibilité abdominale légère devient une contracture. Quelle évolution cette contracture peut-elle signaler ?

Une diverticulose sans inflammation ni complication aiguë
Une rupture du diverticule avec péritonite stercorale, urgence vitale
Une irritation débutante sans rupture ni risque vital
Une sensibilité légère persistante sans complication péritonéale

Une rupture du diverticule avec péritonite stercorale, urgence vitale

Explication

Une contracture peut signaler la rupture du diverticule et une péritonite stercorale, qui constitue une urgence vitale. La sensibilité légère correspond plutôt à un stade débutant, tandis qu’une diverticulose sans inflammation ne rend pas compte de cette aggravation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Syndromes abdominaux aigus.

Quelle est la première étape de l’évaluation d’une douleur abdominale ?

Écarter les causes les plus graves et les plus fréquentes.

Quelles étapes suivent l’écartement des causes graves et fréquentes lors d’une douleur abdominale ?

Un interrogatoire détaillé et un examen physique rigoureux.

Quels éléments l’interrogatoire d’une douleur abdominale recherche-t-il ?

L’histoire de la maladie, les antécédents, le contexte professionnel, les consommations, les traitements et les allergies.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Syndromes abdominaux aigus.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM